Anne Dambricourt-Malassé

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Anne Dambricourt-Malassé
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Fonction
Directrice de recherche au CNRS
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Anne Dambricourt
Nationalité
Formation
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Directeur de thèse
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Anne Dambricourt est une paléoanthropologue française, née en 1959. Depuis les années 1980 elle mène des recherches au Muséum national d'histoire naturelle sur les origines embryonnaires de la bipédie des hominiens. Elle s'est fait connaitre du grand public et des médias dès 1996, en intervenant sur France Culture, au Cercle de minuit, au Collège de France, puis en 2005 à travers un documentaire de Thomas Johnson diffusé sur Arte. Depuis 2012, elle dirige un programme de recherches pluridisciplinaires sur le site de Masol, en Inde, après avoir découvert en 2009 des vestiges archéologiques datés de plus de 2,6 millions d'années.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Anne Dambricourt, née le à Neuilly-sur-Seine, est la fille de Xavier Dambricourt (1928-1988) et de Jacqueline Josse (1930-2007)[1].

Carrière académique[modifier | modifier le code]

Entrée en 1990 au CNRS, Anne Dambricourt est attachée au département Homme et Environnement du Muséum national d'histoire naturelle (UMR 7194), dont le siège est l'Institut de paléontologie humaine, une fondation scientifique de droit français offert à la France par le prince Albert Ier de Monaco. Elle obtient le premier titre de docteur du Muséum national d'histoire naturelle en paléontologie humaine en 1987 sous la direction du paléoanthropologue Jean-Louis Heim (1937-2018). En 2011, l'Université de technologie de Compiègne lui décerne l'habilitation à diriger des recherches, qui permet notamment d'encadrer des doctorants[2],[3].

Organismes et associations[modifier | modifier le code]

De 1990 à 2006, elle a été secrétaire générale de la Fondation Teilhard de Chardin[4], hébergée au Muséum national d'histoire naturelle et dédiée aux travaux du paléontologue Pierre Teilhard de Chardin, consacrés à la complexité croissante du système nerveux et au développement de la conscience réfléchie.

Anne Dambricourt est vice-présidente de l'association Plasticités Sciences Arts[5]. Elle est également vice-présidente fondatrice de l'association FREHOPS, Fédération des Recherches sur l'Évolution Humaine, l'Ostéopathie et la Posture au service de la Santé, dont le président d'honneur est Yves Coppens.

Origines embryonnaires de la bipédie[modifier | modifier le code]

Ses recherches principales concernent la découverte des origines embryonnaires du redressement du système nerveux dans la lignée des primates, dont la bipédie permanente est une des nombreuses conséquences. Les premières présentations et publications de cette découverte dans des congrès internationaux datent de 1989[6],[7] et 1992[8].

Anne Dambricourt Malassé a codirigé des thèses en paléontologie humaine qui comparent les fossiles d'hominines à de nombreuses données métriques et anatomiques des espèces actuelles de grands singes, Chimpanzés, Gorilles et Orang-outans. Elle a ainsi recherché des corrélations angulaires entre le degré de flexion de la base du crâne, son raccourcissement antéropostérieur et les changements de position des os dans le plan transversal. Selon les résultats de sa thèse de Doctorat (1987), l'histoire évolutive de la lignée humaine correspond à l'évolution de ces corrélations angulaires (cette succession est celle des hominidés fossiles, des Australopithèques, du genre Homo et de la dernière espèce apparue, Homo sapiens).

