Louverné

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Louverné
Louverné
L'église du Sacré-Cœur.
Blason de Louverné
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Laval
Intercommunalité Laval Agglomération
Maire
Mandat
Sylvie Vielle
2020-2026
Code postal 53950
Code commune 53140
Démographie
Gentilé Louvernéen
Population
municipale
4 365 hab. (2020 en augmentation de 6,49 % par rapport à 2014)
Densité 212 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 22″ nord, 0° 43′ 05″ ouest
Altitude Min. 58 m
Max. 138 m
Superficie 20,58 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Louverné
(ville isolée)
Aire d'attraction Laval
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bonchamp-lès-Laval
Législatives Première circonscription
Localisation
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Louverné
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Louverné
Liens
Site web www.louverne.fr

Louverné est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 4 365 habitants[Note 1].

La commune fait partie de la province historique du Maine[1], et se situe dans le Bas-Maine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 792 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Laval-Etronnier », sur la commune de Laval, mise en service en 2010[9] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[10],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 740,5 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1945 et à 75 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,1 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Louverné est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Louverné, une unité urbaine monocommunale[19] de 4 365 habitants en 2020, constituant une ville isolée[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Laval, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 66 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,9 %), prairies (37,6 %), zones urbanisées (9,1 %), zones agricoles hétérogènes (6,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,3 %), forêts (0,3 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune de Louverné n'a pas toujours porté le même nom. Le nom de la localité est attesté pour la première fois sous la forme latine de Parrochia Sancti Martini vers 1100, puis sous la forme de Parrochia de Louvernay en 1125, Prior de Loverné vers 1203-1208, Le féage de Louvernay en 1388, Ecclesia de Louverneyo au XVe siècle puis Sainct-Martin-de-Louvernaye en 1574[26]. Le toponyme peut être issu d'un anthroponyme, gaulois tel que ''Lovernos[27] ou germanique tel que Leubrannus[28].

Le gentilé est Louvernéen.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'abbé Angot, dans son Dictionnaire, dit que près des roches calcaires où quelques débris humains ont été trouvés, mélangés à des ossements d’animaux de l’âge du renne (17000 - 9000 av. J.-C.), on a relevé aussi des haches en pierre polie et en bronze.

Il mentionne aussi plusieurs localités de noms anciens : Niafles, Valleray, Barbé, Guicheuron, Vaubernier, Mézières, le Ronceray, la Flècheray, le Boulay, etc.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La seigneurie paroissiale de Louverné, dans la mouvance de Laval, appartient au moins dès le XIVe siècle, comme celle de Saint-Berthevin, à la famille de la Chapelle-Rainsouin. Les aveux ne comprennent que la terre de Louverné jusqu’à la création, vers le milieu du XVe siècle, du château de la Troussière, qui devint le manoir seigneurial. Une branche des La Chapelle prit alors le titre de la Troussière et Louverné.

Le 8 décembre 1433, les paroissiens prennent une sauvegarde et quatre-vingt-quinze "bullettes" des Anglais. La guerre civile, de 1589 à 1592, fait sentir ses ravages, particulièrement en la paroisse de Louverné, et l’hiver de 1593 à 1594 est désastreux.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le sacristain, pour une rente de 20 boisseaux de seigle légués le 30 mai 1576 par François de la Chapelle, devait dire une messe le dimanche et orner la croix de la Troussière qui servait de reposoir à la procession du Sacre. Jean Deschamps et Andrée Lelièvre, sa femme, fondent en 1667 une messe du Saint-Sacrement le 1er jeudi de chaque mois. La confrérie du Rosaire est dotée d’une messe mensuelle par Renée Beucher, en 1634, et d’un ordinaire de messes par Perrine Hubert, veuve Piau, en 1661. La confrérie des fidèles trépassés reçoit un legs en 1620.

L'été pluvieux de 1725 incite les paroissiens à aller le dimanche après la Saint-Pierre en procession à Avesnières, têtes nues, par une pluie battante, pour demander la cessation du fléau.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Dans leur cahier de 1789, très pacifique, signé de François Verger, syndic, et de quatorze autres noms, ils demandent la suppression du tarif de Laval et de la milice, remplacée par un contingent de volontaires engagés par la paroisse. En 1790, les paroissiens prononcent leur refus des dîmes de paille. En 1792, la Garde nationale, unie à celle d'Argentré, va désarmer les suspects de Bonchamp. Un camp de six cents hommes est établi le 28 février 1795 à Louverné, « commune d’un excellent patriotisme », écrit le général Duhesme. Le commandant de Vergès se plaint le 16 mars des réquisitions d’hommes et de vivres que les Chouans viennent faire jusqu’à Châlons et la Chapelle-Anthenaise. Le 22 mai suivant, il est « attaqué et conduit en déroute jusqu’à Barbé … des charrettes de blessés, écrit Mlle Duchemin, viennent aux hôpitaux. »

