Repentance

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Le terme repentance[1] désigne la manifestation publique du sentiment personnel qu'est le repentir pour une faute que l'on affirme avoir commise et dont on demande le pardon.

Il semble se confondre en un seul concept quatre notions que l'on trouve :

En France, la repentance coloniale fait l'objet de débats au sujet de la colonisation de la France en Algérie.

Fortement marqué par son origine religieuse, la repentance est parfois confondue avec une forme de masochisme justifié par des fautes passées. Sinon, elle est parfois vue avec une connotation négative douloureuse, mais peut être simplement la reconnaissance d'une tristesse constructive.

Les mots repentir et repentance sont parfois employés de manière synonyme, le mot repentance permettant de faire la différence avec le verbe se repentir. Cependant, en langue anglaise, ce mot (repentance) ne fait pas la différence entre repentir et repentance. Le terme anglais repentance (développé dans la Wikipedia anglophone) a aussi le sens de rechercher le pardon de quelqu'un. Cela peut être alors un faux-ami.

Repentance et religion[modifier | modifier le code]

La repentance est reconnue par le judaïsme et l'islam. La repentance est vue de manière négative notamment parce qu'elle peut être précédée d'une punition. En effet, dans certaines sociétés du passé et d'aujourd'hui, on commence par châtier le désigné fautif, puis on ne le réhabilite que s'il se repent sans égard pour la souffrance physique et morale endurée par l'innocent injustement châtié.

En 1994, la lettre du pape Jean-Paul II faisant état d'un regret relatif à des actes commis dans le passé par des membres de l'Église et reconnus publiquement comme des fautes (voir l'article Péché) avec le recul de l'Histoire a donné au concept de repentance un sens nouveau. L'Église parle de la repentance bien que d'un point de vue théologique seul le repentir puisse être stricto sensu nécessaire; la repentance, par son côté public, peut cependant être vue comme une demande de réconciliation avec les hommes en plus de Dieu.

Dans certains cas, la repentance peut être imposée comme pénitence comme l'imposa l'évêque de Soissons au roi Louis XV de France à Metz en 1744.

Cependant, d'un point de vue politique, une repentance publique peut ne pas être une repentance sincère (c'est-à-dire accompagné d'un repentir) mais une manœuvre ou une simple recherche de paix en mettant fin à un conflit. Cela peut être d'autant plus compréhensible s'il n'y a pas de quoi se repentir.

Repentance dans le judaïsme[modifier | modifier le code]

Les « Asseret Yemei Techouva » (hébreu : עשרת ימי תשובה dix jours de repentance) désignent dans le judaïsme la période entre Roch Hachana et Yom Kippour. Ces dix jours de pénitence perpétuent et accentuent l'esprit de repentance du mois de Eloul.

Repentance dans le christianisme[modifier | modifier le code]

Dans le christianisme, la repentance est la reconnaissance, la confession et le renoncement au péché.

Église catholique[modifier | modifier le code]

Dans l'Église catholique, la Commission théologique internationale distingue trois modèles de gestes de contrition[2] :

  • la prière liturgique collective du Confiteor (« Je confesse à Dieu »), et celle, individuelle, de l'Acte de contrition conclusion de la confession;
  • les psaumes pénitentiels, repris dans l'Ancien Testament, avec la profondeur de la souffrance d'Israël, de sa misère, les péchés de son histoire, les péchés de ses Pères, sa rébellion permanente depuis les débuts de l’histoire jusqu’au moment actuel ;
  • les avertissements prophétiques de l’Apocalypse adressés aux sept Églises.

Elle voit également des critères de compréhension de la repentance :

  • la reconnaissance des péchés,
  • la vérité : confesser, cela signifie, selon saint Augustin, « faire la vérité », et implique donc surtout la discipline et l’humilité de la vérité.
  • la purification : toujours selon saint Augustin, une confessio peccati chrétienne s’accompagnera toujours d’une confessio laudis.

