Mazières-en-Gâtine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mazières-en-Gâtine
Mazières-en-Gâtine
Église Saint-Barnabé de Mazières-en-Gâtine
Blason de Mazières-en-Gâtine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Parthenay
Intercommunalité Communauté de communes Val de Gâtine
Maire
Mandat
Jacques Fradin
2020-2026
Code postal 79310
Code commune 79172
Démographie
Gentilé Maziérois, Maziéroises
Population
municipale
1 029 hab. (2020 en augmentation de 3,94 % par rapport à 2014)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 32′ 00″ nord, 0° 19′ 20″ ouest
Altitude Min. 107 m
Max. 226 m
Superficie 19,06 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Niort
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Gâtine
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mazières-en-Gâtine
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mazières-en-Gâtine
Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres
Voir sur la carte topographique des Deux-Sèvres
City locator 14.svg
Mazières-en-Gâtine
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Mazières-en-Gâtine
Liens
Site web https://www.mazieres-en-gatine.fr/

Mazières-en-Gâtine est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés Mazièrois et Mazièroises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

Géographie physique de la Gâtine vendéenne[modifier | modifier le code]

La Gâtine vendéenne est une région de vallons granitiques et de bocage située sur les contreforts sud-est du Massif armoricain. Elle correspond approximativement à l'arrondissement de Parthenay. Le mot gâtine signifie « terre gâtée », c'est-à-dire « mauvaise terre ».

La Gâtine est le véritable réservoir d'eau de l'ex région Poitou-Charentes : malgré des épisodes récents de sécheresse, le climat océanique apporte environ 1 000 mm de précipitations annuelles. L'Autize, affluent de la Sèvre Niortaise prend sa source sur la commune de Mazières.

Situation de Mazières[modifier | modifier le code]

Ancien chef-lieu de canton, Mazières-en-Gâtine est situé à l'extrême sud de la Gâtine, aux portes de la Plaine (pays de Niort et de Saint-Maixent-l'École), à 25 km au nord de Niort, 15 km au sud de Parthenay, 30 km du Marais Poitevin, 67 km de Poitiers et 95 km de La Rochelle.

La commune fait partie du canton de La Gâtine, dont le bureau centralisateur se trouve à Secondigny. Elle fait également partie de la Communauté de communes Val-de-Gâtine depuis le .

D'un point de vue statistique, elle est rattachée au bassin de vie de Parthenay et au bassin d'emploi de Niort.

Selon le classement de l'INSEE établi en 1999, la commune était une commune rurale non polarisée.

Au [1], Mazières-en-Gâtine est une commune multipolarisée, entre les aires urbaines de Niort, de Parthenay et de Saint-Maixent-l'École.

Au [2], la notion d'aire urbaine est abandonnée par l'INSEE au profit de l'aire d'attraction. Mazières-en-Gâtine est alors intégrée dans l'aire d'attraction de Niort.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Mazières-en-Gâtine se trouve sur l'axe routier Calais-Bayonne, qui a aujourd'hui perdu beaucoup de son importance du fait de l'expansion du réseau autoroutier national et régional. La commune est située à 13 km de l'échangeur « Niort Nord » de l'autoroute A83 (Nantes-Niort), qui se raccorde un peu plus loin à l'autoroute A10 (Bordeaux-Niort-Paris).

Depuis 2004-2005, le désenclavement routier, la pression démographique de l'agglomération de Niort et un cadre de vie préservé permettent à la commune de retrouver un certain dynamisme économique et démographique (installation de PME, création de lotissements communaux et privés, réhabilitation des maisons du centre bourg, maintien / agrandissement de commerces de proximité, création d'une zone d'activités à proximité de la nouvelle rocade inaugurée le [3], et mise en service le ).

