Virsac

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Virsac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arrondissement de Blaye
Canton Canton de Saint-André-de-Cubzac
Intercommunalité Communauté de communes du Cubzaguais
Maire
Mandat
Christiane Bourseau
2014-2020
Code postal 33240
Code commune 33553
Démographie
Population
municipale
1 019 hab. (2011)
Densité 333 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 01′ 41″ N 0° 26′ 23″ O / 45.0280555556, -0.43972222222245° 01′ 41″ Nord 0° 26′ 23″ Ouest / 45.0280555556, -0.439722222222  
Altitude Min. 33 m – Max. 56 m
Superficie 3,06 km2
Localisation

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Virsac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Aquitaine). Elle appartient à l'arrondissement de Blaye depuis 2006[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La commune de Virsac fait partie de l'aire urbaine de Bordeaux, et elle est située entre la route nationale 10 entre Bordeaux et Angoulême à l'est, et l'autoroute A10 entre Bordeaux et Paris dont le péage sud se trouve au centre de la commune.

Située au nord de Bordeaux, au cœur du Cubzaguais, Virsac est une commune essentiellement viticole.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Virsac
Peujard
Saint-Laurent-d'Arce Virsac Aubie-et-Espessas
Saint-Gervais Saint-André-de-Cubzac Saint-Antoine

Histoire[modifier | modifier le code]

L'autoroute A10, l'Aquitaine, la traverse depuis 1974 ; avec son aire de péage terminale, elle partage en deux son territoire. Cet équipement pouvait faire appréhender la désertion de cette partie du canton de Saint-André-de-Cubzac, mais la commodité des communications a encouragé la construction d'habitations tout le long de la route départementale 115.

Le reste de la commune, dont les deux parties sont reliées par des ponts, conserve sa vocation agricole caractérisée par la production de vins d' AOC Bordeaux Supérieur.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Les maires[2][modifier | modifier le code]

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Michel BRISSET 1793 - 1796 -
Jean Pierre d'AUBRY 1796 - 1814 -
Pierre d'AUBRY 1814 - 1867 -
Pierre SABOURIN 1867 - 1874 -
Pierre Joseph Edouard d'ALESME de MEYCOURBY 1874 - 1880 -
Albert d'ALESME de MEYCOURBY 1881 - 1896 -
Pierre ROUSSEAU 1897 - 1917 -
Jean SALLÉ 1917 - 1925 -
Georges GUINAUDIE 1925 - 1932 -
Jean SALLÉ 1932 - 1932 -
Henri ÉTIÉ 1932 - 1971 -
Gatien BERNATET 1971 - 1977 -
Jean-Jacques FORTIN 1977 - 2007 -
Christiane BOURSEAU depuis 2007
- - -

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 019 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
386 335 318 375 343 341 364 350 353
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
314 318 318 300 264 274 267 245 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
273 243 261 261 219 253 252 252 285
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
327 341 407 593 926 901 962 969 1 019
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint Genès de Virsac

L’église Saint Genès est une église romane des XIe et XIIe siècles mais restaurée dans un style néo-gothique. Elle est consacrée à saint Genès, martyrisé à Rome sous l'Empereur Dioclétien et enseveli aux Alyscamps, ancienne nécropole gallo-romaine située près d'Arles, le long de la voie Aurélienne. Le clocher-porche carré, voûté d'une croisée d'ogives dont la clef porte la date 1900, est surmonté d'une flèche octogonale décorée à la base, de fausses lucarnes. Le clocher s'accompagne d'une tourelle polygonale. L'abside semi-circulaire s'appuie, côté sud, sur des contreforts plats. La sacristie et un bas-côté occupent le côté nord. La nef est voûtée (dimensions : 5 mètres 20 de large x 5 mètres 60 de haut) ; les murs sont de 50 centimètres d'épaisseur seulement. La magnifique clôture liturgique en fer forgé (appelée aussi grille de communion) du quatrième quart du XIXe siècle est classée Monument historique à titre d'objet par arrêté du 29 mars 1971. Nous notons la présence d'une très ancienne croix à l'entrée. La croix du cimetière en pierre calcaire a été construite au XVIIIe siècle. Elle est surmontée d'une croix en fer cannelé. La croix est classée Monument Historique à titre d'objet par arrêté du 11 décembre 1974.

  • Le château Bois Martin

Le château Bois Martin fut d'abord une maison bourgeoise entourée de bois qui appartenait à la fin du XVIe siècle, à Raymond de Bonnefont, écuyer et maître de poste sur la route de Bordeaux à Paris. Il eut l’occasion de rendre quelques services à Henri IV et celui-ci lui donna en 1602 des titres de noblesse en récompense. Il meurt en 1628 et ses descendants formèrent les branches des « Bonnefont de Boismartin » et des « Bonnefont de Lacaussade ». Au château il existait des relais qui permettaient de changer chevaux et postillons, il était parmi ces relais mais il disparut avant 1800. Jean de Brezets, époux de Catherine de Bonnefont, surmonta le principal corps de logis d’un pavillon carré couvert en ardoises. La famille de Bonnefont s'allia avec plusieurs familles connues : de Mondenard de Roquelaure, de Prieur, de Voisin, d'Aubry de Puymorin, Boucher de Naudonnet, de Malescot, de Lavau, de Sorlus, de Bonnevin...

  • Le château Julie

À l'origine, le château se nomme « château Naudonnet » mais son ancien propriétaire donna un nouveau nom au château, trouvant que la saveur du vin produit sur ce terroir évoquait une certaine femme, sa maitresse : « Julie » Le château était un relais sur la route d'Or (Calais-Bayonne) et c'était aussi le lieu de passage des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle. Cette maison noble fut construite au cours du XVIIe siècle par la famille Naudonnet. Entouré de 80 hectares de terrain, dont 40 de vignes, le château Julie est une propriété viticole. Après de longs de travaux, le Château Julie retrouva en 1999 toute sa beauté originelle et reçût "l'appellation" chambre d'hôtes, en effet les propriétaires ont aménagé des chambres d'hôtes dans le château et dans les dépendances. Depuis, il est tenu par Jos et Wim Van Der Eijk, partageant avec les hôtes une atmosphère conviviale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. arrêté préfectoral du 22 mars 2006 (page 48)
  2. Source : France GenWeb
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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