Élection présidentielle malienne de 2012
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| Mali | |
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| Cet article fait partie de la série sur la politique du Mali, sous-série sur la politique. |
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Une élection présidentielle devait se dérouler en 2012 au Mali. Le premier tour était fixé au 29 avril 2012. Le second tour, si aucun candidat n'obtenait la majorité absolue des suffrages exprimés à l'issue du premier tour, était fixé au 13 mai 2012. Le premier tour était couplé avec le référendum sur la révision de la Constitution[1]. Suite au coup d’État militaire qui a renversé le président Amadou Toumani Touré dans la nuit du 21 au 22 mars 2012, la Constitution a été suspendue par le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État (CNRDR) présidé par le capitaine Amadou Haya Sanogo[2]. Malgré la condamnation de la communauté internationale et l’opposition des principaux partis et d’une partie de la société civile, la junte militaire refuse de rétablir l’ordre constitutionnel. Le 28 mars, elle adopte une loi fondamentale pour remplacer la Constitution suspendue qui précise que le CNRDR b est l'organe suprême de la transition et qu’il est composé de 26 membres issus des forces armés et de sécurité et 15 membres issus des forces vives de la nation. Son président assure les fonctions de chef de l’ État. À l’issue de la période de transition dont la durée n’est pas défini, aucun membre du CNRDR et du gouvernement nommé par son président ne pourra être candidat aux élections présidentielle et législatives[3],[4].
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Sommaire |
[modifier] Contexte
Cette élection marquait la fin du second mandat du président Amadou Toumani Touré, élu le 12 mai 2002 et réélu le 29 avril 2007. Conformément à la Constitution qui limite le nombre de mandat à deux, le président sortant a confirmé lors d'une conférence de presse le 12 juin 2011 qu'il ne se représenterait pas[5].
Le 17 janvier 2012, les rebelles touaregs du Mouvement national pour la libération de l'Azawad attaque l’armée malienne à Ménaka. C’est le début d’une nouvelle rébellion mené par un mouvement renforcé en hommes et en armes par le retour des touaregs engagés dans l’armée libyenne suite à la chute du régime de Mouammar Kadhafi. Le MNLA réclame l’indépendance des trois régions situées au Nord du Mali : Kidal, Gao, Tombouctou. Par manque de moyens, l’armée malienne subit des revers face aux combattants du MNLA[6].
Le 24 janvier, le MNLA attaque la ville d’Aguel’hoc. Le gouvernement malien accuse le MNLA d’être allié avec des membres d'Al-Qaïda au Maghreb islamique. Les rebelles sont accusé de crimes de guerre pour avoir assassiné des militaires maliens prisonniers[7]. Le MNLA rejettent ces accusations [8]. En deux mois, plus de 200 000 maliens fuient les combats et se réfugient en grande partie dans les pays voisins [9].
Fin janvier et début février, des manifestations de femmes de soldats ont lieu à Bamako, Kati et Ségou pour protester contre la gestion de la crise par les autorités[10].
Des civils touaregs sont pris pour cibles à Bamako et Kati, le président de la République intervient à la télévision pour appeler à ne pas faire l’amalgame entre les populations touarègues et le MNLA[11],[12],[13]. Dans la nuit du 10 au 11 mars, le MNLA prend le contrôle du camp militaire de Tessalit [14], considéré comme stratégique en raison de la présence d’une piste d’atterrissage.
Le mouvement islamique Ançar Dine, créé par Iyad ag Ghali, figure des rébellions touareg des années 1990 au Mali, combat au coté du MNLA. Elle affirme contrôlé les localités d’Aguel’hoc et de Tessalit et veut imposer la Charia au Mali[15].
Le 21 mars 2012 une mutinerie de soldats éclate à Bamako et à Gao. Ils protestent contre la gestion gouvernementale de la guerre et leurs manques de moyens[16]. Le même jours, des mutins investissent le palais présidentiel et le siège de l'ORTM Télévision nationale. Le président Amadou Toumani Touré est renversé.
