Maryse Joissains-Masini

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Maryse Joissains-Masini
Maryse Joissains-Masini lors de la 6e étape du Tour de France 2013.
Maryse Joissains-Masini lors de la 6e étape du Tour de France 2013.
Fonctions
Maire d'Aix-en-Provence
Présidente du pays d'Aix
En fonction depuis le
(15 ans 3 mois et 17 jours)
Élection
Réélection 16 mars 2008

30 mars 2014
Prédécesseur Jean-François Picheral
Députée de la 14e circonscription des Bouches-du-Rhône

(14 ans et 23 jours)
Élection
Réélection
Législature XIIe et XIIIe
Prédécesseur Jean-Bernard Raimond (RPR)
Successeur Jean-David Ciot (PS)
Biographie
Nom de naissance Maryse Charton
Date de naissance (73 ans)
Lieu de naissance Toulon
Nationalité Française
Parti politique DVD UMP Les Républicains
Enfants Sophie Joissains
Profession Avocate

Maryse Joissains-Masini[Note 1], née Maryse Charton le à Toulon[1], avocate de formation, est une femme politique française, députée UMP des Bouches-du-Rhône de 2002 à 2012 et maire d'Aix-en-Provence depuis 2001.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière professionnelle et militantisme[modifier | modifier le code]

Maryse Charton, fille unique de militants communistes (son père est garde du corps de Maurice Thorez), est guichetière à la Sécurité sociale. Adhérente à la CGT et au Mouvement des Jeunes communistes[2], elle entreprend une capacité en droit à la faculté libre de Toulon. Dans le même temps, estimant que « la prospérité économique est incompatible avec le système socialiste »[2], elle adhère au Parti radical de Jean-Jacques Servan-Schreiber.

À la suite des élections municipales françaises de 1977, et malgré deux annulations successives par le Conseil d'État[3], son époux, Alain Joissains, conquiert la mairie d'Aix-en-Provence en 1978. Mais à la veille des élections municipales de 1983, alors que le maire sortant est crédité de 66 % d'intentions de vote[2], éclate l'« affaire Joissains » : le maire est accusé d'avoir financé une partie de la villa de son beau-père avec l'argent de la municipalité. Accusant le « clan Defferre », le couple Joissains se dit victime d'une brigue « politico-médiatique[2] ». Alain Joissans est condamné à 150 000 F d'amende et deux ans de prison avec sursis pour « complicité de recel d’abus de biens sociaux »[4].

Peu de temps après cette affaire, son père se suicide d'une balle dans la tête à l'âge de 70 ans, et la sénilité atteint sa mère[2].

Par la suite, Maryse Joissains-Masini traite, dans le cadre de ses activités professionnelles, de dossiers liés à la santé publique. En tant qu'avocate à la cour d'appel d'Aix-en-Provence, elle est partie prenante lors des condamnations de l'État dans l'affaire du sang contaminé et du scandale de l'amiante[2].

Vie familiale[modifier | modifier le code]

Maryse Joissains-Masini est l'épouse d'Alain Joissains, lui-même maire d'Aix-en-Provence de 1978 à 1983, et qui a été son directeur de cabinet de 2001 à 2008. Ils sont séparés depuis 1986, mais n'ont pas divorcé[1].

Leur fille, Sophie Joissains, est adjointe au maire d'Aix-en-Provence et sénatrice des Bouches-du-Rhône depuis .

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Élection municipale de 2001[modifier | modifier le code]

Maryse Joissains est candidate divers-droite à l'élection municipale de 2001, 18 ans après son ex-mari, et doit affronter au premier tour une liste RPR conduite par Jean Chorro et une liste UDF menée par François-Xavier de Perreti.

Alors que les sondages la donnent battue durant toute la campagne, elle arrive en deuxième position le 11 mars 2001 avec 16,45 % des voix, cependant loin derrière du maire sortant, Jean-François Picheral[5]. Entre les deux tours, les trois listes de droite fusionnent tandis que, de son côté, le sénateur socialiste, convaincu de sa réélection, dédaigne toute alliance[2].

Une semaine plus tard, lors du second tour, la liste socialiste est, à la surprise générale, défaite par celle conduite par Maryse Joissains-Masini. Avec 50,61 % des suffrages, elle devance de 533 voix celle du maire sortant, en partie fragilisé par un rapport de la chambre régionale des comptes qui faisait état de la mauvais gestion de la ville et par l'absence de triangulaire au second tour[2],[6].

