Genres de science-fiction

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Cette page répertorie les différents sous-genres de la science-fiction (SF).

Définitions[modifier | modifier le code]

La science-fiction n'est-elle pas un genre en soi ? C'est ce que suggère cette définition issue d'une ancienne encyclopédie « Focus » : « Genre où l'auteur donne libre cours à son imagination en s'appuyant sur les progrès de la science et sur ses possibilités de découvertes ».

Il existe bien sûr une infinité de genres et de sous-genres de la science-fiction, qui se confondent et s'articulent entre des thématiques, des modes opératoires, des supports de diffusion et enfin des écoles par nationalité des auteurs[1],[2],[3],[4],[5].

Les modes opératoires[modifier | modifier le code]

Ce sont les manières de concevoir la science fiction, ce qui touche plus la forme que le fond. L'on pourrait schématiquement définir un pôle technique voire scientifique, un pôle plus proche du roman d'aventure, un pôle philosophique et sociologique, un pôle proche du merveilleux qui marque la limite avec le fantastique et l'heroic fantasy, un pôle fait d'humour et de sarcasme appelé Science-fiction humoristique pouvant aller jusqu'à la Parodie (exemple : La Folle Histoire de l'espace de Mel Brooks).

La « hard science fiction »[modifier | modifier le code]

La hard science-fiction (dite aussi hard SF, SF dure, ou hard science) est un genre de la science-fiction où les technologies décrites, l'état de la société voire l'évolution historique ne sont pas en contradiction avec l'état des connaissances scientifiques au moment de la publication. Il s'agit en quelque sorte du pendant littéraire des sciences spéculatives.

La hard SF est caractérisée par un intérêt pour les détails scientifiques et techniques. La plupart du temps, les auteurs de hard SF donnent la préférence à l'exploration de phénomènes astronomiques ou physiques plutôt qu'à la psychologie des personnages. Cependant, les découvertes récentes de la neurobiologie ont permis à des auteurs comme Greg Egan d'ouvrir la psychologie aux conjectures scientifiques. De la même manière, Donald Kingsbury, par exemple, se prête à des expérimentations dans le domaine des sciences sociales avec Parade nuptiale et des auteurs tels que Kim Stanley Robinson et sa Trilogie de Mars, associent à la fois la prospective dans les domaines technologiques avec les spéculations sur l'évolution de la structure sociale et politique des sociétés humaines lorsqu'elles iront coloniser l'espace.

Ce genre est de fait très ancien[réf. souhaitée] et s'est longtemps confondu avec les romans d'anticipation[réf. souhaitée]. Flatland de Edwin Abbott Abbott, datant du XIXe siècle, en est un exemple. Conçu au départ comme un essai de vulgarisation mathématique il devient dès 1884 un livre culte[réf. souhaitée] régulièrement réédité depuis.

Article détaillé : hard science-fiction.

La « fiction spéculative »[modifier | modifier le code]

La fiction spéculative appelée aussi roman d'hypothèse s'occupe davantage de thèmes philosophiques, psychologiques, politiques ou sociétaux. L'aspect technique, les évolutions technologiques ne sont pas au centre de l'histoire et constituent plutôt un cadre pour l'action.

Frank Herbert offre un exemple de la soft SF avec sa série Dune où son univers est technologiquement avancé mais où la société connaît encore une structure féodale. Le rôle de la classe dominante, les questions de responsabilité et d'éthique sont une des facettes importantes de la série.

Dans son cycle des robots, Isaac Asimov se sert de la haine d'une partie de l'humanité envers les robots pour traiter du racisme ; en introduisant par ailleurs les trois « lois de la robotique », il pose le débat du progrès scientifique et de l'éthique. John Brunner dans Tous à Zanzibar (Stand on Zanzibar, 1968), Aldous Huxley dans Le Meilleur des mondes (Brave New World, 1931), George Orwell dans 1984 (publié en 1949), Andrew Niccol dans son film Bienvenue à Gattaca (Gattaca, 1997), nombreux sont les auteurs et réalisateurs à poser des questions d'éthique et de société.

La fiction spéculative explore donc en particulier les réactions des sociétés et des individus aux problèmes posés par un phénomène naturel ou des développements technologiques mais la technologie n'y est pas une fin en soi, elle est seulement un moyen pour accéder à une fin possible.

Article détaillé : Pensée spéculative.

