Pavie (Gers)

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Pavie
Pavie (Gers)
L'église et le bureau de poste de Pavie.
Blason de Pavie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Auch Cœur de Gascogne
Maire
Mandat
Jean-Michel Blay
2020-2026
Code postal 32550
Code commune 32307
Démographie
Population
municipale
2 490 hab. (2018 en augmentation de 2,64 % par rapport à 2013)
Densité 101 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 39″ nord, 0° 35′ 34″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 260 m
Superficie 24,67 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Auch
(banlieue)
Aire d'attraction Auch
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auch-1
Législatives Première circonscription
Localisation
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Pavie

Pavie (Pavia en gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Pavie est une commune de Gascogne située en Astarac dans l'aire urbaine d'Auch, en pays d’Auch, à 4,5 km au sud d'Auch et à 81 km à l'ouest de Toulouse.

Situation de Pavie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pavie[1]
Auch
Lasséran Pavie Pessan
Lasseube-Propre Auterive

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Pavie se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Gers au Vieux Pont de Pavie.

Pavie est à la confluence du Gers, du Sousson et du Cédon.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Pavie est une bastide orthogonale, ce qui implique un réseau routier dense et en forme de damier. La route principale de la commune est la route départementale 929 qui traverse la commune sur un axe nord-sud.

La RD 929 traverse Pavie.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 781 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Auch », sur la commune d'Auch, mise en service en 1985[8] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,1 °C et la hauteur de précipitations de 685,4 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Auch », sur la commune d'Auch, mise en service en 1985 et à 4 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour 1981-2010[12] à 13,5 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pavie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Auch, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[17] et 25 551 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Auch, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (52,2 %), terres arables (15 %), prairies (14,2 %), forêts (11,6 %), zones urbanisées (5,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La nouvelle bastide prend le nom officiel de la ville de Pavie en Italie, célèbre à cette époque et que l'on retrouve dans les manuels scolaires d'histoire à cause de la célèbre bataille de 1525 entre les armées de Charles Quint et François Ier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de Pavie.

L'occupation du site de Pavie remonte à la préhistoire, comme le prouvent ces matériels qu'on retrouve régulièrement aux alentours du village.

Pavie fut fondée le , à une époque où la construction des bastides était très fréquente dans le Sud-Ouest de la France. Elle est la sœur jumelle de Mirande qui naquit le même jour par la volonté des mêmes paréagers : le Sénéchal de Toulouse Eustache de Beaumarchais et l'abbé cistercien de Berdoues sur les terres duquel elle fut érigée.

Pavie présente le plan caractéristique des fondations du sénéchal : elle fut organisée selon deux axes perpendiculaires dont les rues principales et secondaires déterminent des îlots carrés réguliers. Si Mirande prospéra rapidement, l'urbanisation de Pavie souffrit de la proximité d'Auch. Son expansion est très récente et date des années 1960-1970. Si Auch, la grande rivale, lui porta longtemps ombrage, dorénavant, elle favorise plutôt son développement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Pavie.
L'ancienne mairie surmontée de la sirène de la ville.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1944 Comte Jacques Dillon
(1876-1965)
  Propriétaire, Président départemental de la légion
Vice-Président de la Chambre d'agriculture
Nommé membre de la Commission administrative départementale en 1941[23]
1944 mars 1977 Maurice Granier    
mars 1977 mars 1989 Maurice Marsol PS Conseiller général du canton d'Auch-Sud-Ouest (1976 → 1982)
mars 1989 avril 2006
(décès)
Jean-François Gabriel PS cadre secteur privé
juin 2006 novembre 2018
(démission)
Jean Gaillard PS Ingénieur du génie rural, des eaux et forêts retraité
novembre 2018[24] En cours Jean-Michel Blay SE Fonctionnaire, délégué départemental de l’ARS
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune s'appellent les Paviens[25].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27]. En 2018, la commune comptait 2 490 habitants[Note 5], en augmentation de 2,64 % par rapport à 2013 (Gers : +0,53 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
8158238149431 0799719691 0101 008
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
975938907842865880833787781
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
780745709728661701660701771
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
1 0051 5391 6992 1962 2222 3322 3412 3502 426
2018 - - - - - - - -
2 490--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[30] 1975[30] 1982[30] 1990[30] 1999[30] 2006[31] 2009[32] 2013[33]
Rang de la commune dans le département 30 17 14 10 10 10 10 10
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Foyer rural de Pavie.

