Saint-Pierre-d'Albigny

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Saint-Pierre-d’Albigny
Saint-Pierre-d'Albigny
Vue de Saint-Pierre-d'Albigny depuis les Bauges.
Blason de Saint-Pierre-d’Albigny
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Savoie
Maire
Mandat
Michel Bouvier
2020-2026
Code postal 73250
Code commune 73270
Démographie
Gentilé Saint-Pierrain(e)s
Population
municipale
4 027 hab. (2018 en augmentation de 5,28 % par rapport à 2013)
Densité 218 hab./km2
Population
agglomération
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 14″ nord, 6° 09′ 22″ est
Altitude Min. 275 m
Max. 2 037 m
Superficie 18,46 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Pierre-d'Albigny
(ville-centre)
Aire d'attraction Chambéry
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pierre-d'Albigny
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Pierre-d’Albigny
Liens
Site web saintpierredalbigny.fr
Vignobles, hameau de Pau et dent de l'Arclusaz à Saint-Pierre-d'Albigny.

Saint-Pierre-d'Albigny est une commune française de la combe de Savoie, située dans le département de la Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan du territoire de Saint-Pierre-d'Albigny et les communes limitrophes.

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-d'Albigny se situe à 20 km d'Albertville et à 30 km de Chambéry.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 846 hectares ; son altitude varie entre 275 et 2 037 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est au confluent de l'Isère et de l'Arc, au pied de l'Arclusaz (2 041 m).

Transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-d'Albigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Pierre-d'Albigny, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[5] et 4 880 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chambéry, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (49,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,9 %), zones agricoles hétérogènes (15,6 %), cultures permanentes (14,3 %), zones urbanisées (9 %), terres arables (4,7 %), prairies (4,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), eaux continentales[Note 3] (1,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,9 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La plus ancienne mention de la paroisse est S. Petrus de Albiniaco, en 1488[11]. Toutefois, le nom apparaîtrait dès 1015 dans cette transcription « in comitatu Savoigense... cortem in Albiniacum majorem cum ecclesia in honore sancti Pietri »[12], ainsi que sous les formes Ecclesia Sancti Pietri, Decime de Sancto Petra de Albinneu (1134)[12].

Le toponyme de Saint-Pierre-d'Albigny est composé du nom de l'apôtre Pierre, patron de la paroisse[13] et associé au syntagme « -d'Albigny », afin de le distinguer d'autres communes portant le nom du saint[14],[11]. Albigny renvoie à un hameau dont le nom est hérité d'un domaine gallo-romain Albiniacum[15],[16]. Ce hameau est plus ancien que la paroisse de Saint-Pierre puisque les premières mentions remontent au XIe siècle avec in Albiniacum (1015)[16]. Au cours des siècles suivants, on retrouve dans les différents documents Albinneu (1134), Albiniaci (1251) ou encore Arbigniaco (1523)[16].

La commune possède également un autre hameau qui a eu une importance dans l'histoire de la Savoie, Miolans, provenant du gaulois Mediolanon et qui désignerait non pas « plaine du milieu »[12], mais signifierait « plein centre, centre sacré »[17]. Le site de Meiolamun est mentionné le (1015, notre style), d'après le cartulaire de l'abbaye de Saint-André-le-Bas de Vienne[Note 4],[12]. On retrouve les formes suivantes au cours des siècles : de Miolano (1080), Mediolani, de Meolano (1081), in castro Mediolano (1083), Villa Meiolanis (1100), Miolano (1189), Myolanis (1214), Miolan (1218), Moylans (1224), Miolanum (1488)[12],[17]. Le toponyme s'attache à un château (voir ci-après) ainsi qu'à une famille seigneuriale, les Miolans[12].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Sè-Pyère, selon la graphie de Conflans[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces humaines réellement constatées à Saint-Pierre-d'Albigny proviennent de l'âge du bronze, avec la découverte de deux poignards et d'une hache plate[20]. À ces trois découvertes isolées, il est aussi rapporté la découverte d'une tombe en 1978.

Or, à celles-ci, il peut être ajouté deux suspicions de sites contemporains du précédent, peut-être plus anciens :

  • l'abbé Félix Germain[21], en 1965 et 1968, parle d'un « meillan » qui se situerait au-dessus des Allues. Actuellement, ce lieu est recouvert de forêt et broussailles ;
  • dans le même ouvrage, il reprend l'abbé François Gex qui rapporte, lui, la découverte accidentelle d'ossements dans une carrière, non loin de La Noiriat. Et ceci en relation avec une grotte qui abritait une Vierge. Lui-même décrivait que cette découverte aurait pu (en reprenant une controverse de l'époque) faire de Saint-Pierre un nouveau Glozel[22].

