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Anne Dambricourt-Malassé

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Anne Dambricourt-Malassé
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Biographie
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Anne Dambricourt Malassé est une paléoanthropologue française, née en 1959.

Entrée en 1990 au CNRS, elle est attachée au département de Préhistoire du Muséum national d'histoire naturelle (UMR 7194) basée à l'Institut de paléontologie humaine, une fondation scientifique de droit français offert à la France par le prince Albert Ier de Monaco. Elle obtient le premier titre de docteur du Muséum national d'histoire naturelle en paléontologie humaine en 1987. En 2011, l'Université de technologie de Compiègne, lui décerne l'habilitation à diriger des recherches avec les félicitations à titre exceptionnel[1],[2].

De 1990 à 2006, elle a été secrétaire générale de la Fondation Teilhard de Chardin[3], hébergée au Muséum national d'histoire naturelle et dédiée aux essais mondialement connus du paléontologue Pierre Teilhard de Chardin, consacrés à la complexité croissante du système nerveux et au développement de la conscience réfléchie.

Elle est vice-présidente fondatrice de l'association FREHOPS, Fédération des Recherches sur l'Évolution Humaine, l'Ostéopathie et la Posture au service de la Santé, dont le président d'honneur est Yves Coppens.

Anne Dambricourt Malassé a déjà acquis une notoriété auprès du grand public en 1996[4] qui justifia son invitation à participer à un documentaire[5] diffusé en 2005 où sont exposées des découvertes scientifiques violemment critiquées par certains chercheurs [6] interrogés par le Monde avant la diffusion du documentaire et qui n'en avaient donc pas eu connaissance[7].

Recherches

Anne Dambricourt a codirigé des thèses en paléontologie humaine qui comparent les fossiles d'hominidés à de nombreuses données métriques et anatomiques des espèces actuelles de primates, paninés et ponginés. Elle a ainsi recherché des corrélations angulaires entre le degré de flexion de la base du crâne, son raccourcissement antéropostérieur et les changements de position des os dans le plan transversal. Selon les résultats de sa thèse de Doctorat (1987), les reconstitutions phylogénétiques lisibles dans les manuels correspondent à l'évolution de ces corrélations angulaires (cette succession est celle des grands singes, des australopithecinés, du genre Homo et de la dernière espèce apparue Homo sapiens).

La succession phylogénétique des prosimiens à l'homme actuel[5] correspond selon les travaux de nombreuses générations de spécialistes, à l'amplification de la flexion de la base[8],[9] déjà constatée par Louis Daubeton [10], que Lamarck[11] puis Darwin[12] ont rapporté à une cause post-natale locomotrice, la nécessité de se redresser. Anne Dambricourt Malassé présente dans son Habilitation à Diriger des Recherches (2011)[2] une confirmation depuis sa thèse de Doctorat, que ce n'est pas la locomotion qui a redressé le squelette axial (tête-sacrum) et facial, mais l'embryogenèse du système nerveux central. Sur l'observation des stades embryonnaires, elle montre que l'origine de la flexion est l'enroulement antéropostérieur du cerveau embryonnaire (le tube neural) et que la flexion provoque la contraction de la face au cours de son développement embryonnaire, chez l'homme et les autres simiens actuels, c'est-à-dire une relation morphogénétique entre la mandibule et la base avec laquelle elle s'articule. C'est donc l'augmentation de la rotation du système nerveux embryonnaire, qui aurait entraîné l'augmentation de la flexion et la réduction de la face au cours de l'évolution, concomitant du redressement du squelette axial, du pôle céphalique au pôle caudal. La complexité croissante du système nerveux au cours de son embryogenèse est, selon ses observations, l'origine de ces transformations morphologiques, c'est pourquoi dès 1988, le paléontologue Jean Piveteau proposa sa candidature comme secrétaire général de la Fondation Teilhard de Chardin et soutint une demande de bourse auprès de la Fondation Fyssen[13] en 1989. Ses travaux ont été réalisés en collaboration avec les paléontologues Jean Chaline et Didier Marchand[14], co-signés par des auteurs comme Bruno David[15], actuel directeur du Muséum national d'Histoire naturelle.

