Jacque Fresco

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Jacque Fresco

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Jacque Fresco en 2006

Naissance 13 mars 1916 (98 ans)
Brooklyn, New York
Nationalité Américain
Pays de résidence Floride, États-Unis
Profession Futuriste, Ingénieur social, Ingénieur de structures, Architecte designer, Ingénieur industriel, Écrivain, Maître de conférences
Activité principale The Venus Project, l'économie basée sur les ressources.
Autres activités
Looking Forward (1969), The Best That Money Can't Buy (2002)

Jacque Fresco, né le 13 mars 1916, est un américain autodidacte, ingénieur de structures, architecte designer, designer, éducateur et futuriste. Il écrit et donne des conférences à propos de ses visions sur les villes durables, l'efficacité énergétique, la gestion des ressources naturelles, la cybernétique, l'automation avancée ainsi que le rôle de la science dans la société. Avec sa collègue, Roxanne Meadows, il est le fondateur et directeur de The Venus Project. En tant que critique social connu pour sa franchise, Fresco prône l'implementation globale d'un système socio-economique de coopération sociale, d'automation technologique et de méthodologie scientifique, qu'il décrit comme une « économie basée sur les ressources ».

Fresco et ses travaux ont fait l'objet de programmes à la télévision et à la radio, ainsi que d'articles dans des journaux et magazines, dans lesquels il a été décrit comme « un rêveur »[1],[2],[3], « un excentrique »[2], « un utopiste »[4],[5], « un idéaliste »[6], « un fou littéraire »[7], « un charlatan »[8], ou encore comme un génie, un prophète et un visionnaire[4],[9],[10]. Certains pensent que ses idées sont impraticables, idéalistes[11] et à la limite de la science-fiction[12],[13].

Enfance[modifier | modifier le code]

Né le 13 mars 1916[14], Jacque Fresco a grandi dans le quartier de Bensonhurst, à Brooklyn, dans la ville de New York[8],[15]. Désintéressé par l'École[16],[17], Fresco est sorti du système scolaire avant le collège et a choisi d'apprendre de manière informelle et autonome à l'âge de la préadolescence et adolescence[18]. Il passa son temps libre à la bibliothèque du coin où il a étudié des sujets liés à ses intérêts[15]. Les talents de Fresco comme orateur lui ont valu de remporter le premier prix d'un concours de théâtre de premier ordre à New York[17]. Fresco a aussi su exprimer des capacités artistiques en peinture et dessin[17]. Au sommet du toit de sa maison à l'angle de la 67e et 20e Avenue, Fresco passa du temps avec ses amis à discuter de Darwin, Einstein, de la science et du futur[16],[17]. Il se réfère régulièrement à son vécu d'enfance de pauvreté durant la Grande Dépression comme base de réflexion dans ses projets de sociétés futures[19],[5]. Fresco a participé à la Young Communist League (Ligue de la Jeunesse Communiste). Après de nombreuses discussions et désaccords avec son président, le jeune Jacque se retira du groupe communiste[8],[20]. Il porta plus tard son attention vers le groupe Technocratique[15],[16]. Au milieu des années 1930, Fresco voyagea vers Los Angeles où il entama une carrière de concepteur de structure.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Jacque Fresco débute sa carrière professionnelle comme consultant en design pour Rotor Craft Helicopter Company. Il est employé à l'unité militaire de design et développement de la base de Wright-Patterson, à Wright Field Dayton, Ohio. Il travaille un temps comme ingénieur de recherche pour la société Raymond De-Icer[Quand ?], sise à Los Angeles.

Il a travaillé pour de nombreuses entreprises et dans de nombreux domaines en tant que consultant et conseiller technique à l'industrie cinématographique, professeur de design industriel à l'École centrale d'art d'Hollywood. À Los Angeles, il était collègue et associé du psychologue Donald Powell Wilson.

En 1942, Fresco lance la société Revell Plastics (désormais Revell-Monogram) avec Lou Glaser, et travaille à divers degrés dans la recherche et le développement aérospatial, l'architecture, le stylisme automobile, les méthodes de projection cinématographique 3D et la conception du matériel médical, où il a notamment développé un appareil à rayons X 3D.

Projet de soucoupe volante

Industrie de l'aviation, hiatus des mers du Sud[modifier | modifier le code]

En Californie, Fresco a travaillé chez Douglas Aircraft[8] à Douglas. Il y présentait des concepts alternatifs d'avion[7].

Fresco a travaillé sur un projet d'aile volante[21] et un avion en forme de disque qu'il appelait « soucoupe volante »[22]. Ses idées de vaisseau en forme de disque impliquaient un fonctionnement par jets ou lanceurs, et elles intéressaient l'industrie de l'aviation en un temps où les constructions expérimentales étaient en cours[23],[24]. Fresco fit des démonstrations de quelques unes de ses créations en 1938[25]. Il rencontra plus tard de la résistance à ses propositions et concepts[26], et, par la suite, quitta Douglas à cause de désaccords de design[8],[26].

Il voyagea à Hawaï vers fin 1939[27]. De là, il voyagea jusqu'en Polynésie où il communiqua avec des autochtones[28]. Fresco déclare que sa visite dans ces îles l'a grandement aidé à construire sa compréhension de la relativité culturelle et de la flexibilité des valeurs humaines dans des environnements différents[29],[30]. Après être retourné en Californie, Fresco s'installa dans une résidence à différents endroits de Hermosa Beach et à travers Los Angeles[16], tout en continuant ses projets de conception industrielle pour diverses sociétés.

Armée de l'air, Wright Field[modifier | modifier le code]

Fresco dans l'armée

En 1942, Fresco fut appelé pour l'armée des États-Unis[16],[31]. On lui confia rapidement les fonctions de conception technique pour les Forces Armée de l'Air aux laboratoires de conception de Wright field à Dayton, en Ohio[16],[23],[26],[32]. Il y élabora alors jusqu'à 40 concepts par jour[26], dont l'un était une « aile à courbure variable radicale » avec laquelle il a tenté d'optimiser la commande de vol en permettant au pilote d'ajuster l'épaisseur des ailes pendant l'ascension et le vol[33]. Ce système fut l'objet d'un brevet[34],[35] et par la suite transmis à l'armée de l'air[26],[35]. Fresco ne s'ajusta pas à la vie militaire et obtenu d'être licencié[16].

Le personnage avait beaucoup d'idées très en avance pour l'aviation et cela lui valut une bonne réputation dans l'industrie de l'aviation comme étant « un homme ayant 20 ans d'avance sur son temps »[16],[23],[26],[36].

Trend Home (« Maison tendance »)[modifier | modifier le code]

Exemplaire de la Trend Home
Trend Home

Dans les années 1940, Fresco a été demandé par Earl Muntz, Michael Shore et Benn Reyes afin de concevoir une nouvelle forme de maison moderne et à bas coût sous les conditions suivantes : bas coût, composée de matériaux disponibles, être fonctionnelle, et éviter le radicalisme[16],[37].

Il en résultat un bâtiment tout en verre-aluminium, connu sour le nom de Trend Home, qui avait une surface de 84,4 m² et en 21 morceaux[37],[38].

La structure pouvait être érigée par une dizaine d'hommes en huit heures[39]. Sa grande résistance aux tremblements de terre et aux chocs directionnels, malgré sa composition abondante en verre, était partie intégrante de son concept[40]. Plusieurs pièces imbriquées assuraient la stabilité de la structure et était vissées à une dalle en béton[37]. Des méthodes peu conventionnelles ont été utilisées pour effectuer diverses fonctions. La ventilation était détournée par une méthode de thermosiphonage ; Des ultraviolets étaient utilisés pour éliminer les germes et les mauvaises odeurs ; la machine à linge, le lavabo, les toilettes et la baignoire étaient montés ensemble en une unique pièce d'aluminium[37]. La plupart des inventions de Fresco étaient conçues comme des accessoires et appareils additionnels à un coût additionnel. Cela incluait une installation de cuisine d'un tenant qui contenait un fourneau à haut rendement et un lave-vaisselle à ultrason[37]. Le design de la structure avait un faible poids, une grande solidité, et aux matériaux durables dans le temps permettait de réduire les coûts et de simplifier la production, ce qui augmentait sa viabilité économique[41]. Le coût final était d'environ 5200$[39].

La réflexion concernant la Trend Home était que la demande de logement après la Seconde Guerre mondiale n'était pas satisfaite. On pensait que cela pourrait aussi aider l'industrie manufacturière, dans laquelle les travailleurs des usines d'aviation employés pendant la guerre pourraient être transférés dans la production d'habitations préfabriquées[30].

Le concept a d'abord été présentée à l'hôtel Ambassador à Los Angeles en 1947[42]. La structure a ensuite été exposée durant l'été 1948 au Stage 8 du Warner Bros Studio sur le Sunset Boulevard[43] et commença à attirer l'attention de tout le pays. Elle allait attirer jusqu'à 20 000 visiteurs[7]. Les recettes furent reversées à la Société de prévention contre le cancer pour construire une partie d'un nouvel hôpital[44].

