Asfeld

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Asfeld
Asfeld
Mairie.
Blason de Asfeld
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Rethel
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Rethélois
Maire
Mandat
Aline Beaujard
2020-2026
Code postal 08190
Code commune 08024
Démographie
Gentilé Asfeldois, Asfeldoises
Population
municipale
1 097 hab. (2018 en diminution de 2,05 % par rapport à 2013)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 11″ nord, 4° 07′ 09″ est
Altitude Min. 60 m
Max. 118 m
Superficie 22,19 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Reims
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Château-Porcien
Législatives Première circonscription
Localisation
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Asfeld

Asfeld est une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est.

C'est le chef-lieu du canton d'Asfeld. Asfeld a intégré l'ancienne commune de Juzancourt en 1971.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée d'Asfeld.

Asfeld est située sur l'Aisne et le canal des Ardennes, dans le sud-ouest du département des Ardennes, au sein d'une région naturelle nommée le Porcien. La commune fait partie de l'aire urbaine de Reims.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Asfeld est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Reims, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 295 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (73,2 %), prairies (13,6 %), forêts (6,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,1 %), zones urbanisées (3 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Erchreco villa en 727[8].

Cette forme a abouti à Ecri[9], ancien nom de la paroisse, dont Écry représente la graphie modernisée. Ensuite elle change plusieurs fois de nom dans des périodes plus récentes. Elle est renommée Avaux-la-Ville en l'honneur du comte d'Avaux, en 1671[8]. Puis Asfeld en 1730, lorsque le comté est transformée en marquisat, en l'honneur du premier marquis d'Asfeld[8], qui a acheté ce comté d'Avaux. Asfeld est une transcription d’Astfeld près de Goslar[9] en Allemagne, ou d'Harsefeld le père de ce marquis d'Asfeld étant seigneur d’Harsefeld[10]. Cette ville d'Harsefeld est jumelée au XXe siècle avec Asfeld[10]. Durant la révolution française, la ville est à nouveau rebaptisée pour tenter de faire oublier cet aristocrate, marquis d'Asfeld, peu populaire dans son marquisat. La commune devient ainsi en 1794 Escry-le-Franc[11] (mesure symbolique, pendant la terreur), puis redevient Asfeld lors de la terreur blanche. Moins d'une trentaine de localités ont changé de nom en Ardennes pendant la période révolutionnaire pour cinq cents dans le département voisin de l'Aisne[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ferme dans le centre d'Asfeld.

Un point fortifié au bord de l'Aisne[modifier | modifier le code]

Appelé jadis Écry, les Vikings y furent battus en 883.

Au Moyen Âge, les seigneurs d'Escry y bâtissent une demeure fortifiée. Passé à la famille de Grandpré puis aux Bossut, ce château subit de nombreux assauts. En 1199, Thibault III y organisait un grand tournoi qui servait de cadre a l'organisation de la Quatrième croisade. En 1359, il est saccagé par les troupes d'Édouard III d'Angleterre, chevauchant de Calais à Reims, puis par les Bourguignons vers 1425.

En 1625, il est à nouveau attaqué par Charles IV de Lorraine profitant de la Fronde pour piller la Champagne et menacer l'Île-de-France.

En 1671, Jean-Jacques de Mesmes, comte d'Avaux, achète, pour compléter ses terres, ce fief d'Ecry dévasté par ces invasions successives. La principale ville, Ecry, est désormais nommée Avaux-la-Ville.

D'Avaux-la-Ville à Asfeld[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques de Mesmes stimule l'économie locale par l'instauration d'un marché hebdomadaire et de deux foires annuelles. Il fait renforcer et agrandir le château et y réside.

En 1680, il décide de la construction d'une nouvelle église, l'église existante étant particulièrement en mauvais état. Cette construction s'inscrit dans un plan d'ensemble aux abords du château[12]. Le nouvel édifice religieux est béni le 15 juin 1685.

Le 20 mars 1728, Claude François Bidal d'Asfeld achète le comté d'Avaux, formé d'Avaux-le-Château, Avaux-la-Ville, Aire, Vieux et Vauboison, il est chevalier d'Asfeld puis baron d'Asfeld. En 1730, cette seigneurie est érigée en marquisat. Avaux-la-Ville qui s'était appelé Ecry jusqu'en 1671, change à nouveau de nom et prend le nom actuel : Asfeld.

Claude François Bidal d'Asfeld est lieutenant-général des armées du Roi et directeur général des fortifications, succédant dans cette fonction à Vauban.

À la même époque, un Rémois, Nicolas Bidet, viticulteur et auteur d'un traité botanique sur la nature et la culture du vin, devient seigneur de Juzancourt, à proximité d'Asfeld.

Révolutions et bouleversements politiques[modifier | modifier le code]

Le fils de Claude François Bidal d'Asfeld, Claude Etienne,second marquis d'Asfeld, réside essentiellement à Paris mais a des relations dures avec les habitants d'Asfeld. La Révolution de 1789 accentue encore les contestations.