Il existe par ailleurs un projet de réouverture de la ligne de chemin de fer Niort-Parthenay-Bressuire, avec réouverture de la gare de Mazières-en-Gâtine[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 049 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Touche Stna », sur la commune de Saint-Georges-de-Noisné, mise en service en 1995[11] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[12],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,7 °C et la hauteur de précipitations de 918,7 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Niort », sur la commune de Niort, mise en service en 1958 et à 25 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 12,5 °C pour la période 1971-2000[15] à 12,5 °C pour 1981-2010[16], puis à 12,8 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mazières-en-Gâtine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Niort, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,2 %), prairies (21,9 %), zones agricoles hétérogènes (20,6 %), forêts (6,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,1 %), zones urbanisées (4 %), mines, décharges et chantiers (3,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Mazières-en-Gâtine est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[24]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[25].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Mazières-en-Gâtine.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[26]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[27]. 75,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,9 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 8],[28].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1999 et 2010, par la sécheresse en 1989 et 1992 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[24].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Mazières-en-Gâtine est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Mazières-en-Gâtine a pour origine un ancien village gaulois, puis gallo-romain ravagé durant les invasions barbares. Au Moyen Âge, les seigneurs de Mazières étaient les vassaux des seigneurs de Verruyes, qui eux-mêmes dépendaient des seigneurs de Parthenay (Parthenay L'Archevêque). À la Renaissance, la seigneurie de Mazières-en-Gâtine dépendait des comtes de Breuillac. Ces derniers y édifièrent le château du Petit-Chêne. La commune, en limite sud de la Vendée militaire, fut en partie incendiée durant les guerres de Vendée.

Au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Longtemps très isolée, surpeuplée et pauvre (la terre est couverte d'ajoncs et de bruyères rendant impossible son exploitation), la commune n'a commencé son essor économique et social qu'au cours de la seconde moitié du XIXe siècle grâce à la création de routes la reliant aux villes de Parthenay, Saint-Maixent et Niort. Jusqu'alors seuls des chemins mal entretenus reliaient la région au monde extérieur. Les communications sont aussi facilitées par l'arrivée du télégraphe électrique en 1866[30]. La mécanisation agricole commence elle aussi, la première moissonneuse utilisée sur le territoire de la commune l'est en 1875, les premières machines à battre et faucheuses mécaniques font leur appartition dans la dernière décennie du XIXe siècle[31].

En 1881[30], le désenclavement de la commune s'est poursuivi avec la ligne de chemin de fer Paris-Bordeaux : 4 ans après l'ouverture de la ligne, le village expédie du beurre et 30 tonnes de pommes (qui auparavant servaient à nourrir les cochons) vers Paris et Bordeaux[30].

Les conflits nationaux touchent également la commune : plusieurs habitants sont ainsi tués durant la guerre franco-prussienne[30].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent au sautoir bretessé de gueules chargé d'une losange de sable et cantonné de quatre coquilles de même.
Commentaires : Armoiries de Mazières-en-Gâtine.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1848 1871 Louis Pierre Hyacinthe Pouzet - Notaire
1879 1905 Eugène Proust    
1905 1925 Charles Verriet de Litardière - Médecin
1925 1934 Auguste Bouet    
1934 1945 Émile Dupont    
1945 1971 Jacques Réyé    
1971 2001 Jean Cantet SE Fonctionnaire des PTT
2001 2014 Nicole Fortuné SE Infirmière libérale (retraitée)
2014 2020 Alain Clairand SE Agent d'Assurance (retraité)
2020 En cours Jacques Fradin SE Gérant de Commerce Alimentaire (retraité)

Démographie[modifier | modifier le code]

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Mazières-en-Gâtine, cela correspond à 2004, 2009, 2014[32], etc. Les autres dates de « recensements » (comme 2006, etc.) sont des estimations légales. En 1881, le chiffre de la population intègre 855 ouvriers employés à la construction de la ligne de chemin de fer.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
584605681711782826835922992
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9309579529871 0441 9411 1881 1721 146
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1661 1571 1671 0331 0751 0181 0329121 004
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
935902894948874874914972970
2014 2019 2020 - - - - - -
9901 0261 029------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune reste essentiellement tournée vers la terre (élevage, lait, arboriculture…), toutefois le village abrite un certain nombre d'activités industrielles, artisanales et commerciales. Le tourisme vert tend également à se développer.

À la sortie sud du village se trouve une importante carrière exploitant principalement de la diorite utilisée pour l'empierrement et l'entretien des routes et voies de chemins de fer. Cette carrière extrait chaque année 1 000 000 tonnes de pierres en moyenne. Cette entreprise qui fait partie d'Eurovia (Groupe Vinci) est le principal employeur de la commune.

La commune abrite également quelques PME liées au transport de marchandises, liées à l'agriculture (fabrication d'alimentation animale, matériel pour l'élevage), une société de chaudronnerie industrielle, une société de serrurerie / métallerie, deux imprimeries, une PME d'aménagement de magasins, ainsi qu'un centre régional de gestion Manpower.

Des entreprises artisanales (maçonnerie, électricité, menuiserie, espaces verts...) sont également présentes.

Quelques commerces se sont maintenus et se développent : une supérette multi services (boucherie-charcuterie, primeurs, pressing), un tabac-presse-Loto-PMU, une boulangerie-pâtisserie, un magasin de produits alimentaires locaux, des restaurants et bars, un club libertaire, un pro-shop au golf du Petit-Chêne.