[modifier] Organisation de l'élection
[modifier] Campagne électorale
La campagne électorale à l'occasion du premier tour devait être ouverte le dimanche 8 avril 2012 à zéro heure et close le vendredi 27 avril 2012 à minuit. La campagne électorale, en cas de second tour, devait être ouverte le lendemain de la proclamation des résultats définitifs du premier tour et close le vendredi 11 mai 2012 à minuit[1].
[modifier] Polémiques sur l'organisation du scrutin
En 2011, plusieurs polémiques se sont déclenchées concernant l'organisation du scrutin, notamment le fichier électoral et la composition de la Commission électorale nationale indépendante.
Pour constituer le fichier électoral, le gouvernement a décidé de se servir du fichier issu du Recensement administratif à caractère électoral (Race), fichier qu’il convient d’améliorer selon le ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, le général Kafougouna Koné. La majorité des partis politiques est favorable à l’utilisation d’un fichier issu du Recensement administratif à vocation d’état civil (Ravec) jugé plus fiable. Or le gouvernement considère que ce second fichier pose un certain nombre de difficultés dont le non recensement des maliens vivant en Côte d’Ivoire et le nombres importants de corrections à y apporter dans un délais très court, ainsi que le coût de l’utilisation de ce fichier estimé à 41 milliards de francs CFA[17]. Lors d’une réunion de concertation entre le gouvernement et les partis politiques le 3 janvier 2012, le directeur national de l'Intérieur au ministère de l'Administration territoriale et des Collectivités locales, Bassidi Coulibaly, a reconnu la faible influence des citoyens pour la révision des listes électorales[18].
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) est une institution chargé de contrôler l’organisation et le bon déroulement des élections. Des représentants des partis politiques y siègent. Dix sièges sont prévues à répartir équitablement entre l’opposition et la majorité. Une polémique a lieu entre les partis de la majorité et les partis se revendiquant de l’opposition. Pour la majorité, il faut tenir compte de la représentativité des partis politiques et proposent neuf représentants pour la majorité, à laquelle appartient 143 députés sur 147 et un seul pour l’opposition, représentait à l’Assemblée nationale par un seul parti, Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance (Sadi) et ses 4 députés. Alors que plusieurs partis de l’opposition extraparlementaire (UNPR, Bara, MPLO, ADCAM, RJP, CD, CNU - Faso-jo-ton) réclament cinq sièges pour l’opposition et cinq pour la majorité[19]. Le 7 septembre 2011, le gouvernement adopte, en conseil des ministres, sur proposition du ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, le général Kafougouna Koné, le décret portant nomination des membres de la Commission électorale nationale indépendante. Parmi les 10 représentants des partis politiques, un seul représente l'opposition, Moussa Konaté du Parti social démocrate, non représenté à l'Assemblée nationale[20]. L'opposition, considérant que ce décret ne respecte par l'esprit de la loi électorale de 2006 qui prévoit un partage équitable entre la majorité et l'opposition a saisi la Cour suprême[21]. Le 11 octobre, la Cour suprême a débouté les plaignants[22],[23].
Le 20 septembre 2011, Mamadou Diamoutani, docteur en mathématiques et secrétaire général du Haut Conseil islamique du Mali, a été élu président de la Ceni[24].
[modifier] Candidatures
Les candidats devaient remettre auprès de la Cour constitutionnelle la déclaration de candidature qui doit recueillir la signature légalisée d’au moins dix députés ou cinq élus communaux dans chacune des régions et du district de Bamako. Un élu ne peut soutenir plus d’un candidat. Chaque candidat doit déposer une caution de dix millions de francs CFA, remboursable à 50% pour les candidats ayant obtenus 5% au moins des suffrages exprimés lors du 1er tour de l’élection présidentielle[25].
Plusieurs candidats avaient déclaré leur intention de se présenter et/ou ont été investi par leur parti. Leur candidature devra être validé par le Cours constitutionnelle.
- Jamille Bittar, premier vice-président du Parti pour le développement économique et social du Mali (PDES), a annoncé le 30 janvier 2012sa candidature à l'élection présidentielle. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie et du Conseil économique et social est soutenu par l’Union des mouvements et associations du Mali, créée deux mois auparavant[26].