Les supports de diffusion[modifier | modifier le code]

On peut étendre le concept de genre aux médias qui le diffuse. Ainsi les contenus de SF subissent indéniablement l'influence de leur support de diffusion qui cible différents segments de la société. Il existe aussi une historicité par mode de diffusion qui s'assimile à des genres et des sous genres. Un exemple est issu du film Alien (film) devenu un genre à part entière entre horreur et SF. On définira ainsi plusieurs types de support à la SF :

Livre[modifier | modifier le code]

C'est le mode de diffusion dominant depuis l'antiquité. Il se compose principalement :

Nouvelle 

Ce sont des histoires courtes de moins d'une cinquantaine de pages. Mode de diffusion très prisé durant l'âge d'or de la science fiction qui privilégiait des hypothèses audacieuses et une chute inattendue.

Roman 

Ce sont des histoires plus longues où les personnages et le contenu sont plus détaillés. Dans le genre de la SF et si le roman est bien écrit, de nombreux détails rendront plus crédible l'hypothèse à l'origine du livre.

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

La bande dessinée (BD] de science fiction est née aux États-Unis eu début du XXe siècle et était un genre pour adulte publié en feuilleton dans les quotidiens et les hebdomadaires (exemple Prince Vaillant et Flash Gordon). En Europe la BD était confiné au genre littérature pour enfant et après la seconde guerre mondiale, la censure mutila régulièrement les contenus en provenance des États-Unis au motif qu'ils dévoyaient la jeunesse. Il faudra attendre les années 1960 pour que les auteurs européens se libèrent de ces carcans notamment Jean-Claude Forest avec Barbarella qui donna lieu quelques années plus tard d'un film du même nom (exemple : Watchmen du dessinateur Dave Gibbons et du scénariste Alan Moore).

Film, série télévisée et téléfilm[modifier | modifier le code]

L'histoire du film se confond avec l'histoire de la SF. En effet un des premiers films jamais réalisés dans l'histoire du cinéma a été Le Voyage dans la Lune de Georges Méliès (exemples de série Star Trek, de film 2001, l'Odyssée de l'espace, de téléfilm Le Monde sur le fil d'après le roman de Daniel F. Galouye, Simulacron 3).

Jeu vidéo, jeu de rôles et wargames[modifier | modifier le code]

Mode opératoire très récent, datant par le biais des wargames aux années 1970 et pour le début des jeux vidéo des années 1980. Un des premiers jeux est d'ailleurs un jeu de SF space invaders qui vient de faire son entrée au musée d'arts moderne de New York (exemples Another World, Halo (série), Warhammer 40,000).

Peinture[modifier | modifier le code]

Les représentations picturales ont de tout temps eu un lien avec des hypothèses audacieuses qui ont été formulées à l'époque de leur création. Ainsi les Géoglyphes de Nazca ont sans doute été réalisé à partir de l'hypothèse qu'ils puissent être vu du ciel ce qui en fait d'une certaine manière une œuvre de SF. À partir du XXe siècle, les représentation picturales les plus représentatives sont sans aucun doute les couvertures de pulp où l'on voit régulièrement des monstres hideux, enlevant des jeunes personnes terrifiés aux vêtements déchirés. Au XXe siècle le courants de la peinture hyper réaliste Hyperréalisme est en lien avec le surréalisme et la SF Salvador Dalí. La fin du XXe siècle est un foisonnement où se mélange fantasy et SF dans un luxe de détail. Il est indéniables que ses tableaux racontent une histoire. Souvent ces peintres sont aussi des illustrateurs de couverture des livres des plus grands auteurs de SF et de fantastique. Exemples de peintres Luis Royo, John Harris (en), Wojtek Siudmak.

Musique[modifier | modifier le code]

La musique prenant une part importante à la production de films, certaines musiques de films sont à présent associées à des thématiques de science-fiction. Ainsi en est-il de Lux æterna par György Ligeti mais aussi de Ainsi parlait Zarathoustra et du Beau Danube bleu, utilisées dans le film 2001, l'Odyssée de l'espace. Un autre exemple est la musique du film Planète interdite dont les sonorités électroacoustiques ont marqué durablement le genre.