Concernant l'Église par rapport à l'histoire :

  • Le premier critère implique que l’Église du présent ne peut pas se constituer en tribunal qui condamne les générations passées ;
  • Le deuxième critère implique de ne nier en aucune manière le mal commis dans l’Église, mais aussi de ne pas s’attribuer par une fausse humilité des péchés qui n’ont pas été commis, ou bien ceux pour lesquels il n’existe pas encore de certitude historique.
  • Le troisième critère signifie que Dieu purifie et renouvelle toujours l’Église, malgré nos péchés, et fait ainsi de grandes choses en se servant de vases d’argile
Repentance de l'Église catholique[modifier | modifier le code]

La repentance fait suite à un renouvellement de la théologie catholique intervenu lors du concile Vatican II, notamment sur les questions d'œcuménisme et de dialogue interreligieux. Le dialogue interreligieux a notamment fait l'objet d'une déclaration de Paul VI lors du concile en 1965, Nostra Ætate, qui fixe les principes en matière de relations entre le christianisme et les autres religions.

Les principaux points ayant fait l'objet de repentances à la demande du pape Jean-Paul II sont :

Voir aussi :

Quelques-uns, autour du théologien Hans Küng, considèrent la repentance de l'an 2000 comme un geste médiatique qui n'a pas été suivi d'actes majeurs tendant à la concrétiser, à l'exception de l'abandon de la théologie du Vetus Israël / Verus Israël déjà initiée par le théologien Marcel Simon, et portée à la connaissance du grand public par la déclaration conciliaire Nostra Ætate ().

Christianisme évangélique[modifier | modifier le code]

Dans le christianisme évangélique, la repentance est nécessaire au salut et à la nouvelle naissance[3]. Elle est fait l’objet d’invitation spéciale lors des prédications et des cultes[3]. Elle fait aussi partie de la vie chrétienne et du processus de sanctification [4].

Repentance dans l'islam[modifier | modifier le code]

L'islam définit la repentance :

  • Cessation du mal commis et intention sincère de se repentir : Oubay Ibn Ka’b posa la question à Mahomet : Qu’est-ce qu’un repentir sincère ? Il lui répondit : « C’est la cessation tout acte infâme commis avec excès suivi de sincères prières de pardon à Dieu en t’engageant à ne plus y revenir ». (Ibn Abi Hatim)
  • Nadam : manifester du regret sur les actes commis par le passé
  • Résolution ferme de ne plus retourner aux péchés regrettés
  • Rendre justice à celui à qui tu as fait du tort s’il s’agit de péchés commis envers nos semblables.

Repentance idéologique[modifier | modifier le code]

Dans les pays communistes, - notamment en URSS et en Chine - ceux qui étaient condamnés pour leur opinion politique étaient obligés de faire une repentance publique dans laquelle ils développaient ce dont on les accusait, montrant que ces fautes étaient inexcusables et que leur condamnation était méritée : sabotage, déviationnisme, complot, trahison, trotskisme, jdanovisme, etc.

Au Viêt Nam, dans les camps de prisonniers communistes, en particulier celui où était Georges Boudarel, le programme de rééducation idéologique comportait l'obligation pour les prisonniers français de faire repentance pour les crimes commis par leur pays.

Repentance laïque et interreligieuse[modifier | modifier le code]

Le terme de repentance a également fait son apparition dans le vocabulaire laïque.

À titre d'illustration de cet emploi, on peut proposer le point de vue suivant du député européen Bernard Poignant, paru dans plusieurs journaux[5] France, j'aime ton histoire[6]

En France depuis 2007[modifier | modifier le code]

L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy a souvent utilisé ce terme, au cours de la campagne de 2007. Le dimanche , soir du 2e tour de l'élection présidentielle, il prononce cette phrase : « Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi, et la concurrence des mémoires qui nourrit la haine des autres »[7].

Pour l'essayiste Denis Tillinac, dans Le Figaro Magazine : « Triste avenir pour un pays [la France] qui, selon la vulgate, se réduit à avoir été tortionnaire en Algérie, collabo pendant la guerre, colonialiste et exploiteur au XIXe siècle, esclavagiste au XVIIIe siècle. Sous prétexte de devoir de mémoire, la France se voit intimer l'ordre de se haïr et de faire acte de repentance »[8].