Une affaire plus sérieuse a lieu le 1er octobre 1799. La veille, les habitants avaient appris qu’une troupe de royalistes avait quitté Martigné et ils se déclarent incapables de résister si on ne leur envoie de Laval un secours de six cents hommes. Bourmont, qui veut tenter un coup de main sur Laval, se trouve à Argentré. Le mardi 1er octobre, il adresse aux républicains de Louverné sommation d’avoir à lui rendre leurs armes, menace de pillage et de mort ceux qui résisteraient et promet protection à ceux qui lui apporteraient leurs fusils. « J’arrive, dit-il, à la tête d’un détachement considérable auquel vous ne pouvez résister ». La troupe qui vient de Martigné ne trouve pas à Louverné les forces convoquées qui n’ont pas eu le temps de s’y réunir. Elle a bien vite raison de la résistance qu’on lui oppose, perd pourtant quatre hommes, tue entre autres les sonneurs de tocsin et prend le chemin d’Argentré, suivi bientôt par une partie de la garnison de Laval et des gardes nationales du voisinage. Bourmont rejoignit les siens. La lutte s’engage entre Bonchamp et Argentré. Elle est opiniâtre. « Les républicains, d’après le rapport officiel, furent mis en déroute ; près de 100 hommes manquent à l’appel, écrit-on. La consternation est à son comble ». Le bulletin de l’armée royale dit que les républicains ont perdu 400 fusils, 20 chevaux, 180 hommes, sans compter les prisonniers et les blessés.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 14 janvier 1847 a lieu à Louverné un soulèvement au sujet de la cherté du grain. Le 17 janvier 1871, apparaissent les éclaireurs prussiens. Les Français s’établissent à la Gare, le 20, pour protéger les communications avec Mayenne. Le typhus, communiqué par les bestiaux de la troupe, dépeuple les étables[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[29]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Jules Bigot    
1953 1976 Pierre Bourre    
1976 1977 Paul Gaulier    
1977 1983 Victor Landais SE  
1983 1985 Émile Landais    
1985 mars 2008 Victor Landais SE Directeur à la MSA
mars 2008[30] mai 2020 Alain Boisbouvier[31] PS Directeur adjoint du centre d’économie rurale Mayenne-Sarthe
mai 2020[32] En cours Sylvie Vielle SE Responsable d’équipe en assurances

Le conseil municipal est composé de vingt-sept membres dont le maire et sept adjoints[32].

Labels[modifier | modifier le code]

La commune est une ville fleurie (deux fleurs) au concours des villes et villages fleuris[33].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2020, la commune comptait 4 365 habitants[Note 8], en augmentation de 6,49 % par rapport à 2014 (Mayenne : −0,3 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0769991 2131 1641 2681 3531 4781 4701 478
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5601 6311 6881 7501 9701 6801 6051 5771 466
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4121 2891 2681 0651 0591 0389491 1311 121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 0961 2151 8082 5362 6792 9123 5383 9834 228
2020 - - - - - - - -
4 365--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2019, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,3 %, soit un taux supérieur à la moyenne départementale (34,5 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,4 %) est inférieur au taux départemental (27,3 %).

En 2019, la commune comptait 2 144 hommes pour 2 261 femmes, soit un taux de 51,68 % de femmes, supérieur au taux départemental (50,72 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2019 en pourcentage[I 1]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
1,4 
6,0 
75-89 ans
8,7 
16,2 
60-74 ans
15,6 
20,3 
45-59 ans
18,9 
19,0 
30-44 ans
20,6 
15,3 
15-29 ans
13,0 
22,5 
0-14 ans
21,8 
Pyramide des âges du département de la Mayenne en 2018 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
2,4 
75-89 ans
10,8 
16,8 
60-74 ans
17,5 
20,5 
45-59 ans
19,5 
17,7 
30-44 ans
16,8 
16,6 
15-29 ans
14,8 
19,5 
0-14 ans
18,2 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Défi louvernéen : course pédestre rassemblant près de 500 coureurs chaque année, le dernier week-end de mai.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Louverné Sports fait évoluer deux équipes de football en Ligue des Pays de la Loire et deux autres en divisions de district[40].