L'évolution qui va des prosimiens à l'homme moderne[9] montre, selon les travaux de nombreuses générations de spécialistes, une amplification progressive de la flexion de la base[10],[11], déjà constatée par Louis Jean-Marie Daubenton[12]. Anne Dambricourt Malassé présente dans son Habilitation à Diriger des Recherches (2011)[3] une confirmation depuis sa thèse de Doctorat, que c'est l'embryogenèse du système nerveux central qui a redressé le squelette axial (tête-sacrum) et facial. Sur l'observation des stades embryonnaires, elle montre que l'origine de la flexion est l'enroulement antéropostérieur du cerveau embryonnaire (le tube neural) et que la flexion provoque la contraction de la face au cours de son développement embryonnaire, chez l'homme et les autres simiens actuels, c'est-à-dire une relation morphogénétique entre la mandibule et la base avec laquelle elle s'articule. C'est donc l'augmentation de la rotation du système nerveux embryonnaire qui aurait entraîné l'augmentation de la flexion et la réduction de la face au cours de l'évolution, concomitant du redressement du squelette axial. La complexité croissante du système nerveux au cours de son embryogenèse est, selon ses observations, le moteur de ces transformations morphologiques. La verticalisation axiale embryonnaire a entrainé l'équilibre locomoteur bipède permanent[2]. Elle conclut que l'évolution de l'information génétique codant l'ontogenèse a été contrainte par des informations génétiques déjà présentes, et non causée par des erreurs de copies génétiques.

C'est pourquoi, dès 1988, le paléontologue Jean Piveteau proposa sa candidature comme secrétaire général de la Fondation Teilhard de Chardin et soutint une demande de bourse auprès de la Fondation Fyssen en 1989[13]. Ses travaux ont été réalisés en collaboration avec les paléontologues Jean Chaline et Didier Marchand[14], co-signés par des auteurs comme Bruno David[15], actuel directeur du Muséum national d'Histoire naturelle.

René Thom, médaille Fields (l'équivalent d'un prix Nobel des mathématiques), appelé par le CNRS à se prononcer sur la qualité scientifique des travaux d'Anne Dambricourt Malassé, écrivait en 1992 : « Je ne crois pas dans ma carrière avoir rencontré un biologiste ayant un sentiment aussi fin et aussi précis des contraintes d'équilibration globale de l'être vivant »[16].

En 2011, un des huit experts de son habilitation à diriger les recherches écrivait : « L'irruption de la géométrie est fascinante par les conclusions qu'elle en tire. Nous sommes bien dans une démarche scientifique au sens d'Henri Poincaré reprise par Bachelard : partant des nombres on doit déboucher in fine sur une équation différentielle qui assure une prévision »[17].

Domaines d'application[modifier | modifier le code]

Ses travaux occupent une certaine importance dans les problèmes actuels d'occlusion et de posture[2]. La découverte de la contraction cranio-faciale est prise en compte en orthodontie : un colloque organisé en 1999 par le Laboratoire départemental d'archéologie du Val-de-Marne avec le soutien du conseil général, a réuni des spécialistes des différentes disciplines concernées. Les actes[18] ont été primés par l'Académie nationale de chirurgie dentaire. De même, elle synthétise dans son HDR les études en orthopédie dento-maxillo-faciale démontrant par le succès des traitements orthodontiques, l'existence de relations dynamiques entre la base et la face, selon une trajectoire dite de « contraction cranio-faciale »,[6],[19],[20].

Critique du néo-darwinisme[modifier | modifier le code]

Débat scientifique[modifier | modifier le code]

Toute théorie de l'évolution est un modèle qui tente d'expliquer l'apparition et la diffusion de nouveaux caractères. Parmi ces modèles, le néo-darwinisme ou théorie synthétique de l'évolution, formulée en 1947 et enrichie depuis, postule que tout changement provient d'erreurs de copie génétique aléatoires lors de la duplication de l'ADN (mutations ponctuelles, réarrangements chromosomiques, recombinaisons ou brassages génétiques). Au sein de la communauté des biologistes évolutionnaires, les théories qui présentent une contrainte non-aléatoire pour les mutations génétiques sont majoritairement rejetées. L'évolution du vivant est considérée comme un processus sans finalité ni intentionnalité, ayant pour source les erreurs de copie, éliminées ou transmises par la sélection naturelle et la sélection sexuelle. Elle est, selon l'expression fameuse de Richard Dawkins, un « horloger aveugle ».

