Église Saint-Pierre de Lémenc

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Église Saint-Pierre de Lémenc
Vue de l’église depuis la place de la Tour du Prince.
Présentation
Nom local Église de Lémenc
Culte Catholique romain
Type Église
Rattachement Archidiocèse de Chambéry, Maurienne et Tarentaise
Début de la construction VIe siècle envisagé
Autres campagnes de travaux XIe siècle : église romane
XVIe siècle : reconstruction
XVIIIe siècle : clocher rouge et toit
XIXe siècle : exhaussement du sol
Protection Logo monument historique Classée MH (1900, crypte et sépulcre),  Inscrit MH (1966)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Département Savoie
Commune Chambéry
Coordonnées 45° 34′ 21″ nord, 5° 55′ 28″ est

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Église Saint-Pierre de Lémenc

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Église Saint-Pierre de Lémenc

L'église Saint-Pierre de Lémenc est une église située en France sur la commune de Chambéry, dans le département de la Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Bâtie sur les vestiges d'un temple romain dédié au dieu Mercure, possiblement à partir du VIe siècle, l'église serait à ce titre la plus ancienne de Chambéry et l'une des plus anciennes de Savoie. Elle conserve une partie de l’architecture romane de l'église du XIe siècle ainsi que l'architecture gothique de sa reconstruction au début du XVIe siècle. Elle comporte par ailleurs une crypte contenant une rotonde pouvant dater du IXe siècle au XIe siècle, des peintures murales de la Renaissance et une mise au tombeau (sépulcre) du XVIe siècle.

La crypte et le sépulcre font l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le , et le reste de l’église d'une inscription depuis le [1].

Situation géographique[modifier | modifier le code]

La colline de Lémenc en 1864 : vue sur le Calvaire avec l'église située en contrebas.

L'église Saint-Pierre de Lémenc est située sur la commune de Chambéry, chef-lieu du département de la Savoie, dans les Préalpes du nord.

L'église est bâtie sur les hauteurs du centre-ville de Chambéry, sur la colline de Lémenc, qui constitue les premières pentes du massif des Bauges à l’est de la ville.

Elle se situe aujourd'hui dans le voisinage du quartier résidentiel de Lémenc, constitué de villas datant de la Belle Époque (début du XXe siècle), situées à proximité immédiate de l'église, en contrebas en direction du centre-ville. À l'opposé, le boulevard des Monts mène vers un autre quartier résidentiel constitué d'habitations plus modernes. Enfin, face à l'abside, se trouvent depuis 2015 des jardins partagés.

L'église se trouve par ailleurs associée à un ensemble d'édifices religieux proches : le couvent de la Visitation Sainte-Marie auquel elle est accolée, le monastère du Carmel situé à une centaine de mètres et la chapelle du Calvaire un peu plus haut sur la colline. S'ajoutent également le cimetière et la chapelle de Notre-Dame des sept douleurs attenants, ainsi que la tour du Prince, vestige de l'ancien prieuré bénédictin.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre de Lémenc (parfois aussi orthographiée Saint-Pierre de Lemenc) est aussi localement appelée « église de Lémenc »[2].

Lémenc provient du nom de la colline sur laquelle l’église a été bâtie, nom provenant lui-même du latin Lemencum donné par le peuple romain lorsque celui-ci s'installe précisément sur cette colline durant l'Empire romain à la fin de l'Antiquité (les vestiges d'une villa gallo-romaine semblent attester d'une présence en ces lieux à partir du Ier siècle[3]).

La dénomination « Saint-Pierre de Lémenc » est donnée à l’ensemble du prieuré bâti par les Bénédictins de l'abbaye d'Ainay au XIe siècle[4], incluant donc l’église.

Histoire[modifier | modifier le code]

Précédents édifices[modifier | modifier le code]

La découverte en 1822 d'un fragment de main d'une statue en bronze et d'un caducée sur les hauteurs de Lémenc à proximité de l’église de Lémenc[5] conduisent à penser que l'église de Lémenc se situe à l’emplacement d'un ancien temple romain dédié au dieu Mercure, divinité alors considérée comme protectrice des routes dans les Alpes[6].

