Ceci est un bon article. Cliquez pour plus d'informations

Nicolas Jaar

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jaar.

Nicolas Jaar

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Nicolas Jaar en avril 2011.

Informations générales
Surnom Nico
Naissance 10 janvier 1990 (24 ans)
New York
Activité principale Compositeur
Activités annexes Producteur
Genre musical House
Labels Circus Company
Clown and Sunset
Site officiel nicolasjaar.net

Nicolas Jaar, est un compositeur et producteur américano-chilien de musique électronique né le 10 janvier 1990 à New York. Son style musical évolue entre house et influences héritées du jazz, de la soul, ou du cinéma et se caractérise par un tempo assez lent et des atmosphères généralement élégiaques. Il est le fils du cinéaste chilien Alfredo Jaar.

Après une demi-douzaine de maxis publiés à partir de 2008, dont Time for Us en 2010 qui lui apporte l'estime des médias spécialisés, il sort son premier album Space Is Only Noise en 2011 et rencontre alors le succès critique. Vouant une aversion aux majors et au mercantilisme, il se fait producteur indépendant et fonde entretemps sa propre maison de disque, Clown & Sunset, en 2009.

Parallèlement à sa carrière solo, il collabore aussi — sur disque ou sur scène — avec plusieurs de ses amis, dont Dave Harrington avec qui il forme le duo Darkside.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et débuts[modifier | modifier le code]

Fils d'Alfredo Jaar et d'Évelyne Meynard, il naît à New York le 10 janvier 1990. Il émigre au Chili avec sa mère à l'âge de deux ans, avant de rentrer à New York à huit ans[1]. À l'âge de 14 ans, il annonce à son père qu'il veut devenir compositeur de musique électronique : ce dernier lui offre ce qu'un disquaire chilien lui a conseillé comme étant selon lui le disque repoussant le plus les limites du genre : Thé au harem d'Archimède, de Ricardo Villalobos, que Nicolas considère encore comme une de ses influences[1],[2] : « C'était la musique la plus sexy que j'eusse jamais entendue. »[n 1]. À 16 ans, il entend le duo Wolf + Lamb sur les ondes d'une radio universitaire new-yorkaise et décide de lui envoyer ses premiers travaux[3]. Il sort son premier maxi, The Student, en 2008 sur Wolf + Lamb Music puis, en 2009, fonde son label Clown and Sunset[4],[5] sur lequel il sort fin 2010 un album-compilation collectif, Inès, en compagnie de la Russo-Afghane Nikita Quasim et de l'Éthiopien Soul Keita[6]. Parallèlement à ses activités musicales, il étudie la littérature comparée à l'université Brown, à Providence[2], dont il est diplômé en 2012[7].

2011 : la reconnaissance grâce à l'album Space Is Only Noise[modifier | modifier le code]

Son premier album, Space Is Only Noise, sorti début 2011, est salué par la critique[8],[9],[10] et se vend à 25 000 exemplaires dans le monde[3]. En octobre, on apprend cependant qu'il est menacé d'être retiré de la vente en raison d'un problème de clearance[n 2] : un des morceaux de l'album contient en effet un sample non déclaré de I Got a Woman, de Ray Charles[11]. Fin 2011, il figure en bonne place de divers classements des meilleurs albums de l'année : Pitchfork le classe vingtième[12], Resident Advisor en fait son album numéro un[13], tandis que le magazine américain XLR8R le positionne en tête de son classement annuel des meilleurs artistes émergents[14] et au 18e rang en ce qui concerne les albums de 2011[15].

Après Space Is Only Noise : une tournée et de nouvelles collaborations[modifier | modifier le code]

Nicolas Jaar se produisant en live au Rex Club (Paris), en avril 2011.

Outre la composition, Nicolas Jaar est aussi reconnu pour la qualité de ses prestations scéniques. Resident Advisor le place 2e en 2010 puis 1er en 2011 dans son classement annuel distinguant les meilleurs concerts de musique électronique[16],[17].

