Braud-et-Saint-Louis

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Braud-et-Saint-Louis
Hôtel de ville.
Hôtel de ville.
Blason de Braud-et-Saint-Louis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Blaye
Canton L'Estuaire
Intercommunalité Communauté de communes de l'Estuaire
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Michel Rigal
2014-2020
Code postal 33820
Code commune 33073
Démographie
Gentilé Braudiers, Braudières
Population
municipale
1 514 hab. (2014)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 55″ nord, 0° 37′ 26″ ouest
Altitude Min. 0 m – Max. 29 m
Superficie 49,24 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-braud.fr

Braud-et-Saint-Louis est une commune du Sud-Ouest de la France, dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Blayais et sur l'estuaire de la Gironde.

Sur le territoire de la commune est installée la centrale nucléaire du Blayais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Braud-et-Saint-Louis
Saint-Ciers-sur-Gironde
estuaire de la Gironde Braud-et-Saint-Louis Saint-Aubin-de-Blaye
Saint-Androny Anglade Étauliers

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est au confluent de la Livenne avec l'estuaire de la Gironde.

Histoire[modifier | modifier le code]

En l'An VI, les petites communes de Braud et de Saint-Louis fusionnent pour former la nouvelle commune de Braud-et-Saint-Louis. Au cours du XVIIème siècle, les marais se dessèchent sous ordre du Gouverneur de Blaye, le Duc de Saint-Simon afin de créer des villages et des terres agricoles.

En 1942, l'Opération Frankton passe par la commune de Braud-et-Saint-Louis. Un mémorial en l'honneur des membres du raid est présent sur la commune à proximité du Port des Callonges.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Braud-et-Saint-Louis

« Écartelé au 1) d’azur à la centrale de deux tranches nucléaires sur une terrasse de sinople et une piste au naturel, au 2) d’or à la botte d’asperge au naturel en pal et à la grappe de raisin de gueules en fasce, brochante, tigée et feuillée d'une pièce de sinople à senestre, au 3) d’or au poisson ployé soudé d’argent senestré en chef d’un canard colvert de tenné essorant, au 4) d’azur à l’église d’or, portail à dextre et clocher à senestre, couverte, ouverte et ajourée d’argent, derrière une halle du même soutenue par des piliers au naturel, le tout brochant sur une champagne cousu de sinople. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Michel Rigal DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[1].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 514 habitants, en augmentation de 9,79 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 200 998 1 043 1 219 1 475 1 303 1 463 1 442 1 616
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 594 1 484 1 454 1 427 1 360 1 391 1 373 1 247 1 261
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 278 1 250 1 269 1 152 1 172 1 058 1 152 1 100 1 082
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 030 1 041 991 1 753 1 260 1 305 1 327 1 385 1 514
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique
Eglise depuis l'ancien Presbytère

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint Saturnin[modifier | modifier le code]

L'Église Saint-Saturnin a été construite en 1898 après la destruction de la précédente paroisse sous la Révolution Française. A proximité de l'église se dresse la Colonne des Naufragés, ce monument est un ex-voto desmarins nordiques rescapés d'un naufrage au début du XVIIème siècle.

Terres d'oiseaux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Terres d'oiseaux.
Vue depuis la tour d'observation
Le héron pourpré est une des nombreuses espèces fréquentant le site.

Terres d'oiseaux est un sanctuaire ornithologique de 120 hectares situé à proximité du port des Callonges, au nord de la commune (à la limite de la commune de Saint-Ciers-sur-Gironde). Établi au cœur des prairies humides qui bordent l'estuaire de la Gironde, sur une des plus importantes voies de migration de France, il est fréquenté par plusieurs centaines d'oiseaux : aigrettes garzette, hérons pourprés, milans noirs, martins-pêcheurs, tadornes de belon, busards des roseaux viennent y nicher, y hiverner ou s'y reproduire.

Plusieurs sentiers ont été aménagés à travers les marais, agrémentés de panneaux explicatifs, de plates-formes d'observation et de plusieurs abris mis en place de façon à pouvoir regarder les oiseaux en toute quiétude. Les visiteurs passent successivement d'un écosystème à un autre : prairies humides, lacs, roselières ou encore bords d'estuaire, chacun abritant des espèces d'oiseaux spécifiques. Si une tour d'observation de dix mètres de haut est en accès libre, à proximité du parking, l'accès au reste du site est payant. La maison de « La Métairie » est la « porte d'entrée » du parc : on y trouve la billetterie, mais aussi un salon de thé et une boutique de souvenirs. Le site compte également un restaurant gastronomique, « Le Marainaud »[6].

Domaine de La Paillerie

Domaine de La Paillerie[modifier | modifier le code]

Bâti en 1727, le Domaine de La Paillerie dispose d'une maison de maître et de ses dépendances. Autrefois, le domaine servait de distillerie.

Ce dernier est en cours de rénovation depuis 1995 afin de redonner une nouvelle vie à la bergerie, du pigeonnier, de la maison de maître.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Obanos (Espagne)[7]

Füssenich (Allemagne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. http://www.cc-estuaire.fr/cce_ot/fr/index.php/content/view/123/183/ Le site ornithologique Terres d'Oiseaux, site de l'office de tourisme intercommunal de Saint-Ciers-sur-Gironde
  7. Annuaire des villes jumelées