En 1830, l'Académie des sciences, des belles-lettres et des arts de Savoie constate un exercice continu du culte catholique romain en cet endroit à compter du don des dépendances de Lémenc à l'abbaye d'Ainay de Lyon par Rodolphe III en 1029, bien qu'elle estime qu'une église devait déjà s'y trouver[7]. Selon l'Académie, la première église à Lémenc remonterait, « selon la tradition et le rapport de quelques auteurs », à l’an 546 lorsque l'abbé d'Ainay (qui aurait été un Saint-Anselme), eût envoyé deux religieux fonder un couvent du même Ordre[8]. Il s'agirait dès lors de la première église bâtie à Chambéry et l’une des plus anciennes de Savoie[2]. Néanmoins, bien que la découverte d'un baptistère évoque effectivement une implantation religieuse à Lémenc au VIIIe siècle[9], la présence d'une église n’est pas attestée à cette période.

À la suite du don effectué à l'abbaye d'Ainay en 1029, les Bénédictins d'Ainay décident d'élever à cet emplacement une église romane et y assurent les fonctions paroissiales tout en bénéficiant de la primauté des lieux de culte de Chambéry[10]. Le nouveau Prieuré de Lémenc est composé d'un prieur, d'un curé ou vicaire perpétuel, d'un sacristain, d'un chapelain et de six religieux[11]. En 1138, le pape Innocent II donne une bulle pontificale en faveur de Lémenc afin de lui garantir les possessions et les droits du monastère[11].

Église actuelle[modifier | modifier le code]

Vue de l’église, à droite sur les premiers contreforts de Lémenc, en 1645.

En 1445, un incendie détruit le clocher mais les dommages causés à l'ensemble de l'église conduisent à la reconstruire entièrement de 1490 à 1513[12]. Plus tard, en 1553, l'église se dote d'un nouveau clocheton de style Renaissance en pierres blanches, encore visible aujourd'hui tout comme la trace de l'ancien toit avant sa reconstruction en 1763[13].

La destination du monastère commence à se modifier au XVe siècle avec l’édification de la Sainte-Chapelle du château de Chambéry qui efface progressivement la primauté du prieuré, si bien qu'un siècle plus tard, en 1583, le prieur se résout à remplacer les Bénédictins par des Cisterciens de l'ordre des Feuillants[12]. Un peu plus tard, saint François de Sales vient également à l'église de Lémenc pour y prier[14].

En 1717 est ajouté ce qui devient le « clocher rouge », qui est détruit en 1792 lors du premier rattachement de la Savoie à la France[12]. À partir de cette date faisant suite à la Révolution française, un hôpital militaire est établi dans le couvent, les Feuillants sont remplacés par les religieux de Saint-François (d'anciens Jésuites), le jubé est démoli, l'orgue et les stalles de l’avant-chœur sont retirés et la chapelle de Saint-Michel attenante à l’église est détruite[15]. Plus tard, en 1799, l'église et le couvent sont vendus au nom du gouvernement français, et le couvent devient alors propriété des Dames Religieuses de la Visitation[15]. La chapelle des Visitandines, à l'origine accolée au couvent, est pour sa part détruite lors du bombardement du 26 mai 1944[16].

De retour au sein du royaume de Sardaigne, la partie antérieure de l'église (de l’entrée jusqu'à l'avant-chœur) connait un exhaussement de son sol, terminé au printemps 1828[17]. L'église se voit par la suite élever un maître-autel et des réparations sont effectuées à la sacristie afin d'assurer une meilleure conservation des ornements[17].

Description[modifier | modifier le code]

Chœur et autel de l’église.

Aujourd'hui, l'église Saint-Pierre de Lémenc conserve des particularités de l'architecture romane de l’église du XIe siècle, l'architecture gothique de l'époque de sa reconstruction au début du XVIe siècle[18] (l'historien Raymond Oursel l'intégrant parmi les cinq églises de Savoie dites « rurales flamboyantes »[18]), le clocheton de style Renaissance de 1553 (durant l'occupation française de 1536 à 1569) ou encore les aménagements effectués en intérieur, plus contemporains. En raison de ces nombreuses modifications successives sans reprise complète de l'édifice, l'aspect extérieur de l’église peut paraître insolite, curieux[19] ou même encore austère[20].

Vitrail Église St-Pierre de Lemenc (blanc).JPG

À l'intérieur, l'église comprend un vaisseau à nef unique, sobre en ornements, donnant sur un chœur de 21 mètres de profondeur[20]. La nef est flanquée sur la droite de trois chapelles sous voûtes et arcades dédiées à Saint-Michel, Saint-Joseph et Saint-Bernard, tandis que sur le flanc gauche se trouve près de l'entrée la sépulture du général-comte de Boigne sculptée par Benedetto Cacciatori en 1831[20].