Depuis 2011, il s'adjoint les services de trois de ses camarades de lycée lors de certains concerts : Will Epstein au saxophone et au piano, Dave Harrington (avec qui Jaar forme aussi le duo Darkside) à la guitare et aux machines et Ian Sim à la batterie[18]. Début novembre, il annonce une tournée de trois mois débutant en Amérique à Miami le 24 novembre 2011 et s'achevant en Europe le 26 janvier 2012 à Rome ; il profite aussi de ce communiqué pour révéler la sortie, en libre téléchargement sur le site de son label, d’un nouveau maxi intitulé Don't Break My Love[19].

En 2012, il continue d'aborder sa musique de manière collective : il propose en janvier un nouveau morceau en collaboration avec la chanteuse Scout LaRue[n 3] et toujours Will Epstein au saxophone[20]. Le 5 février, il participe avec Noah Kraft à l'événement From Scratch[3] organisé par le MoMA PS1[n 4] en collaboration avec Pitchfork et la société mère du label de Nicolas Jaar, Clown & Sunset Aesthetics (CSA)[n 5] ; cette performance pluridisciplinaire de cinq heures est composée, de concerts de Jaar, Will Epstein, Dave Harrington et Sasha Spielberg, d'un mouvement joué par Lizzie Feidelson, et d'une vidéo artistique de Ryan Staake[21]. CSA organise deux autres événements de ce type en mars, l'un à Los Angeles [22] et l'autre à New York, pour marquer la sortie de sa première compilation[23], The Prism[24],[25]. Parallèlement, il travaille sur ses deux prochains longs formats, l'un de son duo Darkside, l'autre étant son second album solo prévu pour 2013[5]. En fin d'année, il se trouve propulsé en première place du classement annuel de Resident Advisor concernant les lives[26].

À l'été 2013, il fait parler de son duo avec Harrington sous un autre alias, Darkside : les deux artistes distribuent via Soundcloud un album de remixes du Random Access Memories de Daft Punk, qu'ils intitulent Random Access Memories Memories[27],[28].

Style[modifier | modifier le code]

Caractéristiques musicales et analyse critique[modifier | modifier le code]

La musique de Nicolas Jaar, classée dans le genre house tout en ayant des intonations jazz et soul[29], est qualifiée par Mixmag comme « peuplée de transitions troublantes, d'objets sonores décalés, d'instants où une chaleur inattendue se diffuse »[30] tandis que The Fader voit en son premier album une musique « profonde, luxuriante et longanime [où], dans un élan de séduction inconscient, les idées se dévoilent de manière charnelle »[25].

Auparavant et dès 2010, Tony Naylor, du Guardian, met le doigt sur ce qui caractérise la musique de Jaar : un compromis entre la dance, avec ses rythmiques qui vont et viennent, et un côté émotionnel qui émane d'influences musicales plus organiques[6] ; à ce titre, il s'interroge sur le fait que ses morceaux sont difficiles à classifier, prenant comme exemple Time for Us ou The Student qui se situent à la croisée des genres[6]. Le refus des codes, de la catégorisation mais aussi son héritage culturel hors des sentiers battus de la dance font d'ailleurs dire à Jaar qu'il est incapable de faire de la techno[6].

Ses prestations live sont saluées par la critique en raison de la sensibilité qui en affleure, ce qui fait notamment dire aux Inrockuptibles qu'elles sont « de belles machines à dresser poils et chair de poule »[31], quand Resident Advisor souligne que « Nicolas Jaar démontre qu'il n'y a pas besoin de faire sans cesse danser la foule pour rallier les fans — il met en évidence que la substance est aussi primordiale qu'une pointe de style »[17].

Influences revendiquées[modifier | modifier le code]

Outre Thé au harem d'Archimède de Villalobos[1],[2], Nicolas Jaar cite un autre album de musique électronique parmi les disques d'importance dans sa construction musicale : Drukqs d'Aphex Twin[29]. Mais il revendique d’autres influences : « Bertolucci, Antonioni, Keith Jarrett, Pink Floyd, The Doors, New Order, Manzoni, Magritte. Sur Être, le morceau d'ouverture de mon premier album, Space Is Only Noise, c'est Serge Daney qui parle avec Godard, il y a beaucoup de références à la culture française dans ma musique. Je suis allé au lycée français à New York et Santiago et ma mère est française, donc toute ma vie j'ai été bercé dans la culture française, c'est pour ça »[32]. Dans le domaine du jazz, outre Keith Jarrett, il est aussi inspiré par Dave Brubeck[33]. Par ailleurs, Leonard Cohen figure aussi parmi ses références musicales[33].