Maryse Joissains-Masini est élue maire le , par le nouveau conseil municipal. Elle attribue le poste de chef de cabinet à son ex-mari. Mais, le tribunal administratif estimera, sept ans après, que le contrat et ses avenants étaient illégaux et rédigés sur la base d’une rémunération excessive (environ 476 000 € en sept ans)[7].

Élections législatives de 2002 et 2007[modifier | modifier le code]

Quelques mois plus tard, Maryse Joissains-Masini est candidate aux élections législatives dans la 14e circonscription des Bouches-du-Rhône, sous l'étiquette Union pour la majorité présidentielle. Arrivée en tête du premier tour, elle est élue députée au second, avec 58,10 % des suffrages, face à une radicale de gauche[8].

Sollicitant un nouveau mandat, elle arrive en tête du premier tour des élections législatives de 2007, avec 44,63 % des voix exprimées. Le , elle affronte son adversaire socialiste sur France 3 Méditerranée : les questions du logement et de l'environnement y sont notamment abordées. Lors du second tour, le , Maryse Joissains-Masini est réélue avec 54.86% des voix, contre 45.14% à son adversaire Alexandre Medvedowsky[9].

Le , elle inaugure le Grand théâtre de Provence, érigé sous son impulsion[10], en compagnie de Christine Albanel, ministre de la Culture.

La même année, Maryse Joissains-Masini attribue le poste d’adjointe à la culture et à la politique à sa fille, qui avait dirigé son cabinet à la communauté d’agglomération du pays d’Aix (CPA), que l'édile préside depuis 2002[7].

Élection municipale de 2008[modifier | modifier le code]

En 2008, Maryse Joissains-Masini fait savoir qu'en cas de réélection elle compte diriger la ville avec un cercle restreint et fidèle, afin d'éviter les luttes de pouvoir au sein de la majorité municipale[11].

Arrivée en tête du premier tour, la liste conduite par Maryse Joissains-Masini remporte l'élection, le 16 mars 2008, avec 44,28 % des suffrages contre 42,94 % à la liste de gauche et 12,77 % à celle du Mouvement démocrate[12]. En , Maryse Joissains est réélue à la présidence de la communauté d'agglomération du pays d'Aix, à la quasi-unanimité des suffrages exprimés (l'opposition n'avait pas présenté de candidat[13]).

Élection municipale partielle de 2009[modifier | modifier le code]

Le , le Conseil d'État invalide l'élection municipale de 2008, au motif de « propos et insinuations inadmissibles ayant pu fausser le résultat du scrutin »[14], à la suite de la découverte d'un tract reconnu anonyme[Note 2]. Pour Maryse Joissains-Masini et son entourage, cette décision est purement politique : aucune preuve n'a permis d'établir que le tract venait de son équipe, et son impact est impossible à définir.

La liste qu'elle conduit arrive cependant en tête du premier tour, le , avec 43,31 % contre 34,08 % à la liste PS-PRG-MoDem menée par Alexandre Medvedowsky et 11,31 % à la liste écologiste et régionaliste[15]. Se forme alors, entre les deux tours, une alliance hétéroclite que la presse qualifie de « front anti-Joissains[16] », allant du Parti communiste à la liste divers droite menée par son ancien adjoint[17]. Alors qu'un sondage la donne battue[18], de nombreux responsables de la majorité présidentielle viennent soutenir Maryse Joissains-Masini, tels que Xavier Bertrand, Jean-Louis Borloo ou Fadela Amara[16].

Lors du second tour, le , la liste « Ensemble pour Aix et le Pays d'Aix » conduite par le maire sortant arrive en tête avec 50,22 % contre 49,78 % à l'opposition. Cette fois-ci, seulement 187 bulletins séparent les deux listes[19],[20].

Le , Maryse Joissains-Masini est réélue à la présidence de la communauté d'agglomération du pays d'Aix avec 119 voix sur 120 exprimées[21].

Élections législatives de 2012[modifier | modifier le code]

Maryse Joissains-Masini perd son mandat de députée de la 14e circonscription des Bouches-du-Rhône au profit du socialiste Jean-David Ciot, élu avec 53,55 % des voix.