- Soumaïla Cissé, ancien ministre, ancien président de l'Union économique et monétaire ouest-africaine, candidat investi le 18 septembre 2011 par l'Union pour la république et la démocratie, soutenu par plusieurs partis et clubs politiques[27], a été le premier à déposer son dossier de candidature auprès de la Cour constitutionnelle[28].
- Le 18 février 2012, Aminata Niamoto Diakité, a déclaré sa candidature à l'élection présidentielle , investie par le parti humaniste Adamaden Ya Ton[29].
- Sidibé Aminata Diallo, ancienne ministre de l’Éducation, déjà candidate lors de la précédente élection en 2007, est investie le 24 décembre 2011 par le Rassemblement pour l'éducation à l'environnement et au développement durable (REDD) [30].
- Cheick Modibo Diarra, astrophysicien malien ayant travaillé à la Nasa et président de Microsoft Afrique. Le 6 mars 2011, il présente à Bamako la formation politique qu’il vient de créer en vue de l’élection présidentielle de 2012, le Rassemblement pour le développement du Mali (RPDM)[31].
- Mamadou Djigué dit Jeff annonce le 22 septembre 2011 sa candidature sous les couleurs du Mouvement des jeunes pour le changement et le développement (MJCD). Cette annonce s'est faite lors d’un meeting organisé au Centre international de conférence de Bamako, en présence de son père Ibrahima N’Diaye, premier vice-président de l'Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice[32].
- Housseini Amion Guindo, dit « Poulo », président de la Convergence pour le développement du Mali, est désigné le 14 septembre 2011par le groupement politique PUR (Partis unis pour la République) candidat à l'élection présidentielle[33].
- Tidiane Guindo, avocat, a annoncé sa candidature au nom d'un nouveau parti politique Mali Dambé le 23 février 2012[34].
- Ibrahim Boubacar Keïta, ancien Premier ministre, ancien président de l'Assemblée nationale et président du Rassemblement pour le Mali (RPM) a été investi le 14 janvier 2012[35]. Candidat lors des deux précédentes élections présidentielles en 2002 et 2007, il bénéficie du soutien de quinze partis politiques qui ont signé le 12 janvier 2012 un protocole d’accord en vue de « constituer un pôle républicain et démocratique fort et stable »: Mouvement pour l'indépendance, la renaissance et l'intégration africaine (Miria), de l’Union des Maliens pour le progrès (UMP), de l’Union malienne-rassemblement démocratique africain, du Front africain pour la mobilisation et l'alternance (Fama), du Rassemblement des démocrates républicains (RDR), du Rassemblement pour la justice au Mali (RJD), Parti Sigikafo Oyédamouyé (PSO), de la Concertation démocratique, du Parti de la différence au Mali (PDM), du Parti socialiste et démocratique du Mali (PSDM), du Parti populaire pour le progrès (PPP), du PPM, du MPLO, du RUP, de l'Action démocratique pour le changement et l'alternance au Mali (ADCAM) et du Rassemblement pour le Mali (RPM)[36].
- Aguibou Koné, ancien leader estudiantin, annonce le 25 janvier 2012 qu’il se présentera à l’élection présidentielle de 2012 pour défendre les couleurs d’une organisation politique dénommée « A Yèlè » (« ouvrir » en langue nationale bambara)[37],[38].
- Le parti Yéléma, réuni en congrès à Kayes a investi Moussa Mara le 15 octobre 2011[39].
- Oumar Mariko, député, investi le 26 juin 2011 par le parti Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance. Il a déjà été candidat lors des deux précédentes élections présidentielles en 2002 et 2007 souhaite dans son programme « bâtir un État démocratique fort, respectueux des valeurs républicaines, et de la répartition équitables des ressources du pays »[40].
- Achérif Ag Mohamed, désigné le 12 novembre 2011 par l'Union nationale pour le travail et le développement[41].
- Soumana Sako, ancien Premier ministre et président de la Convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS) a déclaré sa candidature le 18 décembre 2011[42].
