Camille Huysmans

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Camille Huysmans
Camille Huysmans vers 1966.
Camille Huysmans vers 1966.
Fonctions
17e Premier ministre belge
Monarque Charles de Belgique (Régent)
Léopold III (Roi)
Gouvernement Huysmans
Coalition Libéral - PSB - PCB
Prédécesseur Achille van Acker
Successeur Paul-Henri Spaak
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Bilzen, (Belgique)
Date de décès (à 96 ans)
Lieu de décès Anvers, (Belgique)
Nationalité belge
Parti politique PSB

Camille Huysmans
Premiers ministres belges

Camille Huysmans est un homme politique belge, de tendance socialiste, né à Bilzen le , et décédé à Anvers le . C'était une figure importante du mouvement flamand. Il a occupé les fonctions de bourgmestre de la ville d'Anvers, de président de la Chambre des représentants et de Premier ministre. Il fut chef du gouvernement belge d'août 1946 à mars 1947.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Camille Huysmans est né dans la maison achetée quelques années plus tôt par son grand-père nommé David Hansen. À sa naissance, il fut inscrit au registre d’état civil avec le nom de Jean Joseph Camille Hansen. C’est seulement en 1881, lorsque sa mère se maria avec Augustine Godefroid Huysmans, que Camille hérita alors de ce nom de famille «Huysmans »[1]. Son père biologique était un pharmacien nommé Odomar Francken. Ce dernier s’occupa de Camille financièrement mais ne le reconnut pas. Il fut donc élevé dans un entourage où l’emprise religieuse et anticléricale étaient fort mêlées. Son grand-père était très imprégné d'anticléricalisme d’origine libérale et ne cachait pas son désaccord en ce qui concerne l’ingérence du clergé dans les affaires civiles[2]. Catharina Hansen, mère de Camille, et son époux Godefroid tenaient un magasin de tissus qui sera ensuite conservé par sa sœur Joséphine jusqu'à sa mort en 1955[3].

Études[modifier | modifier le code]

Suite à la première guerre scolaire qui entraîna la suppression du cours de religion, Camille fut le seul élève de son école communale à l’âge de 8 ans, les autres enfants étaient à l’école catholique[4]. Malgré cela, il ne s’est pas laissé vaincre par l’anticléricalisme et s’est toujours montré conciliant. Il commença ses études secondaires en 1882 à l’Athénée Royal de Tongres et à 16 ans, il poursuivit sa scolarité à l’École normale des humanités de Liège[5]. En première secondaire, c’était un élève plutôt médiocre mais déjà très indépendant malgré son jeune âge. C’est seulement à partir de la troisième secondaire qu’il deviendra un excellent étudiant. En rhétorique, il deviendra membre avec Joseph Cuvelier et Lambrecht Lambrechts [6] de "de Kluchtvrienden" qui deviendra par la suite un véritable cercle littéraire. Camille ne s’intéressait pas du tout à la politique quand il était encore étudiant[7] , il était plutôt intéressé par la musique et le chant et faisait partie d’une chorale "Les disciples de Grétry". Ensuite, il entreprit d’étudier les langues germaniques à l’École Normale des Humanités à Liège, où il obtint le diplôme de « professeur agrégé de l’Enseignement Moyen du degré Supérieur »[8] .

Vie privée[modifier | modifier le code]

À l'âge de 26 ans, il se maria avec Marthe d'Espagne[9], une bruxelloise, suite à quoi il s'installa à Bruxelles. Ils eurent trois enfants : Sara (1897), Martha Camilia (1900), Pauwel August Lodewijk Adolf Kamiel (1905)[10].

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Philologue[modifier | modifier le code]

Au cours de toute sa vie, il porta beaucoup d’intérêt à la production littéraire de la Province du Limbourg. Pendant ses études, il était membre du cercle universitaire «Onze Taal »[11]. Afin de compléter certains manquements de connaissance concernant la région de Bilzen, il créa, en collaboration avec d’autres personnes, la Société Limbourgeoise des Sciences et Lettres[12]. Ensuite, il rejoignit le Limburgsch Jaarboek où il publiera des articles, poèmes et des comptes rendus. À l’âge de 20 ans, il publia son premier poème : " Een vastenavond in 1483 " [13].