D'autres traces subsistent de l'époque romaine. Un site appelé Mantala correspond au pays de Saint-Pierre (cf. la carte de Peutinger). Là aussi, les hypothèses pour situer le site sont multiples : d'un site hors de la commune (sur Bourg-Evescal, à Saint-Jean-de-la-Porte), en passant par Albigny, le site du Château de Menjoux, Le Pêchet, voir Les Allues (ou un mixage de ces sites), il a toutefois été retrouvé des objets lors de la construction du collège des Frontailles. Reste que la commune était connue au XIXe siècle pour ses traces de l'occupation romaine. Et que le château de Miolans garde un pan intégré à un mur avec un appareillage dit « romain », dont l'antériorité reste à prouver. Toutefois, une pièce romaine et du matériel militaire y furent retrouvés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 27[23].

La commune est membre de la Communauté de communes Cœur de Savoie. Le territoire du Cœur de Savoie regroupe une quarantaine de communes de la Combe de Savoie et du Val Gelon[24].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections départementales de 2015, le maire Michel Bouvier, qui se présentait avec Josiane Bazin « sous la bannière socialiste »[25] est battu dès le premier tour[26]. Au second tour, c'est la liste « Divers droite » (Christiane Brunet et Olivier Thévenet) qui l'emporte avec 67,42 % des suffrages exprimés, face à la liste « FN » (Jacqueline Beauville et Jean-Marie Garcin)[27].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1805 1806 M. Sonnet[28]    
Les données manquantes sont à compléter.
? Joseph Chaisaz Rad.soc. Conseiller d'arrondissement
Joseph Delachenal Entente
républicaine
Professeur de droit
Député de la Savoie (1945 → 1958)
Conseiller général de Saint-Pierre-d'Albigny (1907 → 1928 puis 1937 → 1940)
Jean Delachenal RI Avocat
Député de la 1re circonscription de la Savoie (1958 → 1973)
Conseiller général de Saint-Pierre-d'Albigny (1951 → 1976)
Les données manquantes sont à compléter.
Michel Ménart PS puis DVG Médecin généraliste, ancien premier adjoint
Conseiller général de Saint-Pierre-d'Albigny (1976 → 2001)
André Col DVG  
Jean-Michel Borgel SE Retraité
[29] En cours
(au 3 septembre 2020[30])
Michel Bouvier SE-DVG[31] Retraité de la fonction publique territoriale
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune a développé une association de jumelage avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Saint-Pierrain(e)s[13].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2018, la commune comptait 4 027 habitants[Note 5], en augmentation de 5,28 % par rapport à 2013 (Savoie : +2,36 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
2 6402 7372 8753 4063 4983 4373 2883 1423 240
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
3 0833 2623 0333 0032 9532 9312 9812 8922 746
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 2152 2832 1492 2352 2932 2082 3552 4942 518
1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018 - -
2 8503 1513 2693 5833 7143 9364 027--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête de la Sainte-Agathe à Saint-Pierre-d'Albigny, dans le massif des Bauges *
Domaine Pratiques festives
Lieu d'inventaire Saint-Pierre-d'Albigny
massif des Bauges
* Descriptif officiel Ministère de la Culture (France)

Le lac de Carouge accueille tout au long de l'année des milliers de visiteurs qui viennent profiter d'un grand espace vert. La commune détient également un beau complexe sportif avec une piscine municipale, un stade de football, des courts de tennis ainsi qu'un city stade au cœur du quartier de la gare.

Chaque année, il est possible d'assister au feu d'artifice au lac de Carouge.

Chaque année, un triathlon est organisé début septembre autour du lac de Carouge, tous les niveaux sont présents.

La fête de la Sainte-Agathe

Chaque année, les , les jeunes femmes se rassemblent afin de célébrer la martyre. Une pâtisserie locale est donc préparée et partagée appelée ainsi « main de Sainte-Agathe ». Cette fête a été inscrite à l'inventaire du patrimoine culturel immatériel en France en 2019[36].

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Pierre-d'Albigny possède de nombreux commerces.

Le camping du lac de Carouge se trouve en contrebas de la commune. Il est situé à deux pas de la base de loisirs ou sont regroupées de nombreuses activités (baignade, sport nautiques, promenades à poney…).

La commune a été essentiellement agricole jusque dans les années 1960, avec une activité de petites et moyennes exploitations consacrées à la polyculture-élevage. Le nombre d'actifs agriculteurs est en forte régression. La viticulture semble maintenant être la principale activité primaire.

La commune fait partiellement partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[37],[38].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Miolans.