- Niankoro Yeah Samaké, maire de la commune rurale de Ouélessébougou, a déclaré le 12 novembre 2011sa candidature à l'élection présidentielle au nom du Parti pour l’action civique et patriotique (PACP), un nouveau parti politique[43].
- Modibo Sidibé, ancien Premier ministre, a annoncé sa candidature le 17 janvier 2012[44]. Modibo Sidibé a reçu le 6 mars 2012 le soutien de 15 partis politiques regroupés au sein de l'Alliance pour la démocratie, le progrès et la solidarité (ADPS) dont le porte-parole est Me Mamadou Gakou président de la Convention parti du peuple (Copp)[45].
- Le parti Avenir et développement du Mali (ADM) a investi son président Madani Amadou Tall le 11 mars 2012 à la Grande Mosquée de Bamako[46].
- Mountaga Tall a été investi le 15 janvier 2012 à Bamako candidat par le Congrès national d'initiative démocratique (CNID). L'avocat a été candidat aux élections présidentielles de 1992, 2002 et 2007[47].
- Cheick Bougadary Traoré, président de la Convergence africaine pour le renouveau (CARE), a été investi candidat de son parti le 28 janvier 2012. Cheick Bougadary Traoré est le fils de chef d'État Moussa Traoré [48].
- Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée nationale, investi par l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma-Pasj) le 30 juillet 2011[49],[50]. Il est soutenu par quinze autre partis politiques qui ont décidé de s'allier à l'Adéma-Pasj. Il s'agit de l'Alliance malienne pour le travail (Amt), du Parti démocratique pour la justice (Pdj), du Mouvement pour la démocratie et le développement (Mdd), du Parti concertation démocratique (Pcd), du Parti social démocratique (Psd), du Front populaire pour la démocratie (Fpd), du Rassemblement constitutionnel démocratique (Rcd), du Psr, de l’Association politique Yêrêko, du Parti pour la justice et la démocratie directe (Pjdd), du Parti pour l’éducation, la culture et la santé (Pecs), du Parti démocratique de développement (Pdd), du Parti écologique pour l’intégration (Pei), du parti pour la démocratie et le progrès (Pdp) et de l’Ufp[51]. Le 25 février 2012, l'Union pour la démocratie et le développement (UDD) a également annoncé à Koutiala son soutien Dioncounda Traoré[52].
[modifier] Notes et références
- Gouvernement, « Communiqué du Conseil des Ministres du 18 janvier 2012 », journaldumali.com, 18 janvier 2012
- Mali: les mutins annoncent la suspension des institutions, RFI, 22 mars 2012
- Mali : la junte proclame une nouvelle Constitution et s'institutionnalise malgré les menaces de la Cedeao, Jeune Afrique, 28 mars 2012
- La junte malienne annonce une nouvelle Constitution et s'exclut des prochaines élections, Le Monde.fr, 28 mars 2012
- « ATT face à la presse : Anniversaire d'investiture, l'heure du bilan », dans Zénith Balé, 13 juin 2011 [texte intégral]
- Malika Groga-Bada, « Nord-Mali : guerre à huis clos », dans Jeune Afrique, 21 février 2012 [texte intégral]
- Ursula Soares, « Mali : violents combats à Tessalit entre le MNLA et l'armée malienne », RFI, 15 février 2012
- Christophe Boisbouvier, « Mali : les rebelles touaregs nient toute alliance avec AQMI », afrik.com, 15 février 2012
- AFP, « Mali: 206.000 réfugiés et déplacés à cause des combats dans le nord », 22 mars 2012
- Afp, « Mali: manifestations de familles de militaires combattant des rebelles touareg », 2 février 2012
- Serge Daniel, Afp, « Mali: le pouvoir essaie de calmer la colère liée à la rébellion touareg », 4 février 2012
- Nord-Mali : le président appelle à l'apaisement et met en garde contre les amalgames