Anne Dambricourt Malassé dénie au hasard des mutations génétiques le rôle de seul moteur de l'évolution, et propose une explication des origines de l'homme fondée à l'inverse sur des processus génétiques contraints et d'auto-mémorisation[21], caractéristiques des systèmes dynamiques[22],[23]. Elle constate, à la place des accidents génétiques, des mécanismes biochimiques issus des lois de la thermodynamique qualifiés d'auto-organisation[24],[25],[26]. L'hominisation aurait été causée par des mécanismes génétiques complexes modélisables par des attracteurs étranges[27],[28],[29], qui expliqueraient la régularité du redressement neural au cours de l'évolution et une certaine convergence avec la synthèse scientifique de Pierre Teilhard de Chardin[30], ou courbe de complexité/conscience croissante. Cette déduction est citée par Edgar Morin en 2001 dans le 5e livre de La Méthode, L'Humanité de l'humanité[31].

Première polémique[modifier | modifier le code]

Une conférence d'Anne Dambricourt Malassé, invitée en mars 1996 par Yves Coppens, titulaire de la chaire de Paléoanthropologie et de Préhistoire du Collège de France, à présenter la convergence entre ses travaux et la courbe de complexité neurale croissante de Pierre Teilhard de Chardin, fut suivie de critiques dans la presse quelques mois plus tard. Après des réactions médiatiques déclenchées par cette conférence et par un article publié dans la revue La Recherche en avril 1996, Anne Dambricourt Malassé accepta de rédiger la préface de l'édition française, « Darwinisme, sciences ou métaphysique » (Darwin on Trial) de Phillip E. Johnson, avocat évolutionniste et chrétien qui décrit la mise à l'écart d'observations non-darwiniennes aux États-Unis, et qui deviendra un pilier du mouvement du Dessein intelligent[32].

En septembre 1999, elle fut invitée par Christiane Roederer[33], présidente de l’Académie des Arts, des Sciences et des Lettres d'Alsace et directrice de la collection Objectif Demain aux Éditions de la Nuée Bleue, à publier un ouvrage intitulé La Légende maudite du vingtième siècle (sous-titré L'erreur darwinienne par l'éditeur Nuée bleue)[34] et préfacé par René Lenoir (1927-2017), ancien Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Santé[35].

Les critiques médiatiques se succédèrent jusqu'à l'annonce en juin 2000 du programme d'un colloque de l'Union rationaliste « Intrusions spiritualistes et impostures intellectuelles en sciences » avec une intervention de Michel Kerszberg : Anne Dambricourt, ou le jargon scientifique comme outil de propagande[36]. La Légende maudite du vingtième siècle est paru en août 2000, en prévision de ce colloque dont le programme était connu avec l'annonce de l'intervention de Michel Kerzbeg. Dans ce livre, elle décrit le caractère pseudoscientifique des critiques de sa découverte des origines embryonnaires du redressement corporel et de sa modélisation, qui reposent, comme elle l'a démontré plus tard dans son HDR (2011), sur une méconnaissance des concepts mathématiques qu'elle applique à l'évolution des trajectoires dynamiques de la morphogenèse[37],[27],[28].

Au cours du colloque de l'association La Libre Pensée, Intrusions spiritualistes et impostures intellectuelles en sciences tenu le 29 septembre 2000, Marc Silberstein dénonce le courant irrationaliste spiritualiste dans « un aperçu contemporain du spiritualisme en science tel qu'il s'exprime dans [le] livre d'Anne Dambricourt (2000) notamment parce qu'elle y réaffirme le poncif éculé, mais trop souvent écouté, selon lequel le matérialisme est une idéologie, qui plus est, porteuse des pires maux éthiques. »[38]. Dans son livre Anne Dambricourt Malassé rappelle la définition du matérialisme de Guillaume Lecointre présentée comme "une philosophie de combat" avec, comme critères de scientificité, l'expérimentation et la reproduction en laboratoire. Ce dernier avait exigé qu'Anne Dambricourt Malassé apporte la démonstration scientifique des régulations génétiques dites "concertées" par les généticiens et déduites de la stabilité de la trajectoire évolutive de la base du crâne. Elle montre alors le manque de discernement éthique dans une telle application du matérialisme qui se traduirait par des manipulations génétiques sur des embryons humains congelés.