Les portes du château sont forcées le 13 juin 1790. Le marquis d'Asfeld fait condamner les meneurs. Mais le 25 août 1792, apprenant la chute de la monarchie, des émeutiers pénètrent à nouveau dans la propriété du marquis et brûlent symboliquement le chartier[12]. Le marquis préfère émigrer à Aix-la-Chapelle, à la suite de la Révolution française. Ses biens sont saisis et vendus comme biens nationaux. Le château est démoli les années suivantes. L'église est épargnée.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom d’Écry-le-Franc ou d’Escry-le-Franc[13].

En 1814, lors de la campagne de France, la région de Berry-au-Bac à Asfeld est le théâtre de combats entre le feld-maréchal Blücher, le duc de Raguse et le général Ricard[14].

En février 1848, un enfant d'Asfeld, brillant scientifique, Jean-Baptiste Payer, participe aux événements révolutionnaires de Paris, devient chef de cabinet de Lamartine puis, bénéficiant d'une popularité naissante dans sa région d'origine, se fait élire député des Ardennes dans cette Deuxième République bien éphémère.

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, la construction de voies ferrées est favorisée par le trafic marchandises, grâce notamment à l'industrie betteravière. Sous l'impulsion des frères Jules et Désiré Linard, celle-ci se développe avec dynamisme et crée une possibilité de diversification complémentaire pour les agriculteurs.

Conflits du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Pendant toute la guerre de 1914-1918, la localité reste proche des zones de combats, jusqu'aux derniers jours[15], et subit de nombreux dégâts. En 1940, après la percée de Sedan en mai, c'est à nouveau sur l'Aisne et en particulier à Asfeld que tente de s'organiser début juin une ligne de défense face à l'invasion allemande, sans grand succès. Dans les années qui suivront, des mouvements de résistance émergeront, tels les FTP.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Asfeld a intégré l'ancienne commune de Juzancourt en 1971[16].

Élections locales[modifier | modifier le code]

Jean-Marc Briois, maire depuis 2001, ne s'est pas représenté en 2020 et c'est une de ses adjointes, Aline Beaujard, qui a constitué une liste municipale et a été élue sur ce mandat de premier édile[17],[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1876 après 1877 Diancourt[19]    
avant 1995 ? Jacques Courtois    
mars 2001 juin 2020 Jean-Marc Briois[17],[18] DVD Agriculteur propriétaire-exploitant
juin 2020 En cours Aline Beaujard[18]    

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Un groupe de secours et une gendarmerie sont implantés à Asfeld.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Asfeld est jumelé avec la ville d'Harsefeld, en Allemagne[20].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2018, la commune comptait 1 097 habitants[Note 3], en diminution de 2,05 % par rapport à 2013 (Ardennes : −3,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9471 0561 0841 1211 2481 2841 2211 2201 238
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 1511 1021 0571 078961965950913932
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
9071 020849840812772812843803
1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018 -
9261 0151 0619769721 0771 1161 097-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Santé[modifier | modifier le code]

D'après le site de la mairie en 2020, la commune comporte un cabinet médical, un cabinet de masseurs-kinésithérapeute, une pharmacie, deux cabinets d'infirmières, une sage-femme, et divers spécialistes, notamment : dentiste-chirurgienne, orthophoniste, pédicure-podologue, diététicienne, sophrologue, ostéopathe[24].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Collège Jean-Baptiste-Payer.

La commune dispose de deux établissements scolaires. D'une part, d'un établissement public primaire, situé 1 rue de la Barre, couvrant les besoins de scolarité en maternelle et cours élémentaires. Elle dispose d'autre part d'un collège, le collège Jean-Baptiste-Payer. Il accueille les élèves d'Asfeld et de plusieurs communes voisines (Château-Porcien, Saint-Germainmont, Vieux-lès-Asfeld, Balham, Avaux, , etc.)[25],[26]. Les lycées les plus proches sont à Rethel, dont un lycée agricole[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Asfeld, commune rurale un peu plus importante que les localités voisines, a été retenue pour l'implantation de commerces et entreprises. Il s'agit par exemple de quelques entreprises du bâtiment, d'un magasin de vente de matériel agricole (établissement Maréchalle, immatriculé au registre du commerce en 1954), de quelques commerces alimentaires et de restauration ( boulangerie, pizzéria, ..), ainsi que d'un supermarché Carrefour Contact sur la route allant vers Vieux-les-Asfeld, un magasin de moyenne surface (exploité par la SARL Bugnicourt Filles immatriculée au registre du commerce en 2005)[27].

L'activité agricole reste significative. L'arrêt dans les années 2000 de la sucrerie implantée dans la commune limitrophe de Saint-Germainmont est cependant le signe de l’essoufflement de la filière betteravière, dans ce domaine, une filière qui avait été particulièrement dynamique dans la deuxième partie du XIXe siècle et au XXe siècle[28].

L'activité de minoterie, qui s'est développée sur place dès le XVIe siècle, avec notamment la famille Payer parmi les meuniers les plus connus, se termine au XXe siècle, après la Seconde Guerre mondiale[29],[30]. Autre activité agro-alimentaire, les Fromageries d'Asfeld ferment au début des années 1970[31].

Concernant le revenu fiscal des habitants, il était en moyenne en 2010, par foyer dans la commune, de 21 839  pour une moyenne nationale de 23 782 [32].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Didier.

Les principaux monuments sont :

  • La chapelle Notre-Dame-de-Pitié, rue de la Barre.
  • L'église Saint-Pierre et Saint-Paul à Juzancourt.

L'entrée du château d'Asfeld est forcée durant la Révolution française. Le château est vendu comme bien national après l'émigration du marquis d'Asfeld, puis démolit.Quelques bâtiments subsistent en face de l'église Saint-Didier[34].

De même, les deux châteaux de Juzancourt, le Château d'En Haut et le Château d'En bas, ont été vendus à des agriculteurs locaux au cours du XIXe siècle. Ils ont été détruits définitivement durant la Première Guerre mondiale. Des lieux-dits subsistent[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Asfeld Blason
Écartelé : au premier et au quatrième de gueules à la bande cousue d'azur chargée de trois couronnes d'or et accompagnée de deux palmes du même, au deuxième et au troisième d'azur au lion naissant d'argent couronné du même, celui du troisième contourné ; sur le tout d'or aux quatre pals de gueules, le petit écu timbré d'une couronne ducale d'or au cimier d'un griffon issant du même.
Détails
Création Paul Laurent, 1904.

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Croix de guerre 1914-1918 française.jpg
Croix de guerre 1914-1918 : 17 septembre 1921

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire de la Ville d'Asfeld par Gilberte Tramuset, édition Société d'Études Ardennaises, 1980.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 23 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 31b
  9. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, erratum et addenda, Librairie Droz, Genève, 1998, p. 1741, n° 31096 [1]
  10. a et b Gilberte Tramuset, Histoire de la Ville d'Asfeld, édition Société d'Études Ardennaises, , p. 42
  11. a et b Michel Tamine, « Changer le nom des villes et des villages », dans Gérard Gayot (dir.), Révolution en Ardenne, de l'Argonne au Namurois, Terres ardennaises, , p. 107-127
  12. a et b Philippe Seydoux, Gentilhommières et Maisons fortes en Champagne : Marne et Ardennes, t. 1, Paris, Éditions de La Morande, , 320 p. (ISBN 978-2-902091-30-0, notice BnF no FRBNF36176603), p. 94-97 et Plan du Chasteau d'Avaux-la-Ville p.95
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Jean Baptiste Frédéric Koch, Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814,, volume 2, Paris, 1819 - Ouvrage en ligne
  15. Joseph Prudhon, Journal d'un soldat 1914-1918: Recueil des misères de la Grande Guerre, L'Harmattan, 2010, (ISBN 978-2-296-12855-2) Ouvrage en ligne
  16. « Fusions de communes », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  17. a et b « Jean-Marc Briois laisse la mairie d’Asfeld », L'Ardennais,‎ (lire en ligne)
  18. a b et c « Asfeld », sur Le Monde
  19. Almanach historique administratif et commercial de la Marne de l'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, 1877, p234.
  20. « omité de jumelage Asfeld/Harsefeld », sur asfeldjuzancourt.fr
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  24. « Asfeld. Santé », sur Municipalité d'Asfeld-Juzancourt (consulté le 6 octobre 2020)
  25. « Établissements d'Asfeld », sur Site du Ministère de l'éducation nationale
  26. a et b « Ecoles à Asfeld (08190) »
  27. « Entreprises à Asfeld (08190) », sur Le Figaro
  28. Maya Bennani, Bruno Decrock, François Griot et Julien Marasi, Patrimoine industriel des Ardennes, Langres, Éditions Dominique Guéniot, , 288 p. (ISBN 978-2-87825-458-7, lire en ligne), « Sucrerie Linard, puis Société Sucrière de Saint-Germainmont, puis usine de produits agro-alimentaires Ardennes Chicorée », p. 212-213
  29. Maya Bennani, Bruno Decrock, François Griot et Julien Marasi, Patrimoine industriel des Ardennes, Langres, Éditions Dominique Guéniot, , 288 p. (ISBN 978-2-87825-458-7, lire en ligne), « Moulin à farine dit moulin Arlot, actuellement maison », p. 37-38
  30. Marie-France Barbe, Sylvie Laverdine et Françoise Parizel, Moulins des Ardennes par monts et par vaux, Éditions Terres Ardennaises, (ISBN 2-905339-90-X), p. 47-78-84
  31. Pol Chaumette, « Les syndicats ardennais soulignent que les promesses des pouvoirs publics n'ont pu été tenues », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  32. « Ardennes :Asfeld », sur Libération
  33. Notice no PA00078333, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. Philippe Seydoux, Gentilhommières et Maisons fortes en Champagne : Marne et Ardennes, t. 1, Paris, Éditions de La Morande, , 320 p. (ISBN 2-902091-30-3), « Asfeld », p. 94-97
  35. Philippe Seydoux, Gentilhommières et Maisons fortes en Champagne : Marne et Ardennes, t. 1, Paris, Éditions de La Morande, , 320 p. (ISBN 2-902091-30-3), « Juzancourt », p. 104