Journaliste[modifier | modifier le code]

Camille Huysmans va devenir un journaliste socialiste. Au XXème siècle, il sera une figure emblématique du Parti ouvrier belge[14]. En 1896, il débuta sa carrière journalistique en tant que rédacteur parlementaire au journal Petit Bleu. Ses articles portèrent essentiellement sur la politique, la musique et le théâtre . Son premier article sera publié dans Le Peuple sous le nom de « Spiridio »[15]. Cet article aborda la question de la concentration du sol capitaliste au Limbourg. Il publia également des articles dans Le Soir et La Réforme sous le pseudonyme d’« Erasme ». Camille trouvait qu’il était important d’instruire la classe ouvrière et c’est pour cette raison qu’il créa quelques périodiques tels que la Gazet van Brussel (1898), De Ploeg (1900), Het Goede Zaad (1907), et enfin La semaine politique (1912), qui défendait en français la cause flamande, en collaboration avec Max Hallet.

Enseignant[modifier | modifier le code]

En 1893 il accepta le poste de professeur au Collège de l’Union à Ypres. Dans la même année, il créa, en collaboration avec un de ses collègues une revue progressiste qui s’appelait La Lutte - De Strijd. Pendant ce temps, il continua de collaborer avec le « Limburgsch Jaarboek »[16]. Trois ans plus tard, il devint professeur d’anglais pendant un an à l’Athénée Royal d’Ixelles pour remplacer Paul Hamelius[17]. Cependant, il fut révoqué par François Schollaert, ministre catholique de l’Instruction publique de l’époque, à cause de ses opinions politiques[18]. Son amitié avec Louis de Brouckère lui permit cependant de continuer d’enseigner à « L’école des petites études » ainsi qu’à l'Institut des hautes études de Belgique. Il enseigna également les institutions politiques de l’Antiquité et la littérature française, grecque et latine à l’Université nouvelle.

Camille Huysmans fonda en 1926 l'école supérieure de la Cambre qui eut comme premier directeur Henry van de Velde (1863-1957). Cette institution vouée aux arts plastiques a contribué à un nouvel épanouissement, en Belgique de la peinture, de la sculpture et de l'architecture. Plus tard, elle s'adjoindra le décor de théâtre et le cinéma d'animation. Dénommée, au début du XXIe siècle, École Nationale Supérieure des Arts Visuels, cette école a compté, parmi les enseignants et les étudiants, les peintres Paul Delvaux, Jean-Michel Folon et Serge Creuz, les architectes Léon Stijnen et Victor Bourgeois.

Politicien[modifier | modifier le code]

Secrétaire de la Deuxième Internationale[modifier | modifier le code]

En 1905, il devint secrétaire de la Deuxième Internationale et le resta pendant 17 ans[19]. C'est August Bebel, homme politique socialiste, qui l'assigna à ce poste lors du Congrès d'Amsterdam en 1904. Il s’est vu confier le fonctionnement de cette grande institution grâce à sa loyauté et sa discrétion, qui furent deux traits importants de sa personnalité. L’internationale avait pour but de devenir une grande puissance, mais personne ne réussit véritablement à atteindre cet objectif en raison de multiples obstacles jusqu’à son arrivée. Il avait pour mission d'écarter le secrétariat de l’immobilisme et y parviendra. Il ne se comportait pas comme un simple exécutant mais il prenait des initiatives. Il exprima sa volonté de créer un organisme de coordination. Le Bureau socialiste international[20] prit alors de plus en plus d’ampleur.

Au cours de sa tâche, il dut faire face à trois tâches politiques : premièrement, il dut s’assurer de la mise en application du Congrès d'Amsterdam en 1904. Sa seconde mission fut de diffuser le socialisme dans le monde. Il se battit pour les opprimés et contre l’injustice. Enfin, il voulut exceller dans le domaine de la lutte contre la guerre[21]. Cette dernière tâche divisait l’Internationale, et Huysmans se trouvait dans le camp minoritaire. Il était le défenseur d’une politique internationale active. Sa méthode pacifiste se déroula en 2 stades : pendant le premier stade qui dura jusqu'en 1914, son action se confondit avec celle de l’Internationale. Le second stade se déroula durant l’époque de la Première Guerre mondiale où il mena l'action quasi seul[22]. En tant que secrétaire de la Deuxième Internationale, il fut confronté au souci juif et parvint, malgré les nombreuses oppositions, à introduire les sionistes dans l’Internationale[23].