Durant les années suivantes la Trend Home fut produite en masse[45] et était considérée par le gouvernement des États-Unis comme une solution possible aux soldats de retour de la Seconde Guerre Mondiale[16].

Pendant plus d'une décennie, les variations du concept était prototypées, vendues, et occupées jusqu'en 1962 lorsqu'un projet majeur de logement appelé Alumanor fut construit sur le Mt. Washington, dans le Highland Park à Los Angeles[46].

Technologie 3D[modifier | modifier le code]

En 1949, Fresco fut chargé par les producteurs d'Hollywood Jack Moss et Irving Yergin de développer une technologie permettant visualiser des images en trois dimensions sans faire usage de lunettes[47]. La technologie développée était faite à la fois pour les salles de cinéma et pour la télévision de salon[47]. Tout à fait nouvelle de par sa simplicité, elle était relativement peu chère et ne nécessitait que peu de modifications du système de projection utilisé à l'époque. Cette technologie avait aussi pour but d'être utilisée par les appareils médicaux à rayon-x et pour la chirurgie[47]. Elle fit l'objet d'une démonstration en été 1949 en Californie[48]. Bien qu'elle fut présentée à Technicolor, elle n'à pas réussi à obtenir un investissement et un développement par la suite, à cause des exigences inabordables de l'entreprise[49].

Laboratoire de recherche scientifique[modifier | modifier le code]

Vers la fin des années 1940 jusqu'au début des années 1950, Fresco fut directeur de plusieurs laboratoires de recherches scientifiques[32]

Situé près de Elysian Park à Los Angeles, il dirigeait les opérations en compagnie de ses associés Eli Catran et Henry Giaretto[citation nécessaire]. Plus tard, ce laboratoire fut déplacé de Loz Feliz - près de Hollywood[50] - à la maison de fresco où il donnait aussi régulièrement des conférences, et enseignait la conception technique[8], tout en faisant ses propres recherches[51] et travaillant sur ses inventions en tant qu'inventeur free-lance et consultant scientifique[28]. Ce fut la période la plus prolifique en invention de Fresco[52],[53].

Fresco affirme que ses inventions étaient vendues sans conditions à ses clients, excluant son nom de la plupart des brevets[28],[54]. Fresco affirme aussi que beaucoup de ses inventions ont été prises illégalement par d'autres associés.

Pendant cette période, Fresco se battait pour obtenir le financement de ses recherches[28], et faisait face à des échecs et des difficultés financières, qui dans un cas au moins, ont mené à la saisie de l'équipement de son laboratoire[53],[55]

Science Fiction, industrie du cinéma[modifier | modifier le code]

Fresco a travaillé comme concepteur de maquettes pour des films de science fiction[16],[32], comme le show télévisé Ring Around The Moon, qui inspira le film Project Moonbase basé sur une histoire de Robert A. Heinlein[56].

Fresco était remarqué pour la grande qualité de ses modèles et de ses effets spéciaux, malgré les faibles budget des productions de séries B[57],[58],[59],[60]. Fresco a travaillé comme conseiller technique dans l'industrie du cinéma, notamment pour le documentaire de Lou Stoumen produit en 1956 et intitulé l'Œil Nu (The Naked Eye)[61]. En 1955, Fresco quitta la Californie après que son laboratoire ait été détruit pour construire le Golden State Freeway[7],[8].

Milieu de vie[modifier | modifier le code]

Consultant en psychologie, designer industriel[modifier | modifier le code]

En 1955, Fresco déménagea à Miami, en Floride. Il commença un business comme consultant en psychologie, bien qu'il n'ait aucune accréditation[7]. La American Psychological Association remit en cause la crédibilité de ses opérations. Fresco arrêta finalement ses consultations[7],[62]. Il apprit plus tard que l'absence de diplôme était très mal vu dans le milieu académique[7]. À Miami, Fresco tint des conférences publiques durant les années 1950 et 1960, en se concentrant sur sa vision d'un futur changeant rapidement et sur sa critique des pratiques politiques et culturelles de notre ère[7],[63].

Plus tard dans sa vie, Fresco a décrit ses activités pendant cette période. Dans un récit autobiographique, il souligne les organisations de suprématie blanche auxquelles il dit s'être rapproché pour tester la faisabilité de changer les gens. Il décrit comment il est rentré dans le Ku Klux Klan et le white Citizen concil, dans le but d'y changer leur point de vue sur la discrimination raciale[64].

Fresco passa du temps à Miami à présenter ses concepts d'une cité circulaire et obtint des fonds pour les faire construire[1]. Il a aussi conçu une voiture à 3 roues qui avait seulement 32 pièces mobiles, pour laquelle il s'attacha également à trouver des fonds de financement[1],[30],[65],[66]. Le personnage a modelé sa vie en travaillant comme designer industriel pour différentes entreprises telles que Alcoa, et la Major Realty Corporation[7]. En 1961, accompagné de Pietro Belluschi et C. Frederick Wise[67], Fresco conçut un édifice plus sophistiqué que son précédent Trend Home, connu comme la Sandwich House[7]. Consistant en des composants, parties d'aluminium pour la plupart préfabriqués, elle était vendue pour 2 950 ou 7 500 dollars en incluant des fondations et toutes les installations intérieures[67]. Durant ces années, Fresco a porté ses projets en dessinant des appareils préfabriqués en aluminium via la Jacque Fresco Enterprises Inc[68].

Projet Americana[modifier | modifier le code]

Du milieu des années 1950 et jusqu'au cours des années 1960, Fresco a développé le Project Americana[7],[69]. C'était un plan sur dix ans pour un changement social américain[7]. Le plan comprenait des méthodes pour aider les pays en difficulté en se servant d'usines préfabriquées qui manufacturent des produits préfabriqués pour la construction, le développement de centres culturels, et un nouveau programme de scolarisation. En 1962, CBS a approché Fresco sur le développement d'une série exposant ses idées après être apparu lors de deux épisodes successifs de On the Town avec Fred Fischer[70].

En 1960, Fresco a été présenté à Hubert Humphrey et leur correspondance a perduré jusqu'au milieu des années 1960[30]. Fresco voulait que Humphrey intègre et mette en œuvre le Project Americana.

En 1969, Fresco coécrit le livre Looking Forward avec Ken Keyes Jr. La première moitié du livre consiste à expliquer les causes culturelles auxquelles se confronte l'humanité, et en l'apport des opinions de Fresco concernant les changements qui pourrait être faits. Fresco et Keyes ont décrit les trois composants qui pourraient aider à analyser le futur : les valeurs, les modes de pensées, et les outils (niveau de développement technologique) de l'humanité[71]. Tout cela a été expliqué comme étant interdépendant à la manière d'un engrenage. La seconde moitié du livre appuyait la théorie selon laquelle les implications sociales possibles d'une banque de connaissances centrale (Corcen) serait utilisée afin de parvenir à une « symbiose homme-machine humanisée »[72], et un vision spéculative de l'avenir tournant autour des expériences de personnages fictifs - Scott et Hella[73].

Sociocyberneering, Inc. (« Sociocybernétique »)[modifier | modifier le code]

Le Projet Americana n'a pas séduit la population[74]. Fresco a donc démarré un nouveau concept qu'il a appelé "Sociocyberneering", soit Sociocybernétique. Il a commencé par en parler lors de conférences universitaires de 1970 à 1971[75]. Dès la fin de cette année, Fresco fonda son association à but non lucratif qu'il appela Sociocyberneering Inc[76]. Ce fut une organisation sans but sectaire ou politique, atteignant à son apogée 250 membres[77]. Fresco fut régulièrement invité à animer des conférences éducatives à Miami Beach et quatre nuits par semaine à son domicile de Coral Gables[78] en échange d'une petite somme, ainsi que de nombreuses discussions publiques informelles dans des cafés[10]. Ses sujets de conférences allaient de la physique à la sociologie. Fresco travailla avec les membres de l'organisation pour produire des concepts, films, et pamphlets appuyant les objectifs de l'organisation[77].

La définition de Fresco pour la sociocybernétique était « l'application de formes de technologies informatiques les plus sophistiquées dans la gestion des affaires humaines »[79]. Son but était « de rechercher des solutions alternatives basées sur la conservation d'énergie, la coopération internationale dans tous les domaines sociaux, et le développement d'approches systémiques pour la conception des villes »[80].

Fresco conçu une ville circulaire, de deux kilomètres de diamètre connectée de façon radiale à des anneaux concentriques « ressemblant aux rayons d'une roue »[81]. Au centre du dôme principal se situait un super ordinateur dont la fonction était de centraliser les données du système de gestion pour les opérations de la ville. Fresco promu son organisation par des conférences dans des universités[75] et apparu à la radio et à la télévision[82],[83].

