Famille de Créquy

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Famille de Créquy
Armes de la famille.
Armes de la famille : Famille de Créquy
Blasonnement D'or au créquier de gueules.
Devise Qui s'y frotte, s'y pique
Période XIe siècle
Fiefs tenus Créquy, Pas-de-Calais
Fonction(s) militaire(s) 2 maréchaux de France
Fonction(s) ecclésiastique(s) 2 évêques de Nantes
1 évêque d'Amiens
1 cardinal

Créquy (souvent écrit Créqui), est une famille originaire d'Artois (comté de Ternois) et de Picardie (Boulonnais et Amiénois), qui prend son nom de la localité de Créquy, dans le Pas-de-Calais. Sa généalogie assurée remonte au XIe siècle, et se trouve à l'origine des maisons de Blécourt, Canaples, Heilly, et Royon[1].

À son origine serait Arnoul, sire de Créquy, dit « le Vieil » ou « le Barbu », mort en 897 (La Morlière). Cependant cette affirmation est vivement contestée, et la première trace fiable remonte à 986 avec la fondation par un certain Ramelin de l'abbaye de Ruisseauville. Suivit Baudouin (premier du nom), sire de Créquy et Fressin, baron en Artois, à qui on attribue la devise Nul ne s'y frotte et le cri de guerre À Créquy le grand baron. Il épousa Marguerite de Louvain.

Suivirent Bouchard (qui épousa Richilde de Saint-Pol), Gérard, qui fit le voyage de la Terre sainte en 1096 et Raoul qui épousa Mahaut de Craon juste avant son départ pour la deuxième croisade (1146-1147) avec Louis VII le Jeune.

Raoul fut fait prisonnier à la bataille de Laodicée, et sa femme Mahaut, le croyant mort allait épouser le sire de Renty que Raoul trouva dans ses domaines à son retour. Il se fit reconnaitre de son épouse grâce au demi-anneau nuptial qu'il avait emporté, d'où La Romance du sire de Créqui en cent sept quatrains. Il mourut en 1181.

« Chiou Chevallier estoy preux et de bon renom
Doutable et qui portoy de Creki le surnom.
Pour sie compaigne avoye espeusie une femme
En cheile meisme année, qu'estoy fort belle dame...

« Giou te jure ma mie ameur et feyaulteye. »
Sy li prendant sie main s'en anniau li a osteye
Soudain l'ayant rompu et mis en deux parties
Sy li en bailla eune et vuardia le moitié... »

Il s'ensuivit Baudoin II de Créquy, qui épousa Alix de Saint-Omer, puis Baudoin III de Créquy, dit le Jeune, qui épousa Marguerite de Saint-Omer, sœur d'Alix et toutes deux filles de Guillaume de Saint-Omer et d'Ide d'Avesnes.

Elle s'est divisée en plusieurs branches, qui ont fourni plusieurs personnages distingués. La branche aînée, dite de Fressin ou des sires de Créqui, se fondit en 1543 avec la maison de Blanchefort, d'où sont sortis les ducs de Lesdiguières et le seul duc de Créquy des princes de Poix. La branche puinée, dite de Bernieulles, continua, quant à elle, les Créquy directs en ligne masculine jusqu'en 1801. La dernière branche cadette subsistante, dite de Bernieulles d'Auffeu, se fondit en 1815 avec la maison de Beaucorps, issue du Penthièvre (Bretagne) puis du Dunois beauceron et de Saintonge.

Membres[modifier | modifier le code]

Selon les traditions familiales la dynastie remonte au Xe siècle[2], mais les données historiques sont beaucoup plus établies à partir des XIe et surtout XIIe siècle. Au XVe siècle La puissante famille de Créquy joue un rôle important auprès des ducs de Bourgogne et pratique mécénat et fondations religieuses[3].

Branche aînée[modifier | modifier le code]

Philippe de Créquy

(1238-1255)[4]

Baudouin IV de Créquy

(1255-1281)[4]

Jean Ier de Créquy

(1281-1302)[4]

Jean V de Créquy, chevalier de l'Ordre de la Toison d'or, Lille, 1431
Jean Ier bis

fils du précédent (1290 ? - 1302-1338)[5]

Jean II,

seigneur de Créquy et de Fressin, mort probablement au siège de Calais en 1349[6]

Jean III,

seigneur de Créquy et de Canaples (1350-1373)[6]

Jean IV ,

seigneur de Créquy et de Canaples, (1377-1411)[6]

Raoul de Créquy,

son fils aîné, mort à la Bataille d'Azincourt en 1415 avec son oncle Jean le Jeune.