Associations sportives[modifier | modifier le code]

  • Basket Club louvernéen, créé en 1969[réf. nécessaire].
  • Tennis Club louvernéen.
  • Louverné Running : course à pied.
  • Louverné-sport : club de foot et de volley
  • Louverné Tennis de Table, présent en régionale 3 saison 2017-2018[réf. nécessaire]

Économie[modifier | modifier le code]

L'ancien four à chaux sis la gare.

Longtemps, les fours à chaux, dont les vestiges sont toujours visibles aujourd'hui, ont participé à l'économie de cette commune essentiellement rurale. Depuis quelques années, le dynamisme démographique, l'amélioration des transports en commun, la proximité de l'autoroute A 81, et le voisinage de la commune avec le chef-lieu de la Mayenne, Laval, ont fait de ce village rural une ville à la campagne de plus en plus attractive grâce aux zones d'activité implantées sur la commune : zone d'activités de Beausoleil, parc d'activités de l'Océane, zone autoroutière, parc Pont-Saint-Martin.

Le siège social de l'entreprise Pronuptia est situé dans la zone d'activité autoroutière.

Fin 2012, la société bretonne Bridor a fait construire une usine de 10 000 m2 à Louverné[41].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Anciennes carrières : marbre noir de Louverné.
  • Église du Sacré-Cœur.
  • Ancienne église aujourd'hui disparue, dédiée à saint Martin, qui comprenait une nef et un chœur rectangulaires, d’égale largeur, séparés par une arcade romane étroite et basse. Le chœur avait la même longueur que la nef et était plus élevé ; presque tous les hommes y avaient leur places et deux portes s’y ouvraient. Extérieurement ce qu’on remarquait dans cette modeste église, c’était ses pignons aigus et ses toits surélevés, hauts de 13 à 14 m, sur des murs côtiers qui n’en avaient guère que 6. Le clocher était planté sur la charpente du chœur. Un petit auvent protégeait la porte, datée de 1758 et surmontée dans une niche d’un saint Martin à cheval, en pierre. Le maitre-autel s’adossait au pignon oriental où s’ouvrait primitivement une large fenêtre : à l’entrée du chœur étaient les autels de la Vierge ou du Rosaire et de saint Eutrope, celui-ci objet d’une dévotion antique et régionale. Marguerite Berthereau, de Jublains, demande par testament en 1600 un voyage à Saint-Eutrope de Louverné. Une cloche portant l’inscription gothique : « L’an 1571, haut et puissant seigneur François de la Chapelle, sieur de la Troussière, et dame Renée de Launay, son épouse, me ont nommée… » a été brisée accidentellement en 1852. Plusieurs pierres tombales relevées de cette église, l’une avec écusson chargé d’annelets, l’autre datée d’avril 1606, forment le socle de la croix de mission de la Chapelle-Anthenaise. Une horloge avait été posée au clocher en 1757 par André Saudray, dit la Montagne. L’église et le cimetière, dont l’emplacement a été vendu au grand dommage du quartier et de la maison d’école, forment aujourd’hui un jardin clos avec maisonnette[26].
  • Borne de banlieue, en granite, de 1751, classée à titre d'objet aux Monuments historiques[42]. Elle indiquait la limite du tarif de Laval.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Louverné Blason
D’azur, à une épée haute, mise en pal, accostée de deux navettes, le tout d’or ; au chef bastillé de trois pièces et deux demies d’argent, chargé d’une chauve-souris de sable.
Détails
- Créé par Jean-Claude MOLINIER, héraldiste amateur, et adopté par la municipalité le 30 mars 2000:

L’azur indique la présence du ruisseau de Barbé et celui de la Fresne sur le territoire communal. Il indique aussi la présence de multiples petits étangs créés par l’extraction du marbre, activité aujourd’hui arrêtée.

Martin est le saint patron du village. Il est représenté par l’épée qui lui a permis de partager son manteau à un mendiant.

Le chef est aux couleurs du sol de Louverné partie en carrières de marbre, partie en carrières de chaux.

Il est bastillé pour représenter des créneaux, symbolisant ainsi les châteaux de la Bigottière et de Ronceray.

La chauve souris symbolise la grotte préhistorique qui se trouve au sud de la commune.

Les navettes indiquent qu’il y avait des tisserands au hameau de Niafles.

Les ornements sont deux gerbes de lin de sinople, fleuries d’azur, mises en sautoir par la pointe et liées d’or afin d’indiquer que cette culture a été très importante dans le village.

Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable.

La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2020.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sites[modifier | modifier le code]

  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 2, , p. 409
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Laval-Etronnier - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Louverné et Laval », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Laval-Etronnier - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Louverné et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Louverné », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
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