Un groupe musical véhiculant une thématique de science fiction est le groupe Daft Punk ; outre le fait qu'il a réalisé la musique du film Tron : L'Héritage, il véhicule une image et un son qui pourraient s'apparenter à un genre de science fiction.[réf. nécessaire]

Mais la musique elle-même peut être une musique à thème. Dans le cadre de poèmes symphoniques ou d'opéras, il existe de rares exemples de musiques classiques ou contemporaines ayant exploré directement le genre de la science-fiction. Citons Le Voyage dans la Lune, d'Offenbach (d'après Jules Verne, 1875) dans le style opéra-bouffe et l'opéra Aniara (en) (1958) de Karl-Birger Blomdahl, qui raconte l'histoire d'un vaisseau spatial perdu dans l'espace.

Les écoles par nationalité[modifier | modifier le code]

Il existe une véritable spécificité de genre par nationalité, sans doute parce que la SF suit les aspirations, les courants historiques et sociologiques de chacune des sociétés dans laquelle elle est conçue. Au début du XXIe siècle, la mondialisation marque la fin de ces différentes écoles et c'est peut-être une des causes du déclin du genre SF tout entier.

les écoles anglo-saxonnes[modifier | modifier le code]

C'est le courant dominant l'ensemble de la SF par son poids sur la culture mondiale tout au long du XXe siècle. Mais ce concept couvre aussi un ensemble d'auteurs talentueux et diversifiés réalisant le défrichage méthodique de l'ensemble des thématiques de la SF. À noter l'importance de la nouvelle en raison du mode de publication principal pendant très longtemps : le pulp. Durant la période allant de 1910 à 1970 les auteurs anglo-saxons ont été salués comme composant l' âge d'or de la science-fiction. Il est difficile de citer un seul exemple de SF de cette foisonnante école anglo-saxonne, citons l'un des premiers auteurs que l'on peut qualifier d'auteur de SF Edgar Rice Burroughs John Carter (personnage).

l'école française[modifier | modifier le code]

C'est l'école la plus diversifié par le développement des thématiques et des conséquences sociologiques et psychologiques des personnages. En France, les auteurs de SF sont souvent des auteurs de littérature générale et cela depuis plusieurs siècles. Exemples : Michel Jeury le temps incertain , B. R. Bruss Et la planète sauta...

l'école russo-soviétique[modifier | modifier le code]

Où il est souvent dépeint un univers à la Kafka ; Solaris de Stanislas Lem est un exemple de roman très connu qui a donné lieu à plusieurs films.

l'école allemande[modifier | modifier le code]

Après le traumatisme de la tragédie historique de la Seconde Guerre mondiale, la SF allemande a pour point de départ une tradition utopiste, Franz Werfel, L'étoile de ceux qui ne sont pas nés, et mute brutalement en une littérature sombre principalement post-apocalyptique où l'écologie et l'environnement de l'homme jouent les rôles principaux, Herbert W. Franke, Zone zéro. À noter le passage obligé du populisme copié du modèle ango-saxon Perry Rhodan mais poussé vers l'excellence puisque qu'en volume cette série dépasse et de loin l'ensemble de tout ce qui n'a jamais été publié en SF ; Littérature allemande de science-fiction

l'école italienne[modifier | modifier le code]

École baroque et touche-à-tout dans un esprit libre plutôt satirique sans trop d'attache avec l'école anglo-saxonne Italo Calvino Le Vicomte pourfendu

l'école japonaise[modifier | modifier le code]

Elle naît avec Hiroshima se développe durant toute la seconde moitié du XXe siècle sur le support principal de diffusion des mangas exemple Ghost in the Shell

Les thématiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Thèmes de la science-fiction.

L'espace[modifier | modifier le code]