Opinions[modifier | modifier le code]

Jaar professe son aversion pour l'aspect mercantile de la musique : « Ma passion pour la musique m'amène à penser qu'elle est sacrée. Il est primordial pour moi d'affirmer, dans une optique de création, qu'elle est sacrée. Mais en réalité la musique est le bâtard de notre système économique. C'est toute la difficulté d'être musicien aujourd'hui. Comment faire de la musique pour quelqu'un dans un monde profane ? C'est là le point crucial »[34],[n 6].

Suivant son raisonnement, ainsi que son envie d'offrir sa musique de temps à autre en la partageant gratuitement via différentes plateformes telles que SoundCloud, il clame qu'il ne signera jamais sur une major[34] et se félicite du pouvoir des réseaux sociaux et de leur instantanéité qui lui permettent de toucher plus de 100 000 personnes dès qu'un morceau est finalisé[3].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

En solo[modifier | modifier le code]

Compilation des critiques
Périodique Note
Allmusic 4/5 étoiles[33]
The Guardian 4/5 étoiles[35]
Magic 2/6 starsStar full.svgStar empty.svgStar empty.svgStar empty.svgStar empty.svg[36]
Pitchfork 8.4/10 starsStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar half.svgStar empty.svg[8]
La Presse 4/5 étoiles[37]
Resident Advisor 4,5/5 étoiles[38]

Ce premier album très attendu[39] sort début 2011 et affiche un style moins orienté vers la dance que les maxis Russian Dolls et Time for Us qui l'ont précédé, fruit de plusieurs années d'enregistrements, utilisant de nombreux samples sur un style house au tempo ralenti[9],[33],[39]. Selon l’artiste lui-même, l’album Space Is Only Noise est une sélection de ses dix chansons préférées parmi celles qu’il a composées depuis ses 17 ans[40]. C'est le propre père de Nicolas Jaar, Alfredo, qui réalise l'artwork du disque[33].

Collaborations[modifier | modifier le code]

Compilation des critiques
Périodique Note
Pitchfork 7.7/10 starsStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar half.svgStar empty.svgStar empty.svg[41]
Resident Advisor 3,5/5 étoiles[42]

L'album Psychic, sorti le 10 octobre 2013, est le fruit d'une collaboration entre Nicolas Jaar et le guitariste Dave Harrington, qui combine des influences rocks et psychédéliques. L'album diffère beaucoup du style des productions précédentes de Nicolas Jaar, et est parfois comparé à ceux de groupes comme Pink Floyd ou de musiciens comme Eric Clapton[43].

Maxis[modifier | modifier le code]

En solo[modifier | modifier le code]

Année Maxi Label Critique
2008 The Student Wolf + Lamb Music
2010 Russian Dolls Clown and Sunset
2010 Marks & Angles Circus Company Ibiza Voice 8.5/10 starsStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar half.svgStar empty.svg[44]
2010 Time for Us / Mi Mujer Wolf + Lamb Music Ibiza Voice 7.5/10 starsStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar half.svgStar empty.svgStar empty.svg[45]
Resident Advisor 3,5/5 étoiles[46]
2010 Love You Gotta Lose Again Double Standard Records
2011 Nico's Bluewave Edits Wolf + Lamb Music
2011 Don't Break My Love Clown and Sunset
2011 Remixes Volume 1 (Pépé Bradock & Dave Aju) Circus Company Resident Advisor 3,5/5 étoiles[47]
2012 Encore Clown and Sunset
2012 The Ego Clown and Sunset

Collaborations[modifier | modifier le code]

Nicolas Jaar forme avec Dave Harrington un duo nommé Darkside, auteur d'un maxi homonyme.

