Secondigny

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Secondigny
L'église Sainte-Eulalie.
L'église Sainte-Eulalie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Parthenay
Canton La Gâtine
Intercommunalité Communauté de communes Parthenay-Gâtine
Maire
Mandat
Jean-Paul Dufour
2014-2020
Code postal 79130
Code commune 79311
Démographie
Gentilé Secondignois, Secondignoises
Population
municipale
1 828 hab. (2014)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 36′ 39″ nord, 0° 25′ 05″ ouest
Altitude Min. 157 m – Max. 249 m
Superficie 37,34 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie

Secondigny, en poitevin-saintongeais "Secongné", est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située au centre du département des Deux-Sèvres au croisement de deux axes routiers importants : Bressuire-Niort et Poitiers-La Roche-sur-Yon, à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Parthenay. Le Thouet prend sa source non loin de Secondigny, dans la commune du Beugnon.

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Secondigny
Neuvy-Bouin
Pougne-Hérisson
Saint-Aubin-le-Cloud
Vernoux-en-Gâtine Secondigny Azay-sur-Thouet
Le Beugnon Le Retail Allonne

Histoire[modifier | modifier le code]

Secondigny entre dans l'histoire en 1068 lorsque le seigneur de Parthenay, Joscelin II, accorde à Raymond, abbé de Bourgueil, la faveur de faire édifier une église en dehors du château, lequel était déjà pourvu d'une chapelle. La construction de l'église commence dans la dernière décennie du XIe siècle.

A l'orée de la forêt, le prieuré augustinien de Notre-Dame-des-Bois se serait installé au XIIe siècle[1].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[2][modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Daniel Fasanino PCF  
mars 2008 mars 2014 Gérard Vitré[3] UMP Conseiller général
mars 2014 en cours Jean-Paul Dufour DVD[4] Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Secondigny, cela correspond à 2004, 2009, 2014[5], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, etc.) sont des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 424 1 405 1 368 1 395 1 581 1 719 1 587 1 764 1 939
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 973 1 973 2 100 2 157 2 178 2 355 2 508 2 581 2 455
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 415 2 462 2 425 2 216 2 159 2 096 2 146 2 171 2 070
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 053 2 062 2 020 2 026 1 907 1 774 1 721 1 773 1 828
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune est connue pour ses productions de pommes (reinette Clochard). Voilà quelques exemples des producteurs de pommes: Earl Desnoues[8] sur la route de Champdeniers ou encore Eric. On peut y trouver du jus de pommes mais aussi du cidre et surtout des bonnes pommes de gâtine.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Eulalie[9],[10] : sans doute édifiée à partir du XIe siècle sur une motte féodale entourée de marais, elle présente de nombreuses analogies avec l'église Saint-Pierre de Parthenay-le-Vieux, située à 15 km de là, mais son clocher, construit au-dessus du bras droit du transept, sans doute au milieu du XIIIe siècle, l'en différencie. Dans le chœur, on trouve des traces de fresques d'époques romane, gothique et Renaissance, ainsi qu'une litre funéraire. Le portail Sud (fin XIIe siècle) est protégé par un porche à la mode bretonne, inhabituel en Gâtine.

Quant à la nef, elle a été rallongée de 3 travées de 1897 à 1900, dans le style roman d'origine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Dillange - Vendée romane, Bas-Poitou roman - p. 30 - Éditions Zodiaque (collection « la nuit des temps » no 44) - La Pierre-qui-Vire - 1976

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]