- Situation au nord : Déclaration du Président Amadou Toumani Touré, Chef de l’ État, Présidence de la république, 1er février 2012
- La ville de Tessalit, au nord du Mali, est aux mains des rebelles du MNLA, 12 mars 2012
- RFI, « Mali : un mouvement islamiste veut imposer l’application de la charia par la lutte armée », RFI, 18 mars 2012
- Baba Ahmed, « Mali : mutineries de militaires à Bamako et Gao », dans Jeune Afrique, 21 mars 2012
- Youssouf Diallo, « Fichier électoral - Le gouvernement opte pour le RACE - «Il faut revoir cette façon de faire», rétorque Tièbilé Dramé », dans 22 Septembre, 26 mai 2011 [texte intégral]
- « Préparatifs des élections générales et référendaire d'avril-juillet prochains : Le Gouvernement fait le point à la classe politique qui reste sceptique », dans L'Indépendant, 4 janvier 2012 [texte intégral]
- « Composition de la CENI : le ton monte », dans L’Essor, 12 août 2011 [texte intégral]
- Cherif Ouazani, « Mali : Mariko contre vents et marées », dans Jeune Afrique, 14 octobre 2011 [texte intégral]
- Issa Fakaba Sissoko, « Après la promulgation du décret sur la mise en place de la Ceni : L’opposition a porté plainte ce lundi devant la Cour suprême », dans L'indicateur Renouveau, 27 septembre 2011 [texte intégral]
- Panapress, « CENI-Mali: La Cour suprême déboute des partis d'opposition », 13 octobre 2011
- Baba Dembélé, Assane Koné et Hadama Fofana, « Ceni / l’opposition déboutée / Réaction de la classe politique ». Mis en ligne le jeudi 13 octobre 2011
- Mamadou Diamoutani élu président de la CENI, Journaldumali.com, 25 septembre 2011
- « Élection présidentielle 2012 : les imprimés de déclaration de candidature sont disponibles », dans L'Essor, 23 février 2012 [texte intégral]
- Pana, « Mali: Jamille Bittar candidat à l'élection présidentielle », afriquejet.com, 30 janvier 2012
- Idrissa Sako, « Présidentielle 2012 : Le RDS, le Pem et le FDM/MNJ votent Soumaïla Cissé », dans Les Échos, 12 mars 2012 [texte intégral]
- Bruno Djito Segbedji, « Élection présidentielle 2012 : - L'ex-ministre Sina Damba, Directrice de campagne de Me Tall - Le député Gouagnon Coulibaly, Coordinateur de campagne de Soumaïla Cissé », dans L'indépendant, 29 Février 2012 [texte intégral]
- MALI: Présidentielle 2012 : Aminata Niamoto Diakité dans la course !, koaci.com, 19 février 2012
- Abdoulaye Diakité, « Présidentielle : La candidature de l’ancienne ministre, Mme Sidibé Aminata Diallo déjà rejetée », dans L'indicateur Renouveau, 12 janvier 2012 [texte intégral]
- « Mali: l'astrophyscien Cheick Modibo Diarra se lance dans la politique », dans AFP, 7 mars 2011 ; Mali : en créant son propre parti, Cheick Modibo Diarra vise la présidentielle de 2012, jeuneafrique.com, 7 mars 2011 ; Modibo Fofana, « [2011 http://www.journaldumali.com/article.php?aid=2843 Lancement du RPDM : Cheikh Modibo Diarra, une chance pour le Mali ?] », journaldumali.com, 7 mars 2011
- « Présidentielle de 2012 : Le fils de Djigué aussi s’engage dans la course », dans L'indicateur, 27 septembre 2011 [texte intégral]
- « Les PUR choisissent Housseini Amion Guindo dit poulo de la CODEM candidat à la présidentielle 2012 : Moussa Mara et ses amis boudent », dans L'Indépendant, 14 septembre 2011 [texte intégral]
- « Candidat à la présidentielles: me Tidiane Guindo favorable à un report des élections », dans L'Indicateur du Renouveau, 24 Février 2012 [texte intégral]
- B. Daou, « Présidentielle 2012 : IBK investi par le Rassemblement pour le Mali (RPM) », dans Le Républicain, 16 janvier 2012 [texte intégral]