Jean V de Créquy,

(avant 1400-1472), frère cadet de Raoul, chevalier de la première promotion de l'Ordre de la Toison d'or, en 1430[7].

Jean VI (Né vers 1447-1459, mort vers 1515),

fils de Jean V, épousa Françoise de Rubempré, dame de Bernieulles[8], et eut six enfants dont :

Jean VII,

(1515 ? - 1543 ?), l'aîné, surnommé le Riche, époux de Jossine de Soissons, fille et héritière de Jean de Soissons, seigneur de Poix, de Quesnes et de Moreuil[9].

Philippe de Créquy,

le second, seigneur de Bernieulles (branche des Créquy-Bernieulles), mort en 1566 (?)[10]

Georges de Créquy

né d'un second mariage, en 1505, avec Marie d'Amboise, dame de Ricey, seigneur de Ricey (branche des Créquy-Ricey)

Jean VIII,

fils aîné de Jean VII, seigneur de Créquy, Fressin, Canaples (titre qu'il portait déjà du vivant de son père), Prince de Poix, seigneur de Pont-Rémy et autres lieux, participa à la bataille de Pavie en 1525.

Jean IX de Créquy,

(1555-1557), prince de Poix, seigneur de Canaples et autres lieux, son fils aîné, nait vers 1535 et meurt sur le champ de bataille en 1557.

Antoine de Créquy,

né en 1531, ordonné prêtre en 1552, évêque de Nantes en 1554, cardinal de Saint-Triphon en 1565, succède à son frère en 1557, jusqu'à sa mort en 1574[10]

Marie de Créquy

(1574-1610), à la mort de ses frères, devint l'héritière des terres et du titre de Créquy. Elle épousa en 1543 Gilbert de Blanchefort.

Blason des Créquy-Blanchefort

Branche Blanchefort[modifier | modifier le code]

Antoine de Créquy-Blanchefort,

fils aîné de Marie de Créquy fut désigné héritier de tous les biens de la branche aînée de la Maison de Créquy sur permission du roi, à charge pour lui de porter les armes de Créquy[10]

Charles Ier de Blanchefort de Créquy

dit de Créquy-Blanchefort (v. 1575-1638), gendre du duc de Lesdiguières[11], colonel des régiments de Créquy et des Gardes-Françaises, maréchal de France (1621) dit Charles II de Créquy.

Branche aînée[modifier | modifier le code]

François de Créqui

(1596-1677), (graphie usitée à Grenoble) comte de Sault, colonel des régiments de Créquy et de Sault, troisième duc de Lesdiguières et gouverneur du Dauphiné pendant 25 ans[12].

François-Emmanuel de Bonne de Créqui,

son fils aîné, lui succéda, mais il mourut en 1685, et le fils unique de ce dernier, Jean François Paul de Bonne de Créqui, né en 1678 mourut à la guerre en 1703, ce qui éteignit la branche aînée des Créqui-Lesdiguières.

branche cadette[modifier | modifier le code]

Le frère cadet de François de Bonne, Charles de Blanchefort de Créquy, sire de Créquy et de Canaples, mort en 1630[13], est le père de :

Charles III de Créquy-Blanchefort

(1623-1687), duc de Poix dit le duc de Créquy (le seul à avoir porté ce titre). Sa fille, Madeleine de Créquy (1662-1707), épouse le 3 avril 1675 Charles Belgique Hollande de La Trémoille. Avec elle s'éteint la duché-pairie de Poix.

Alphonse de Blanchefort de Créquy

dit de Créquy-Blanchefort dit Alphonse de Créquy, frère cadet du duc de Poix, devint le sixième et dernier duc de Lesdiguières, par l'extinction de la branche des Créqui de Bonne.

François de Blanchefort de Créquy

dit de Créquy-Blanchefort dit François de Créquy (1625-1687), le plus jeune frère du duc de Poix, maréchal de France.

François Joseph de Créquy

(1659-1702) mort à la bataille de Luzzara, fils aîné du précédent et notoire libertin, n'eut que des filles, mortes jeunes.

Nicolas-Charles,

sire de Créquy, marquis de Blanchefort (1669-1696)

Autres Branches[modifier | modifier le code]

Les Créquy-Bernieulles[modifier | modifier le code]

Philippe de Créqui,

fils cadet de Jean VI, hérite de sa mère les seigneuries de Bernieulles, Bléquin et Wicquinghem.

