Saint-Pal-de-Chalencon

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Saint-Pal-de-Chalencon
Image illustrative de l'article Saint-Pal-de-Chalencon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Yssingeaux
Canton Plateau du Haut-Velay granitique
Intercommunalité Communauté de communes Marches du Velay-Rochebaron
Maire
Mandat
Pierre Brun
2014-2020
Code postal 43500
Code commune 43212
Démographie
Population
municipale
1 018 hab. (2015 en stagnation par rapport à 2010)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 27″ nord, 3° 57′ 27″ est
Altitude Min. 700 m
Max. 978 m
Superficie 28,95 km2
Localisation

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Saint-Pal-de-Chalencon est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Perchée au sommet d’un éperon rocheux, St-Pal-de-Chalencon se situe au sud des Monts du Forez, au cœur de la Vallée de l’Ance, à 887 m d’altitude, à mi-chemin entre Le Puy-en-Velay et Saint-Étienne.

On trouve à proximité les communes de Haute-Loire : Craponne-sur-Arzon, Tiranges, Boisset, Saint-André-de-Chalencon où siégeaient les seigneurs de Chalencon dont la ville dépend. On y retrouve un château du Xe siècle auquel on accède par le pont du Diable.

Les hameaux[modifier | modifier le code]

De nombreux hameaux sont rattachés à cette commune : Bost-Buisson, le Grangeon, le Pontrenard, la Fleur, Cossanges, Brandy-Haut, Epinassolles, Malbost, Brandy-Bas, le Moulin du Sap, le Sap, la Montzie, les Gouttes, Boisset-Haut, Boisset-Bas, Ricou, Pansier, Bois de Montclair, Méalet, les Garays, Combreaux, Bouffelaure, Montchany, le Vialaron, le Villard, Trespeyres, Châturanges, les Grenouilloux, le Bouchet, Montalet, Conches, Pieyres, l'Étang, Lavaur, la Grenouille, Blaise, le Betz, le Breyre, Tanlas.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au sud du village de Trespeyres, se trouve un lieu-dit le Chier Gros : il s’agit en nord-occitan d’une grosse pierre, dont la légende dit qu’elle s’ouvre les soirs de Noël, à minuit, et qu’on peut alors voir un trésor[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Montalet[2],[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Pal-de-Chalencon Blason Écartelé d’or et de gueules ; à la bordure de sable chargée de huit fleurs de lis d’or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cité médiévale, Saint-Pal-de-Chalencon possède plusieurs croix sculptées : calvaire du Lurou au hameau de « Boisset-Haut » (classée), croix monumentale de Trespeyres (XVe siècle), croix inscrite à l’inventaire des monuments historiques, à double face sculptée aux hameaux de Cossanges et Bost-Buisson (XVIe), croix maltée au hameau du Villard, chapelle de Lorette.

Au village, l’enceinte fortifiée du bourg conserve encore quelques tours et trois portes (dont deux classés et une inscrite), vieilles maisons à tourelles dans le bourg ou avec fenêtres à meneaux mais aussi maison d’assemblée, four à pain du hameau de Combreaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1812 1840 Jean Joseph Gabriel Martin
(1782-1852)
  Homme de loi, Notaire
1846 1848 Jean Joseph Gabriel Martin   Homme de loi, Notaire
 ?  ? Hilaire Clément Alphonse Martin
(1817-1874) (fils du précédent)
  Notaire
mars 2001 mars 2008 Louis Petiot    
mars 2008 mars 2014 Pierre Dantony    
mars 2014 en cours Pierre Brun DVD  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5].

En 2015, la commune comptait 1 018 habitants[Note 1], en stagnation par rapport à 2010 (Haute-Loire : +1,35 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 048 2 167 2 338 2 192 2 416 2 400 2 467 2 516 2 485
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 355 2 541 2 474 2 222 2 286 2 154 2 253 2 277 2 322
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 156 2 126 2 070 1 743 1 723 1 635 1 519 1 454 1 368
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 301 1 206 1 039 1 043 1 029 1 046 1 018 1 014 1 009
2013 2015 - - - - - - -
1 030 1 018 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice Monier (1952), prélat et canoniste, pro-doyen de la Rote romaine, y est né.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne)., p. 79, notice 1533
  2. Saint-Pal-de-Chalencon sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 20 juillet 2012.
  3. Roger Darcissac, Une municipalité sous la Terreur, Montalet, ci-devant Saint-Pal-en-Chalencon : in Cahiers de la Haute-Loire 1979, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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