- Assane Koné, « Présidentielle 2012 : Quinze formations politiques se donnent la main pour faire élire IBK », dans Le Républicain, 13 janvier 2012 [texte intégral]
- Madiba Keïta, « Présidentielle 2012 : Aguibou Koné se lance dans la course », dans L'Essor, 25 janvier 2011 [texte intégral (page consultée le 29 janvier 2012)]
- Kassoum Thera, « Présidentielle de 2012 : Aguibou Koné, un ancien leader estudiantin dans la course », dans Malikounda, 25 janvier 2011 [texte intégral (page consultée le 29 janvier 2012)]
- « Moussa Mara investi samedi candidat de Yéléma à la présidentielle 2012 : “Nous voulons faire du Mali une terre d’espérance ” », dans L'Indépendant, 18 Octobre 2011 [texte intégral]
- Le 26 juin 2011, les délégués de la 2e session ordinaire du Comité central du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l'indépendance investissent à l’unanimité Oumar Mariko comme candidat à l’élection présidentielle. Issa Fakaba Sissoko, « Après son investiture par le Parti Sadi : Oumar Mariko dévoile son « engagement pour le Mali » », dans L'indicateur Renouveau, 28 juin 2011 [texte intégral]
- Allaye Lam, « Présidentielles 2012 : Achérif Ag Mohamed candidat », dans L'Essor, 15 novembre 2011 [texte intégral]
- Malika Groga-Bada, « Mali : Soumana Sako, un candidat de plus à la présidentielle », jeuneafrique.com, 4 janvier 2012
- Madiba Keïta, « Niankoro Yeah Samaké porte-parole du PACP », dans L'Essor, 15 novembre 2011 [texte intégral]
- André Silver Konan, « Mali : Modibo Sidibé, enfin candidat », jeuneafrique.com, 17 janvier 2012
- Xinhua, « Mali : 15 partis politiques décident de soutenir la candidature de Modibo Sidibé », afriscoop.net, 7 mars 2012
- Bruno D. Segbdji, « Présidentielle du 29 avril 2012 : Le président de l’ADM, Madani Tall investi hier à la Grande Mosquée », dans L'Indépendant, 12 mars 2012 [texte intégral]
- Mali: l'avocat Mountaga Tall investi candidat à la présidentielle. Mis en ligne le 15 Janvier 2012
- Pana, « Mali: Cheick Bougadary Traoré candidat à l'élection présidentielle », afriquejet.com, 30 janvier 2012
- Le20 juin 2011, l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice annonce que huit de ses membres ont présenté leur candidature à la primaire organisée par le parti en vue de désigner son candidat à l’élection présidentielle Ibrahima N'Diaye, vice-président du parti, Dioncounda Traoré, président de l’Assemblée nationale et président du parti, Sékou Diakité, deuxième vice-président du parti, Issouf Kamaté, entrepreneur, Tiéoulé Koné, conseiller à la présidence de la république, Ousmane Traoré, directeur général de la Caisse d'épargne et de crédit Kondo Jigima, Harouna Bouaré, Secrétaire politique adjoint de la section Commune IV du parti et Marimanthia Diarra, Secrétaire général du parti, ancien ministre du Plan et de l'aménagement du territoire. - Bruno D Segbedji, « Primaires de l'ADEMA-PASJ pour l’élection présidentielle 2012 : Chaudes empoignades entre 8 prétendants pour un fauteuil », dans L'Indépendant, 22 juin 2011 [texte intégral]. Finalement, une « commission de bon office » décide de présenter une candidature unique, celle de Dioncounda Traoré. Le 30 juillet 2011, les délégués des 53 sections de l'intérieur et ceux des 23 sections
- Chahana Takiou, « Investi le samedi 30 juillet au Cinéma Babemba : Dioncounda Traoré sur la route de Koulouba », dans 22 Septembre, 1er août 2011 [texte intégral]
- David Dembélé, « Présidentielle 2012 : Du mouvement dans la ruche », journaldumali.com, 27 janvier 2012
- Madiassa Diakité et B. Daou, « L’UDD votera Dioncounda Traoré », dans Le Républicain, 27 février 2012 [texte intégral]