Élection municipale de 2014[modifier | modifier le code]

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Le , la liste conduite par Maryse Joissains-Massini UMP-UDI arrive en tête du scrutin municipal avec 52,6 % (en triangulaire), obtenant la majorité absolue des sièges de conseillers municipaux, 42 sur 55. L'abstention fut légèrement supérieure à la moyenne nationale. Maryse Joissains-Masini est une des six femmes élues dans une ville de plus de 100 000 habitants et la seule femme UMP à être élue parmi les 20 maires UMP élus.

Au premier tour, neuf listes se présentent, dont deux menées par des ex-colistiers dissidents de la maire sortante. Elle se retrouve au second tour face au candidat de la gauche Édouard Baldo et la candidate du front national Catherine Rouvier, (le candidat divers-droite, pouvant provoquer une quadrangulaire, s'étant pour sa part désisté) et l'emporte, ses adversaires réalisant respectivement 36,5 % et 10,9 %.

Polémiques[modifier | modifier le code]

En , elle déclare à la presse : « Je ne veux plus un seul Rom sur ma commune »[22],[23], déclaration qui a entraîné la réaction de Mgr Dufour, archevêque d'Aix et d'Arles : « L’ordre d’expulsion des Roms n’est pas une solution. Si on les traite comme des chiens, il ne faudra pas nous étonner s’ils attrapent la rage »[24].

Au lendemain de l'élection présidentielle de 2012, elle déclare : « Je ne pense pas que François Hollande soit légitime parce qu'il y arrive après un combat anti-démocratique comme on ne l'a jamais vu dans ce pays et que par voie de conséquence, je ne me sens pas liée par ce Président de la République que j'estime illégitime »[25]. Elle poursuit en précisant que « ce type ne mérite pas d'être où il est », qu'il est un « danger pour la République ». Elle ajoute que François Hollande n'a pas le « physique » d'un président de la République, dénonçant à plusieurs reprises ses « petits bras » qu'il « agite »[26].

Avant l'élection, elle avait envoyé, en tant que maire, un courrier aux électeurs d'Aix-en-Provence pour les inviter à voter Nicolas Sarkozy, estimant que François Hollande et les socialistes représentent un danger pour la France. Évoquant, dès la première ligne du courrier, les « 100 millions de morts causés par le communisme dans le monde », elle écrit à ses administrés : « Si François Hollande était élu, grâce à vos voix, vous seriez doublement responsables des catastrophes à venir »[26],[27]. Après l'élection, le 9 mai 2012, elle adresse une requête au Conseil constitutionnel demandant l'annulation de l'élection présidentielle[28], fondant sa requête sur le « dépassement des comptes de campagne », la « propagande abusive ayant entaché fortement l'équilibre du scrutin » et la « complicité d'infraction à la loi syndicale ». Le 10 mai 2012, Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel, indique que le recours de Maryse Joissains est une « aberration juridique »[29]. Finalement, le recours, adressé hors délai[30], n’a pu être examiné[31].

Justice[modifier | modifier le code]

En 2004, elle attaque pour diffamation, en son nom et au nom de la ville d'Aix-en-Provence, Le Nouvel Observateur pour un article titré « Maryse Joissains est-elle à la hauteur ? »[4]. Elle est vivement critiquée par un conseiller municipal UDF, qui lui reproche d'attaquer la liberté de la presse et de faire payer ses frais de justice par la ville, en confondant ses intérêts et ceux des habitants[32]. Elle est déboutée en 2006, et condamnée avec la ville à payer 1 500 euros à Claude Perdriel, la journaliste Nathalie Funès, auteur de l'article, et à la société Nouvel Observateur du monde[33].

Le , elle est mise en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des emplois présumés fictifs. Elle est entendue par la division économique et financière de la police judiciaire pour trafic d'influence et détournement de fonds publics[34],[35],[36],[37]. Elle en est ressortie libre le soir même sans aucune charge[38]. À quelques mois des élections municipales, elle se dit victime d'un « montage politique »[39]. Le , elle est mise en examen pour « prise illégale d'intérêts »[40],[41].

Ligne politique, travaux et interventions[modifier | modifier le code]

Lors de sa mandature, les principaux travaux et interventions de Maryse Joissains-Masini portent sur la réforme des collectivité locales, la réforme des retraites, la protection des emprunteurs et la politique du logement[42],[43]. Au cours du mandat 2007-2012, Maryse Joissains-Masini a fait six propositions de lois écrites, signé 203 propositions de lois et posé 281 questions écrites[44].