Repentance coloniale en France[modifier | modifier le code]

Une "nébuleuse" plus mise en avant que présentée[modifier | modifier le code]

Les déclarations de Chirac, Sarkoy et Giscard en 2005[modifier | modifier le code]

C'est 2005 qu'a émergé dans les médias l'expression de "repentance", dans un climat mémoriel qui venait d'être durci par les débats sur la loi Taubira du 23 février 2005, avec son article 4 demandant d'enseigner les aspects positifs de la colonisation, finalement abandonné début 2006, et par l'Affaire Olivier Grenouilleau, qui éclate au même moment. Le mot est repris dans quatre articles du Monde entre le 8 et le 13 décembre 2005. D'abord pour relater une interview d'Audrey Pulvar posant « des questions désagréables » à Nicolas Sarkozy, le 7 décembre, au cours du 19-20 de France 3: "Il faut cesser cette repentance permanente qui fait qu'il faudrait s'excuser de l'histoire de France", lui répond le ministre de l'intérieur[9]. Le surlendemain, un article du journal affirme que le président Jacques Chirac « désire voir aboutir le traité d'amitié franco-algérien » mais « hésite à contrarier une fois de plus la droite » et « se refuse à la repentance perpétuelle, marque à ses yeux d'un peuple tourné vers le passé »[10]. Dans Le Journal du dimanche du 11 décembre, Nicolas Sarkozy déplore "une tendance irrépressible à la repentance systématique". "Finira-t-on, un jour, par s'excuser d'être français ?", s'est interrogé le président de l'UMP. Le même jour, Valéry Giscard d'Estaing déplore la "non-commémoration" du bicentenaire d'Austerlitz due à "des attaques antifrançaises lassantes par leur répétition", dans le "Grand rendez-vous Europe 1-TV5", mais demande l'abrogation, à terme, de l'article 4 de la loi Taubira[11]. Enfin le 13 décembre, le quotidien du soir souligne que « plusieurs semaines d'introspection ont fait resurgir à droite, sous la pression de l'extrême droite, une allergie à la "repentance" qui était déjà apparue lors du procès Papon, à l'automne 1997 ». [12]

La polémique sur l'usage du mot de "repentance" a repris un an plus tard avec le pamphlet Pour en finir avec la repentance coloniale de Daniel Lefeuvre, en septembre 2006. Dans ce livre la "repentance" n'est pas une citation, mais un commentaire polémique pour dénoncer une "nébuleuse repentante" « plus mise en avant que présentée », comme le reconnaitra une critique du livre, pourtant enthousiaste, signée dans Le Monde par Affaire Olivier Grenouilleau[13].

Le livre de 2003[modifier | modifier le code]

Le terme était apparu en janvier 2003, mais dans un sens différent, quand le "Livre noir du colonialisme" est publié sous la direction de l'historien Marc Ferro, qui signe lui-même trois chapitres sur une quarantaine, dans le sillage du « retentissement phénoménal » du Livre noir du communisme (1997), suivi par celui du Livre noir de la guerre d'Algérie, publié par Philippe Bourdrel. Selon Marc Ferro, ce "livre noir", travail de synthèse, incluant la dimension colonisatrice de la domination arabe en Afrique, ne prétend rien révéler car il s'écrit au grand jour depuis le premier mémoire de Bartolomé de Las Casas remontant à 1540[14]. Le livre souligne qu'à « la grande époque des empires musulmans, des millions de Noirs furent déportés vers le monde méditerranéen et l'océan Indien »[14].