Un autre des objectifs de la Sociocybernétique était de localiser un terrain en Floride du sud afin de construire un communauté expérimentale dans laquelle il pourrait vivre et s'étendre[84],[85]. Les investissements ont été répartis dans différents endroits. Il connu cependant un revers en 1978 où les membres prirent peur du plan local d'urbanisme du Comté de Collier qui aurait compliqué leur implantation. Il en résultat une quasi dissolution des membres de Sociocyberneering Inc.[6]. Les investissements furent abandonnés et le terrain revendu. Fresco vendu sa maison[6] et un nouveau terrain fut acquis dans la rurale province de Venus, en Floride. Il y établi un centre de recherche dès 1980[86]. Avec l'aide des membres restant, des bâtiments furent érigés sur le site. Dans les années 1980, Fresco commença à travailler avec Roxanne Meadows pour développer ce qui allait devenir The Venus Project, dans l'objectif de concevoir un film se nommant, Welcome to the Future (« Bienvenue dans le Futur »)[87].

The Venus Project[modifier | modifier le code]

Article détaillé : The Venus Project.
Fresco avec Roxanne Meadows à Venus

En 1994, Fresco enregistre son entreprise avec pour nom The Venus Project[réf. souhaitée]. Le personnage avait accumulé une très grande quantité de concepts et modèles qui pourraient représenter un aperçu général de la façon dont ses idées fonctionnent et opèrent, et ont été utilisés pour gagner en popularité[5]. Fresco et Meadows ont continué à soutenir le projet durant les années 1990 grâce à leur métier freelance d'inventeurs[88], d'ingénieurs industriels, de créateur d'architectures conventionnelles[30], et en tant que consultant pour des inventions[30]. Dans le processus, quelques uns des concepts de Fresco attira l'attention d'entreprises de promoteurs[89]. En 2002, Fresco publia son œuvre la plus importante : The Best That Money Can't Buy.

Au travail au studio Venus
Construction à Venus

En 2006, William Gazecki produit le film semi-biographique sur Fresco, "Future by Design"[53]. En 2008, Peter Joseph met en avant Fresco dans son documentaire Zeitgeist: Addendum et présente les idées de ce dernier comme de possibles alternatives pour le futur. La même année, Peter Joseph fonde sur ces principes le Mouvement Zeitgeist qui reprend l'approche de Fresco. En avril 2012, les deux groupes se dissocient, abandonnant le concept de l'inventeur[30].

En 2010, Fresco tente de déposer en tant que marque la phrase "resource-based economy" (« économie basée sur les ressources »)[90]. La demande est examinée, mais est rejetée car étant trop générique, et l'inscription de la marque est refusée.

Également durant 2010, Fresco voyage avec sa compagne Meadows tout autour du globe pour promouvoir les idées du Projet Venus[91],[92]. En France, Jacque Fresco et Roxanne Meadows font une brillante allocution à la Machine du Moulin Rouge devant une salle comble[93],[94],[95]. Le 15 janvier 2011, le film Zeitgeist: Moving Forward est projeté dans des théâtres, montrant également Fresco[96]. Actuellement, Fresco organise des conférences et des visites in situ de The Venus Project[97],[98], et a initié une levée de fonds pour un film long métrage qui pourrait dépeindre le futur tel que le conçoit la structure The Venus Project[30]. En novembre 2011, Fresco tint un conférence aux protestants de "occupy Miami" devant le Government Center à Miami[99]. En avril 2012, Roxanne Meadows a produit un film, Paradise or Oblivion[100],[101], résumant dans les grandes lignes les objectifs et propositions de The Venus Project. En juin 2012, Maja Borg a projeté son film, Future My Love, au Festival international du film d'Édimbourg, montrant les travaux de Fresco et Meadows[102],[103].

Logo de The Venus Project

The Venus Project est présenté par la littérature de Jacque comme l'aboutissement du travail de toute une vie. Il est localisé au centre de la Floride, près de la rive ouest du Lac Okeechobee, à peu près 80 km au nord-est de Fort Myers. Sur sa parcelle de 8,7 ha, il y a 10 structures entièrement imaginées par Fresco. C'est en partie un centre de recherche pour Jacque Fresco et Roxanne Meadows[104]. Ils y produisent des vidéos et de la littérature qui a pour but de présenter leur buts. Selon leurs informations, leur objectif ultime est d'améliorer la société en direction d'un concept social global, durable et technologique qu'ils appellent une « économie basée sur les ressources »[105].

Fresco pense qu'il y a plus de ressources nécessaires pour tous les besoins humains, aussi longtemps que la population reste réaliste face à la capacité de charge de l'environnement. Cependant, il décrit la population comme un facteur limitant et expose les conséquences de la surpopulation : « Si votre population est supérieure à ce que la terre peut supporter vous aurez de nouveau des différends territoriaux, des conflits, des invasions, et la nécessité de créer une armée ». Fresco préconise une restructuration complète de la société, remplaçant le présent système monétaire, politique et économique (système financier)[106].

Le 2 octobre 2013, Monsieur Fresco publie en Français La prospérité sans en payer le prix qui est la version française de son livre The Best That Money Can't Buy[107],[108].

Vie personnelle et familiale[modifier | modifier le code]

Jacque Fresco est né d'un couple d'immigrants turcs, Isaac et Lena Fresco[109]. Son père est né en 1880 et a immigré d'Istanbul à New York où il travailla comme horticulteur[109]. Il mourut en 1963[109]. La mère de Jacque Fresco est née en 1887[109] à Jérusalem et migra également à New York en 1904[109]. Fresco avait une sœur et un frère[109]. La première se prénommait Freda et le second David. Ce dernier était un artiste peintre[110] et possédait une entreprise privée durant la Seconde Guerre mondiale[110]. Il devint ensuite comédien de théâtre puis acteur à Hollywood[111]. Après son évincement d'Hollywood dans les années 1950 par la House Un-American Activities Committee (HCUA)[112],[113], il revint sur la scène dans les années 1960 dans plusieurs films et show TV[113],[114]. Il décéda en 1997[109].

Fresco a été marié une fois lorsqu'il vivait à Los Angeles en Californie et passa ses années en couple à Miami[32]. Il divorça en 1957[115]. Sa femme, Patricia, lui donne un fils en 1953, Richard, et une fille en 1956, Bambi. Richard travailla pour l'armée[116],[117] et mourut en 1976[118]. Bambi décéda d'un cancer en 2010[119].

Influences de Fresco[modifier | modifier le code]

Fresco attribue ses influences à Jacques Loeb, qui a posé les fondements de la conception mécanistique de la vie (The mechanistic conception of life: biological essays) ; Edward Bellamy, qui a écrit le livre extrêmement influent, Le Futur Antérieur ; Thorstein Veblen, qui a influencé le mouvement Technocratique et Howard Scott, qui l'a popularisé ; Alfred Korzybski, qui est à l'origine de la Sémantique Générale ; et H. G. Wells, parmi d'autres[120].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

  • « Project Americana: Man in the World of Tomorrow », Feedback Vol. 1, no 5, mai 1961
  • « Science in 1980 », Florida Living Magazine, Miami,‎ 31 décembre 1961, p. 8–9 (lire en ligne)
  • « Designing the Future: A Cybernetic City For the Next Century », in The Futurist. Vol. 28, No. 3. p. 29–33, mai/juin 1994 [présentation en ligne]
  • « The Future and Beyond » The Venus Project, 2000
  • Avec Roxanne Meadows, « Beyond Utopia », in Utopian Thinking in Sociology: Creating the Good Society pp. 86–92, édité par Arthur B. Shostak, American Sociological Association, 2001 (OCLC 49561995) [présentation en ligne]
  • Avec Roxanne Meadows, « The Future by Design: Beyond Money and Politics] », in Viable Utopian Ideas: Shaping a Better World, pp. 197–205, édité par Arthur B. Shostak, M E Sharpe Inc, 2003 (ISBN 0-7656-1105-8) (OCLC 473852611) [lire en ligne]
  • Avec Roxanne Meadows, « Reinventing Iraq », in In The Shadow of War, p. 147–154, édité par Arthur B. Shostak, Philadelphia, PA: Chelsea House, 2004 (ISBN 978-1-4381-2468-1) (OCLC 646806392) [lire en ligne]
  • Avec Marie-Caroline Braud, Pamela Barrera Celis et Sébastien Bages, « La prospérité sans en payer le prix », édité par Osmora, diffusion par Civilisation 2.0, 2013 (ISBN 9782897281564) [présentation en ligne]