Elle conclut que l'origine d'une plus grande flexion serait la conséquence de l'évolution de l'information génétique codant l'ontogenèse, contrainte par des informations génétiques déjà présentes et non par des erreurs de copies génétiques. Les implications pour la verticalisation du squelette axial métamérisé (c'est-à-dire de la base du crâne au sacrum) [5] commencent à apparaître avec les premiers homininés (Australopithecus) (Ardipithecus n'a pas de squelette axial métamérisé fossilisé). Elle développe donc dans son Habilitation à diriger des recherches (HDR) l'observation selon laquelle la verticalisation axiale embryonnaire a entraîné l'équilibre locomoteur bipède permanent (de l'enfant à l'adulte)[1], que son origine est donc interne (phylogénétique), et non environnementale (nécessité postnatale du redressement du corps imposé par la raréfaction du couvert forestier) et sans relation avec des erreurs de copie génétiques[1].

Ses travaux occupent une certaine importance dans les problèmes actuels d'occlusion et de posture[1]. La découverte de la contraction cranio-faciale est prise en compte en orthodontie : un colloque organisé en 1999 par le Laboratoire départemental d'archéologie du Val-de-Marne avec le soutien du conseil général, a réuni des spécialistes des différentes disciplines concernées. Les actes[16] ont été primés par l'Académie nationale de chirurgie dentaire. De même, elle synthétise dans son HDR les études en orthopédie dento-maxillo-faciale démontrant par le succès des traitements orthodontiques, l'existence de relations dynamiques entre la base et la face, selon une trajectoire dite de "contraction cranio-faciale"[17],[18],[19].

Elle poursuit ou dirige également depuis vingt ans des programmes de recherche en Asie, au Pakistan (1995-1998) , en Inde avec le parrainage d'Yves Coppens et en Chine et étudie les origines et l'évolution du genre Homo sur ce sous-continent[1],[20],[21].

Principal ouvrage

En septembre 2000, elle est invitée par les Éditions de la Nuée Bleue, à publier un ouvrage, la Légende maudite du vingtième siècle (sous-titré "l'erreur darwinienne" par l'éditeur Nuée bleue et préfacé par René Lenoir, ancien Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Santé). Des critiques avaient suivi une conférence d'Anne Dambricourt Malassé à la chaire de Paléoanthropologie et de Préhistoire du Collège de France en mars 1996, invitée par Yves Coppens à présenter la convergence entre ses travaux et la courbe de complexité neurale croissante de Pierre Teilhard de Chardin. Dans ce livre, elle décrit le caractère pseudoscientifique des critiques de sa découverte des origines embryonnaires du redressement corporel et de sa modélisation, qui reposent selon elle sur une méconnaissance des concepts mathématiques qu'elle applique à l'évolution des trajectoires dynamiques de la morphogenèse[22],[23],[24].

Théories non-néodarwiniennes

Toute théorie de l'évolution est un modèle qui tente d'expliquer l'apparition de nouveaux caractères. Parmi ces modèles, le néo-darwinisme ou théorie synthétique de l'évolution formulée en 1947, postule que seules des erreurs de copie génétiques lors de la duplication de l'ADN (mutations ponctuelles ; réarrangements chromosomiques ; recombinaisons ou brassages génétiques) peuvent modifier les espèces. Une théorie non-néodarwinienne peut ne pas remettre en cause l'évolution naturelle des espèces, ni la sélection naturelle, ni le hasard[25]; elle constate à la place des accidents génétiques, des mécanismes biochimiques et les lois de la thermodynamique qualifiés d'auto-organisation[26]

Il est possible d'imaginer des modèles basés sur l'analyse des fossiles et des postulats, qui aboutissent à une critique du néodarwinisme en ce qu'il serait exclusif de tout autre processus naturel, Anne Dambricourt Malassé fait partie de ceux qui, sur la base de leurs travaux, observent que ce ne sont pas des accidents génétiques qui sont à l'origine de l'hominisation[27],[28].

Anne Dambricourt a mis en évidence dans son Habilitation à Diriger des Recherches, des attracteurs étranges régissant les mécanismes génétiques responsables de l'hominisation (avec comme effet le redressement du système nerveux central au stade embryonnaire), en accord selon elle avec la synthèse scientifique de Pierre Teilhard de Chardin[29] ou courbe de complexité/conscience croissante.