Gestionnaire de la ville d'Anvers[modifier | modifier le code]

En 1919, il fut nommé député pour l’arrondissement d’Anvers. Ensuite, il devint membre du conseil communal d’Anvers. C’est à cette période qu'il conclut le « mariage mystique » avec Frans Van Cauwelaert : c'est le début de leur collaboration[24]. Cette alliance entre les catholiques et les socialistes permit la paix scolaire à Anvers pendant plusieurs années. En 1925, il devint échevin de l’enseignement à Anvers[25]. Il fut alors amené à changer la structure de l’éducation. Il prévit un pacte scolaire permettant une égalité des salaires dans l’enseignement communal, une réforme de l’éducation et enfin, il développa les bâtiments scolaires. En 1925, il démissionna de son poste d’échevin de l’enseignement pour devenir ministre des Arts et des Sciences. Huit ans plus tard, il devint bourgmestre d’Anvers pendant 7 ans dans un contexte de crise économique[26]. Il réussit à remonter la vie économique du pays par des expositions et des campagnes de publicité favorisant la vie commerciale. En 1936, il fut président de la Chambre des représentants et le resta pendant trois ans. Huit ans plus tard, il redevint bourgmestre d’Anvers. Durant cette période, il marqua un fort intérêt pour l’industrie diamantaire[27].

Ministre[modifier | modifier le code]

En 1911, il rédigea avec les députés démocrates chrétiens Frans Van Cauwelaert et Louis Franck une proposition de loi afin de créer une université néerlandophone à Gand[28]. En 1945, il devint ministre d’État et dirigea un gouvernement de gauche appelé « la mouette sur une patte »[29] qui ne dura que très peu de temps. Ce gouvernement fut remplacé par celui de Gouvernement Spaak I où Huysmans fut donc ministre de l’Instruction publique[9]. Entre 1954 et 1958, il fut président de la chambre des représentants.

Les guerres[modifier | modifier le code]

La première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la Première Guerre mondiale, réfugié en France avec des parlementaires de tous les partis ainsi que le gouvernement, Huysmans participa à une tentative de conciliation initiée par des socialistes de pays en guerre. C'est en 1916, à Stockholm, qu'eut lieu la rencontre, qui fut sans lendemain, les partisans de la guerre étant dominants dans les grands pays belligérants.

En 1915, Huysmans se réfugia avec sa famille à La Haye étant donné que les évènements à Bruxelles étaient devenus insupportables. C’est d’ailleurs à La Haye qu’il installa le BSI[20]. Son objectif était de parvenir à préserver cette institution qui fut déjà fortement secouée durant la Première Guerre mondiale. L’Internationale avait alors pour mission de préparer des propositions de paix et de trouver une solution de remplacement à la guerre.

Camille Huysmans lors de la Conférence de Stockholm en 1917.

En 1916, lorsque Huysmans affirma que l’Internationale n’était pas morte, il se mit à dos toute la gauche de Conférence de Zimmerwald[5]. La gauche née lors de cette conférence était alors en pleine croissance, et la montée de l’opposition durant la guerre amena Huysmans à nouer des relations avec les socialistes des pays combattants. C’est pour cette raison que va naître en 1917, le plan de la Conférence de Stockholm[5]. Le roi Albert Ier a toujours soutenu Huysmans dans son ambition de se rendre à cette conférence. Huysmans défendit la conférence de Stockholm et provoqua ainsi le mécontentement de l’opinion publique belge. Il parvint cependant à passer outre les critiques et poursuivit son chemin.

La deuxième guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, Huysmans rejoingnit le libéral Marcel-Henri Jaspar à Londres et tenta avec lui de mettre sur pied un « Comité national belge », chargé de continuer la lutte contre l'Allemagne au côté des alliés. Il avait encore toujours l’ambition de continuer son combat contre le nazisme[30]. Ensuite, il se rallia au premier ministre belge Hubert Pierlot et au ministre des affaires étrangères Paul-Henri Spaak qui se réfugièrent en France dans l'espoir d'y patronner la continuation de la guerre et qui, obligés de fuir lors de l'armistice franco-allemand armistice franco-allemand, arrivèrent à Londres pour y installer le gouvernement belge en exil.

