Zhanjiang
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| Zhànjiāng 湛江 |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Province | Guangdong | |
| Préfecture | Zhanjiang (ville-préfecture) |
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| Statut administratif | Ville-préfecture | |
| Code postal | Ville : 524000[1] | |
| Code aéroport | ZHA | |
| Indicatif | 0759[1] | |
| Démographie | ||
| Population | 6 571 400 hab. (2004) | |
| Densité | 526 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie | 1 249 000 ha = 12 490 km2 | |
| Localisation | ||
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Zhanjiang (湛江 ; hanyu pinyin : zhànjiāng, anciennement Fort-Bayard) est une ville de Chine située à l'extrémité occidentale de la province du Guangdong au nord-est de la péninsule de Leizhou.
Zhanjiang est maintenant un des plus grands ports militaires de la Chine. Il n'était qu'un petit port de pêche lorsqu'elle fut occupée par la France en 1898. L'année suivante, les Français forcèrent la Chine à leur laisser la ville pour un « bail » de 99 ans. Ils souhaitaient développer le port, qu'ils appelèrent Fort-Bayard, pour desservir le sud de la Chine, où ils avaient l'exclusivité du développement du rail et de l'exploitation de minerais. La pauvreté des terres entourant la ville constitua cependant un frein à son expansion. La France conserva le contrôle de la région jusqu'en 1943, puis elle fut occupée par le Japon. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Chine reprit le contrôle de la zone.
Sommaire |
Subdivisions administratives[modifier]
La ville-préfecture de Zhanjiang exerce sa juridiction sur neuf subdivisions – quatre districts, trois villes-districts et deux xian : en 1939, le territoire sous administration française avait une superficie de 12 795 km², dont 25 km² pour la concession de Fort-Bayard, ce qui correspond à peu près à la superficie administrative actuelle du territoire (12 490 km²). En 1943, le territoire est occupé par les Japonais, et cédé définitivement à la Chine en 1946. En septembre 1945, Fort-Bayard est déclaré « ville libre », suite à la capitulation japonaise. La France, en plein chaos à la fin de la guerre, n'avait pas envoyé de troupes militaires. Le territoire était donc livré à lui-même. De plus, il était difficile de trouver un interlocuteur valable, le sort du territoire étant disputé à la fois par les nationalistes chinois et les communistes. De sorte que la cession du territoire ne fut jamais ratifiée par l'assemblée nationale, contrairement aux Établissements français de l'Inde, cédés en 1954, mais dont la ratification ne fut adoptée qu'en 1962. Le territoire de Kouang-Tchéou est occupé par les communistes chinois dès la fin de 1948 et définitivement intégré à la République populaire de Chine en décembre 1949. En 1995, il restait environ 1 000 francophones sur le territoire, le plus souvent âgés de plus de 65 ans.
Le Français fut enseigné au Lycée Pasteur de Fort-Bayard, de 1921 à 1943 : 1 enseignant Français (Européen), assisté d'une équipe de 5 enseignants Francophones d'Indochine (dont 3 membres de l'ethnie chinoise), et 2 Vietnamiens, donnaient les cours. Le reste de l'éducation l'était en Chinois. L'objectif était de former des cadres Francophones pour administrer le territoire à bail.
Entre 1921 et 1943, d'autres enseignants vont séjourner à Fort-Bayard, en provenances de Hanoï, ou même de Saïgon.
Des enseignants Francophones natifs de Fort-Bayard, sont formés et sont opérationnels dès 1925.Certains partent du territoire, et rejoignent l'Indochine, ou la Chine continentale, et même la concession Française de Shangaï.
En 1943, avec l'occupation Japonaise, le Lycée Pasteur est fermé, et l'équipe enseignante est expulsée en Indochine. Le lycée va servir de quartier général des forces d'occupation Japonaises de 1943 à Septembre 1945. Une partie du lycée va servir de dépôt pour les armes, et explosifs. Les derniers Japonais quittent le territoire en Octobre 1945. Le Lycée est alors définitivement fermé.Entre 1921 et 1943, quelques 2000 Chinois y apprirent le Français. Les militaires Japonais se rendent à des représentants des forces nationalistes Chinoises. En Janvier 1946, la France confirme son départ, ainsi que la fermeture du lycée, déjà fermé en 1943. La France n'envoie aucun représentant lors de la rédittion Japonaise sur le territoire. Le lycée est donc définitivement fermé la même année 1945, et son batiment est rasé en 1950, en vues de travaux pour étendre la surface du port.
- le district de Mazhang - 麻章区 Mázhāng Qū ;
- le district de Potou - 坡头区 Pōtóu Qū ;
- le district de Xiashan - 霞山区 Xiáshān Qū ;
- la ville de Leizhou - 雷州市 Léizhōu Shì ;
- la ville de Lianjiang - 廉江市 Liánjiāng Shì ;
- la ville de Wuchuan - 吴川市 Wúchuān Shì ;
- le xian de Suixi - 遂溪县 Suíxī Xiàn ;
- le xian de Xuwen - 徐闻县 Xúwén Xiàn.
Transports[modifier]
La ville de Zhanjiang possède un aéroport offrant des vols réguliers vers Hong Kong, Kunming, Changsha, Guangzhou, Shantou et Shenzhen
Timbres[modifier]
Lors de l'occupation française, des timbres indochinois sont utilisés à partir de 1898. En 1920, ils sont surchargés "Kouangtchéou". Il y aura des émissions jusqu'en 1944. Entre 1940 et 1944, les émissions de timbres de l'administration de Vichy n'auront jamais cours. Ces timbres sont des "non-émis". En fait, peu nombreux furent les timbres de Kouangtchéou qui servirent vraiment, et le courrier qui circulait à l'extérieur du territoire était marginal. La plupart des timbres servirent au Tonkin et à la concession française de Shanghai. De plus, les Français (ou plutôt : "sujets Français"chiffres qui incluaient les autochtones Indochinois, surtout les Tonkinois, et des militaires des troupes coloniales (Annamites, Cambodgiens,Indiens des comptoirs Français en Inde)ne furent jamais très nombreux dans le territoire : 120 en 1905, 105 en 1912, 80 en 1930 et 83 en 1939. (Ces chiffres ne comprennent pas les cadres militaires qui encadraient la garnison de militaires tonkinois et indochinois, et qui étaient Européens). À partir d'avril 1943, des timbres chinois, sans surcharge, furent utilisés, ainsi que des timbres d'Indochine jusqu'en 1945 (plus rares). Avec le départ de la dernière garnison militaire française en 1943, le stock restant des timbres émis entre 1930 et 1940 fut utilisé entre 1946 et 1949 en Cochinchine, surtout à Saigon, et au Tonkin, surtout dans les environs d'Hanoi, et dans les régions qui n'étaient pas aux mains du Vietminh.
Ces timbres furent utilisés jusqu'en 1953, car le stock de non-vendus était important.