Films[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Jack. Roberts, « A Dreamer With A Plan For The Future », The Miami News, Miami,‎ Aug. 7, 1978, p. 5A (lire en ligne)
    • a,b « In the 1960s he was trying to get people to build his city and take an interest in a three-wheel car he developed which has only 32 parts. » – p. 5A, col. 2, ¶ 1
  2. a et b Mike Thomas, « He's A Dreamer From Venus », Orlando Sentinel, Orlando, FL,‎ Feb. 12, 1995, p. 26 (lire en ligne)
    • b « Jacque is 78, brilliant by his own account, eccentric by mine. » – p. 26, ¶ 2
  3. Corrias. Angela, « They Call Jacque Fresco A Dreamer. », Herald de Paris,‎ 11 octobre 2009 (lire en ligne)
  4. a et b Sanchez, Marcello. U.S. Has Never Been A Democracy [Digital Video]. Russia Today.
    • a,b « He has been labeled as a genius, a prophet, a visionary, and sometimes as an eccentric and dismissed as an utopian dreamer. » – 00:01-00:09
  5. a, b et c Nery Ynclan, « Engineer Builds A Foundation For Utopian Dream World », Houston Chronicle, Houston,‎ juillet 18, 2002, p. 3 (lire en ligne)
    • a « Fresco says his interest in creating a dramatically different social order emerged from the heartaches of the Great Depression. » – p. 3, col. 4, ¶ 5
    • b-c « He uses the expertly crafted models made by Meadows to make movies he sells to high school teachers and university professors intrigued by his ideas. The tapes and books, and the models Meadows creates of commercial real estate projects, provide the couple income to keep their hope of finding a major backer for The Venus Project alive. » – p. 3, col. 5, ¶ 3
    • d « His more immediate goal is to find the funding to make a feature-length film of his techno-utopian lifestyle so his theories can reach a mass audience. » – p. 3, col. 2, ¶ top
  6. a, b et c Steve Schmadeke, « Venus Before Dawn », Naples Daily News, Naples, FL,‎ 27 octobre 2002, p. 1G & 3G
    • a,b « Not surprisingly, there have been some setbacks to Fresco's grand vision. The biggest came in 1978 [...] The group's plan collided with the Collier County zoning board ... Fresco says, 'So they all pulled out, they left.' [...] Fresco sold his share of the Naples land and his Miami home [...] » — p. 3G, col. 1, ¶ 9
    • c « [people] who know Fresco call him one of the last true idealists, with a potent blend of inventiveness and obsession [...] He's the rare idealist, they say, who has refused to make the normal accommodations with life. » — p. 3G, col. 1, ¶ 2
    • d « It's true that his ideas, with variations in scope not only have been tried in another era. They owe much to Technocratic thought, a 1930s movement advocating the reform of social structures under the guidance of scientists and engineers and writers like Paul Ehlrich. » — p. 1G, col. 2, ¶ 1
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Mac. Smith, « A Look Ahead Through Fresco's Window », Florida Living Magazine, Miami,‎ 31 décembre 1961, p. 2–3 (lire en ligne)
    • a « With a batch of futuristic drawings of saucer-like aircraft as his credentials (this was in 1935), he surprisingly landed a job in the design department of Douglas Aircraft. » – p. 2, col. 2, ¶ 3
    • b « he designed and built an all-aluminum-and-glass 'house of tomorrow' that was featured in Architectural Record and attracted 20,000 visitors while displayed at Warner Brothers Studio. » – p. 2, col. 2, ¶ 3
    • c « Los Angeles smog and a new expressway that claimed his lab sent Jacque Fresco to Florida. » – p. 2, col. 2, ¶ 3
    • d « Here, he set up a sideline as a psychological consultant. » – p. 2, col. 2, ¶ 4
    • e « When he ran head-on into a barrage of criticism by the American Psychological Association directed at non-accredited psychologists he gave up his psychology business. » – p. 2, col. 2, ¶ 4
    • f « It is a detriment in pure academic circles, he frankly admits. » – p. 2, col. 2, ¶ 2
    • g « He still conducts periodic public lectures designed to help modern man understand his part in 'today's complex and rapidly changing world. » – p. 2, col. 2, ¶ 4
    • h « He occasionally takes a welcome time out for a paying job as an industrial designer. His last 'big job' was a consultant for Major Realty Company ... Major collaborated on the project with Alcoa. » – p. 3, col. 3, ¶ 2
    • i « Harold M. Gerrish, manager of Major's Florida properties, reported that models of the first aluminum sandwhich houses (aluminum exterior and hardwood interior sandwhiches around foam insulation panels) are being erected in Tampa now. » – p. 3, col. 3, ¶ 2
    • j « He chips off the words 'Project Americana' in thick chalk on the worn blackboard built into the wall. » – p. 2, col. 3, ¶ 1
    • k «  'Americana' is to be the culmination of a 10-year plan launched by Jacque some eight years ago. » – p. 3, col. 1, ¶ 1
    • l « Anyone wise to 'crackpots' and keen on conventional procedures for progress would never stray beyond Jacque Fresco's front door [...] » – p. 2, col. 3, ¶ 7
    • m « you begin to wonder if Jacque Fresco could be a modern day version of another Frenchman of the past, a Jules Verne with a real-life vision of the future [...] OR if he is the kind of crackpot Galileo was in his day and Edison in his with a real grasp of the working principles of tomorrow. » – p. 2, col. 3, ¶ 7
  8. a, b, c, d, e, f et g (en) Lionel Rolfe, Fat Man On the Left, California Classics Books,‎ 1998 (ISBN 978-1-879395-01-5, lire en ligne), « Unpopular Science », p. 158–161
    • a « Fresco was not just Catran's mentor – he was also his boyhood chum in the Bensonhurst section of Brooklyn, where the two grew up together at the bottom of the Depression. » – p. 161, ¶ 5
    • b « At one point during the Depression Fresco had been attracted to the theories of Karl Marx. But he finally decided  – and was brave enough to declare as much at a public meeting of the Young Communist League, from which he was physically ejected  – that Marx was all wrong. » – p. 160, ¶ 1
    • c-d « As a Douglas aircraft employee, he had argued with his chief engineer about an airplane design. Fresco warned that it would crash during its first big test. It did, killing two people.. » – p. 159, ¶ 1
    • e « In the early '50s I went to Fresco's laboratory every Saturday morning [...] to take lessons in technical illustration. » – p. 159, ¶ 3
    • f « Jacque Fresco [...] had moved to Miami in the Mid-'50s, after the State of California had destroyed the laboratory to make way for the Golden State Freeway. » – p. 161, ¶ 3
    • g « Fresco had a circle of disciples who considered him next only to Albert Einstein, although the friends and relatives of those disciples often thought Fresco was a fraud and charlatan. » – p. 158, ¶ 2
  9. Lawrence Schubert, « Future Perfect », Detour.,‎ août 1997, p. 86 (lire en ligne) [PDF]
    • a « The amiable and erudite visionary believes that 'the intelligent application of science and technology' will provide the bridge to cross over into new thinking [...] »
    • b « Fresco is not alone in his ambitions visionary Italian architect Paolo Soleri has been pursuing his vision of a brave new world at Arcosanti, an experimental community in the high desert of Arizona [...] »
  10. a et b David Jenrette, « Jacques Fresco », Gold Coast Free Press, vol. Vol. 1, No. 1,‎ 11 février 1971, p. 10
    • a « Every night (except Monday, Tuesday, and Wednesday) Dr. Fresco admits the public to his presence from 8:30 to about 11p.m. at a dollar-a-head (if you have one; a dollar, that is). Coffee afterward [...] is optional. » — p. 10, col. 1, ¶ 6
    • b « Fresco is not of this time, he is a prophet of days to come, an emissary of the future [...] » — p. 10, col. 1, ¶ 4
  11.  7 News Features: The Venus Project [Digital Video]. WSVN 7 News.
    • a «  'Turkey wants me to come back and design a museum of the future, new city.'  » – 03:55-03:59
    • b « Maybe because it seems idealistic, or maybe it's hard to look ahead when the present is so bleak. » – 00:01-00:09
  12. Michelle Goldberg, « Brave New World », The Tablet,‎ 2 février 2011 (consulté le 23 mars 2011)
    • a,c « It's a global organization devoted to a kind of sci-fi planetary communism [...] » ¶ 4
    • b « At 96, the bearded, impish Fresco suddenly has a large global following [...] » – ¶ 19
  13. Travis W. Donovan, « The Zeitgeist Movement: Envisioning A Sustainable Future », The Huffington Post,‎ mars 16, 2010 (consulté le 23 mars 2011)
    • « Fresco was lively and animated as he guided the audience through a visual presentation of his conceptual ideas and models for sustainable technology. Wowing the crowd with images that seemed of science fiction [...] » – ¶ 11
  14. (en) 1930 Census - U.S. Department of Commerce, 3 avril 1930
  15. a, b et c (en) Jack Catran, Walden Three, Pygmalion Books/Jade Publications,‎ 1988 (ISBN 978-0-936162-30-0, lire en ligne), « Genesis – Bensonhurst Beginnings », p. 64–68. Les mémoires utilisent des pseudonymes, remplacés ici par les vrais noms.