Il arriva à Londres le 27 juin 1940 et fit le point sur la situation de la Belgique : il constata que celle-ci n’était pas du tout brillante et qu'elle gardait de grosses séquelles de la capitulation[31]. Le 5 juillet, le Gouvernement belge de Londres naquit avec comme président Huysmans à sa tête. Cependant, le gouvernement britannique refusa de reconnaître Huysmans. En conséquence, il créa un office Parlementaire Belge.

Hommages[modifier | modifier le code]

Nombreux sont les artistes qui ont voulu lui rendre hommage, tant par la statuaire que par la peinture, en passant par les titres honorifiques. Sara Huysmans, fille de Camille Huysmans, légua en 1982 aux Musées royaux des beaux-arts de Belgique le portrait de Camille Huysmans, peint à l’huile sur toile par l’artiste-peintre Isidore Opsomer[32]. De plus, une statue créée par Idel Ianchelevici, représentant Camille Huysmans orne la ville d’Anvers depuis 1981[33]. Sur le socle de celle-ci, nous pouvons lire un discours qu’il prononça en 1940 « De wereld zal niet gered worden door diegenen die hun hoofd buigen en kruipen voor de brutale macht maar wel door diegenen die onvervaard rechtstaan en strijden voor algemene vrede en algemene welvaart voor een wereld zonder verdrukking en zonder vervolging in een democratische gemeenschap van broederlijkheid onder alle volken der aarde »[34]. En 1947, il est nommé doctor honoris causa de l’université d’Amsterdam et 9 ans plus tard de l’université de Gand.

Lors de son décès le 25 février 1968 causé par une grippe, les anversois se réunirent aux funérailles de leur ancien bourgmestre. Le conseil échevinal d'Anvers rebaptisa l'Avenue des Colonies en l'Avenue Camille Huysmans[35].

Publications[modifier | modifier le code]

Revues[modifier | modifier le code]

