L'habit fait le moine

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L'habit fait le moine
Auteur Carter Dickson, pseudonyme de John Dickson Carr
Genre Roman policier
Version originale
Titre original The Curse of the Bronze Lamp
Éditeur original Morrow
Langue originale Anglais
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Lieu de parution original New York
Date de parution originale 1945
Version française
Traducteur Gabrielle Ferraris
Lieu de parution Genève
Éditeur Ditis
Collection Détective-club - Suisse no 23
Date de parution 1947
Série Sir Henry Merrivale
Chronologie
Précédent Il n'aurait pas tué Patience La Maison de la terreur Suivant

L'habit fait le moineThe Curse of the Bronze Lamp, dans l'édition originale américaine, ou Lord of the Sorcerers, dans l'édition britannique parue l'année suivante — est un roman policier américain de John Dickson Carr publié en 1945, sous le pseudonyme de Carter Dickson. C'est le 16e roman de la série mettant en scène le personnage de Sir Henry Merrivale.

Résumé[modifier | modifier le code]

Après avoir découvert dans la Vallée des rois, le tombeau de la momie d'Herihor, grand-prêtre d'Ammon et roi de la XXe dynastie, les membres de l'expédition sont victimes de ce que plusieurs considèrent comme une malédiction. Au Caire, le professeur Gilray meurt, empoisonné par une piqûre de scorpion, Lord Severn tombe gravement malade et, sur le quai de la gare, Lady Loring essuie la lourde menace du devin égyptien Alim Bey.

Dans le train qui la ramène en Angleterre, elle rencontre par hasard Sir Henry Merrivale qui dissipe ses craintes. Mais de retour chez elle, une fois dans le hall de son manoir, elle se volatilise quasiment sous les yeux de ses amis. Ne restent plus sur les dalles de la vaste pièce que l'imperméable de la jeune femme et la lampe maléfique du tombeau de la momie.

La police enquête, mais Helen Loring demeure introuvable, bien que, fait très étrange, elle ait été vue une heure après sa disparition dans une boutique d'antiquités de Gloucester en possession d'un tableau qui a été effectivement décroché de la galerie du manoir.

Peu après, c'est le comte de Severn, un autre membre de l'expédition du tombeau de la momie, qui connaît un sort similaire. Henry Merrivale doit mettre toute la puissance de sa déduction au service d'une solution à cette énigme où la superstition n'est évidemment qu'un leurre...

Particularités du roman[modifier | modifier le code]

Ce roman, bref et concis, est en fait la version allongée et romancée d'une pièce radiophonique homonyme (The Curse of the Bronze Lamp), écrite par John Dickson Carr en 1944. Cette pièce radiophonique a été traduite en français par Roland Lacourbe sous le titre La Malédiction de la lampe de bronze dans l'anthologie Vingt défis à l'impossible, Nantes, L'Atalante, 2002, p. 243-260.

Le roman est précédée d'une longue dédicace à Ellery Queen dans laquelle John Dickson Carr précise avoir voulu créer dans L'habit fait le moine une intrigue policière hautement rationnelle afin de pourfendre le thème rabâché de la malédiction attachée à la profanation des tombeaux de momies égyptiennes.

Éditions[modifier | modifier le code]

Éditions originales en anglais
  • (en) Carter Dickson, The Curse of the Bronze Lamp, New York, Morrow,‎ 1945 — édition originale américaine.
  • (en) Carter Dickson, Lord of the Sorcerers, Londres, Heinemann,‎ 1946 — édition originale britannique.
Éditions françaises

Références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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