Année Maxi Label Critique
2011 Darkside EP Clown and Sunset Ibiza Voice 7.5/10 starsStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar half.svgStar empty.svgStar empty.svg[48]
Resident Advisor 3,5/5 étoiles[49]
XLR8R 7.5/10 starsStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar full.svgStar half.svgStar empty.svgStar empty.svg[50]

En 2013, il participe à un projet avec Brian Eno et Grizzly Bear et sort en avril un maxi deux titres, Brian Eno x Nicolas Jaar x Grizzly Bear, où il tient le rôle du remixeur sur chacun des morceaux[51].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Citation originale : « it was the sexiest music I'd ever heard in my whole life. »
  2. Dans le jargon de l'industrie musicale, « clearer » signifie que l'on obtient l'accord de l'auteur ou du compositeur et des divers ayants droit concernés par la réutilisation d'un sample (parfois à titre gracieux, souvent à titre onéreux) lorsque l'on sort un morceau contenant ledit sample.
  3. Fille cadette de Bruce Willis et Demi Moore.
  4. MoMA PS1 est une institution affiliée au Museum of Modern Art de New York
  5. Nicolas Jaar et Noah Kraft sont les deux fondateurs de Clown & Sunset Aesthetics.
  6. Citation originale : « My passion for music makes me think it's sacred. In the creation aspect, it's very important, to me, to say this is sacred. But the reality is that music is a bastard child of our economy. That's what's difficult about being a musician today. How do you give [your music to] someone in a world that is not sacred? That's the crux of it. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) Philip Sherburne, « Breaking through: Nicolas Jaar - Interview », sur Resident Advisor,‎ 12 octobre 2009
  2. a, b et c (en) Remo Bitzi, « Nicolas Jaar - Playing with tempo », sur Electronic Beats,‎ 1er septembre 2010
  3. a, b, c et d (en) Mike Rubin, « Between semesters, digital innovation », The New York Times,‎ 11 mars 2012 (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  4. (en) Sean Levisman, « Q&A with Nicolas Jaar, Playing Electric Pickle Tonight », sur Miami New Times,‎ 15 janvier 2010
  5. a et b (en) Tony Naylor, « Nicolas Jaar is the renaissance man of electronic music », sur The Guardian
  6. a, b, c et d (en) Tony Naylor, « Does Nicolas Jaar's music defy description? », The Guardian,‎ 1er septembre 2010 (lire en ligne)
  7. (en) « RA Exchange 097: Nicolas Jaar », sur Resident Advisor,‎ 8 juin 2012 [MP3]
  8. a et b (en) « Album Reviews: Nicolas Jaar: Space Is Only Noise », sur Pitchfork,‎ 17 février 2011
  9. a et b Sofian Fanen, « Nicolas Jaar, éloge de la lenteur », sur Libération,‎ 12 avril 2011
  10. Johanna Seban, « Le grand Nicolas (Jaar) », sur Les Inrocks,‎ 19 mars 2011
  11. « L’album de Nicolas Jaar retiré de la vente », sur Libération,‎ 4 octobre 2011
  12. (en) « Staff Lists : The Top 50 Albums of 2011 », sur Pitchfork,‎ 15 décembre 2011
  13. (en) « RA Poll: Top 20 albums of 2011 », sur Resident Advisor,‎ 14 décembre 2011
  14. (en) Patric Fallon, « XLR8R's Best of 2011: New Artists », sur XLR8R,‎ 20 décembre 2011
  15. (en) Patric Fallon, « XLR8R's Best of 2011: Releases, Part One », sur XLR8R,‎ 21 décembre 2011
  16. (en) « RA Poll: Top 10 live acts of 2010 », sur Resident Advisor,‎ 8 décembre 2010
  17. a et b (en) « RA Poll: Top 20 live acts of 2011 », sur Resident Advisor,‎ 7 décembre 2011
  18. (en) Clare Scott, « Nicolas Jaar & his reinvented live set return to Fabric », sur Ibiza Voice,‎ 28 juin 2011