La lumière pénètre au-travers de larges verrières et les vitraux datant de la fin du XIXe siècle sont l'œuvre du peintre-verrier lyonnais Lucien Bégule[20]. Le vitrail situé sur la façade au sommet de l’entrée représente un blasonnement ecclésiastique : un blason parti, au premier d'azur à la croix d'or, au second de gueules à la clé d'or et à la clé d'argent passées en sautoir (symbole héraldique des armoiries papales), le tout surmonté d'un tortil sur lequel est inscrit en lettres capitales le nom de « Lemenc » et cerclé par deux branches et par des blasons de la Savoie et des croix tréflées d'argent sur le pourtour[précision nécessaire].

La crypte[modifier | modifier le code]

L'importance historique de l'église Saint-Pierre de Lémenc est notamment liée à sa crypte, qui constitue l'un des vestiges « parmi les plus anciens de la chrétienté de Savoie et qui constitue toujours une énigme pour les archéologues »[21].

Colonnes de la rotonde dans la crypte.

Telle qu'elle subsiste de nos jours, la crypte est longue de 25 mètres[22] et peut se décomposer en trois parties : l’entrée de la crypte, la crypte intermédiaire et la crypte gothique[21].

L'entrée de la crypte, accessible depuis la nef par deux escaliers latéraux, possède en son centre une rotonde de six colonnes dont l'usage et l’époque de construction ne sont pas connus. Il pourrait s'agir d'un baptistère de l'époque carolingienne, soit du IXe siècle, mais un certain nombre d'observations contredisent cette hypothèse (par exemple l'absence de canalisation d'eau[23]). Il est donc aussi avancé l'hypothèse d'un reliquaire monumental datant de la construction de l’église au XIe siècle, où le centre de la cuve qui aurait servi au baptème dans l’hypothèse précédente serait donc utilisée pour disposer les reliques, avec un oculus permettant aux fidèles d'apercevoir les reliques[22]. Mais là encore, aucune connaissance de vénération de reliques d'un quelconque saint à cette époque ne permet d'étayer cette hypothèse[24].

La crypte intermédiaire (ou médiane) comporte trois nefs romanes voûtées en berceau permettant de relier la rotonde à l'abside polygonale que constitue la crypte gothique[22]. Ces trois nefs parallèles mal raccordées à la rotonde amènent également à s'interroger sur leur usage et époque, différents précisément selon l'usage pouvant être fait de la rotonde : constituer un « sas liturgique d'accès » en présence d'un baptistère selon Raymond Oursel, ou un « augmentum » en présence d'un reliquaire selon certains archéologues[24]. La crypte intermédiaire a également révélé des peintures murales de la Renaissance réalisées par le peintre et maître verrier Jean Baudichon en 1510, et possède également quatre sibylles et des banderoles ornées d'inscriptions[24].

Si la crypte intermédiaire peut avoir existé dès le XIe siècle pour servir de soubassement à l'église romane des Bénédictins d'Ainay, la crypte gothique est pour sa part plus récente puisqu'elle résulte de la période de reconstruction de l'église, entre 1490 et 1513. Dans cette abside subsiste une « mise au tombeau » (Saint-Sépulcre) faite de calcaire polychrome datant de la fin du XVe siècle, apportée de l'ancienne église des Antonins (disparue au milieu du XIXe siècle). Bien que mutilée durant la Révolution française, les personnages restent néanmoins reconnaissables, parmi lesquels le Christ, Joseph d'Arimathie et Nicodème sont plus grands que les autres[22].

En raison de leur caractère historique, la crypte de Lémenc ainsi que le sépulcre (mise au tombeau) font tous deux l’objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis l'année 1900[1].

Le cimetière[modifier | modifier le code]

Grille du cimetière extérieur de Lémenc.

Le cimetière de Lémenc est le plus ancien lieu de sépulture de Chambéry en tant que cimetière gallo-romain où urnes funéraires et sarcophages romains ont été découverts[25].

À la chute de l'Empire romain, le cimetière devient chrétien, dont le plus ancien vestige retrouvé est le couvercle d'un sarcophage de l'époque mérovingienne représentant une croix archiépiscopale avec les lettres Alpha et Oméga[25].

Sépulture du général de Boigne.

Le cimetière possédait jusqu'au XIVe siècle le monopole des inhumations à Chambéry[25]. Toutefois, si à partir du XVIIe siècle le cimetière extérieur est plutôt destiné aux habitations des quartiers Nézin, Pugnet et Croix-Rouge[26], au moins quatorze familles nobles de Savoie ainsi que d'autres familles aisées, des religieux et des gens de métier se font eux aussi inhumer dans les chapelles à l'intérieur de l’église jusqu'au XVIIIe siècle[25]. Parmi les défunts vénérés dans l’église figuraient Saint-Concord, primat d'Irlande décédé à Lémenc en 1107 au retour d'un pèlerinage à Rome, et Philippe II de Savoie, père de Louise de Savoie et grand-père de François Ier de France, décédé dans la Tour du Prince en 1497[25].