Seconde polémique[modifier | modifier le code]

Anne Dambricourt Malassé ayant acquis une certaine notoriété auprès du grand public depuis 1996[39], elle fut invitée à participer à un documentaire[9], diffusé sur Arte en 2005, où étaient exposées des découvertes scientifiques sur l'évolution du crâne et l'embryologie. Le documentaire Homo sapiens. Une nouvelle histoire de l'Homme, de Thomas Johnson, reprenait entre autres les travaux scientifiques publiés par Anne Dambricourt Malassé. Certains chercheurs[40], interrogés par Le Monde avant la diffusion du documentaire, l'ont violemment critiquée[41]. La polémique reposait sur la conviction, chez certains scientifiques, que sa recherche cachait une vision spiritualiste et finaliste en raison de la référence à la synthèse scientifique de Pierre Teilhard de Chardin, alors qu'Anne Dambricourt reconnait la sélection naturelle[42]. Elle conteste en revanche le mécanisme des mutations aléatoires comme seule source de la variation[43].

Certains scientifiques s'alarment, obtiennent un débat diffusé après le documentaire sur Arte mais enregistré la veille, avec deux scientifiques, Pierre-Henry Gouyon et Michel Morange qui, selon son réalisateur Thomas Johnson, tentent de dénoncer le caractère pseudoscientifique du documentaire sans l'avoir préalablement visionné, ignorant la présence d'Yves Coppens dans le fim[41]. La polémique est alors relayée par certains médias sous l'impulsion de Guillaume Lecointre qui disait voir dans ce documentaire la marque de l'Université interdisciplinaire de Paris (UIP) et ses manœuvres en faveur du dessein intelligent. En fait, selon Van Eersel, l'UIP était étrangère au film [44]et Anne Dambricourt Malassé quitta l'association en 2005. Sa découverte sur l'origine embryonnaire du redressement avait été diffusée, entre autres, par cette association. L'UIP avait pris la défense d'Anne Dambricourt dans la polémique médiatique de 1996 alors qu'elle n'était pas membre de cette association[45].

Anne Dambricourt affirme qu'elle n'a jamais été partisane du dessein intelligent : lors du congrès mondial de 2009 Biological Evolution: Facts and Theories A Critical Appraisal 150 Years After The Origin Of Species " organisé à Rome par l'Université pontificale La Grégorienne, et auquel participait Yves Coppens[46], elle s'est opposée ouvertement à sa reconnaissance et a publié dans les actes du congrès que ce courant n'est pas scientifique[47]. Comme sa recherche a été utilisée comme argument par les tenants du dessein intelligent[48], elle a été présentée comme une des signataires de la pétition du Discovery Institute datée de juillet 2005[49], qui regroupe des scientifiques mettant en doute le caractère exclusif du néodarwinisme[50] alors qu'elle n'a jamais été contactée pour signer cette pétition soutenant l'Intelligent Design en 2005[2].

Fouilles archéologiques en Asie[modifier | modifier le code]

Anne Dambricourt Malassé poursuit depuis 20 ans des programmes de recherche en Asie, au Pakistan (1995-1998), en Inde, et en Chine, et étudie les origines et l'évolution du genre Homo sur ce continent[2],[51],[52].

Depuis 2012, elle dirige un programme de recherches pluridisciplinaires sur le site de Masol, en Inde, après avoir découvert en 2009 des vestiges archéologiques datés de plus de 2,6 millions d'années. Quatre os fossiles d'animaux portant des marques de découpe effectuées par un tranchant lithique ont successivement été mis au jour. En 2017 a été découvert à Masol le premier galet aménagé en place dans la stratigraphie. Une espèce humaine ou pré-humaine, qui reste à découvrir, aurait donc vécu dans le sous-continent indien dès la fin du Pliocène.

En 2019 elle est invitée à présenter la synthèse de cette découverte à l'International Anthropology Colloquium intitulé « Who was who, and who did what, where and when ? » et organisé par Yves Coppens avec l'Académie pontificale des sciences, faisant le point sur les découvertes majeures en paléontologie humaine et en préhistoire durant les 20 dernières années[53].

