Aller au contenu

Étauliers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Étauliers
Étauliers
Mairie d'Étauliers.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Intercommunalité Communauté de communes de l'Estuaire
Maire
Mandat
Louis Cavaleiro
2020-2026
Code postal 33820
Code commune 33159
Démographie
Gentilé Étaulois
Population
municipale
1 534 hab. (2021 en augmentation de 4,64 % par rapport à 2015)
Densité 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 29″ nord, 0° 34′ 21″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 23 m
Superficie 12,98 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de l'Estuaire
Législatives Onzième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Étauliers
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Étauliers
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Voir sur la carte topographique de la Gironde
Étauliers
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Étauliers
Liens
Site web etauliers.fr

Étauliers est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Étauliers est situé dans le Blayais sur l'ancienne route nationale 137 à 60 kilomètres de Bordeaux, à 60 km de Saintes, à 60 km de Royan et à 15 km de Blaye. Par l’autoroute A10, Bordeaux est à 35 minutes. L’embranchement de l’autoroute se trouve à 3 minutes du centre du bourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Saint-Aubin-de-Blaye, Anglade, Braud-et-Saint-Louis, Cartelègue, Eyrans et Reignac.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Étauliers se trouve à quelques kilomètres du plus grand estuaire d’Europe, l’estuaire de la Gironde.

Plusieurs ruisseaux traversent la commune : les Martinettes, le Coindrias, la Livenne).

Flore et faune[modifier | modifier le code]

Le village s’ouvre sur le marais à l'ouest. Caractéristique de la Haute Gironde, on y trouve toutes sortes d’oiseaux, des canards, des hérons cendrés, des cigognes, des aigrettes, des faisans, etc.

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat océanique aquitain[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 905 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 6,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Pauillac à 14 km à vol d'oiseau[4], est de 14,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 857,0 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Étauliers est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle est située hors unité urbaine[9] et hors attraction des villes[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (73,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (37,1 %), prairies (30,5 %), forêts (13,8 %), zones urbanisées (9,7 %), zones humides intérieures (6,3 %), terres arables (2,6 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Étauliers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le risque nucléaire[13]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[14].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Livenne, la rivière des Martinettes et le canal des Demiers. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1988, 1993, 1999 et 2009[15],[13].

Étauliers est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt[16]. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[17],[18].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Étauliers.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 842 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 778 sont en aléa moyen ou fort, soit 92 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[19],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[20].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003, 2005, 2010, 2012 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[13].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune étant située totalement dans le périmètre du plan particulier d'intervention (PPI) de 20 km autour de la centrale nucléaire du Blayais, elle est exposée au risque nucléaire. En cas d'accident nucléaire, une alerte est donnée par différents médias (sirène, sms, radio, véhicules). Dès l'alerte, les personnes habitant dans le périmètre de 2 km se mettent à l'abri[Note 1]. Les personnes habitant dans le périmètre de 20 km peuvent être amenées, sur ordre du préfet, à évacuer et ingérer des comprimés d’iode stable[Note 2],[21],[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Comme les trois communes françaises qui portent le nom d'Etaule(s) (Charente-Maritime, Côte-d'Or, Yonne), ce nom doit venir du latin "stabulum" qui désigne un gîte, un lieu où l'on s'arrête pour dormir et particulièrement pour les animaux : écurie, étable, bergerie. Cette étymologie est d'autant plus vraisemblable que la localité jalonne le parcours d'une grande route ancienne (voir Histoire) et y a rempli le rôle de gîte d'étape, de relais de poste.

Au XVIe siècle, elle est connue sous le nom de Sainte Marie Magdeleine d'Estaules.

Histoire[modifier | modifier le code]

Rapport de Claire Bertelot, institutrice de l’école d’Étauliers, à Ferdinand Buisson, inspecteur général de l’Instruction publique, sur ses activités en 1914-1918. . Archives nationales de France.

Station située sur la route du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, ville d’histoire, elle doit sa prospérité à sa situation géographique.

L'antique voie romaine, qui relie Saintes à Blaye, est utilisée durant quatorze siècles. Au XIIe et XIIIe siècle, elle est empruntée par les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Un hôpital, situé près de la route, tenu par des religieux, est destiné au repos des voyageurs.

La route nationale 137 était connue sous le nom de "route royale" (route impériale sous l'Empire) et date du règne de Charles VIII (1483-1498). Sa création entraîne la mise en place d'hôtels, d'auberges et de services de diligences qui s'établissent au bord de la route. Le nom Étauliers est cité en 1730. La voie ferrée, à présent supprimée, date de 1888.