Le festival TRAD'ENVIE (musiques populaires traditionnelles d'ici et d'ailleurs) se déroule chaque année lors du week-end de l'ascension. Fin juin a lieu le festival "DUCK A DUB" (dub, ska et reggae music).

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs clubs de sport dont le principal est le football club pavien.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vieux Pont.
Église de Pavie.
  • Un des monuments les plus remarquables de Pavie est le petit pont de style gothique qui enjambe le Gers. Construit au XIIIe siècle, il fut détruit et restauré plusieurs fois. La dernière restauration date d'il y a quelques années lorsqu'un camion a abîmé la moitié de la partie supérieure du parapet. Depuis, des mesures ont été prises empêchant les véhicules lourds de traverser le Gers par Pavie. Le pont est trop étroit pour que deux véhicules puissent s'y croiser. L'entrée ou la sortie de la commune par ce pont nécessitait un laborieux accord entre automobilistes, jusqu'à l'installation de panneaux indiquant la priorité à adopter, en 2005.
  • Tout aussi remarquable, la chapelle Notre-Dame-du-Cédon reconstruite au XIXe siècle, était un centre de pèlerinage jadis fréquenté. Elle abrite une très ancienne statue de la Vierge Marie, sortie des ateliers limousins au XIIIe siècle.
  • L'église Saint-Pierre d'origine gothique au clocher carré.La construction de l'église date du XIIIe - XIVe siècle. L'édifice est répertorié dans la base Mérimée[34]. Le tableau d'autel de l'Adoration des bergers et son cadre daté de 1873 sont référencés dans la base Palissy[35].
  • Château de Besmaux. C'est une ancienne métairie (XVIIe siècle) qui s'est progressivement agrandie au fil du temps. Propriété privée, ne se visite pas.
  • Château de Boy. Propriété privée, ne se visite pas.
  • Château du Cédon. Propriété privée, ne se visite pas.
  • Château de Lagrange. Propriété privée, ne se visite pas.
  • Château de Lagrangette. Propriété privée, ne se visite pas.
  • Château de Lavacant du XVIIe siècle, qui abrite aujourd'hui le lycée d'enseignement général et technologique agricole (LEGTA) d'Auch (antenne de Pavie).
  • Château de Monlaur. Propriété privée, ne se visite pas.
  • Château de Mounon. Il n'en reste en élévation qu’une tour de deux niveaux en pierres calcaires et deux pans de mur écroulés. Propriété privée, ne se visite pas.
  • Château de Saint-Christau (XIXe-XXe siècles). Propriété privée, ne se visite pas.
  • La Tour du Guet, vestige des anciens remparts, date du XIVe siècle, englobé dans l’ancien couvent des Carmes, qui héberge aujourd'hui la maison de la culture ainsi que la médiathèque municipale.
  • Maisons anciennes rues d'Étigny et de la Guérite.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé, d'or aux trois pals de gueules fichés en pointe et réunis en chef par une traverse du même, et d'or aux deux vaches de gueule accornées et clarinées d'azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. I : Arrondissement d'Auch, Auch, Société archéologique et historique du Gers, , 460 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF39151085)
  • Jean François Boyer, Véronique Notin, "Notre-Dame du Cédon : une statuette de l’œuvre de Limoges identifiée dans le Gers ", Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, t. 136, 2008, p. 77-82.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Auch - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Pavie et Auch », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Auch - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Pavie et Auch », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique d'Auch - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Auch - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 d'Auch », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  24. « Jean-Michel Blay, nouveau maire de Pavie : "Mener les grands projets en cours jusqu'au bout" », La Dépêche,‎ (lire en ligne).
  25. http://www.habitants.fr/result.php?page=0
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  33. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  34. « Église paroissiale Saint-Pierre », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  35. « Tableau d'autel et son cadre : L'Adoration des bergers », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le ).