    • a « Bensonhurst, specifically the corner of 67th Street and 20th Avenue [...] » – p. 64, ¶ 2; « Nearly everybody living in Bensonhurst was a member of a minority; the minorities made up a majority of the neighborhood. » – p. 68, ¶ 4
    • b « The thirst for learning in the crowded public libraries, was to be seen to be believed. » – p. 65, ¶ 3
    • c « For us Technocracy obsoleted Marx overnight [...] » – p. 65, ¶ 5
  16. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k (en) Lionel Rolfe, Fat Man On the Left, California Classics Books,‎ 1998 (ISBN 978-1-879395-01-5, lire en ligne), « Unpopular Science », p. 166–170
    • a « Fresco never got past elementary school. 'It was all bullshit to him,' Catran said. » – p. 166, ¶ 3
    • b « For a period in the '30s, the 'gang' gathered at night on the roof of Fresco's building in Bensonhurst. The conversation was science. » – p. 168, ¶ 1
    • c « After a while Fresco also discovered Technocracy ... » – p. 168, ¶ 2
    • d « Catran moved in and now all the old gang around Fresco was ensconced in Hermosa Beach. » – p. 168, ¶ 4
    • e « Fresco was standing in an Army induction line outside the Warner studios. » – p. 69, ¶ 4
    • f « Fresco's talents, however, did not go unnoticed by the Army. He was assigned to a special futuristic unit of the Army's Air Force [...] » – p. 169, ¶ 4
    • g « Fresco didn't adjust to Army life and was eventually discharged [...] » – p. 169, ¶ 4
    • h « Fresco was not unknown in the early days of the aircraft industry. » – p. 159, ¶ 1
    • i « Earl 'Madman' Muntz spent $500,000 ... on something called the Trend Home. » – p. 170, ¶ 1
    • j « The idea was simply that a home of aluminum could be manufactured quickly and cheaply for all the GIs coming home from the war ... A man from the Truman administration did come to look the project over [...] » – p. 170, ¶ 1
    • k « He was the technical adviser on a number of other science-fiction movies. » – p. 170, ¶ 3
    • l « Fresco had asked his brother Dave Fresco (who became a character actor in Hollywood), what an atheist was. » – p. 167, ¶ 1
    • m « Fresco was not without his influential admirers. Forrest Ackerman, the well known science-fiction impresario ... was always terribly taken with Fresco. » – p. 170, ¶ 2
  17. a, b, c et d (en) Jack Catran, Walden Three, Pygmalion Books/Jade Publications,‎ 1988 (ISBN 978-0-936162-30-0, lire en ligne), « Genesis – Bensonhurst Beginnings », p. 69–70
    • a « The advantage of a high school education escaped him, a most fortunate quirk of destiny, for it was that very fact that contributed to his genius; I always suspected that the lack of a formal education was what made him an authentic original. » – p. 70, ¶ 1
    • b « The story of Johnny Califano, the son of an Italian gangster and a mother dying of overwork, won him the coveted first prize in an All-City drama competition. » – p. 69, ¶ 3
    • c « his ability to draw and paint, and his unquestioned skill with theatrics, attracted many intellectuals of the day [...] » – p. 69, ¶ 4
    • d « We spent many hours in that small flat, listening to Jacque expound on Darwin, Einstein, the scientific method, the design of high-speed aircraft, the future, behaviorism, and the indignities of suffering through another impoverished northeastern winter. » – p. 70, ¶ 4
  18. Fresco, Jacque. Zeitgeist: Moving Forward [Digital Video]. New York: Gentle Machine Productions. 05:55-06:53.
  19. (en) Jacque Fresco. The Great Depression [Digital Video]. Venus, Florida: thevenusprojectmedia.
  20. (en) Jack Catran, Walden Three, Pygmalion Books/Jade Publications,‎ 1988 (ISBN 978-0-936162-30-0, lire en ligne), « Genesis – Bensonhurst Beginnings », p. 79
    • « But this time Fresco stood up, and from the rear of the hall, barked loudly over the startled heads of the crowd, crackling the reverent silence: 'Karl Marx was wrong!' » – p. 79, ¶ 1
  21. I. (en) « Flying Wing », Great Lakes Technocrat., vol. Vol. 11, No. 11,‎ juillet-août 1944, p. 34
    • « This is an original design depicting a huge Flying Wing of 70 ton capacity. It will probably be of the pusher type, using dual rotation propellers or jet propulsion. The undercarriage and power plant are housed within the aerodynamically designed wing. Flying Wings derive stability by means of a 'washout' arrangement. The wing tips have a slight degree of twist downward. Turning is [a]ffected by the ailerons. » – p. 34, ¶ caption
  22. (en) Chapter 11 - physics.smu.edu
  23. a, b et c (en) Frank Scully, Behind the Flying Saucers, Henry Holt & Co.,‎ 1950, « The Aerodynamic Correction », p. 122–123
    • a « In 1938 Jacque Fresco designed a flying saucer but at that time the aircraft companies said the model was too far ahead of anything they could handle and it was shelved [...] » – p. 122, ¶ 3
    • b « the model was too far ahead of anything they could handle and it was shelved while he worked on a more conventional job, which he did at Pearl Harbor, just before the war, and some Buck Rogers contributions which were his lot at Wright Field during the conflict. » – p. 122, ¶ 3
    • c « In the aircraft industry Fresco is known as the man who is forever twenty years ahead of his time. » – p. 123, ¶ 5
  24. I. (en) Roland Gelatt, « In a Saucer from Venus », Saturday Review, vol. Vol. 33,‎ septembre 1950, p. 21
    • « This draftsman's conception of a flying saucer shows a helicoptered transparent metal turret with a series of blades flush with the disc's surface. » – p. 21, ¶ caption
    II. Frank. Scully, « Construction Possibilities of Flying Discs Discussed », Charleston Daily Mail, Charleston, WV,‎ Feb. 7, 1951, p. 8
    • « To show me how far it would be safe to go he sketched some saucers that could be built even now. He started out with a modest job that was his model of 1938. It had eight jets spaced around the rim of the saucer like a pinwheel firecracker. The center rotated on a turbine held in position like a helicopter, while the outer rim revolved on a turbine. It was before turbo-jets and hence considered impractical at the time. [...] » – p. 8, ¶ 6
    III. John. McPartland, « Strange Objects In Our Skies », Pacific Stars and Stripes, Tokyo,‎ 13 août 1952, p. 9 (lire en ligne)
    • « Jacque Fresco drew this conception of a transparent metal turret with a series of cambered blades on the disc's surface shown at the top of the page. » – p. 9, ¶ caption
  25. (en) Paris Flammonde, The Age of Flying Saucers, Hawthorn Books,‎ 1971 (lire en ligne), « The Wonders of Our Discontent », p. 31
    • « Leo Bentz's asserted witnessing of a disc-shaped craft designed by George de Bay in 1928 and a demonstration of Jacques Fresco's "flying saucer" a decade later. » – p. 31, ¶ 1
  26. a, b, c, d, e et f Tamara. Andreeva, « Advanced Plane Ideas Rejected », Abilene Reporter-News, Abilene, TX,‎ mars 6, 1950, p. 9
    • a « He was shelved in the rungs of office hierarchy. Although his advanced ideas were hot, there were older engineers on the payroll and so Fresco's ideas had to wait. It was upsetting to Fresco because frequently before a model was finished on paper he could foresee its unsafe feature. He would warn the engineers about them. No one would listen to him. And if anyone listened, they resented his advice. » – p. 9, col. 2, ¶ 4
    • b « In two cases, his predictions came true when planes of which he spoke as unsafe, cracked up costing several lives ... After that he followed the only logical course open – he quit. » – p. 9, col. 3, ¶ 1
    • c « Fresco was transferred to the design laboratories at Wright Field. » – p. 9, col. 2, ¶ 4
    • d « From his prolific drafting boards poured design after design that startled even the military experts in the particular type of logistics. [...] He produced as many as 40 designs a day [...] » – p. 9, col. 2, ¶ 2, 8
    • e « He also invented a 'variable camber' wing, patent for which he gave to Uncle Sam. » – p. 9, col. 2, ¶ 8
    • f « Long before they appeared as standard designs of leading aircraft plants, Fresco had foreseen such developments as the flying wing, the dual rotation props, the washout wingtips and pusher airplanes. » – p. 9, col. 2, ¶ 3
  27.  Passenger List [Original Document]. Los Angeles: U.S. Department of Labor Immigration and Naturalization.
  28. a, b, c et d Tamara. Andreeva, « Frustrated Genius », Olean Times Herald, New York,‎ 3 mars 1950, p. 13 (lire en ligne)
    • a « From Hawaii he went to the South Seas to relax. » – p. 13, col. 3, ¶ 2
    • b « Many of them [medics] as well as many practicing scientists gather in Fresco's home or come to him for practical advice or a solution to some problem [...] » – p. 13, col. 3, ¶ 5
    • c « Because he was broke he sold all rights to an invention almost as quickly as he designed one. » – p. 13, col. 3, ¶ 3
    • d « The only unfortunate part about Fresco's investigations is that he holds no formal degrees and stuffy medics shy from endorsing his research. » – p. 13, col. 3, ¶ 5
  29. Ken Keyes et Jacque Fresco, Looking Forward, A.S. Barnes & Co.,‎ 1969 (ISBN 978-0-498-06752-5, lire en ligne), « Our Values Chart Our Course », p. 46
    • « It took Fresco a while to grasp fully the significance of such a system of values based on need and use, instead of ownership. » – p. 46, ¶ 3
  30. a, b, c, d, e, f, g et h Jeff. Gore, « The View from Venus », Orlando Weekly, Orlando, FL,‎ Oct. 13, 2011 (lire en ligne)
    • a « This experience helped to shape what appears to be Fresco’s core ideological principle: that there is no such thing as “human nature,” and hence, a resource-based economy – the most logical and equitable system he can imagine – would not be imperiled by innate greed. » – ¶ 20
    • b « In 1969 Fresco built a prototype of the car, powered by a Villiers motorcycle engine placed behind the front wheel. »
    • c « Letters exchanged between then-U.S. Senator Hubert Humphrey (who would later be elected vice president of the United States along with President Lyndon B. Johnson) and Gerald Barron, a California attorney and one-time U.S. House candidate who thought highly of Fresco. This correspondence occurred around the time the city of Washington, D.C., was planning its mass transit system. When Fresco finally met Humphrey, he recommended that the train be built above ground to save both financial and material resources; the top of the above-ground tunnel, Fresco argued, could be used as a raised pedestrian walkway. »
    • d « The end of the war meant low demand for warplanes, and Fresco figured that the production of Trend Homes could save metal-working factories from shedding workers or shutting down completely. The homes would also solve the problem of housing for the tens of thousands of soldiers who had returned home from the battlefields and were starting new families. » – ¶ 1
    • e-f « Meadows designed multi-million dollar luxury homes for powerful real estate developers – how she would “prostitute” herself, she says – and Fresco consulted on aspiring inventors’ designs. » – ¶ 23
    • g « But it didn’t last – the partnership ended in April of this year [...] » – ¶ 22
    • h « currently, they are raising funds for a “major motion picture” in which the protagonist would be modeled after Jacque Fresco. » – ¶ 24
    • i « in 1976, he met the woman who would become his romantic and professional partner, architect Roxanne Meadows. » – ¶ 3
  31. (en) Jacque Fresco World War II Army Enlistment Records - The National Archives
  32. a, b, c et d « A Trip To The Moon », The Miami Herald Sunday Magazine, Miami,‎ 8 avril 1956, Section G (lire en ligne) [PDF]
    • a « Fresco was a corporal with the Air Force design development division at Wright field for 18 months during World War II. » – col. 2, ¶ 7
    • b « For the past seven years he had operated his Scientific Research Laboratories in Los Angeles. » – col. 2, ¶ 5
    • c « He also worked as a movie technical adviser during the time. » – col. 2, ¶ 6
    • d « Fresco moved to Miami with his wife and 3-year old son about seven months ago "to escape Los Angeles smog." » – col. 2, ¶ 5
  33. (en) « Wing Changes Its Camber », Popular Science, vol. Vol. 150, No. 5,‎ Mai 1947, p. 115 (lire en ligne)
    • « A hublike hydraulic jack unit, joining a number of flexible spars from points along the wing's edges, increases or decreases space between the wing's surfaces, thus giving the pilot constant control over the wing's performance. »
  34. (en) « Hydraulic Jack to Alter Airplane Wing's Camber », Science News Letter, vol. Vol. 50, No. 20,‎ 16 novembre 1946, p. 310 (JSTOR 3923108)
    • « The old dilemma of the camber of an airplane's wings [...] has challenged Jacque Fresco of Hollywood, Calif., for patent 2,410,056. »
  35. a et b (en) United States Patent 2410056
    • b « The invention described herein may be manufactured and used by or for the Government for governmental purposes, without the payment to me of any royalty thereon. »p. 1, col. 1, ¶ 1
  36. (en) Tamara Andreeva, « The Buck Rogers Era of Aviation », Western Flying, vol. Vol. 28, No. 11,‎ Novembre 1948, p. 17
    • « Los Angeles designer Jacque Fresco who it is claimed is at least twenty years ahead of the current trends in aircraft design, predicts some interesting advances in aerodynamics. » – p. 17, col. 1, ¶ 1
  37. a, b, c, d et e (en) « Another Try to Beat the Housing Shortage », Fortnight., vol. Vol. 5, No. 4,‎ 13 août 1948, p. 18
    • a « Shore outlined his conditions: make it low-priced, use available materials, make it functional but not radical. Fresco set to work. » – p. 18, ¶ 2
    • b « Twenty-one variations of interior layout [...] are available. » – p. 18, ¶ 4
    • c « Essental framework pieces are riveted at the plant, slotted together and bolted at the construction site. The house is anchored to a concreet slab by bolts [...] » – p. 18, ¶ 4
    • d « Ventilation is thermal syphoning, based on normal upflow of warm air and ground-level intake of cool air. Special lighting kills germs, odors. [...] laundry amper, wash basin, toilet and bathtub all in one piece of aluminum. » – p. 18, ¶ 4
    • e « Added accessory ($400 more) will be a one-piece kitchen unit, including a high-frequency stove able to cook a steak in three seconds and a supersonic dishwasher using underwater sound waves to clean plates. » – p. 18, ¶ 4
  38. « $5000 Factory Built Home Offered to Solve Housing », Los Angeles Daily News,‎ 3 mars 1947, p. 17
    • « The basic design – there are 12 variations – is a four-room unit comprising two bedrooms, a living room, kitchen, dinette, bath, garage, and patio. It measures 930 square feet overall, considerably more than the minimum set by federal housing agencies. » – p. 17, ¶ 7
  39. a et b « New Home Built of Aluminum », Los Angeles Examiner, Los Angeles,‎ 2 juin 1948, p. 7
    • a-b « [...] eight men working 10 hours can erect it – and it will cost only $5200 on a mass-produced basis. » – p. 7, ¶ 3
  40. (en) « The House of Tomorrow », The Technocrat., vol. Vol. 16, No. 8,‎ Août 1948, p. 12
    • « The structure is over-stressed against earthquake, lateral shock and winds of any recorded velocity. » – p. 12, ¶ 5
  41. (en) « Aluminum Is Featured », Light Metal Age, vol. Vol. 5,‎ Septembre 1947, p. 25 (lire en ligne)
    • « Aluminum is used as the chief material because of its light weight, high strength ratio, permanence, and ease of shop fabrication. Its light weight reduces shipping costs and permits fabrication of larger sections in the factory, while extending the radius or profitable marketing. » – p. 25, ¶ 2
  42. « $5000 Factory Built Home Offered to Solve Housing », Los Angeles Daily News,‎ 25 mars 1947, p. 17
    • « An "industrially designed" house built on factory assembly lines and selling for less that $5000 was previewed at the Ambassador Hotel today. » – p. 17, ¶ 1
  43. (en) Ruth Wallach et al, Los Angeles in World War II, Arcadia Publishing,‎ 2011, « Los Angeles: 1937-1947 », p. 48
    • « [...] designed by Jacque Fresco and displayed at the Warner Brothers Sunset Studio at 1385 North Van Ness Avenue in Hollywood [...] » – p. 48
  44. « Cancer Group Exhibits New Trend Home », Los Angeles Times, Los Angeles,‎ 2 juin 1948, p. 8A (lire en ligne)
    • « Proceeds from the exhibition of the house, which is known as Trend Home, will be devoted to the building program of the Cancer Prevention Society, 2628 W Eighth St. » – p. 8A, ¶ 2
  45. (en) « Aluminum Mass Produced House », Architectural Record, vol. Vol. 104, No. 4,‎ Octobre 1948, p. 32
  46. « All-Aluminum Home Project To Start Soon », Los Angeles Times, Los Angeles,‎ 10 décembre 1962, p. 15J
    • « 63-home development to be built on Mt. Washington in Highland Park [...] the Alumanor development was begun in 1948, several prototypes having been built, sold and continuously occupied since 1950. » – p. 15J, col. 1, ¶ 4
  47. a, b et c (en) « Third Dimension Films By Spring Are Forcast », Daily Variety., vol. Vol. 175, No. 8,‎ 3 août 1949, p. 16 (lire en ligne)
    • a « New process, invented by Jacques Fresco, who is partnered with Moss and Yergin » – p. 16, ¶ 2
    • b « Third-dimensional films for both motion pictures and television were reported yesterday to have been developed to such a point that they will be ready for motion picture theatres and video by next spring. » – p. 16, ¶ 1
    • b « Previously declared an impossibility by experts, principle is now in final stages of perfection. New process, Moss declared, will be more revolutionary than sound. Cost of installing third-dimension for motion picture and television projectors will be minute according to Moss. A simple device will be attached to projector, and this will give films the third dimensional projection. There will be no costly overhaul of machines to install new principle of projection. Eastern banking and manufacturing interests are backing project. Process also is slated to play a vital part in medical x-rays and surgery. » – p. 16, ¶ 3
  48. (en) « Claim Quick Method for 3-Dimension Pix », Variety., vol. Vol. 175, No. 8,‎ 3 août 1949, p. 5 (lire en ligne)
    • « Device will be demonstrated on the Coast Aug. 27 when its commercial feasibility for films and video will be tested. » – p. 5, ¶ 2
  49. (en) Walter Funk, « History of Autostereoscopic Cinema », Stereoscopic Displays and Applications XXIII., vol. Vol. 8288,‎ Jan. 22, 2012., R1-R25 (lire en ligne)
    • « In the US, inventor Jacque Fresco developed a 3D projector (Fig. 11c) that worked without glasses during 1940s in conjunction with movie producer Jack Moss. [...] Moss backed it to a certain point, then they showed it to Technicolor to get more funding. Technicolor was impressed but wanted it bigger and had issues with the image fading at 30°. They said, 'get it bigger and call us'. Moss's response was 'if we get it bigger, we don't need you.' He was unable to fund it any further [...] » – p. R16, ¶ 4
  50. (en) Scientific Research Laboratories, California Secretary of State. Entity #: C0354076
  51. (en) « Plastics With A Charge Have Magical Effects », Popular Mechanics., vol. 'Vol. 104, No. 6,‎ Décembre 1955, p. 149 (lire en ligne)
    • « It may be that in the future your umbrella will consist of nothing more than a small plastic knob on the end of a stick, if the research being done by Jacque Fresco in his small Los Angeles laboratory is successful. » – p. 149, ¶ 1
  52. Tamara. Andreeva, « Inventions by the Hundred, Fresco Still Going Strong », Baldur Gazette, Baldur, Manitoba,‎ mars 30, 1950
  53. a, b et c (en) Jacque Fresco. Future By Design 0:19:50 [Digital Video]. Docflix.
    • a,b « I found it easy to invent. But then, inventions cost money. And I didn't have money for patents. So I used to make thousands of different inventions and just file them away because I had no money. I used to spend my savings, whatever I earned on what equipment that I needed. And if I was working on an artificial leg, and I was $200 behind, I would take my last $200 and work on that. And I'd solve that problem but then the rent would be due, and the electric bills, and I couldn't pay them. So the auctioneers would be sent in to auction off everything in my lab. So I had to sit back – I couldn't adjust [...] » 19:20-20:05
  54. Jacque Fresco. Future By Design 0:18:50 [Digital Video]. Docflix. Retrieved: 23 March 2011
  55. « Auction », Los Angeles Times, LA,‎ Oct. 23, 1949, p. 26 (lire en ligne)
    • « Auction Thursday, Oct. 27th, at 10:30 A.M. on the premises of Scientific Research Laboratories 2835 Riverside Drive, L.A. Scientific & Experimental Eqpt. Machine Shop – Photo & Office »
  56. Project Moonbase, Internet Movie Database. Retrieved 09 March 2011
  57. (en) Bill Warren, Keep Watching the Skies, McFarland Classics,‎ 1997 (ISBN 978-0-7864-0479-7, lire en ligne), p. 145
    • « The special effects by Jacques Fresco are surprisingly good for a television production. » – p. 50
  58. (en) Ron Miller, « Spaceflight & the Cinema », Acta Astronautica., vol. Vol. 30,‎ juillet 1993, p. 388 (lire en ligne)
    • « The special effects are distinctly low budget though not at all ineffective. There are interesting spacecraft designed and modeled by Jacques Fresco. » – p. 388, col. 2, ¶ 1
  59. (en) John Johnson, Cheap Tricks and Class Acts, McFarland & Company,‎ 1996 (ISBN 978-0-7864-0093-5, lire en ligne), « Special Visual Effects », p. 50
    • « Ackerman also named Jacques Fresco, but Corman was working on a film that would cost less than $25000 to make, and he only had a few hundred to blow on his monster. » – p. 50, ¶ 5
  60. (en) Mark Thomas McGee, Fast and Furious: the Story of American International Pictures, Mcfarland & Co,‎ 1984 (ISBN 978-0-89950-091-1, lire en ligne), p. 21
    • «  'Well,' Forry drawled, 'there's a chap named Jacques Fresco that might be more in your price range. Do you want his number?' Not long after Roger was back on the phone to Forry. 'He wanted a thousand dollars!'  » – p. 21, ¶ 3
  61. The Naked Eye, Internet Movie Database
  62. (en) Dom. Bonafede, « License To Be Psychologist Easy To Come By In Florida », Miami Sunday News, Miami,‎ 6 mai 1956, p. 24A
    • a «  'In evaluating the education of applicants for membership in the APA we refuse to accept training taken at a college or university other than those listed in the publication of the U.S. Office of Education.'  » – p. 24A, col. 3, ¶ 1
  63. (en) « Forum Scheduled », The Miami News, Miami,‎ 16 mai 1957, p. 6A
    • « Miami psychologist Dr. Jacque Fresco will speak at 8 p.m. Saturday before the Spinoza Outdoor Forum [...] »
    II. « Stupidity Introduced », The Miami News, Miami,‎ 3 juillet 1958, p. 5B
    • « Jacque Fresco, a behaviorist, will talk about an "Introduction to Stupidity" at a noon luncheon next Tuesday of the Miami Beach Lodge of B'nai B'rith at the di Lido Hotel. »
    III. « This Week In Miami », The Miami News, Miami,‎ 26 janvier 1958, p. 6A
    • « Spinoza Outdoor Forum, 11th Street between Collins Avenue and Ocean Drive, Miami Beach, 8 p.m., Dr. Abraham Wolfson and Dr. Jacque Fresco, speakers. »
  64. Jacque Fresco, « The Ku Klux Experiment », TVP Magazine,‎ 1er juin 2013 (consulté le 10 juin 2013) pp. 22-23
  65. (en) Herb. Rau, « Dateline Miami », The Miami News, Miami,‎ 10 février 1961, p. 3B
    • « Tipster says a man named Jacques Fresco, in the S.W. section, has 'perfected' an automobile that can be mass-produced for $700, the vehicle having only 32 moving parts. »
  66. (en) Sharon. Tyler, « Technocratic Age Coming For U.S. », The Miami Herald, Miami,‎ 8 juillet 1968
    • « the inventor of a 32-part car, which lies unfinished in a garage due to lack of funds. » – ¶ 8
  67. a et b « $2,950 House Shell Made of Aluminum », The New York Times,‎ 28 mai 1961, p. 1R, 8R
    • a « The shell was developed in consultation with Prof. Pietro Belluschi, dean of architecture at the Massachusetts Institute of Technology; C. Frederick Wise, architect, of Rosemont, Pa.; and Jacques Fresco, industrial designer of Miami, Fla. » – p. 8R, ¶ 3
    • b « The basic price of $2,950 includes an aluminum shell, consisting of the walls and roof [...] The company estimates that a complete house, including land, will sell for about $7,500. » – p. 1R, ¶ 2
  68. I. (en) « We've Changed The Rules », Popular Science., vol. Vol. 190, No. 3,‎ Mars 1967, p. 215 (lire en ligne)
    • II. (en) « Rack 'Em Up », American Artist., vol. Vol. 31, No. 3,‎ Mars 1967, p. 8 (lire en ligne)
    • III. « Pamper Your Pipes », Esquire.,‎ Mars 1967, p. 163
    • IV. (en) Jacque Fresco Enterprises Inc. - Florida Department of State Division of Corporations
  69. (en) Jacque Fresco, « Project Americana: Man in the World of Tomorrow », Feedback, vol. Vol. 1, No. 5,‎ Mai 1961, p. 6
  70. Kristine. Dunn, « Big Break Needs Break », The Miami News, Miami,‎ 5 juin 1962, p. 4B
    • « CBS (Canadian Broadcasting) has approached Channel 2's Fred Fischer and Miamian Jacques Fresco's about a series on Fresco's ideas after Fischer guested Fresco on his past two Friday night shows. » – p. 4B, col. 2, ¶ 1
  71. (en) Ralph L. Pounds et James R. Bryner, The School in American Society, The Macmillan Co.,‎ 1973 (lire en ligne), p. 589
    • « Keyes and Fresco, in their recent utopia Looking Forward, indicate clearly what the choices are: ... All three factors interact with each other. The value structure not only influences the method of thinking and the technology, but it is, in turn, influenced by them. The method of thinking that man employs is affected by his value structure and the technology of the age, but it also plays a part in modifying both of these. Similarly, the technology of any given civilization interacts in a mutual way with the value structure and the methods of thinking. These pregnant factors might be viewed as three gears that mesh with each other. » – p. 589, ¶ 1
  72. (en) Elliot Maynard, Beyond Earth, Apogee Books,‎ 2006 (ISBN 978-1-894959-41-4, lire en ligne), « Planetary and Solar Resource Management », p. 195–196
    • « The concept of a central computer, which monitors and regulates global society, was envisioned by futurists Ken Keyes, Jr. and Jacque Fresco as early as 1969, when they described a six-foot diameter sphere named Corcen, which would network and integrate computerized information, and serve as a "knowledge bank" that would regulate the lives of individuals in future global society, and coordinate what they referred to as a 'humanized man-machine symbiosis.'  » – p. 195, ¶ 3
  73. (en) Michael S. Cross, « Review: 'Looking Forward' », Library Journal, vol. Vol. 94,‎ 1970, p. 612