Le vol spatial 
Sans doute le plus ancien genre de SF que l'on retrouve depuis la Grèce antique. Le genre s'est modifié au cours du temps, au Moyen Âge et à la renaissance il devient un mode critique permettant de mettre en avant les théories héliocentriques, au siècle des lumières il était un prétexte à la critique sociale et lors de la révolution industrielle il se transforme en une véritable ingénierie du voyage spatial Jules Verne De la Terre à la Lune pour aboutir au XXe siècle au space opera et à la Colonisation de l'espace. Genre en déclin depuis la fin de la conquête spatiale.
La vie extra-terrestre 
complémentaire du genre précédent, le genre s'est modifié au cours du temps, longtemps fantaisiste, parfois poétique envisageant des modes de vie cristalline Les Xipéhuz gazeuse ou à l'intérieur même des étoiles, le genre est complètement revu après la découverte de l'ADN en 1953 envisageant depuis cette date des créatures finalement très proches de l'être humain. Le genre est illustré de manière remarquable dans la série télévisée X-Files.
Le planet opera 
Le grand maître en est incontestablement Jack Vance.
Le space opera 
Aventures épiques dans l'espace intersidéral colonisé, dont l'archétype est a la saga cycle du fulgur de Edward Elmer Smith La Légion de l'espace de Jack Williamson ou encore le cycle cinématographique Star Wars.
Les univers parallèles 
Issu des extrapolations scientifiques de la fin du XIXe et du début du XXe siècle à la suite de la vulgarisation des théories physiques de Mécanique quantique et des mathématiques dimensionnelles Quatrième dimension (art) ce thème est utilisé tout d'abord en lien avec le thème vol spatial pour dépasser la théorie de la Relativité restreinte démontrant l'impossibilité pour une masse de dépasser la vitesse de la lumière. Depuis ce genre s'est diversifié et se mélange avec le genre des voyages dans le temps retour vers le futur ou de la fantasy Philip Pullman À la croisée des mondes.

Le temps[modifier | modifier le code]

Le voyage dans le temps 
Voyages vers le futur ou le passé (avec ou sans paradoxes temporels), dont le précurseur est H. G. Wells et son roman La Machine à explorer le temps, édité en 1895. Liste d'œuvres impliquant le voyage dans le temps
L' uchronie 
C'est une variation sur le thème du temps mais il n'y a pas de voyages ni vers le futur ni vers le passé. Il y a simplement des histoires à partir d'un "s'il s'était passé ceci" entrainant une modification du futur à partir d'un moment passé, moment répondant à l'hypothèse de départ (et si Napoléon avait gagné la bataille de Waterloo, etc.), les exemples de ce genres sont très nombreux Rêves de gloire de Roland C. Wagner, Le Maître du Haut Château de Philip K. Dick
Le steampunk 
Science fiction baroque, souvent teintée de fantastique, faisant intervenir une technologie à base de machines à vapeur, inspirée de Jules Verne ou H. G. Wells, souvent en rapport avec le genre uchronie. Un excellent exemple est issus de la BD La Ligue des gentlemen extraordinaires scénariste Alan Moore

La société[modifier | modifier le code]

Utopie, contre-utopie et monde perdu 
genre ancien permettant de décrire une société future, passée au cachée selon une approche sociologique philosophique voir par le biais d'un roman d'aventure. Les plus célèbres de ces romans sont Aldous Huxley dans Le Meilleur des mondes (Brave New World, 1931), George Orwell dans 1984 (publié en 1949), Le Monde perdu (Arthur Conan Doyle). Exemple de roman plus récent dans le genre de l'utopie : Globalia de Jean-Christophe Rufin, exemple de film : les fils de l'homme
Le cyberpunk le Postcyberpunk et le biopunk 
Genres très récents dans l'histoire de la SF initié en 1984 par le roman Neuromancien de William Gibson. Dépeint l'humanité plongée dans le chaos social à la suite d'un progrès technique et/ou politico-économique néfaste. Le préfixe cyber signifie « cybernétique » et renvoie à l'amélioration des performances humaines en remplaçant des organes par des appareils robotisés, et le suffixe punk renvoie à une société violente et décadente ; dans la plupart des œuvres, on retrouve une ou plusieurs des trois hypothèses suivantes :
* l'idée d'une société où les États n'ont plus de pouvoir et où la vie des gens n'est plus régie que par des multinationales qui fournissent emploi, sécurité sociale, protection et logement ; ce contexte est l'occasion d'affrontements (guerre économique, espionnage industriel, mais aussi attaques armées) entre multinationales, avec tentatives d'infiltration et d'exfiltration ;
* l'idée d'une manipulation du vivant, plus particulièrement d'un croisement entre l'homme et la machine (clonage, greffe d'organes artificiels plus performants, puces implantées sous la peau ou dans le cerveau, etc.) ;
* l'idée d'une extrapolation du « virtuel » : on peut se brancher le cerveau sur la Matrice (réseau mondial d'ordinateurs, équivalent d'Internet imaginé par les auteurs de cyberpunk dès les années 1980) au moyen d'une console, etc.. Un des auteurs français les plus pertinent dans ce domaine est Jean-Marc Ligny avec sa série cyberkiller Inner city.