Une vingtaine d'historiens, spécialistes des différentes époques coloniales, y écrivent, chacun sur ses recherches[15]. Le sous-titre du livre "XVIe-XXIe siècle : de l'extermination à la repentance" ne suscite aucune contestestation particulière, lors de sa publication, car son sens chronologique est explicité par l'épilogue du livre, titrée “Qui demande des réparations et pour quels crimes ? “ et rédigé, par Nadia Vuckovic. Cet épilogue évoque une actualité alors récente, la Troisième Conférence mondiale contre le racisme, après celles de 1978 et 1981[16], tenue du 2-9 septembre 2001 à Durban[17], où la délégation française a présenté la loi française du 21 mai 2001 tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crimes contre l’humanité tandis que de nombreux Etats africains y ont réclamé des réparations matérielles et morales aux Etats pour l’esclavage et la traite des noirs, en général, pas seulement transatlantique[18] et demandé de mettre un terme au trafic d’êtres humains. La conférence avait été marquée par le retrait au bout de trois jours, des États-Unis et d’Israël et des critiques conte les ONG les plus radicales, soupçonnées d'avoir conspués des participants israélien [16] . Dans ce dernier chapitre, Nadia Vuckovic développe « les contradictions insolubles qu’implique, en politique, le couple indissociable “repentance/réparation », selon l'historien Guy Pervillé[19]. Quand la seconde guerre du Golf éclate fin 2003, l'ex-ministre Hubert Védrine s'inquiète dans Le Monde de « la montée de l'hostilité anti-Bush dans l'opinion française » pour écrire « nous, Occidentaux, avons oublié notre passé, celui que restitue l'irréfutable Livre noir du colonialisme (...) avec un peu de repentance, beaucoup d'amnésie et d'autoamnistie »[20].

Le livre de 2006[modifier | modifier le code]

Trois ans et demie après ce livre, le terme de "repentance" émerge à nouveau mais dans un sens complètement différent, celui d'un « anglicisme revenu tardivement en français » et contesté par l'historienne Catherine Coquery-Vidrovitch, car désignant « la manifestation publique du sentiment personnel qu’est le repentir pour une faute qu’on estime avoir commise et pour laquelle on demande le pardon », donc différent de celui maladroitement choisi en 2003 pour évoquer dans l'épilogue du livre dirigé par Marc Ferro, les réparations d'Etat à Etat demandées lors de la Conférence de Durban. Dans le pamphlet Pour en finir avec la repentance coloniale de l'historien Daniel Lefeuvre[21] prend fait et cause pour Olivier Pétré-Grenouilleau et dénonce une "nébuleuse repentante" « plus mise en avant que présentée », comme le reconnaitra ce dernier [13] dans un article du Monde présentant le livre sous un jour flatteur. L'auteur ne cite nommément aucun historien associé à ce qu'il appelle "repentance coloniale" mais accuse cette nébuleuse mise en avant d'absence de recul critique dans la reprise de citations isolées, d'anachronisme, de généralisation abusive, d'absence de comparaison et de censure[22].

La repentance selon Ivan Rioufol et Yves Thréard[modifier | modifier le code]

Les rédacteurs en chef du Figaro Ivan Rioufol et Yves Thréard reprennent le terme de repentance mais pour dénoncer la responsabilité des politiques comme Jacques Chirac et Christiane Taubira, sans donner beaucoup de précisions.

En , le premier dénonce sans préciser ni de qui ni de quoi il parle que :« Faire reposer la colonisation et l'esclavage sur la seule responsabilité de la France, en taisant les siècles d'implantation musulmane en Espagne ou dans les Balkans et les traites humaines organisées par les Africains ou les Arabes, notamment contre les Blancs, est un procédé proche du lavage de cerveau. Cette maltraitance de l'histoire, destinée à satisfaire les nouvelles communautés, ne peut qu'aviver les ressentiments[23] ».

En Yves Thréard : « Comme tous les ans à la Toussaint, date qui marque le début en 1954 de la guerre d’indépendance, des officiels algériens ont exigé que la France fasse repentance pour la période coloniale. [...] Il y en a assez de cette mode de la repentance, de cette haine de soi, née dans les années 1990 et encouragée par Jacques Chirac. Cette tendance nationale à l’autoflagellation a conduit le parlement français à s’ériger en tribunal de l’histoire, et nos responsables politiques, de droite comme de gauche, en redresseurs de torts du passé. »[24].

La repentance selon Alain Juppé[modifier | modifier le code]

Interrogé à plusieurs reprises lors de sa visite à Alger (Algérie, en ) sur la question de la mémoire, le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a réitéré sans ménagement la position française, à savoir que « le président de la République Nicolas Sarkozy a déjà pris position, indiquant le caractère injuste de la colonisation mais il n'est pas question que la France se lance dans la voie de la repentance »[25].