  19. (en) Will Lynch, « Nicolas Jaar plans international tour, unveils free EP », sur Resident Advisor,‎ 1er novembre 2011
  20. « Nicolas Jaar invite la fille de Demi Moore et Bruce Willis sur un inédit », sur Magicrpm.com,‎ 11 janvier 2012
  21. (en) « MoMA PS1, Pitchfork Present Nicolas Jaar in NYC », sur Pitchfork,‎ 31 janvier 2012
  22. (en) August Brown, « Review: Nicolas Jaar makes electronica musical at the Echoplex », sur Los Angeles Times,‎ 27 mars 2012
  23. (en) Emily Thomas, « Nicolas Jaar and Noah Kraft expand PS1 show into multimedia entities », sur Spinner,‎ 29 février 2012
  24. (en) Ryan Keeling, « Nicolas Jaar presents The Prism », sur Resident Advisor,‎ 22 mars 2012
  25. a et b (en) Sam Hockley-Smith, « Gen F: Nicolas Jaar », The Fader, no 79,‎ mai 2012 (ISSN 1533-5194, lire en ligne)
  26. (en) « Top 20 live acts of 2012 », sur Resident Advisor,‎ 6 décembre 2012
  27. (en) « Nicolas Jaar remixes the entirety of Random Access Memories »,‎ 21 juin 2013
  28. « Daftside : Nicolas Jaar et Dave Harrington remixent “Random Access Memories” »,‎ 24 juin 2013
  29. a et b (en) Agnes Zelei, « Nicolas Jaar: An Interview », sur Electronic Beats,‎ 2 octobre 2012
  30. (en) Kerri Mason, « Stars of the year: Nicolas Jaar », Mixmag,‎ janvier 2012 (ISSN 0957-6622, lire en ligne)
  31. Thomas Burgel, « Les téléchargements de la semaine (93) », sur Les Inrocks,‎ 17 octobre 2012
  32. Violaine Schütz, « Nicolas Jaar », Redux, no 38,‎ août 2011
  33. a, b, c, d et e (en) Phil Freeman, « Space is Only Noise - Nicolas Jaar », sur Allmusic
  34. a et b (en) Tony Naylor, « Nicolas Jaar: 'I'm never going to sign for a major label, period' », The Guardian,‎ 24 mars 2012 (lire en ligne)
  35. (en) Michael Cragg, « Nicolas Jaar: Space Is Only Noise - review », The Guardian,‎ 11 février 2011 (lire en ligne)
  36. Alexandre Cognard, « Space Is Only Noise de Nicolas Jaar », Magic, no 149,‎ février 2011 (lire en ligne)
  37. Alain Brunet, « Nicolas Jaar: Jaar allégorique », La Presse,‎ 26 février 2011 (lire en ligne)
  38. (en) Derek Miller, « RA Review: Nicolas Jaar - Space Is Only Noise », sur Resident Advisor,‎ 15 février 2011
  39. a et b (en) Alex Macpherson, « Nicolas Jaar - Space Is Only Noise - Review »,‎ 11 février 2011
  40. « Nicolas Jaar : Atmosphérique », sur Oufipo,‎ 2012 [MP3]
  41. (en) Tim Finney, « Various Artists - Inès », sur Pitchfork,‎ 1er février 2011
  42. (en) Todd Burns, « RA Review: Various Artists - Inès », sur Resident Advisor,‎ 25 novembre 2010
  43. Resident Advisor - DARKSIDE - Psychic
  44. (en) Tom Jones, « Nicolas Jaar - Marks & Angles EP on Circus Company », sur Ibiza Voice,‎ 21 juin 2010
  45. (en) Sean-Michael Yoder, « Nicolas Jaar - Time For Us EP on Wolf + Lamb », sur Ibiza Voice,‎ 19 janvier 2010
  46. (en) Sam Louis, « RA Reviews: Nicolas Jaar - Time For Us », sur Resident Advisor,‎ 22 janvier 2010
  47. (en) Andrew Ryce, « Nicolas Jaar - Remixes Vol. 1 », sur Resident Advisor
  48. (en) Kristan J. Caryl, « Darkside aka Nicolas Jaar & Dave Harrington - Darside EP on Clown & Sunset », sur Ibiza Voice,‎ 12 mai 2011
  49. (en) Stephen Worthy, « RA Reviews: Darkside - Darkside EP », sur Resident Advisor,‎ 8 décembre 2011
  50. (en) Patric Fallon, « Darkside - Darkside EP », sur XLR8R,‎ 8 décembre 2011
  51. (en) « Grizzly Bear & Brian Eno: Split 12” avec des remixes de Nicolas Jaar pour le Record Store Day », sur Warp.net,‎ 11 mars 2013

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 27 novembre 2012 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.