Polémique

En 2005 et en 2006, la presse française commente la diffusion du documentaire Homo sapiens - une nouvelle histoire de l'homme de Thomas Johnson qui reprend entre autres les travaux scientifiques publiés d'Anne Dambricourt Malassé. Ils ne remettent pas en cause la trajectoire orientée du redressement axial auquel Charles Darwin adhérait, alors que depuis quelques décennies elle est censée être buissonnante, par ailleurs, ils montrent une origine interne suivant une complexification croissante du système nerveux, alors que le paradigme postule une origine locomotrice, contingentée par les aléas du climat.

La polémique repose sur la conviction, chez certains scientifiques, que sa recherche cache une vision spiritualiste et finaliste en raison de la référence à Pierre Teilhard de Chardin, avec un refus de la sélection naturelle[30], alors qu'il est question de l'inadéquation des mutations accidentelles avec les faits paléontologiques et embryonnaires et une prise en compte de la sélection naturelle des mutations létales pour le développement embryonnaire. Anne Dambricourt Malassé ajoute des mécanismes de mémorisation de la régulation de l'embryogenèse, en supposant des seuils limites de complexité de l'information génétique nécessaire au développement de l'embryon, des attracteurs devraient permettre de modéliser ces processus de mémorisation [31].

Premièrement, au sein de la communauté des biologistes évolutionnaires les théories qui présentent une contrainte non-sélective pour les mutations génétiques sont majoritairement rejetées ; l'évolution du vivant est considérée comme un processus sans finalité ou intentionnalité, c'est-à-dire sans buts ayant pour principaux mécanismes la sélection naturelle et la dérive génétique. Elle est selon l'expression fameuse de Richard Dawkins un « horloger aveugle ». Anne Dambricourt Malassé est en rupture avec ces thèses communes puisqu'elle refuse comme moteur principal de l'évolution la sélection naturelle[réf. souhaitée] et propose une explication des origines de l'homme fondée sur des processus génétiques contraints.

Deuxièmement, même si Anne Dambricourt se défend d'être partisane du dessein intelligent, elle fournit des arguments à ceux qui prétendent que l'évolution a nécessité une intervention divine[32] , ce qui ne justifie pas les tentatives de censure du documentaire, et elle a alors été présentée comme une des signataires de la pétition du Discovery Institute datée de juillet 2005[33], qui regroupe des scientifiques mettant en doute le néodarwinisme[34] alors qu'elle n'a jamais signé de pétition pour l'Intelligent Design en 2005[1].

En conséquence, certains scientifiques s'alarment, obtiennent un débat diffusé après le documentaire sur Arte, et tentent de prouver le caractère pseudoscientifique du documentaire en présence de personnalités comme Yves Coppens et Phillip Tobias qui comptaient parmi les intervenants. La polémique est alors relayée par certains médias sous l'impulsion de Guillaume Lecointre qui disait voir dans ce documentaire la marque de l'Université Interdisciplinaire de Paris et ses manœuvres en faveur du dessein intelligent. En fait, selon Van Eersel, l'UIP était étrangère au film [35]et Anne Dambricourt Malassé quitta l'association en 2005. Sa découverte sur l'origine embryonnaire du redressement avaient été diffusée, entre autres, par cette association. L'UIP prit la défense de Dambricourt dans l'affaire de 1996[36].

Suite aux nombreuses réactions médiatiques déclenchées par l'invitation d'Yves Coppens au Collège de France en mars 1996 et un article dans La Recherche en avril 1996, décrites dans 'La Légende maudite du Vingtième siècle', Anne Dambricourt Malassé a accepté de rédiger la préface de l'édition française "Darwinisme, sciences ou métaphysique" (Darwin on Trial) de Phillip E. Johnson, avocat évolutionniste et chrétien qui décrit la mise à l'écart d'observations non-darwiniennes aux États-Unis, et qui deviendra un pilier du mouvement du Dessein Intelligent[37].