Les 1 200 m2 de cimetière finissent par se révéler insuffisants au XIXe siècle, si bien que seuls les habitants des quartiers peuvent encore s'y faire inhumer, après autorisation donnée par l'archevêque[16]. Après l'annexion de la Savoie à la France, le Préfet décide de 1861 à 1870 de plus attribuer de concessions au cimetière de Lémenc en attendant que les tombes en concession non perpétuelles soient transférées à l'ossuaire du cimetière du Paradis situé entre la Leysse et la gare de Chambéry. Puis les concessions sont de nouveau et définitivement supprimées à compter de juin 1900[16]. La plupart des tombes y restent en place jusqu'à la fin des années 1950 où une partie du cimetière est détruit pour faire place à un parc public et un parking, opération durant laquelle plusieurs tombes de personnalités disparaissent[27].

Aujourd'hui subsistent malgré-tout toujours dans le cimetière extérieur de Lémenc la chapelle des Brascorens de Savoiroux (bâtie entre 1858 et 1863), l'obélisque de Claude Melchior Raymond (notamment directeur du journal « Le Courrier des Alpes », décédé en 1854), la sépulture du chanoine Benoît Bouvier (aumônier du couvent de la Visitation, décédé en 1885) et la tombe de Madame de Warens (1699-1762), amie de Jean-Jacques Rousseau et habitante du Faubourg Nézin au moment de sa mort[27].

À l'intérieur de l'église se trouve également toujours la sépulture de Benoît de Boigne, grand bienfaiteur de la ville de Chambéry à qui fut dédiée la fontaine des éléphants. Le cimetière possède également depuis les années 1970 le caveau de la famille de Boigne (tombeau en bâtière de l’architecte Edmond Brocard), famille auparavant dispersée au sein de plusieurs cimetières de Savoie[28].

Le monastère[modifier | modifier le code]

Le couvent à gauche, l'église à droite.

L'église est accolée à une partie des bâtiments composant l'ancien couvent de la Visitation Sainte-Marie. Le monastère actuel est établi en 1807, à la suite d'un ou deux autres Monastères de la Visitation Sainte-Marie. À l'origine, ce monastère est le prieuré Saint-Pierre de Lémenc, fondé avec l’église par les Bénédictins de l'abbaye d'Ainay au XIe siècle[4], avant de devenir à partir du XVIe siècle, monastère de la communauté des Feuillants.

Les Feuillants sont alors à leur tour remplacés au XVIIe siècle par l'ordre de la Visitation Sainte-Marie fondé par Saint-François de Sales et Sainte-Jeanne de Chantal en 1618. En 1792, alors que les Français pénètrent en Savoie et la rattachent à la France, la plupart des sœurs présentes en sont déjà parties. Les révolutionnaires causent des dommages au site de Lémenc et le monastère est supprimé en 1793. Il est reconstitué en 1806 avec une vocation de maison d'éducation conduisant à la création d'un pensionnat pour jeunes filles, qui sera finalement fermé en 1896. Les religieuses retrouvent leur couvent en 1814 dans des conditions très difficiles (« plus de meubles, plus de lit, plus d’ustensiles de cuisine » écrit sœur Marie-Marthe Chambon)[29].

Durant la seconde Guerre mondiale, le bombardement du 26 mai 1944 initié par les Alliés en vue de rendre hors d'usage la gare de Chambéry située à tout juste une centaine de mètres en contrebas, cause par trois bombes le décès de deux sœurs et la destruction totale d'une partie du monastère, notamment la chapelle des Visitandines, la bibliothèque et la sacristie[29].

Finalement, les sœurs de la Visitation Sainte-Marie déménagent en 1956 à Saint-Pierre-d'Albigny[29] dans la combe de Savoie à 25 km et sont remplacées par l'Institut des sœurs de Saint-Joseph qui accueillent alors deux internats pour le collège Notre-Dame du Rocher et le lycée Saint-Ambroise[30] situés tous à quelques centaines de mètres. Les sœurs de cette congrégation religieuse organisent en 2010 leur dernière vente de charité avant leur départ définitif des lieux[30] et laissent ainsi le monastère inoccupé. À partir de 2015, celui-ci doit être réhabilité en 40 logements dans le cadre du projet immobilier du « Domaine Sainte-Marie des Monts » dont la livraison est prévue à la fin de l’année 2017[31].