Le château de Miolans est un château fort, originellement fief des seigneurs de Miolans de l'an 1080 à 1593. C'est un chef-d'œuvre de l'architecture militaire qui, de par sa position stratégique, permettait le contrôle de toutes les routes en direction des cols de la vallée de la Tarentaise, de ceux de la vallée de la Maurienne, ainsi que des routes en provenance du Dauphiné et de la France, passant par la combe de Savoie. Puis le château devint la prison d'État de la Maison de Savoie jusqu'en 1792. Il offre une vue panoramique exceptionnelle, englobant le mont Blanc et Vercors.

La maison forte des Allues, édifiée au début du XVe siècle, par un membre de la famille de Lescheraine[39], restauré en 2004.

Le château de Minjoud, du XVIIe siècle, édifié par Mansart de 1670 à 1700, avec des jardins de Le Nôtre. Hortense Mancini, duchesse de Mazarin, vint y faire de nombreux séjours. Ce château est devenu le monastère des sœurs de la Visitation.

Autres :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Monod (1586-1644), jésuite et ambassadeur du duc de Savoie, enfermé à Miolans.
  • Philibert Jean-Baptiste Curial, comte Curial, (° St Pierre, 1774 - † Paris, 1829), général de division, comte d'Empire, Grand-Croix de la Légion d'honneur, chevalier du Saint-Esprit, commandeur de Saint-Louis, Pair de France, son nom est gravé sur l'Arc de Triomphe de l'Étoile (pilier est, 17e colonne). Sa descendance compte parmi les familles subsistantes de la noblesse d'Empire.
  • Léon Brunier (1811-1875), avocat et homme politique français, décède dans la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Le Cartulaire de l'abbaye de Saint-André-Le-Bas-de-Vienne (1869) donne la date du « 21 février 1015 »[18].
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Saint-Pierre-d'Albigny », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 3 avril 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chambéry », sur insee.fr (consulté le 3 avril 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  11. a et b Henry Suter, « Saint-Pierre », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté en décembre 2018).
  12. a b c d e et f Histoire des communes savoyardes, 1984, p. 431.
  13. a et b « Saint-Pierre-d'Albigny », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en octobre 2019), Ressources - Les communes.
  14. Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 430..
  15. Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 25..
  16. a b et c Henry Suter, « Albigny », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté en décembre 2018).
  17. a et b Henry Suter, « Miolans », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté en décembre 2018).
  18. Ulysse Chevalier, Cartulaire de l'abbaye de Saint-André-Le-Bas-de-Vienne, ordre de Saint Benoît ; suivi d'un Appendice de chartes inédites sur le diocèse de Vienne (IXe-XIIe siècles), Lyon, N. Scheuring, , 368-43 p. (lire en ligne), p. 253 , « 43* De Albiniaco, Miolano, Conflenz & Castro Novo. 21 février 1015 ».
  19. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 22
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  20. Site www.histoire-en-savoie.org
  21. L'Évolution historique en Savoie depuis l'âge des meillans et des cités lacustres. éd. ALLIER (Grenoble) - 1968
  22. Actuellement, il est probable de penser que ce site préhistoire pourrait être de la veine que celui de Saint-Thibaud de Couz [1] [2].
  23. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  24. Direction départementale des Territoires de la Savoie, « Territoire du Coeur de Savoie », sur le site de la Direction départementale des Territoires - observatoire.savoie.equipement-agriculture.gouv.fr (consulté en juin 2018), Observatoire des Territoires de la Savoie.
  25. « Michel Bouvier et Josiane Bazin avec “Savoie pour Tous” », sur le site du quotidien Le Dauphiné libéré, (consulté le 29 mars 2015).
  26. « Accueil Départementales 2015 > SAVOIE (73) > canton de Saint-Pierre-d'Albigny », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 29 mars 2015).
  27. « Accueil Départementales 2015 > SAVOIE (73) > canton de Saint-Pierre-d'Albigny », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 30 mars 2015).
  28. Annuaire statistique du département du Mont-Blanc pour l'an XIV (1805-1806), rédigé par Mr Palluel, secrétaire de la préfecture, Chambéry, page 19 (lire en ligne).
  29. « Michel Bouvier est le nouveau maire de la commune », sur le site du quotidien Le Dauphiné libéré, (consulté en mars 2020).
  30. « Le maire, les adjoints et conseillers municipaux », sur le site de la mairie (consulté en mars 2020).
  31. [3]
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « La fête de la Sainte Agathe à Saint Pierre d'Albigny dans le massif des Bauges », sur https://www.culturecommunication.gouv.fr (consulté le 24 janvier 2020).
  37. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
  38. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  39. Michèle Brocard, Lucien Lagier-Bruno, André Palluel-Guillard, Histoire des communes savoyardes : Aix-les-Bains et ses environs - Les Bauges - La Chartreuse - La Combe de Savoie - Montmélian (vol. 2), Roanne, Éditions Horvath, , 463 p. (ISBN 978-2-7171-0310-6), p. 440-441..