Roquefère

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Roquefère
Roquefère
Vue générale.
Blason de Roquefère
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Intercommunalité Communauté de communes de la Montagne noire
Maire
Mandat
Francis Bels
2020-2026
Code postal 11380
Code commune 11319
Démographie
Gentilé Rocaférais
Population
municipale
80 hab. (2019 en augmentation de 17,65 % par rapport à 2013)
Densité 9,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 22′ 28″ nord, 2° 22′ 50″ est
Altitude Min. 299 m
Max. 983 m
Superficie 8,06 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Carcassonne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Vallée de l'Orbiel
Législatives Première circonscription
Localisation
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Roquefère

Roquefère Écouter est une commune française, située dans le nord du département de l'Aude en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie de la Montagne Noire, un massif montagneux constituant le rebord méridional du Massif Central. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Rieutort et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Roquefère est une commune rurale qui compte 80 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 316 habitants en 1806. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Carcassonne. Ses habitants sont appelés les Rocaférais ou Rocaféraises.

Ses habitants sont les Rocaférais.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le château, inscrit en 1985.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département du Tarn.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Roquefère[1]
Mazamet (Tarn)
Mas-Cabardès Roquefère Labastide-Esparbairenque
Les Ilhes
(par un quadripoint)

Topographie[modifier | modifier le code]

Le village et son château.
Hameau de Cubserviès.

Le village est situé à 330 m d'altitude au cœur du Cabardès. Il est encaissé dans un méandre de la vallée du Rieutort, affluent de l'Orbiel. Il est dominé par son château bâti sur un éperon rocheux et toujours habité de nos jours. Il comprend aussi deux hameaux perchés : Saint-Julien et Cubserviès, respectivement à 650 m et 730 m d'altitude, accessibles par une route étroite et sinueuse qui grimpe à flanc de montagne. Roquefère est distant de 25 km de Carcassonne, chef-lieu du département, et de 2 km de Mas-Cabardès, chef-lieu du canton.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[2], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[3]. Elle est drainée par le Rieutort, le ruisseau de la Conque, le ruisseau de la Coume Rousal et le ruisseau de Lafage, qui constituent un réseau hydrographique de 11 km de longueur totale[4],[Carte 1].

Le Rieutort, d'une longueur totale de 12,2 km, prend sa source dans la commune des Martys et s'écoule vers le sud-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Orbiel à Mas-Cabardès, après avoir traversé 4 communes[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[6].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 139 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Martys », sur la commune des Martys, mise en service en 1993[11]et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 369,8 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, mise en service en 1948 et à 18 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[15], à 14,1 °C pour 1981-2010[16], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[18] : la « cascade de Cubserviès » (7 ha)[19], et la « vallée de l'Orbiel » (45 ha), couvrant 7 communes du département[20] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[18] : les « crêtes et pièmonts de la Montagne Noire » (27 188 ha), couvrant 26 communes dont 24 dans l'Aude et 2 dans l'Hérault[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Roquefère est une commune rurale[Note 6],[22]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Carcassonne, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (89,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,9 %), zones agricoles hétérogènes (2,7 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Roquefère est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Roquefère.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 6,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (75,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 63 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 30 sont en en aléa moyen ou fort, soit 48 %, à comparer aux 94 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 3].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Roquefère est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les seigneurs de Roquefère sont mentionnés pour la première fois au début du XIIe siècle. En 1124, Guillaume de Roquefère, premier seigneur du lieu dont le nom est connu, fit allégeance à Bernard Aton Trencavel, vicomte de Carcassonne[29]. Ses descendants ont été, comme les seigneurs de Cabaret, des protecteurs de la cause cathare, ce qui entraîna leur destitution à l’issue de la croisade conduite par Simon de Monfort.

Louis VIII aurait alors attribué la seigneurie de Roquefère à un certain Henri ALAMANN. Louis IX, plus connu sous le nom de Saint-Louis, confirma cette donation et l’assortit des droits de justice. Henri Alamann aurait suivi Saint-Louis dans ses croisades et ce dernier lui aurait fait donation d’une épine de la couronne du Christ encore vénérée aujourd’hui dans l’église de Roquefère. Ramond est le dernier représentant de la lignée Alamann à apparaître dans des documents de 1338.

En 1372, Maurice de Bar, qui possédait déjà la baronnie de Capendu et les seigneuries d’Aigues-Vives et de Marseillette, est mentionné comme seigneur de Roquefère. Roquefère demeura un siècle et demi entre les mains de cette famille, puis fut transmise par le mariage de Jeanne de Bar à Jean de Narbonne-Talairan. En 1553, Aymeric, successeur de Jean, revendit le fief à Jean de Maurel, seigneur d’Aragon.

Roquefère, comme tous les villages de la région, eut à souffrir des guerres de religion. Le château fut pris par les protestants le , puis retomba aux mains des catholiques un mois plus tard.

En 1633, Bertrand de Maurel se dessaisit de la seigneurie au profit d’Antoine de Cansac, bourgeois du Mas-Cabardès, pour le prix de 12 000 livres. La seigneurie qui comprenait aussi Cubserviès et Labastide-Esparbairenque fut ensuite attribué à Antoine Cathala (ou Cathelan), neveu des Cansac. Celui-ci à partir de 1638 entrepris la restauration du château qui était en très mauvais état. La famille acquit un titre de noblesse et le nom de François de Cathelan de Roquefère apparait en 1693 à l’occasion de l’enregistrement des armoiries de la famille.