En 1814, lors de l'invasion du sud-ouest de la France par les troupes coalisées détachées de l'armée du duc de Wellington (lequel opère en direction de Toulouse) les abords de la commune sont le théâtre d'un bref accrochage. Le 6 avril, la division de Lord Dalhousie qui a franchi la Dordogne afin d'assiéger Blaye toujours tenue par une garnison fidèle au régimé impérial, se heurte devant Etauliers à la petite armée des généraux L'Huillier de Hoff et Desbureaux. Après un affrontement qualifié de sérieux et auquel participe le marquis de La Rochejaquelein comme aide de camp du général anglais, 2500 coalisés mettent en déroute les Français au nombre d'environ 2000, pour l'essentiel des conscrits inexpérimentés de la classe 1815 assemblés à la hâte. Ces derniers laissent 300 prisonniers et deux canons sur le terrain. Les pertes coalisées sont évaluées à une vingtaine d'hommes[23],[24],[25],[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1983 Yves Poissant    
1983 1985 Charles Duplaa PS  
1985 1989 Guillaume Victor    
1989 1999 Jeanine Duplaa PS  
1999 2020 Bernard Lavie-Cambot PS Retraité
2020 En cours Louis Cavaleiro PP Conseiller départemental depuis 2021
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2021, la commune comptait 1 534 habitants[Note 3], en augmentation de 4,64 % par rapport à 2015 (Gironde : +6,88 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
434337430570644696687731766
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
828822840817794905925956923
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
973974923870911933871775837
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8538167601 5131 2941 3941 4321 4371 499
2017 2021 - - - - - - -
1 4931 534-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine reconstruite en 1853, de style néo-gothique, d'une grande pureté. Elle est consacrée le et est dédiée à sainte Marie-Madeleine. Le tympan de la façade, richement orné, abrite Dieu le père entouré des symboles des quatre évangélistes : un lion, un aigle, un taureau et un jeune homme. Des draperies en pierre masquent de fausses portes. De nombreux vitraux, signés Dagrand, éclairent l'intérieur de l'édifice. Parmi les saints représentés sur ces vitraux, figure saint Romain, prêtre et apôtre du Blayais.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Ier, Richelieu, ducs, comtes, passèrent et s’arrêtèrent à Étauliers dans de nombreuses auberges et l’on s’y arrêtait d’autant plus volontiers que les pâtés y étaient renommés et figurent en bonne place au XVIIe siècle sur les fiches du voyageur, ancêtre du guide Michelin.
  • Le , Napoléon, l'impératrice Joséphine et leur suite font un court arrêt à Étauliers à leur retour de Bayonne. Une autre halte de l'empereur a lieu le alors qu'il se rend en Espagne. Ils sont hébergés à l'hôtel Dezage. Lors de sa transformation en mairie, on laisse subsister en 1903-1904 une cheminée de style Renaissance qui se trouve encore dans la salle du conseil municipal. On la montre aux visiteurs comme ayant fait partie de la chambre de Napoléon 1er.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis , la commune d'Étauliers est jumelée avec Plougrescant, localité bretonne des Côtes-d'Armor[31].

Manifestations[modifier | modifier le code]

Fête de l'asperge[modifier | modifier le code]

L'asperge étauloise est connue par les gastronomes. Fraîchement cueillie, elle dispense ses bienfaits sans compter. Très riche en vitamines et très peu calorique, elle réconcilie gourmandise et bien-être. L’asperge est encore un des rares légumes qui se cueille à la main et une à une, et nécessite à la fois soleil et humidité pour arriver sur la table, fraîche et délicieuse.

Celle du Blayais est blanche et elle ravit les amateurs en entrée ou en accompagnement d’une viande ou d’un poisson. Comme les produits du terroir dignes de ce nom, elle est synonyme de fraîcheur, de qualité, de goût et de tendreté. La Communauté des communes de Saint-Ciers-sur-Gironde, en collaboration avec la commune d’Étauliers et le comité de jumelage, organise depuis 2000 la fête de l’asperge du Blayais le dernier week-end d'avril. De nombreux stands exposent les asperges du Blayais et les produits du terroir. La coopérative d’Étauliers et les producteurs vendent leur récolte cueillie le matin même. Cette fête attire jusqu'à 10 000 à 12 000 visiteurs chaque année.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Le périmètre de 2 km correspond au périmètre de mise à l'abri réflexe. Alertés par les sirènes et/ou par un appel automatique sur le téléphone du domicile, les habitants concernés doivent se mettre à l’abri dès l’alerte et suivre les consignes.
  2. Les comprimés d’iode stable protègent efficacement la thyroïde contre les effets des rejets d’iode radioactif qui pourraient survenir en cas d’accident nucléaire.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Orthodromie entre Étauliers et Pauillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Pauillac » (commune de Pauillac) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Pauillac » (commune de Pauillac) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  9. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Étauliers », sur Géorisques (consulté le )
  14. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  15. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur www.gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  16. « Le risque feux de forêts. », sur www.gironde.gouv.fr (consulté le )
  17. « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur www.gironde.gouv.fr (consulté le )
  18. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur www.gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  19. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  20. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Étauliers », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  21. « Plan Particulier d'Intervention du CNPE du Blayais. », sur www.gironde.gouv.fr (consulté le )
  22. « Dossier départemental des risques majeurs de la Gironde », sur www.gironde.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque nucléaire.
  23. Pigeard (A), Dictionnaire des batailles de Napoléon, Tallandier
  24. The Dispatches of Field Marshal the Duke of Wellington, volume 11, Londres, 1838
  25. De Bauchamp (A), Histoire de la campagne de 1814 et de la restauration de la monarchie française, t2, Paris, 1815
  26. Mémoires de la Marquise de La Rochejaquelein, p157
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  31. Quotidien régional Sud Ouest, « Jumelage avec la Bretagne », (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :