Sardent

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Sardent
Sardent
Balustrade sculptée représentant le nom de la commune
Blason de Sardent
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Guéret
Intercommunalité Communauté de communes Creuse Sud-Ouest
Maire
Mandat
Thierry Gaillard
2020-2026
Code postal 23250
Code commune 23168
Démographie
Gentilé Sardentais, Sardentaises
Population
municipale
779 hab. (2018 en augmentation de 0,52 % par rapport à 2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 00″ nord, 1° 51′ 18″ est
Altitude Min. 455 m
Max. 679 ou 680 m
Superficie 41,11 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Guéret
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ahun
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Sardent
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Sardent
Liens
Site web http://www.sardent23.fr/

Sardent est une commune française située dans le département de la Creuse en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

L'étang de Masmangeas.

Dans la moitié ouest du département de la Creuse, la commune de Sardent est incluse dans l'aire urbaine de Guéret[1] et s'étend sur 41,11 km2. Elle est arrosée au nord sur environ quatre kilomètres par la Gartempe, et parsemée de plusieurs étangs importants (les Brandes, Marque, Masmangeas, Masrivet).

L'altitude minimale, 455 mètres, se trouve localisée au sud du lieu-dit Marque, là où le ruisseau de Marque quitte la commune et entre sur celle de Thauron. L'altitude maximale avec 679[2] ou 680 mètres est située à l'ouest, au sud du lieu-dit le Mathubert[Note 1].

À l'intersection des routes départementales (RD) 34a3 et 50, le bourg de Sardent est situé, en distances orthodromiques, quatorze kilomètres au sud de la préfecture Guéret.

La commune est également desservie par les RD 33, 34, 34a2 et 60, ainsi que par la RD 940a (l'ancienne route nationale 140), qui traverse l'ouest du territoire sur deux kilomètres. Un nouveau tronçon, la RD 940, traverse le territoire communal du nord au sud sur neuf kilomètres, passant juste à l'est du bourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Sardent et des communes avoisinantes.

Sardent est limitrophe de dix autres communes, dont Peyrabout au nord-est sur environ 500 mètres.

Villages et hameaux[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Sardent proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux[3] :

  • Bassegeas
  • les Caurades
  • les Chabannes
  • la Chaise
  • la Chassoule
  • les Chatrelles
  • la Chaumette
  • la Cheminade
  • les Chiers
  • le Chironceau
  • Cœurgne
  • Colombourg
  • le Condrot
  • les Couteilles
  • la Crouzetière
  • la Fay au Bost
  • la Feyte
  • Fontarade
  • le Grand Blessac
  • le Grand Chiroux
  • la Jarrige
  • Maisonniaux
  • Marque
  • le Masbolle
  • Masmangeas
  • le Masriche
  • le Masrivet
  • le Mathubert
  • le Mazeau
  • le Mazelet
  • le Mondoueix
  • le Mont de Sardent
  • le Monteil
  • la Mouline
  • Nouallet
  • le Petit Blessac
  • le Petit Chiroux
  • le Pradeau
  • les Quatre Viats
  • la Rebeyrolle
  • la Ribière Jalade
  • la Ronze
  • la Royère
  • Secondat
  • Seilloux
  • Teillaucher
  • le Thouraud
  • Tressagne
  • la Vergne
  • Villechadeau
  • Villejaleix
  • Villevegoux

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 9,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 115 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Maisonnisses », sur la commune de Maisonnisses, mise en service en 1947[10] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 9,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 188,3 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, dans le département de la Haute-Vienne, mise en service en 1973 et à 52 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[14], à 11,4 °C pour 1981-2010[15], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sardent est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Guéret, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,9 %), prairies (30,9 %), zones agricoles hétérogènes (10,9 %), zones urbanisées (1,4 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les premières années de la Révolution, la commune de La Royère fusionne avec Sardent[23].

Des années 1920 aux années 1960, le village a été marqué par une importante immigration de tailleurs de pierre italiens, fuyant le fascisme et s'installant ici pour y exploiter le granit dont on faisait les bordures de trottoirs et les pavés utilisés dans les villes[24].

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Sardent fut une paroisse des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem dépendante de la commanderie de Maisonnisses et du grand prieuré d'Auvergne. Le commandeur de Maisonnisses y était seigneur avec le droit de mainmorte et dîmier général sur certains villages de la paroisse[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
    François Rioublant   Notaire
         
1871 1872 Laurent Ganivot    
1900 1900 Pierre Graule    
mai 1900 1907 Arsène Guittard    
fév 1907 1912 Léonard Soumy    
avr 1912 1917 Jean Pasquet    
déc 1917 1925 Eugène Cassier    
mai 1925 septembre 1935 Alphonse Vincent[Note 7] SFIO Médecin
Conseiller général du canton de Pontarion (1925-1935)
octobre 1935 1959 Amédée Peyrot   Conseiller général du canton de Pontarion (1935-1940 et 1945-1951)
mars 1959 novembre 1975 Georges Mercier[Note 7] PRV Conseiller général du canton de Pontarion (1958-1975)
novembre 1975 mars 1977 Georges Aufaure    
mars 1977 mars 2001 Claude Chazeirat PS Conseiller général du canton de Pontarion (1976-1994)
mars 2001 mars 2003 René Baterosse PCF  
mars 2003 mars 2006 Jean-Pierre Decressin DVG  
mars 2006 En cours Thierry Gaillard DVD-LR Conseiller départemental du canton d'Ahun (depuis 2015)
Premier vice-président du Conseil départemental (depuis 2019)