Offices et accès[modifier | modifier le code]

L'église accueille des offices chaque week-end, avec messes anticipées les samedis à 18h00 et messes les dimanches à 10h30[32].

En dehors des offices, l'église est parfois laissée ouverte. Toutefois, l'accès à la crypte est interdit depuis 2013 en raison de la fragilité des sculptures[19], mais la sauvegarde de cette-dernière était indiquée dans le programme électoral du député-maire de Chambéry Michel Dantin, lors de l'élection municipale de 2014[33]. Le cimetière extérieur est lui aussi interdit d'accès, de même que l'ancien couvent de la Visitation, aujourd'hui fermé.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Base Mérimée, Ministère de la Culture, « Monuments historiques : église de Lemenc », sur culture.gouv.fr
  2. a et b Ville de Chambéry, « L'Église de Lémenc », sur chambery.fr (consulté le 31 mai 2014)
  3. François Juttet et Guides-conférenciers de Chambéry 2005, p. 124
  4. a et b Bibliothèque nationale de France, « Monastère de la Visitation Sainte-Marie », sur data.bnf.fr (consulté le 1er juin 2014)
  5. Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie, Mémoires, (lire en ligne), p. 327
  6. Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie, Mémoires, , p. 332
  7. Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie 1830, p. 239
  8. Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie 1830, p. 240
  9. Philippe Paillard (dir.), Michèle Brocard, Lucien Lagier-Bruno et André Palluel-Guillard, Histoire des communes savoyardes : Chambéry et ses environs - Le Petit Bugey, t. 1, Roanne, Horvath, , 475 p. (ISBN 2-7171-0229-9), p. 19-125
  10. François Juttet et Guides-conférenciers de Chambéry 2005, p. 125
  11. a et b Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie 1830, p. 241
  12. a, b et c François Juttet et Guides-conférenciers de Chambéry 2005, p. 127
  13. Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie 1830, p. 248-249
  14. Marie-Marthe Chambon et ses amis, « Église St-Pierre de Lémenc », sur marie-marthe-chambon.fr (consulté le 1er juin 2014)
  15. a et b Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie 1830, p. 252-253
  16. a, b et c Société des Amis du Vieux Chambéry et Ville de Chambéry 2012, p. 4
  17. a et b Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie 1830, p. 254
  18. a et b Michèle et Edmond Brocard, « Le gothique en Savoie et en Haute-Savoie », sur savoie-archives.fr (consulté le 31 mai 2014)
  19. a et b Savoie Mont-Blanc Tourisme, « Église Saint-Pierre de Lémenc », sur savoie-mont-blanc.com (consulté le 31 mai 2014)
  20. a, b, c et d François Juttet et Guides-conférenciers de Chambéry 2005, p. 128
  21. a et b François Juttet et Guides-conférenciers de Chambéry 2005, p. 129
  22. a, b, c et d Membres de « Petit Patrimoine », « La crypte et l'église Saint-Pierre de Lémenc à Chambéry », sur petit-patrimoine.com (consulté le 1er juin 2014)
  23. François Juttet et Guides-conférenciers de Chambéry 2005, p. 132
  24. a, b et c François Juttet et Guides-conférenciers de Chambéry 2005, p. 133
  25. a, b, c, d et e Société des Amis du Vieux Chambéry et Ville de Chambéry 2012, p. 2
  26. Société des Amis du Vieux Chambéry et Ville de Chambéry 2012, p. 3
  27. a et b Société des Amis du Vieux Chambéry et Ville de Chambéry 2012, p. 5
  28. Société des Amis du Vieux Chambéry et Ville de Chambéry 2012, p. 6
  29. a, b et c Marie-Marthe Chambon et Amis, « Le Monastère de la Visitation de Chambéry », sur marie-marthe-chambon.fr (consulté le 1er juin 2014)
  30. a et b Ghislaine Gerbelot, Le Dauphiné libéré, « Quel avenir pour la congrégation des sœurs de Saint-Joseph ? », sur ledauphine.com, (consulté le 30 janvier 2015)
  31. Caster Immobilier, « Domaine Sainte-Marie des Monts », sur domaine-des-monts.fr (consulté le 17 avril 2016)
  32. Paroisses catholiques de Chambéry, « Horaires », sur catholiques-chambery.paroisse.net (consulté le 1er juin 2014)
  33. Michel Dantin, Programme électoral de Michel Dantin (2014), , p. 33