Au XVIIIe siècle, on signale un long procès intenté par la communauté de Labastide aux châtelains à propos des droits d’usage des forêts. L’essentiel du patrimoine foncier fut conservé par la famille lors de la Révolution. Par la suite ce patrimoine fut progressivement vendu.

La famille de Roquefère s’éteignit en 1902.

À partir de la fin du XIXe siècle, Roquefère, comme tous les villages de la région, connut un déclin économique qui eut pour conséquence un important exode rural.

Le village a retrouvé aujourd’hui, mais à un niveau faible, une relative stabilité démographique avec la présence de retraités qui goûtent la tranquillité des lieux.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Roquefère (Aude).svg

Blasonnement de la commune : De sable aux deux pals d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? juin 1995 Roger Bels PS Conseiller général (1974-1992)
juin 1995 En cours Francis Bels PS Conseiller général (1992-2015)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2019, la commune comptait 80 habitants[Note 8], en augmentation de 17,65 % par rapport à 2013 (Aude : +2,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
267276316253279276310293266
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
261273286263258230219252231
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
20321320115012411111110598
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
755039445756806979
2019 - - - - - - - -
80--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 4] 10,4 % 4,9 % 24,4 %
Département[I 5] 10,2 % 12,8 % 12,6 %
France entière[I 6] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 46 personnes, parmi lesquelles on compte 73,3 % d'actifs (48,9 % ayant un emploi et 24,4 % de chômeurs) et 26,7 % d'inactifs[Note 9],[I 4]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Carcassonne, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 7]. Elle compte 8 emplois en 2018, contre 14 en 2013 et 11 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 25, soit un indicateur de concentration d'emploi de 32 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,3 %[I 8].

Sur ces 25 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 8 travaillent dans la commune, soit 32 % des habitants[I 9]. Pour se rendre au travail, 68 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4 % les transports en commun, 4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 24 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 10].

Activités[modifier | modifier le code]

7 établissements[Note 10] sont implantés à Roquefère au [I 11]. Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 42,9 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 7 entreprises implantées à Roquefère), contre 8,8 % au niveau départemental[I 12]. Aucune exploitation agricole ayant son siège dans la commune n'est recensée lors du recensement agricole de 2020[Note 11] (cinq en 1988)[36],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château - façade nord.
Clocher de l'église Sainte-Foy.
Cascade de Cubserviès.

Trois dolmens (monuments funéraires préhistoriques ) ont été édifiés au lieu-dit Ventajous au nord de la commune.

  • Cascade de Cubserviès

Cette cascade, une des plus hautes de la région (50 m environ), est visible d'un belvédère situé dans le hameau de Cubserviès.

Ce château dont l'origine remonte au XIIe siècle est construit sur une protubérance rocheuse dominant le Rieutort. Il surveillait cette vallée qui était une voie de communication vers l'Albigeois[37]. Depuis l'époque féodale il n'a subi que peu de modifications dans sa configuration. Mais une partie de l'édifice actuel (notamment les deux tours carrées et la façade sud) date du XVIIe siècle. Le château a toujours été occupé depuis ses origines. Il appartient aujourd'hui à une personne privée.

Ce calvaire a été édifié au XIXe siècle à l'initiative de la famille propriétaire du château. Des cérémonies religieuses se sont déroulées sur ce site jusqu'au milieu du XXe siècle. Il a ensuite été abandonné et s'est rapidement délabré. Cédé à la commune, il fait l'objet aujourd'hui d'un projet de réhabilitation et d'une demande d'inscription aux monuments historiques. Il n'est pas pour l'instant accessible au public.

Cette église renferme l'épine de la couronne du Christ qui, selon la légende, aurait été offerte par Saint-Louis au seigneur de Roquefère qui l'avait accompagné dans ses croisades.

Vie locale[modifier | modifier le code]

L'animation se concentre dans la période estivale.

Le village de Roquefère est désormais connu pour son festival "Jazz sous les châtaigniers" qui rassemble chaque année début août au pied du château de très nombreux amateurs.

La commune accueille également de nombreux randonneurs. Elle fait partie du circuit des "Villages perchés en Montagne Noire".

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[35]
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Roquefère » sur Géoportail (consulté le 8 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Roquefère » (consulté le ).
  5. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aude » (consulté le ).
  6. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  8. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Roquefère » (consulté le ).
  9. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  10. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  11. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Roquefère » (consulté le ).
  12. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aude » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Découpage en régions hydrographiques », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le )
  3. « Désoupage en territoires SDAGE/DCE du bassin Rhône-Méditerranée-Corse », sur www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le )
  4. « Fiche communale de Roquefère », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  5. Sandre, « le Rieutort »
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Les Martys - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Roquefère et Les Martys », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Les Martys - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Roquefère et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  21. « ZNIEFF les « crêtes et pièmonts de la Montagne Noire » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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Liens externes[modifier | modifier le code]