Après les élections départementales de , Thierry Gaillard a été élu conseiller départemental, en binôme avec Catherine Defemme, et a été ensuite élu huitième vice-président chargé de l'environnement, eau, assainissement et gestion des déchets.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2018, la commune comptait 779 habitants[Note 8], en augmentation de 0,52 % par rapport à 2013 (Creuse : −2,79 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6041 6511 4501 4771 8962 1462 2852 5062 507
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6102 4182 4272 5262 4462 3132 4042 3122 337
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2742 1952 0231 6551 5561 5411 5021 3161 178
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1191 0851 047944845801835785783
2018 - - - - - - - -
779--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Voir aussi le site des archives départementales de la Creuse[Note 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin, du début du XIIe siècle alors que ses chapelles sont postérieures, conserve toujours plusieurs croix et un reliquaire en cuivre émaillé et doré, des XIIe et XIXe siècles. L'édifice est inscrit en 1926 au titre des monuments historiques pour son portail méridional[29].
  • En bordure de la place de l'église, la balustrade en pur granite creusois est sculptée en forme de lettres composant le nom « SARDENT ».
  • Sur cette même place se trouve un grand monument érigé en 1937 grâce à une souscription populaire pour rendre hommage au docteur Alphonse Vincent (1880-1935), surnommé « le médecin des Pauvres » en raison de son dévouement et de sa générosité. Ce monument est l'œuvre du sculpteur Évariste Jonchère (1892-1956). La triple masse de granite qui le constitue est surmontée d'un buste en bronze, accompagné de deux bas-reliefs latéraux également en bronze. En 1942 sous le régime de Vichy, le buste est déboulonné et fondu dans le cadre de la mobilisation des métaux non ferreux, destinée à soutenir l'industrie de guerre allemande. Les deux bas-reliefs avaient été respectés. En , une réplique du buste (refondue à partir du plâtre original que le sculpteur avait donné à la veuve du docteur Vincent) a été remise en place au cours d'une importante cérémonie. Le plâtre se trouve depuis cette époque en mairie de Sardent.
  • La chapelle de Saint-Pardoux, érigée en 1870 sur le mont de Sardent où se recueillait l'ermite saint Pardoux, donne lieu à un pèlerinage à la Pentecôte[30], tous les sept ans.
  • L'espace culturel Claude-Chabrol a été inauguré en 2015[31].
  • Le café « Chez Bichette », établi au cœur du village, a fermé début  ; les causes de sa fermeture sont explicitées dans un article du quotidien Libération[32] et sont symptômatiques de la désertification des campagnes françaises.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Pardoux (vers 657-vers 737) y est né et y a vécu en ermite[30] avant que le comte Lantarius lui demande de fonder un monastère autour duquel s'établira ce qui deviendra la ville de Guéret[33].
  • Eugène Jamot (1879-1937), médecin militaire rendu célèbre par la lutte qu'il mena pendant 27 ans en Afrique centrale contre la maladie du sommeil (ou trypanosomiase africaine). Il exerça brièvement à Sardent de 1908 à 1910, puis revint s'y installer en 1936. Il fut contraint à ce retour après la survenue de graves accidents thérapeutiques dans la région de Bafia au Cameroun, où près de 700 Africains étaient devenus aveugles à la suite d'un traitement mal appliqué par l'un de ses adjoints. Il est décédé à Sardent d'un accident vasculaire cérébral le .
  • Jean-Louis Dumet (1907-1966), homme politique, né à Sardent.
  • Claude Chabrol (1930-2010), metteur en scène, sardentais d'origine, tourna son premier film Le Beau Serge dans la commune.
  • Francis Girod (1944-2006), metteur en scène, a tourné le film L'Oncle de Russie dans la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sardent Blason
De sinople au chevron ondé d'argent accompagné de deux pics de carrier d'or, celui de dextre posé en barre et celui de senestre posé en bande et en pointe d'une tête de cheval du même[34].
Détails
Création Jean-François Binon, adoptée en 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux valeurs différentes pour l'IGN, 679 mètres sur la carte et 680 sur son ancien site.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. a et b Décédé en fonctions.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  9. Le site des archives départementales de la Creuse, section recherches généalogiques
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Aire urbaine de Guéret (190), Insee, consulté le 22 décembre 2018.
  2. « 679 » sur Géoportail (consulté le 22 décembre 2018)..
  3. « Sardent » sur Géoportail (consulté le 22 décembre 2018)..
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Maisonnisses - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Sardent et Maisonnisses », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Maisonnisses - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Sardent et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Jean Métégnier, Ernesto Timor et Estelle Coquin, Cogner le granit - Italiens tailleurs de pierre en Creuse, Limoges, Les Ardents Éditeurs, 2015, (ISBN 978-2-917032-61-9).
  25. Louis-Augustin Vayssière, « L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte en Limousin et dans l’ancien diocèse de Limoges », Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze,‎ , p. 117, lire en ligne sur Gallica
    Contrairement aux paroisses de Lépinas, Maissonnisses, Peyrabout et Savennes où les Hospitaliers percevaient la dîme dans son intégralité.
    .
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. Notice no PA00100198, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 décembre 2018.
  30. a et b Sardent : pèlerinage à saint Pardoux, Paroisse Saint-Pardoux, consultée le 23 décembre 2018.
  31. La famille de Claude Chabrol (1930-2010) était présente mardi pour l'inauguration de l'espace culturel de Sardent.
  32. Tristan Berteloot (photogr. Ed Alcock), « Jean-Paul Peyrot, allez, on ferme ! » [html], sur liberation.fr, Libération, .
  33. http://membres.multimania.fr/sardent/chapelle.htm
  34. « 23168 Sardent (Creuse) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).