Maryse Joissains-Masini est membre du courant Droite Populaire. Elle affirme par ailleurs le à La Provence : « Les valeurs qu'a Marine Le Pen, je les ai toujours défendues ». Le Nouvel Observateur, dans l'article contesté de 2004, rapportait déjà « Je constate que la droite est majoritaire si l’on englobe les voix du Front national »[45]. Elle signe, en 2004, un amendement parlementaire visant le rétablissement, dans certains cas liés au terrorisme, de la peine de mort[46].

Comme d'autres membre de la Droite Populaire, la députée s'est prononcée contre la vision exprimée par Rachid Bouchareb dans son film Hors la loi[47]. Impliquée dans les questions mémorielles, critiquant par exemple la « repentance des autorités » à propos de la guerre d'Algérie[48], Maryse Joissains-Masini a soutenu l'annulation d'une exposition consacrée à Albert Camus ainsi qu'une manifestation consacrée au cinquantenaire de l’indépendance algérienne[49],[50]. En 2010, Maryse Joissains-Masini fait « citoyen d'honneur de la ville d'Aix » Jean-Pax Méfret, défenseur de l'Algérie française[51]. L'édile a également déclaré ne pas être opposée à la création d'une « rue Bastien-Thiry » dans sa ville[52].

Synthèse des mandats[modifier | modifier le code]

Mandats en cours[modifier | modifier le code]

  • Maire d'Aix-en-Provence, élue le 18 mars 2001, réélue le 16 mars 2008 et le , (une des rares femmes à diriger une ville de plus de 100 000 habitants[53]), réélue le 30 mars 2014, (là encore, une des six femmes à diriger une ville de plus de 100 000 habitants et la seule Maire UMP de France - avec une UDI et quatre PS).
  • Présidente de la communauté d'agglomération du Pays d'Aix, élue le , réélue le et le et réélue en avril 2014

Fonctions antérieures[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Le , Maryse Joissains-Masini est nommée chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur pour ses 31 ans d'activités professionnelles et de fonctions électives[54].