  • "Les fabriques dans le Limbourg", Le peuple, 8 juin 1897.
  • "La révolution belge et Rogier", Le peuple, 25 juillet 1897.
  • "Le congrès national", Le peuple, 21 août 1897.
  • "La papauté et l’assassinat", Le peuple, 22 août 1897.
  • "La propagande à Waremme", Le peuple, 4 septembre 1897.
  • "Les contrats des sucriers", Le peuple, 5 septembre 1897.
  • "La Belgique allemande", Le peuple, 30 septembre 1897.
  • "La traite des blanches", Le peuple, 25 novembre 1897.
  • "La révolte des paysans", Le peuple, 18 février 1898.
  • "Karl Marx à Bruxelles", Le peuple, 20 mars 1898.
  • "Les oreilles du roi Midas", Le peuple, 29 mars 1898.
  • "Une infamie policière", Le peuple, 14 avril 1898.
  • "Une banqueroute", Le peuple, 11 juillet 1898.
  • "La cause de la révolution en Italie", Le peuple, 13 aout 1898.
  • "Le trafic des blanches", Le peuple, 1er décembre 1898.
  • "Le programme et la tactique socialiste", L’Avenir social, 1900.
  • "Un essai critique", L'avenir social, 1906.
  • "La signification du 2e Congrès international du travail à domicile", Le peuple, 17 septembre 1912.
  • "Herinneringen aan Max", Volksgazet, 8 novembre 1939.
  • "Bij een wetenschappelijke verjaring", Volksgazet, 8 avril 1951.
  • "Voor de 90-jarige Jan Van Zutphen", Volksgazet, 8 aout 1953.
  • "Henry Vandervelde", Socialisme, 1958.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Een vastenavond in 1483. Met een geschiedkundige inleiding van J. Cuvelier (poésie), Tongres, 1891.
  • Jeugdherrineringen, Antwerpen', 1971.
  • La plus value immobilière dans les communes belges, Gand', 1909.
  • The Policy of The International, London, 1916.
  • Le roman d’Ulenspiegel et le roman de Charles De Coster, Bruxelles, Esseo, 1960.
  • Quatre types ; le Renard et Ulenspiegel, le démon et le diable, Antwerpen, Ca ira, 1937.
  • De Belgische socialisten in London, Antwerpen, 1981.
  • Camille Huysmans en het onderwijs, Antwerpen, 1976.
  • Camille Huysmans geschriften en documenten, Antwerpen, 1974.
  • Lettre à un jeune socialiste, Bruxelles, 1955.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (nl) « Geschiedenis », sur Bilisium.be (consulté le 2 décembre 2017)
  2. Académie Royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, Nouvelle Biographie Nationale, Bruxelles, Bruylant, (lire en ligne), p. 181
  3. (nl) Herman Balthazar, Bijdragen tot het Camille Huysmansonderzoek, Antwerpen, Stichting Camille Huysmans, , 406 p., p. 331
  4. (nl) Camille Huysmans, Camille Huysmans : een levensbeeld gevestigd op persoonlijke getuigenissen en eigen werk, Hasselt, Vlaamse pockets, , 239 p., p. 14
  5. a, b et c « Huysmans Camille », sur Encyclopaedia Universalis France (consulté le 5 décembre 2017)
  6. (nl) « Lambrecht Lambrechts », Wikipedia,‎ (lire en ligne)
  7. (nl) Camille Huysmans, Camille Huysmans geschriften en documenten, Antwerpen, Standaard Wetenschappelijke Uitgeverij, , 145 p., p. 11
  8. « Huysmans Camille », sur Encyclopaedia universalis France (consulté le 2 décembre 2017)
  9. a et b « Camille Huysmans », sur Philagodu.be (consulté le 5 décembre 2017)
  10. (nl) Herman Balthazar, op. cit., p. 337 et 339
  11. Académie Royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, Nouvelle Biographie Nationale, Bruxelles, Bruyant, (lire en ligne), p. 183
  12. Nommé « Limburgsche Maatschappij voor Letterkunde en Wetenschappen » en néerlandais.
  13. (nl) Camille Huysmans, Een vastenavond in 1483, Tongres,
  14. Haupt Georges, Correspondance entre Lénine et Camille Huysmans, 1905-1914. In: Cahiers du monde russe et soviétique, , p. 588
  15. (nl) Camille Huysmans, Camille Huysmans : een levensbeeld gevestigd op..., op. cit., p. 50
  16. (nl) Camille Huysmans, Camille Huysmans : een levensbeeld gevestigd op..., ibidem, p. 40
  17. (en) « Paul Hamelius », Wikipedia,‎ (lire en ligne)
  18. (nl) Camille Huysmans, Camille Huysmans : een levensbeeld gevestigd op..., op. cit., p. 46
  19. « Camille Huysmans archives », sur amsab.be (consulté le 5 décembre 2017)
  20. a et b (en) « International Socialist Bureau », Wikipedia,‎ (lire en ligne)
  21. Herman Balthazar, op. cit., p. 32
  22. (nl) Herman Balthazar, ibidem, p. 35
  23. Académie Royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, Nouvelle Biographie Nationale, Bruxelles, Bruylant, , p. 186
  24. (nl) Camille Huysmans, Camille Huysmans : een levensbeeld gevestigd op..., op. cit., p. 127
  25. (nl) Herman Balthazar, op. cit., p. 50 et 51
  26. « Camille Huysmans », sur philagodu.be (consulté le 5 décembre 2017)
  27. (nl) Camille Huysmans, Camille Huysmans gescriften en ..., op. cit., p. 95
  28. Jean Bartelous, Nos Premiers Ministres, de Léopold Ier à Albert Ier, 1831-1934, Bruxelles, éditions J.M. Collet, , 415 p., p. 316
  29. (nl) Camille Huysmans, Camille Huysmans : een levensbeeld gevestigd op..., op. cit., p. 207
  30. (en) Camille Huysmans, About Belgium, London, Hutchinson & Co., 79 p., p. 56
  31. Académie Royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, Nouvelle Biographie Nationale, Bruxelles, Bruylant, (lire en ligne), p. 187
  32. « Portrait de Camille Huysmans », sur Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique (consulté le 23 octobre 2010)
  33. (nl) « Camille Huysmans », sur Standbeelden, (consulté le 11 novembre 2017)
  34. (nl) « Standbeeld Camille Huysmans », sur Inventaris Onroerend Erfgoed, (consulté le 5 décembre 2017)
  35. Académie Royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, Nouvelle Biographie Nationale, Bruxelles, Bruylant, , p. 189