Bataille de Saklaouiya

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Bataille de Saklaouiya
Informations générales
Date
Lieu Saklaouiya, près de Falloujah
Issue Victoire de l'État islamique
Belligérants
Drapeau de l'Irak Irak Drapeau de l'État islamique État islamique
Forces en présence
820 hommes[1] inconnues
Pertes
400 à 600 morts ou prisonniers[2] inconnues

Seconde guerre civile irakienne

Coordonnées 33° 23′ 47″ nord, 43° 41′ 00″ est

Géolocalisation sur la carte : Irak

(Voir situation sur carte : Irak)
Bataille de Saklaouiya

La bataille de Saklaouiya est une des phases de la bataille d'Al-Anbar, lors de la seconde guerre civile irakienne.

Déroulement[modifier | modifier le code]

Le , les djihadistes de l'État islamique prennent d'assaut le camp militaire de Saklaouiya, malgré la défense de l'armée irakienne[3].

Les pertes[modifier | modifier le code]

Après les combats, l'État islamique affirme que 300 soldats de l'armée irakienne ont été tués dans les assauts de Sidjir et Saklaouiyaet que 41 véhicules Humvee ont été capturés. Selon les déclarations à l'agence Reuters d'un haut responsable irakien de la sécurité, 400 à 600 militaires ont été tués ou faits prisonniers à Saklaouiya[3]. Ahmed Saddag, chef de la police de la province d'al-Anbar, avance quant à lui que 132 soldats ont été faits prisonniers à Saklaouiya et que leur sort est inconnu[3]. Le 25, il annonce finalement que les pertes des forces gouvernementales irakiennes à Saklaouiya sont de 155 morts, 104 blessés, 89 disparus[4]. 897 soldats sont également délivrés à Sidjr et Saklaouiya[4].

Conséquences[modifier | modifier le code]

Le 23 septembre le premier ministre irakien Haïder al-Abadi licencie deux généraux de l'armée irakienne, tous deux chiites ; Abboud Kanbar, secrétaire général par intérim du ministère de la Défense et Ali Ghaidan Majid, ancien commandant au sol des forces armées[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]