Elle a été promue officier dans l'ordre national du Mérite[réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Masini est le nom de jeune fille de sa mère, une filiation corse qu'elle « revendique ».
  2. La liste menée par le candidat du Modem François-Xavier de Peretti, dans laquelle figuraient deux adjoints au maire UMP, y était qualifiée de « gay pride »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Coralie Bonnefoy, « Maryse Joissains, en guerre et contre tous  » sur Libération, 15 mars 2016
  2. a, b, c, d, e, f, g et h « Municipales 2001 - Aix-en-provence : La surprise Joissains », Le Point, 22 janvier 2007
  3. « Annulation des municipales à Aix : la quatrième fois en 40 ans ! », laprovence.com, 8 juin 2009.
  4. a et b L'article incriminéNouvel Observateur, 10 janvier 2007.
  5. « Les élections municipales de 2001 à Aix en Provence », site d'Ipsos.
  6. Le contexte politique aixois Sur le site memoireonline.com.
  7. a et b Maryse Joissains-Masini, « la poissonnière » d’Aix : « Il y a tant à dire sur notre chère maire » par Émilie Brouze sur rue89.com du 1er juin 2012.
  8. Élections législatives de 2002 - résultats dans la 14e circonscription des Bouches-du-Rhône, site du ministère de l'Intérieur.
  9. Élections législatives de 2007 - résultats dans la 14e circonscription des Bouches-du-Rhône, site du ministère de l'Intérieur.
  10. « Aix-en-Provence - Tous contre une », L'Express, 18 février 2008.
  11. « Maryse Joissains : “En principe je ne reprendrai pas Genzana” », La Provence, 27 octobre 2007.
  12. Élections municipales de 2008 - résultats à Aix-en-Provence sur le site du Figaro.
  13. « La présidente Joissains joue d'entrée l'ouverture », La Provence, 19 avril 2008.
  14. « AIX-EN-PROVENCE : Le Conseil d'État annule les municipales », Le Point, 8 juin 2009
  15. « Municipales d'Aix : les dés sont jetés », La Provence, 12 juillet 2009.
  16. a et b « À Aix, l'UMP vole au secours de la candidate Joissains », L'Express, 16 juillet 2009.
  17. « Une alliance PS-Modem-Verts à la conquête de la mairie d’Aix », France Info, 19 juillet 2009.
  18. « Aix : Joissains perdrait en duel face à Medvedowsky », La Provence, 8 juillet 2009.
  19. [PDF] Résultats définitifs du second tour, site de la mairie d'Aix-en-Provence
  20. « L'UMP conserve la mairie d'Aix-en-Provence », Le Figaro, 20 juillet 2009.
  21. « Maryse Joissains retrouve la tête de la Communauté du Pays d'Aix », La Provence, 30 juillet 2009
  22. « Maryse Joissains contre les Roms : la défense s'organise », La Provence, 18 avril 2012
  23. « Maryse Joissains est-elle plus dangereuse pour la république que François Hollande? », Slate, 9 mai 2012.
  24. Mgr Dufour à propos des Roms : "L'exclusion est intolérable" Sur le site mlactu.fr.
  25. « Pour la maire d’Aix-en-Provence, Hollande n’a ni le « physique », ni la « légitimité » Sur le site rue89.com.
  26. a et b Pour la maire d’Aix-en-Provence, Hollande n’a ni le « physique », ni la « légitimité », Le Monde, 8 mai 2012.
  27. [PDF] La république en danger Sur le site rue89.com.
  28. Hollande "illégitime" pour une maire UMP, Le Figaro, 9 mai 2012.
  29. Annuler l'élection d'Hollande ? Le recours de Maryse Joissains ne tient pas juridiquement, [1], 10 mai 2012.
  30. article 30 du décret no 2001-213 du 8 mars 2001
  31. Les Barons: Ces élus qui osent tout ! de Jean-Baptiste Forray
  32. L'intervention de François-Xavier Peretti (UDF) au Conseil municipal Le Nouvel Observateur, 10 janvier 2007.
  33. Maryse Joissains-Masini perd contre le Nouvel Obs Le Nouvel Observateur, 10 janvier 2007>.
  34. http://www.20minutes.fr/societe/1267367-20131226-aix-en-provence-maire-ump-maryse-joissains-placee-garde-a-vue
  35. http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/12/26/la-maire-ump-d-aix-en-provence-maryse-joissains-en-garde-a-vue_4340319_823448.html.
  36. http://provence-alpes.france3.fr/2013/12/26/maryse-joissains-en-garde-vue-l-hotel-de-police-de-marseille-384313.html.
  37. http://www.rtl.fr/actualites/info/politique/article/aix-en-provence-la-maire-ump-maryse-joissains-en-garde-a-vue-7768256900.
  38. http://www.liberation.fr/societe/2013/12/26/maryse-joissains-placee-en-garde-a-vue_969018.
  39. http://www.lexpress.fr/actualites/1/politique/emplois-presumes-fictifs-la-maire-d-aix-en-provence-convoquee-en-avril_1318344.html.
  40. La maire UMP d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains, mise en examen
  41. http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/la-maire-d-aix-maryse-joissains-mise-en-examen-pour-prise-illegale-d-interets_572373.html.
  42. Interventions en hémicycle de Maryse Joissains-Masini sur nosdeputes.fr.
  43. Fiche de Maryse Joissains-Masini sur le site de l'Assemblée Nationale sur assemblee-nationale.fr.
  44. Législatives : dans les Bouches-du-Rhône, Maryse Joissains-Masini obtient le bonnet d'âne. par Benjamin Dahler sur mlactu.fr.
  45. Maryse Joissains est-elle à la hauteur ? par Nathalie Funès sur tempsreel.nouvelobs.com du 25 juin 2008.
  46. | Ces élus toujours amis de la guillotine dans le mensuel provençal le Ravi.
  47. "Hors la loi" ou la vision simpliste de l'Histoire sur marysejoissains.com.
  48. voir le reportage sur le spectacle "la Mémoire qui saigne" dans le Ravi, mai 2010.
  49. Camus, étranger à Aix par Olivier Bertrand sur liberation.fr du 17 mai 2012
  50. Les rencontres sur l'Algérie ne plaisaient pas à la mairie d'Aix par Julien Danielides sur laprovence.fr du 22 mai 2012.
  51. Derrière les lignes du Front. Immersions et reportages en terre d'extrême droite, Jean-Baptiste Malet, Golias, 2012 (ISBN 978-2354721374).
  52. Collusion entre droite et extrême-droite aixoises aux législatives : mythe ou réalité ? par Alexandra Ducamp et Nicolas Rey sur laprovence.com du 28 mai 2012.
  53. avec Hélène Mandroux, Valérie Fourneyron, Martine Aubry, Adeline Hazan, Dominique Voynet et Huguette Bello))
  54. Décret du 31 décembre 2001 portant promotion et nomination.