Notes et références

  1. a, b, c, d, e et f « DAMBRICOURT MALASSE Anne », sur CNRS
  2. a et b Dambricourt Malassé A., Les équilibres bipèdes permanents, origine embryonnaire, morphogenèse, équilibre occluso-postural, conséquences pour l’évolution psychomotrice et comportementale des hominidés. Habilitation à Diriger des Recherches, 2 tomes., Université Technologique de Compiègne,
  3. « Fondation Teilhard de Chardin », sur Centre français des fonds et fondations
  4. voir le dernier ouvrage de Patrice Van Eersel "Du Pithécanthrope au Karatéka, Grasset, 2010
  5. a, b et c documentaire Homo sapiens - une nouvelle histoire de l'homme de Thomas Johnson, sous la direction scientifique de Philippe Tobias.
  6. Michel Morange et Pierre-Henri Gouyon dans le débat qui suivit le film, Fernando Ramirez-Rozzi, Christoph Zollikofer, Marc Godinot, Jean-Jacques Jaeger, Pascal Picq, Guillaume Lecointre et André Langaney dans l'article du Monde
  7. « Lettre ouverte - Thomas Johnson répond aux accusations de créationnisme (18/11/05) », sur hominidés.com
  8. Delattre et Fenart, L'Hominisation du crâne, CNRS,
  9. « Variations ontogéniques des angles basi-crâniens et faciaux. Etudes comparatives chez Homo et chez Pan », sur Persée,‎
  10. Daubenton Louis, « Mémoire sur les differences de la situation du grand trou occipital dans l’homme et dans les animaux, », Histoire de l’Académie Royale des Sciences avec les Mémoires de Mathématique et de Physique (Paris),‎ , p. 568-579.
  11. Lamarck J.B., Recherches sur l'organisation des corps vivants, Paris- Muséum national d'Histoire naturelle,
  12. Darwin C., The Descent of Man,
  13. « La Fondation », sur Fondation Fyssen
  14. Chaline J., Le singe l'embryon et l'homme une nouvelle clé de lecture de l'histoire de l'homme, Ellipses,
  15. J. Chaline, A. Durand, Anne Dambricourt Malassé, B. David, F. Magniez Jannin et D. Marchand., « Were climatic changes a driving force in hominid evolution? », Climates : Past and Present. M.B. Hart (Ed.). Geological Society, London, Special Publication, 181.,‎ , p. 185-198.
  16. éditions ARTCOM, éditeurs D. Hadjouis, Ph. Andrieux, A. Dambricourt Malassé, 2000
  17. Dambricourt Malassé A., Deshayes M.J., Modeling of the craniofacial architecture during ontogenesis and phylogenesis. In: The Head-Neck sensory motor system. Berthoz, Graf, Vidal. ed., New York-Oxford, Oxford University Press, , p. 37-46
  18. Deshayes M.J., Dambricourt Malassé A., « Analyse des différents types architecturaux cranio-faciaux par l’approche ontogénique de l’hominisation. », Revue de Stomatologie et de Chirurgie maxillo-faciale, 4,‎ 1991., p. 249-258
  19. Deshayes M.J., Dambricourt Malassé A., Deshayes Ph., « Utilisation de la téléradiographie dans la compréhension de la mécanique humanisante. In : L’image et la Science. Actes du 115ème Congrès, Avignon », Congrès national des Sociétés Savantes,‎ , p. 149-157
  20. « Siwaliks : les homininés du haut bassin de l’Indus depuis le Pliocène », sur CNRS
  21. « Accueil », sur Siwaliks
  22. Dambricourt Malassé A., « Une nouvelle loi de croissance cranio-faciale et ses importantes conséquences d’Australopithecus à l’Homo sapiens du vingtième siècle », Congrès International des Sciences Préhistoriques et Protohistoriques,‎ , p. 178-186
  23. Dambricourt Malassé A., « Exemple du chaos appliqué en paléontologie humaine. Chapitre 3. In : Chaos et fractales dans l’activité solaire », Ecole thématique du CNRS, J.-P. Rozelot (Ed.),‎ , p. 214-228
  24. Dambricourt Malassé A., « Les attracteurs inédits de l'hominisation. Ontogenèse fondamentale, attracteurs chaotiques et attracteurs harmoniques. », Acta Biotheoretica, 43,‎ , p. 113-125
  25. Si certains principes chers à Charles Darwin sont aujourd'hui contestés, l'épigénétique remettant en cause ses idées sur l'hérédité, il y a en revanche généralement consensus à considérer que ce refus du hasard est non-scientifique
  26. Dambricourt Malassé A. 1992, « L'hominisation et la théorie des systèmes dynamiques non linéaires (Chaos). », Revue de Biologie Mathématique, Société française de Biologie Mathématique, n° 117, n° 118, n° 119.,‎
  27. Chaline, J., et al., « Quantification de l'évolution morphologique du crâne des hominidés et hétérochronies », Comptes Rendus de l'Académie des Sciences de la Terre et des Planètes, 326,‎ , p. 291-298.
  28. Chaline J., Marchand D., Le singe, l'embryon et l'homme, une nouvelle clé de lecture de l'histoire de l'homme, Ellipses,
  29. Nouvelles Clés - Entretien : Anne Dambricourt - La logique de l’évolution
  30. Picq P., Lucy et l'obscurantisme, Odile Jacob,
  31. Dambricourt Malassé A, La théorie synthétique de l'évolution de Pierre Teilhard de Chardin, son origine naturaliste, son actualité en sciences humaines, ses questionnements ontologiques implicites. In Les sciences face au concept judéo-chrétien de Création., Editions de l'Emmanuel,
  32. (fr) « site officiel Inreallife », sur www.inreallife.be (consulté le 1er septembre 2010)
  33. Le Monde Un film soupçonné de néocréationnisme fait débat
  34. « sceptiques devant la prétention de rendre compte de la complexité de la vie par des mutations aléatoires et la sélection naturelle » et qui estiment qu’« une investigation approfondie de la validité de la théorie darwinienne devrait être encouragée » Site critiquant Anne Dambricourt La pétition des dissidents du darwinisme.
  35. Van Eersel P., Du Pithécanthrope au Karateka,
  36. « Très vite, le fondateur de l'UIP dresse un véritable piédestal à Anne Dambricourt »[https://web.archive.org/web/20160303170508/http://www.larecherche.fr/actualite/aussi/anne-dambricourt-malasse-heretique-martyre-01-12-1997-87259 Anne Dambricourt-Malassé hérétique et martyre, La Recherche 1997
  37. http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/decouv/articles/chap1/lecointre5.html