D'autres services sont également présents : auto-école, chambres d'hôtes, pompes funèbres, salons de coiffure, agent d'assurances, banque, taxis, stations services et garages (concessionnaires automobiles), auxquels il convient d'ajouter un bureau postal, intégré à la nouvelle mairie.

La commune abrite également une gendarmerie, un centre de secours, une école maternelle, une école primaire, un collège, un centre médico-social, une bibliothèque et une école de musique.

Enfin une maison de santé assure la présence sur la commune de médecin généraliste, infirmiers, podologue, dentiste, masseurs-kinésithérapeutes, psychologue, ostéopathe, diététicien, orthopédiste. D'autres professionnels de la médecine exercent par ailleurs en cabinet libéral sur la commune (généraliste, dentiste, etc.). Une pharmacie est également implantée aux abords de la maison de santé.

À noter que le tissu associatif est particulièrement développé et varié.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

  • Golf du Petit Chêne : parcours de golf (18 trous par 72 – 6 021 m + 6 trous Pitch & Putt par 18 – 400 m) et practice de 30 postes (dont 12 couverts). Entourant le château du Petit Chêne, le terrain de golf est situé à 3 km du village en direction de Niort.

Lieux et Monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Barnabé de Mazières-en-Gâtine.
  • Les Restes d'une voie romaine "Chemin des Chaussée", partent de Périgueux et de Limoges pour rejoindre Nantes (plein nord-ouest) en traversant la Gâtine. Cette voie fut créée au IIIe siècle sous l’empereur Tetricus. Aujourd'hui cette ancienne voie romaine est essentiellement la D 2, route entre la gare et l’intersection de l’ancien et du nouveau tracé (3 voies) de la D743. Elle se termine quelque 200 mètres plus loin, entre la Lière à droite et la Gerberie à gauche et se prolonge en chemin de terre jusqu’à la commune de Saint-Pardoux (Deux-Sèvres).

Elle suit la ligne des crêtes qui constitue la ligne de séparation de deux bassins versants : celui de la Loire au nord, celui de la Sèvre Niortaise et de la Charente au sud. Selon la tradition locale, cette ligne de crête constituerait un barrage aux orages qui ne la franchiraient que rarement. Pendant des siècles, les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle l’empruntèrent.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Au Parc du château de la Ménardière : le lavoir (rue de la Fontaine), un des derniers béliers hydrauliques encore en état de fonctionnement (modèle Bollée installé en 1877 dans le parc du château de la Ménardière).
  • Le château du Petit Chêne (transformé à la fin du XIXe siècle en style Louis XIII) et son belvédère. Un incendie a détruit le château le . Des travaux sont entrepris pour sa reconstruction et sa transformation en hôtel de luxe (), l'Alexandra Golf Resort Palace.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec Lesna Podlaska (Drapeau de la Pologne Pologne). Le canton de Mazières-en-Gâtine est jumelé avec Janow Podlaski (Drapeau de la Pologne Pologne) depuis 1997 et Agou-Yiboe (Drapeau du Togo Togo).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mon Village : ses hommes, ses routes, son école (surtitre : 1848-1914, L'Ascension d'un peuple), Éditions Delagrave, Paris, 1944 (réédité par les Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, Paris, 1982). Préface d'André Siegfried.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des aires urbaines | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  3. [1]
  4. Article sur lepetiteconomiste.com
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France La Touche Stna - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Mazières-en-Gâtine et Saint-Georges-de-Noisné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France La Touche Stna - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Mazières-en-Gâtine et Niort », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Niort - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Niort - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Niort - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Niort », sur insee.fr (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Mazières-en-Gâtine », sur Géorisques (consulté le )
  25. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  26. « Dossier départemental des risques majeurs des Deux-Sèvres », sur www.deux-sevres.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  27. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  28. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le )
  29. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  30. a b c et d Michelle Zancarini-Fournel, Les luttes et les rêves : Une histoire populaire de la France de 1685 à nos jours, Paris, Éditions La Découverte, , 995 p. (ISBN 978-2-35522-088-3), chap. 10 (« Paysans, ouvriers nous sommes »), p. 389.
  31. Roger Thabault, Mon Village : ses hommes, ses routes, son école (surtitre : 1848-1914, L'Ascension d'un peuple), Éditions Delagrave, Paris, 1944 (réédité par les Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, Paris, 1982). Préface d'André Siegfried.
  32. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le ).
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.