Note[modifier | modifier le code]

  1. Attesté en français depuis le début du XIIe siècle avec le sens de « regret de ses fautes ». Définitions lexicographiques et étymologiques de « repentance » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales.
  2. Commission théologique internationale, Mémoire et repentance.
  3. a et b Robert H. Krapohl, Charles H. Lippy, The Evangelicals: A Historical, Thematic, and Biographical Guide, Greenwood Publishing Group, USA, 1999, p. 169.
  4. Gordon T. Smith, Transforming Conversion: Rethinking the Language and Contours of Christian Initiation, Baker Academic, USA, 2010, p. 74-75.
  5. Le Monde 13.12.05, Ouest-France.
  6. Il devient fatigant de se repentir et de s'excuser pour chaque étape de l'histoire de la France. La repentance est une méthode pontificale, marquée du sceau de la pénitence et en attente de rédemption. La quête de la vérité historique, la recherche inlassable des faits et leur publication relèvent du principe de reconnaissance, donc d'une méthode laïque et démocratique.
  7. Abandon de la repentance et haine de soi, par Serge Farnel
  8. Denis Tillinac, interviewé par Patrice de Méritens, « Bazardez les fausses valeurs de la gauche et… libérez-vous ! », Le Figaro Magazine, semaine du 21 février 2014, pages 46-49.
  9. "Audrey, Nicolas et la Martinique, par Dominique Dhombres" Le Monde du 8 décembre 2005 [1].
  10. "Mémoire coloniale : Jacques Chirac temporise", Le Monde du 10 décembre 2005 [2].
  11. MM. Sarkozy et Giscard d'Estaing évoquent le devoir de mémoire Le Monde le 12 décembre 2005 [3].
  12. "Mémoire et histoire, examen critique ou repentance : le débat fait désormais rage" par Jean-Baptiste de Montvalon Le Monde du 13 décembre 2005 [4].
  13. a et b Tribune de Olivier Pétré-Grenouilleau le 28 septembre 2006 dans Le Monde.
  14. a et b " Autopsie de l'idéologie coloniale" article de Philippe-Jean Catinchi dans Le Monde du 23 janvier 2003 [5].
  15. Sommaire détaillé du livre [6].
  16. a et b "La conférence de Durban : un témoignage" par Patrick HenaultDans Relations internationales 2007 [7].
  17. "Crimes et réparations. L’Occident face à son passé colonial" par Bouda Etemad, ,Bruxelles, André Versaille, 2008 [].
  18. Texte final [8].
  19. " Réponse au livre de Catherine Coquery-Vidrovitch : Enjeux politiques de l’histoire coloniale, éditions Agone, Marseille, et Comité de vigilance face aux usages publics de l’histoire, 2009" par Guy Pervillé, sur son blog [9].
  20. " Inquiétudes et divergences occidentales", par Hubert Védrine, le 23 décembre 2003 " dans Le Monde [10].
  21. [11].
  22. « Pour en finir avec la repentance coloniale - Le passé colonial revisité », sur www.herodote.net (consulté le 26 décembre 2015).
  23. Ivan Rioufol, Répondre à la droitisation de l'Europe, Le Figaro, 16/05/2008
  24. « Entre la France et l’Algérie, l'éternelle haine », sur blog.lefigaro.fr (consulté le 26 décembre 2015).
  25. TSA, le quotidien économique.

Sources[modifier | modifier le code]

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Repentance » (voir la liste des auteurs).
  • (de) Hans Wißmann, Peter Welten, Louis Jacobs u.a., Buße I. Religionsgeschichtlich II. Altes Testament III. Judentum IV. Neues Testament V. Historisch VI. Dogmatisch VII. Ethisch VIII. Kirchliche Buß- und Bettage, Theologische Realenzyklopädie, 7 (1981), pp. 430–496
  • (it) Nico Perrone, Il truglio. Infami, delatori e pentiti nel Regno di Napoli, Palermo, Sellerio, 2000, (ISBN 8-83891-623-3)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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