Voir aussi

Ouvrage

  • La légende maudite du vingtième siècle (sous titré l'erreur darwinienne par l'éditeur), Anne Dambricourt-Malassé, 2000 (Ed. Nuée bleue)

Articles sur Anne Dambricourt Malassé

  • Michel Alberganti, « Le jeu de masques du néocréationnisme français », Le Monde, Horizons, samedi 2 septembre 2006, p. 24
  • « Les arguments d'Anne Dambricourt-Malassé », Le Monde Sciences, lundi 31 octobre 2005, p. 19, propos recueillis par Christiane Galus
  • « Les ambiguïtés d'"Opération Adam" », Le Monde, 19 juin 1997, p. 23
  • « Une maîtrise équivalente à celle de l'homme de Cro-Magnon », entretien avec Anne Dambricourt-Malassé, L'Humanité, 15 novembre 2004, p.12
  • Martine Delahaye, « Homo sapiens, une nouvelle histoire de l'homme », Le Monde, Supplément Télévision, lundi 24 octobre 2005, p. 28
  • Philippe Grangereau, Bruno Icher, « Et Dieu ramena sa science sur Arte. », Libération, 5 novembre 2005, p.22
  • Stéphane Foucart et Christiane Galus, « Un film soupçonné de néocréationnisme fait débat », Le Monde Sciences, lundi 31 octobre 2005, p. 19
  • Catherine Malaval, « Cinq contractions et "ecce homo" Une paléontologue française jette un nouveau regard sur nos origines. », Libération, EUREKA, mardi 2 avril 1996, p. 33
  • Hervé Morin, « Des chercheurs français s'émeuvent d'une mode antidarwinienne », Le Monde, 19 juin 1997, p. 23
  • Olivier Brosseau, « Le spiritualisme de l'UIP : Analyse de la polémique autour du documentaire Homo sapiens, une nouvelle histoire de l'homme », L’Idée libre, n°279, décembre 2007.

Liens externes