Anne Dambricourt Malassé participe également à des travaux et publications sur des vestiges archéologiques et fossiles mis au jour en Chine[54],[55]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Anne Dambricourt Malassé, La légende maudite du vingtième siècle (sous-titré L'Erreur darwinienne par l'éditeur), Editions de la Nuée bleue, 2000
  • Anne Dambricourt Malassé, La théorie synthétique de l'évolution de Pierre Teilhard de Chardin, son origine naturaliste, son actualité en sciences humaines, ses questionnements ontologiques implicites. In : Les sciences face au concept judéo-chrétien de Création, Editions de l'Emmanuel,

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Généalogie », sur annedambricourt.com (consulté le 5 mars 2019)
  2. a b c d et e « DAMBRICOURT MALASSE Anne », sur CNRS
  3. a et b Dambricourt Malassé A., Les équilibres bipèdes permanents, origine embryonnaire, morphogenèse, équilibre occluso-postural, conséquences pour l’évolution psychomotrice et comportementale des hominidés. Habilitation à Diriger des Recherches, 2 tomes, Université Technologique de Compiègne,
  4. « Fondation Teilhard de Chardin », sur Centre français des fonds et fondations
  5. « Plasticités Sciences Arts | Entre Sciences, Arts et Humanités », sur www.plasticites-sciences-arts.org (consulté le 10 décembre 2017)
  6. a et b (en) Dambricourt Malassé A. and Deshayes M.J., Modeling of the craniofacial architecture during ontogenesis and phylogenesis., Congrès international « The Head and Neck Sensori-Motor System», Collège de France-CNES-CNRS, 1989, Oxford University Press, , 37-46 p.
  7. (en) Dambricourt Malassé A. et Deshayes M.J., « A reconsideration of the hominid evolution through ontogenetic approach and the nonlinear dynamical systems. Implications and model for evolution of language. », 5th Annual Meeting of Language Origins Society, The University of Texas, Austin, USA,‎
  8. (en) Dambricourt Malassé A., « Continuity and discontinuity during modalities of hominization », Congress of the European Science Foundation and the Burgondy University, "Modes and Tempos in Evolution in the Quaternary", 1992, Quaternary International,‎
  9. a et b Documentaire Homo sapiens - une nouvelle histoire de l'homme de Thomas Johnson, sous la direction scientifique de Philippe Tobias.
  10. Delattre et Fenart, L'Hominisation du crâne, CNRS,
  11. « Variations ontogéniques des angles basi-crâniens et faciaux. Études comparatives chez Homo et chez Pan », sur Persée,
  12. Daubenton Louis, « Mémoire sur les différences de la situation du grand trou occipital dans l’homme et dans les animaux », Histoire de l’Académie Royale des Sciences avec les Mémoires de Mathématique et de Physique (Paris),‎ , p. 568-579.
  13. « La Fondation », sur Fondation Fyssen
  14. Chaline J., Le singe l'embryon et l'homme, une nouvelle clé de lecture de l'histoire de l'homme, Ellipses,
  15. (en) J. Chaline, A. Durand, Anne Dambricourt Malassé, B. David, F. Magniez Jannin et D. Marchand., « Were climatic changes a driving force in hominid evolution ? », Climates : Past and Present. M.B. Hart (Ed.), Geological Society, London, Special Publication, 181,‎ , p. 185-198.
  16. « Agréments : Les avis d'autorités compétentes de 1987 à 2017 en France, Afrique du sud, États-Unis, Pays-Bas », sur www.annedambricourt.com.
  17. « Agréments - Anne Dambricourt Malassé », sur www.annedambricourt.com (consulté le 12 mai 2018)
  18. Éditions ARTCOM, éditeurs D. Hadjouis, Ph. Andrieux, A. Dambricourt Malassé, 2000.
  19. Deshayes M.J., Dambricourt Malassé A., « Analyse des différents types architecturaux cranio-faciaux par l’approche ontogénique de l’hominisation. », Revue de Stomatologie et de Chirurgie maxillo-faciale, 4,‎ , p. 249-258