À noter que les interrogations sur l'existence des mondes virtuels sont antérieurs à l'avènement du genre cyberpunk. Ce mouvement nait dés 1964 sous la plume de Daniel F. Galouye avec son roman Simulacron 3. En fait il reprend en la rationalisant l’hypothèse que la réalité n'est pas réelle exemple Le Congrès de futurologie (roman) de Stanislas Lem, Le Temps désarticulé de Philip K. Dick

La science-fiction militaire 
l'armée y tient une place importante voire capitale. Les principaux représentants, par exemple, sont Robert Heinlein Étoiles, garde-à-vous ! (adapté au cinéma sous le nom Starship Troopers), la série littéraire Honor Harrington, la série télévisée Stargate SG-1.
La religion (en) et la mythologie 
entre science fiction sociologique et merveilleux voir Magie (surnaturel) et occultisme interroge sur la place de la religion dans les sociétés futures ou passées, peut aller jusqu'au rationalisme scientifique des grands mythes religieux, se mélange avec les thèmes de voyage dans le temps et dans l'espace. (Exemples : Pierre Barbet L'Empire du Baphomet ; H. P. Lovecraft L'Affaire Charles Dexter Ward)
Les fin du monde la science-fiction post-apocalyptique (ou post-apo) 
Décrit la survie ou la fin de l'humanité après un évènement cataclysmique ayant rasé la civilisation (exemple : Je suis une légende de Richard Matheson , La Mort de la Terre de J.-H. Rosny aîné

L'homme[modifier | modifier le code]

L'homme modifié ou extrapolé est lui aussi un thème très ancien, il est retrouvé des histoires sur des hommes vivants fait de pierre ou de terre depuis au moins l'époque gréco-romaine,

Les mutants 
Souvent surhomme avec des Super-pouvoir mais pas toujours, d'origine naturelle suivant les théories darwinniennes de l'évolution où artificielle, tels des OGM où encore à la suite d'un rayonnement. Un auteur français a excellé sur ce thème B. R. Bruss L'Apparition des surhommes et n'oublions pas issu de l'âge d'or de la science fiction À la poursuite des Slans de A. E. van Vogt;
Les robots 
Le grand maître en est incontestablement isaac Asimov avec sa saga où il inventait les trois lois de la robotique mais n'oublions pas toujours issu de l'âge d'or Les Humanoïdes de Jack Williamson
L'androïde 
ni vraiment homme ni tout à fait robot, créature ambiguë au carrefour du biologique et du cybernétique. Immortalisé par Philip K. Dick dans les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? adapté au cinéma par Ridley Scott dans Blade Runner (film).
Le cyborg 
Avant de fusionner avec le genre cyberpunk, cette thématique existait déjà depuis très longtemps, imaginant les améliorations dont pouvait bénéficier l'homme par la technique. Un des meilleurs livres de l'âge d'or est homme-plus de Frederik Pohl
L'Immortalité et le ressuscité
La science-fiction est un reflet des aspirations humaine et à ce titre elle cherche une explication, pas toujours rationnelle, au plus grand défi de l'homme, sa propre mort. De Frankenstein à Jack Barron et l'Éternité de Norman Spinrad ce thème est souvent en filigrane dans toute la littérature de SF

Les inclassables[modifier | modifier le code]

La Science-fiction humoristique 
genre à part entière, lui aussi très ancien, prétexte à une critique de la société du moment sur un mode pseudo-logique jouant souvent sur les codes pseudo-scientifiques de la SF. On y rangera Micromégas de Voltaire, H2G2 de Douglas Adams, La dimension des miracles (en) de Robert Sheckley et, au cinéma, la série Men in Black).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Panorama de la science fiction, (les thèmes, les genres, les écoles, les auteurs) Jacques Van Herp éditeur Claude Lefrancq 1996
  2. Histoire de la science-fiction moderne , (domaine anglo-saxon, domaine français) Jacques Sadoul éditeur Albin Michel 1973
  3. Daniel Walther (éd.), La science-fiction allemande. Étrangers à Utopolis, Presses Pocket, 1980
  4. La science fiction italienne L'opéra de l'apocalypse Anthologie réunie et présentée par LINO ALDANI et JEAN-PIERRE FONTANA © Presses Pocket, 1981
  5. La Grande anthologie de la science-fiction est une collection de recueils d'anthologies publiés par le Livre de poche dans les années 1970 sous la triple direction de Jacques Goimard, Demètre Ioakimidis et Gérard Klein

Articles connexes[modifier | modifier le code]