Francis Delattre

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Francis Delattre
Fonctions
Maire de Franconville

(34 ans, 9 mois et 8 jours)
Prédécesseur Annie Brunet
Successeur Xavier Melki
Sénateur du Val-d'Oise

(6 ans)
Élection 25 septembre 2011
Groupe politique UMP (2011-2015)
LR (2015-2017)
Prédécesseur Lucienne Malovry
Successeur Arnaud Bazin
Député de la 4e circonscription du Val-d'Oise

(18 ans, 11 mois et 27 jours)
Législature IXe, Xe, XIe et XIIe
Groupe politique UDF (1988-1993)
UDFC (1993-1997)
UDF (1997-2002)
UMP (2002-2007)
Prédécesseur Aucun (recréation)
Successeur Claude Bodin
Député du Val-d'Oise

(2 ans, 1 mois et 12 jours)
Législature VIIIe
Groupe politique UDF
Conseiller général du Val-d'Oise
élu dans le canton de Franconville

(9 ans, 6 mois et 7 jours)
Prédécesseur Annie Brunet
Successeur René Di Piazza
Biographie
Date de naissance (73 ans)
Lieu de naissance Naours (Somme)
Nationalité Française
Parti politique UDF
UMP
Les Républicains
Profession Attaché principal d'administration

Francis Delattre, homme politique français, né le à Naours (Somme). Il a été maire de Franconville-la-Garenne de 1983 jusqu'au 21 décembre 2017. Il a été député de la Nation de la VIIIe législature (1986) à la XIIe législature (2002). De 2003 à 2008, il a été vice-président de la communauté d'agglomération Val-et-Forêt. Il est membre de l'UMP. Il est élu sénateur le 25 septembre 2011 et vice-président de la Commission des finances à partir d'octobre 2014.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le 3 mars 2017, dans le cadre de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir le candidat LR François Fillon à l'élection présidentielle[1].

Il parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel est élu le président du parti[2].

Mandats politiques[modifier | modifier le code]

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

Député du Val-d'Oise (4e circonscription) :

Mandats départementaux[modifier | modifier le code]

Conseiller général du Val-d'Oise (canton de Franconville) :

Mandats municipaux et intercommunaux[modifier | modifier le code]

Francis Delattre remporte les élections municipales de mars 2008 au premier tour avec 54 % des voix des franconvillois.

Conseiller municipal et maire de Franconville (Val-d'Oise) :

Conseiller communautaire de l'agglomération Val-et-Forêt :

Autres activités[modifier | modifier le code]

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[4].

Polémiques[modifier | modifier le code]

Lors de la campagne pour les élections régionales françaises de 2010 en Île-de-France, il a créé la polémique avec Sébastien Meurant, maire UMP de Saint-Leu-la-Forêt, relayé par Axel Poniatowski député maire de l'Isle Adam en affirmant qu'Ali Soumaré, candidat tête de liste socialiste aux élections régionales dans le Val-d'Oise, était un « délinquant mutirécidiviste chevronné »[5], en mentionnant cinq affaires judiciaires dans lesquelles était impliqué selon lui Ali Soumaré ; une partie des accusations s'est révélée fausse par la suite. En outre, M. Delattre n'était pas censé avoir accès par ses fonctions aux informations divulguées). Cette démarche d'accusation hâtive entraîna une polémique aux répercussions locales et nationales. M. Delattre fut critiqué aussi bien par la gauche que par des membres de l'UMP[6].

Le groupe UMP du conseil général du Val-d’Oise a demandé aux instances régionales de relever Francis Delattre, maire de Franconville et conseiller général, de ses fonctions au sein de l’UMP à la suite de la polémique qu’il a lancée sur le passé judiciaire de Ali Soumaré, tête de liste PS dans ce département du nord de Paris aux élections régionales. Selon Arnaud Bazin, le président du groupe UMP-UVO au Conseil Général, cette polémique va durablement entacher l’image de l’UMP[7].

Dans le cadre de l'affaire Soumaré, il est condamné le avec Sébastien Meurant à une amende de 1 000 euros avec sursis, à verser un euro de dommages et intérêts à Ali Soumaré, à 3 000 euros de frais de justice et à publier le jugement dans trois organes de presse[8].

Dans le cadre des élections législatives 2012, Francis Delattre, devenu sénateur, crée à nouveau la polémique en prononçant la phrase suivante lors d'une réunion publique "nous [la droite au pouvoir sous le mandat de Nicolas Sarkozy] avons gavé un certain nombre de ces personnalités, nous avons gavé les Bouygues, nous avons gavé les Bolloré [...] Toute la mansuétude que nous avons eu, avec un certain nombre de ces groupes, n’emmènent pas beaucoup de reconnaissance. Jamais." [9]. L'information est mise en lumière par le Lab d'Europe 1, qui souligne que la vidéo est retirée du compte Dailymotion deux jours plus tard, même si elle est toujours disponible ailleurs sur Internet[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]