  20. Deshayes M.J., Dambricourt Malassé A., Deshayes Ph., « Utilisation de la téléradiographie dans la compréhension de la mécanique humanisante. In : L’image et la Science, Actes du 115ème Congrès, Avignon », Congrès national des Sociétés Savantes,‎ , p. 149-157
  21. Anne Dambricourt Malassé, « Une mémoire évolutive sous-jacente à l'émergence des symboles », In : MW Debono "Mémoires singulières, mémoires plurielles. À l'heure du dataïsme et de l'intelligence artificielle, Colloque à l'Université d’Evry, Val d’Essonne, 6ème édition de la biennale "La Science de l'Art" du Collectif pour la Culture en Essonne L'Harmattan :,‎ (lire en ligne)
  22. (en) Xiaojun Guo, Sifeng Liu, Lifeng Wu and Lingling Tang, « A Grey NGM(1,1, k) Self-Memory Coupling Prediction Model for Energy Consumption Prediction », ScientificWorldJournal.,‎
  23. (en) Xiaojun Guo, Sifeng Liu, Lifeng Wu, and Lingling Tang, « Application of a Novel Grey Self-Memory Coupling Model to Forecast the Incidence Rates of Two Notifiable Diseases in China : Dysentery and Gonorrhea », PLoS One,‎ (10.1371/journal.pone.0115664)
  24. Dambricourt Malassé A. 1992, « L'hominisation et la théorie des systèmes dynamiques non linéaires (Chaos) », Revue de Biologie Mathématique, Société française de Biologie Mathématique, n° 117, n° 118, n° 119.,‎
  25. Chaline, J., et al., « Quantification de l'évolution morphologique du crâne des hominidés et hétérochronies », Comptes Rendus de l'Académie des Sciences de la Terre et des Planètes, 326,‎ , p. 291-298.
  26. Chaline J., Marchand D., Le singe, l'embryon et l'homme, une nouvelle clé de lecture de l'histoire de l'homme, Ellipses,
  27. a et b Dambricourt Malassé A., « Exemple du chaos appliqué en paléontologie humaine. Chapitre 3. In : Chaos et fractales dans l’activité solaire », École thématique du CNRS, J.-P. Rozelot (Ed.),‎ , p. 214-228
  28. a et b Dambricourt Malassé A., « Les attracteurs inédits de l'hominisation. Ontogenèse fondamentale, attracteurs chaotiques et attracteurs harmoniques. Actes du Séminaire de la Société Francophone de Biologie Théorique », Acta Biotheoretica, 43,‎ , p. 113-125
  29. Dambricourt-Malassé A., « L'hominisation et la théorie des systèmes dynamiques non linéaires (Chaos). », Revue de Biologie Mathématique, Société française de Biologie Mathématique,‎ , n°117, n°118, n° 119.
  30. Nouvelles Clés - Entretien : Anne Dambricourt - La logique de l’évolution
  31. Jean-François Dortier, « La méthode, vol. 5 : L'Humanité de l'humanité T. 1 : L'Identité humaine », sur Sciences Humaines (consulté le 2 décembre 2017)
  32. http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/decouv/articles/chap1/lecointre5.html
  33. « Christiane Roederer », sur Christiane Roederer
  34. « BIOGRAPHIE, Christiane ROEDERER », sur www.christianeroederer.fr (consulté le 21 décembre 2018)
  35. « Mort de René Lenoir, père d’une importante loi pour les personnes handicapées », sur Le Monde,
  36. « Intrusions spiritualistes et impostures intellectuelles en sciences », sur atheisme.org (consulté le 12 mai 2018)
  37. Dambricourt Malassé A., « Une nouvelle loi de croissance cranio-faciale et ses importantes conséquences d’Australopithecus à l’Homo sapiens du vingtième siècle », Congrès International des Sciences Préhistoriques et Protohistoriques,‎ , p. 178-186
  38. Intrusions spiritualistes 2001, p. 163
  39. Patrice Van Eersel, Du Pithécanthrope au Karatéka, Grasset, 2010.
  40. Michel Morange et Pierre-Henri Gouyon dans le débat qui suivit le film, Fernando Ramirez-Rozzi, Christoph Zollikofer, Marc Godinot, Jean-Jacques Jaeger, Pascal Picq, Guillaume Lecointre et André Langaney dans l'article du Monde
  41. a et b « Lettre ouverte - Thomas Johnson répond aux accusations de créationnisme », sur hominidés.com,