    • « Using as illustration a typical 21st-century couple, the authors picture an ideal cybernetic society in which want has been banished and work and personal possessions no longer exist; individual gratification is the total concern. » – p. 612, col. 3
  74. « The Architect », Spectra Magazine,‎ 19 novembre 2012 (consulté le 8 mars 2013)
    • a Attempts at starting a TV show on CBS and publishing a book under such sonorous titles as ‘Looking Forward’ and ‘Project Americana’, Fresco was really pushing it. But no one was buying. - ¶ 6
  75. a et b I.  The Rosenstiel School of Marine and Atmospheric Science Annual Report [Original Document]. Miami: The University of Miami.
    • "Seminar: Sociocyberneering, a possible alternative to the future."
    II. Melanie. Bassett, « Man Need Not Fear Machine », The Carolinian, Raleigh, NC,‎ mars 6, 1970, p. 4
    • "Jacque Fresco, speaking at the College Editors Conference, in Washington D.C. last weekend, said […]" – p. 4, col. 3, ¶ 1
    III. « Series to Explore Suicide or Survival », St. Petersburg Times, St. Petersburg, FL,‎ avril 23, 1970, p. 3B
    • "'Suicide or Survival?' The question will be explored in a four-day series of programs beginning May 4 at the University of South Florida in Tampa. […] On May 5, Fresco, co-author of the book "Looking Forward" and an inventor of medical equipment and prefab aluminum housing, will discuss some possible solutions to pollution problems." – p. 3B, col. 1, ¶ 1,3
    IV. Walt. Steigleman, « 'Jules Vernesque' City Shows Plans at USF », The Oracle, Tampa, FL,‎ Oct. 20, 1971, p. 9
    • "Jacques Fresco, nationally recognized scientist - inventor - lecturer and coordinator of the Sociocyberneering effort, will discuss the project with interested students, faculty and staff today at 2 p.m. in the University Center (UC) Ballroom." – p. 9, col. 1, ¶ 2
  76. « Sociocyberneering Inc. », Florida Department of State Division of Corporations (consulté le 2013-05-28)
  77. a et b Alisa. Hagan, « Environmentalists Put City of Future On Display », Hollywood Sun Tattler, Hollywood, FL,‎ juin 13, 1979, p. 1 (lire en ligne)
    • a,b "Fresco and his 250-member organization are not yet silent. They donate hours each week to research projects and draw blueprints of model cities, transit systems, airplanes and any other area of civilzed life needing improvement." – p. 1, ¶ 4
  78. Paul G. Hewitt, Conceptual Physics, Pearson/Addison-Wesley,‎ 2010 (ISBN 978-0-13-137583-3), « Rotational Motion », p. 122
    • a "I attended Fresco's dynamic series of weekly lectures in Miami Beach and sometimes at his home in Coral Gables."
    • b "Charismatic Jacque has always been a futurist… As a teacher, Jacque was and is the very best. He certainly was an enormous influence in my own teaching. He taught me to introduce concepts new to a student by first comparing them to familiar ones – teaching by analogy."
  79. Redesigning A Culture, vol. Vol. 99, No. 26,‎ juin 26, 1971 (JSTOR 3955843), p. 430
  80. Edward S. Cornish, The Future, Washington, D.C., World Future Society,‎ 1979 (ISBN 978-0-930242-07-7, lire en ligne), p. 104
  81. Peter C. Goldmark et Lee Edson, Maverick Inventor, New York, Saturday Review Press/E.P. Dutton & Co.,‎ 1973 (ISBN 978-0-8415-0046-4, lire en ligne), p. 253
    • "Finally, a Florida architect, Jacques Fresco, has devised a kind of self-contained, one mile-in-diameter city arranged in the form of concentric rings of high-rise buildings interconnected by additional buildings, the whole project resembling the spokes of a wheel…" – p. 253, ¶ 2
  82. The Larry King Show. Larry King Interview [Television]. Miami: WTVJ 4.
  83. Renick, Ralph; Abrell, Joe; Fresco, Jacque. Montage Interview [Television]. Montage (WTVJ).
  84. Faul F. Colebrook Jr., « Site Sought », The Plain Dealer, Cleveland, OH,‎ 4 juillet 1971, p. 9B
    • "An 80-acre site for a very special kind of circular city is being sought in southern Florida by a Miami-based non-profit organization called Sociocyberneering, Inc. Essentially, the new community is to be a kind of university, according to the organization's president and founder, Jacque Fresco." — p. 9B, col. 7, ¶ 1
  85. Marie. Anderson, « Living Should Be Easier Says Systems Advocate », The Miami Herald, Miami, FL,‎ 29 avril 1973, p. 10H
    • "[…] are out to try to get a small segment of Jacque Fresco's Total Enclosure System built on ten acres down in South County." — p. 10H, col. 2, ¶ 1
  86. Neysa. Tice, « Venus Is Headquarters For Sociocyberneering Research Center », Lake Placid Journal, Lake Placid, FL,‎ Oct. 29, 1981, p. 1B (lire en ligne)
    • "'The future will be tremendous, once we unleash it,' he says from Sociocyberneering's Venus research center, founded 10 months ago." — p. 1B, ¶ 5
  87. I.Jose. Bermudez, « Man Works on Futuristic World », News Sun, Sebring, FL,‎ juin 8, 1986, p. 1B
    • "But his most ambitious project is yet to come. The wadding pool and film studio are the foundation for the movie he plans called 'Welcome to the Future.'" — p. 1B, col., ¶ 3
    II. Jose. Bermudez, « This Man From Venus Works on Future Now », Sebring News, Sebring, FL,‎ mars 16, 1988
    • "The basic philosophy of Sociocyberneering, may be soon explained in a movie Fresco wants to make in his own studio, which is replete with models of futuristic looking cars, airplanes and houses." — p., col., ¶ 8
    III. Bob. McKay, « Local Pair at Work on Their Concept of a Future World », Lake Placid Journal, Lake Placid, FL,‎ Sep. 8, 1988, p. 1B
    • "The project on which they're working now is 30 minute 'trailer' for an eventually longer movie about the futuristic city they hope to build between Highlands County and Ft. Myers. […] Through the trailer and its subsequent movie, he feels he can show and explain the various functions of the society so the average person will be able to better comprehend. He estimates the cost of the 'trailer' at $60,000. He and Meadows have built many of the sets that will be used." — p. 1B, col. 2,3, ¶ 2,1
  88. (en) Scott Eyman, « The Great Idea Chase », Sun-Sentinel, Fort Lauderdale, FL,‎ 14 juil. 1985, p. 7 (lire en ligne)
    • "To finance what they have done thus far, Fresco free-lances his designs for tools and prostheses to doctors and clients like Pratt and Whitney…"
  89. Designing the Future of Hospitality, vol. March 2000; John R. Hardy, Venus's 'Utopia' May Remain Elusive, Yet Industry Values Should Be Questioned, p. 6; Christopher J. Balfe, Venus Project Could Pave Vision for Lodging Industry, p. 6; Howard Wolff, Design Firm Credits Futuristic Concepts, p. 7
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  91.  Face of the Future [Digital Video]. TV New Zealand. Retrieved: 23 March 2011
    • « At 94, it's a future that Jacque will never see. But it won't stop him spending the next seven months traveling the globe promoting his vision. It's called the Venus Project and he says 50 million people around the world are now involved or aware of it. » – 00:12-00:31
  92. « World Tour Lecture Dates » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  93. Vidéo de la conférence
  94. Réservation Machine du Moulin Rouge
  95. Archive LePost, Jacque Fresco : génie ou fou ?
  96. Joseph P. (2011). "Zeitgeist: Moving Forward"
  97. Alex Newman, « Zeitgeist and the Venus Project », The New American,‎ 10 mars 2011 (consulté le 23 mars 2011)
    • a "The New American had an opportunity to spend the day with Fresco and his partner during the project's 28-country "World Tour" stop in Stockholm, Sweden." – ¶ 22
    • b "Countless critics have drawn parallels between Fresco's vision and totalitarian systems that have wreaked havoc and death in the past such as communism, socialism, Marxism, and fascism. But Fresco rejects those comparisons." – ¶ 49
  98. The Venus Project Tours
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  101. « Free Documentary Solves Global Debt Crisis in 48 Minutes », PRWeb,‎ 15 avril 2012 (consulté le 3 mars 2012)
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  116. (en) 2 Sikh Converts Charged By Army - Los Angeles Times, 20 septembre 1973, page 2
    • « The lawyer, Robert Rivkin, said his clients were James Broadwell, 21, a tank driver, of Superior, Wisconsin, and Richard Fresco, 20, a scout car observer from Miami. » — p. 2, ¶ 2
  117. (en) News in Brief: A special U.S. Army - Los Angeles Times, 28 octobre 1973, page 2
    • « A special U.S. Army court-martial in Wuerzburg, West Germany; sentenced two soldiers who converted to the Sikh religion of India last September to three months' confinement at hard labor: Pvt. Richard Fresco, 20. of Miami, Fla., and Pfc. James K. Broadwell, 21, of Superior, Wis. »
  118. Social Security Death Index Master File: Richard Fresco. [Original Document]. Social Security Administration.
  119. (en) Bambi Fresco Obituary - Tributes.com, 9 mars 2011
  120. Entretien personnel avec Jacque Fresco - The Venus Project.

Liens externes[modifier | modifier le code]