  42. « Une nouvelle théorie scientifique de l'évolution de la lignée humaine », sur Agoravox (consulté le 13 janvier 2006)
  43. Dambricourt Malassé A, La théorie synthétique de l'évolution de Pierre Teilhard de Chardin, son origine naturaliste, son actualité en sciences humaines, ses questionnements ontologiques implicites. In Les sciences face au concept judéo-chrétien de Création., Editions de l'Emmanuel,
  44. Van Eersel P., Du Pithécanthrope au Karateka,
  45. « Très vite, le fondateur de l'UIP dresse un véritable piédestal à Anne Dambricourt »[https://web.archive.org/web/20160303170508/http://www.larecherche.fr/actualite/aussi/anne-dambricourt-malasse-heretique-martyre-01-12-1997-87259 Anne Dambricourt-Malassé hérétique et martyre, La Recherche 1997
  46. (en) « Biological Evolution Facts and Theorie », sur Universidad de Navarra
  47. (en) Anne Dambricourt Malassé, « The Human Lineage, a macro-evolutionary process acting during embryogeny with emergent macro-evolutionary implications. », In : Biological Evolution: Facts and Theories. G. Auletta, M. Leclerc & R.A. Martinez (eds), Analecta Gregoriana 312,‎ , p. 243-274.
  48. (fr) « site officiel Inreallife », sur www.inreallife.be (consulté le 1er septembre 2010)
  49. Le Monde Un film soupçonné de néocréationnisme fait débat
  50. « sceptiques devant la prétention de rendre compte de la complexité de la vie par des mutations aléatoires et la sélection naturelle » et qui estiment qu’« une investigation approfondie de la validité de la théorie darwinienne devrait être encouragée » Site critiquant Anne Dambricourt La pétition des dissidents du darwinisme.
  51. « Siwaliks : les homininés du haut bassin de l’Indus depuis le Pliocène », sur CNRS
  52. « Accueil », sur Siwaliks
  53. http://www.pas.va/content/dam/accademia/booklet/booklet_whowaswho.pdf
  54. (en) DAMBRICOURT MALASSÉ A., ZHANG P., WILS P.,, « A new molar in the Middle Pleistocene hominid assemblage of Yanhuidong, Tongzi, South China », Acta Anthropologica Sinica, 37, 1,‎ , p. 1-17
  55. (en) DAMBRICOURT MALASSÉ, A., CAO , B., YOU, Q., ZHANG, P., « Agro-pastoral rituals and shaman dances of Dahongyan rock painting, Guizhou, Southwestern China, new investigations. », In B. Kotlia, ed., Holocene civilization, Quaternary International,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Alberganti, « Le jeu de masques du néocréationnisme français », Le Monde, Horizons, samedi 2 septembre 2006, p. 24
  • « Les arguments d'Anne Dambricourt-Malassé », Le Monde Sciences, lundi 31 octobre 2005, p. 19, propos recueillis par Christiane Galus
  • « Les ambiguïtés d'"Opération Adam" », Le Monde, 19 juin 1997, p. 23
  • « Une maîtrise équivalente à celle de l'homme de Cro-Magnon », entretien avec Anne Dambricourt-Malassé, L'Humanité, 15 novembre 2004, p. 12
  • Martine Delahaye, « Homo sapiens, une nouvelle histoire de l'homme », Le Monde, Supplément Télévision, lundi 24 octobre 2005, p. 28
  • Philippe Grangereau, Bruno Icher, « Et Dieu ramena sa science sur Arte. », Libération, 5 novembre 2005, p. 22
  • Stéphane Foucart et Christiane Galus, « Un film soupçonné de néocréationnisme fait débat », Le Monde Sciences, lundi 31 octobre 2005, p. 19
  • Catherine Malaval, « Cinq contractions et "ecce homo" Une paléontologue française jette un nouveau regard sur nos origines. », Libération, EUREKA, mardi 2 avril 1996, p. 33
  • Hervé Morin, « Des chercheurs français s'émeuvent d'une mode antidarwinienne », Le Monde, 19 juin 1997, p. 23
  • Olivier Brosseau, « Le spiritualisme de l'UIP : Analyse de la polémique autour du documentaire Homo sapiens, une nouvelle histoire de l'homme », L’Idée libre, no 279, décembre 2007.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]