Claude Ier de Créqui[10],

fils du précédent, seigneur de Bernieulles et de Bléquin, eut neuf enfants (6 morts jeunes)

Claude II de Créqui,

son fils aîné, seigneur de Bernieulles, de Bléquin et de Villers-Bocage, eut 6 enfants

Charles de Créquy,

fils du précédent, baron de Bernieulles, comte de Cléry, seigneur de Villers-Bocage, de Villiers-Faucon, de Maurepas, et autres lieux, eut 8 enfants et, devenu veuf, devint prêtre.

Jean-Baptiste de Créquy,

son fils, baron de Bernieulles, seigneur de Cléry, de Villers-au-Bocage, de Villiers-Faucon, de Marepas, et autres lieux, capitaine des chevau-légers à 19 ans, eut 2 fils et 5 filles (3 religieuses)

Alexandre de Créquy,

comte de Créquy-Bernieulles et de Cléry, baron de Combon, seigneur de Champ-de-Bataille, frondeur, rentra en grâce en 1660 et mourut sans enfant en 1702.

Les Créquy-Hesmond[modifier | modifier le code]

Claude de Créquy seigneur d'Hesmond,

fils cadet de Claude Ier de Créquy, seigneur de Bernieulles, eut en partage les terres de Wicquinghem, de Hesmond et de Friencourt, marié en 1584[14].

Jean de Créquy,

son fils, seigneur de Hesmond, mort avant 1637 (année du remariage de sa veuve avec Adrien de Créquy, seigneur de Frohens)

Philippe de Créquy,

son frère, mort en 1645, eut en partage la terre d'Auffeu et fit l'acquisition de la terre de Souverain-Moulin, en Boulonnais. Il succéda à son aîné à Vineville, à Wicquinghem, à Hesmond, à Usse, à Friencourt. Il épousa Louise de Vieuxpont et eut 3 fils dont :

Jean de Créquy,

seigneur d'Auffeu, qui hérita de son frère aîné mort en 1648, les terres de Hesmond, de Wicquinghem et de Souverain-Moulin. Mort en 1676, ses restes furent, comme pour les rois de France, partagés entre divers lieux.

Henri-Jacques de Créquy,

son fils aîné, marquis de Créquy, seigneur de Souverain-Moulin, chef du nom et des armes de la Maison de Créquy en 1710, mort en 1716, qui eut 7 enfants (sans descendance, d'un premier mariage) et de sa deuxième épouse un fils :

Jacques-Charles de Créquy,

marquis de Créquy, comte de Gençay, né en 1700, seigneur de Souverain-Moulin, baron de Benin et de Vineville, dernier marquis de Créquy (stricto sensu), grand croix de l'ordre de Saint-Louis, mort en 1771 à Gençay (Poitou), sans descendance mâle (deux filles dont l'une, Anne Madeleine Elisabeth de Créquy, épouse d'André Milon de Mesmes, est la grand-mère d'Auguste-Ferdinand de Beaucorps-Créquy qui suit).

Les Créquy-Auffeu[modifier | modifier le code]

Henri-Alexandre de Créquy

(1665-1717), fils cadet de Jean de Créquy seigneur d'Auffeu et frère de Henri-Jacques de Créquy.

Louis-Marie de Créquy

(1686-1741), marquis de Hesmond, dit marquis de Créquy-Hesmond, fils du précédent et mari de Renée-Caroline-Victoire de Froulay (1704-1803), laquelle a tenu salon et a prétendument laissé les Souvenirs de la Marquise de Créquy probablement rédigés par Maurice Causen[15].

Charles-Ludovic- Marie de Créquy

(1737-1801), fils des deux précédents, élevé par le marquis de Créquy, devient à sa mort en 1771 chef de la maison de Créquy, dernier marquis de Créquy-Hesmond avec qui les Créquy directs s'éteignent. Il n'y aura après lui de survivance Créquy qu'en ligne féminine avec relèvement du nom une ou plusieurs fois. Il participe aux États Généraux de 1789

Les Créquy-Heilly[modifier | modifier le code]

Ils descendent d'un fils cadet de Philippe de Créquy (né vers 1250-1255), fils de Baudouin de Créquy et de Aalis de Heilly[16].

Jacques de Créquy-Heilly,

maréchal de Guyenne a été tué en 1415 à la Bataille d'Azincourt avec Jean, un fils de Jean III, et Raoul, fils aîné de Jean IV de Créquy.

Les Beaucorps-Créquy[modifier | modifier le code]

Auguste-Ferdinand de Beaucorps de Créquy

(1789-1875), arrière-petit-fils de Jacques-Charles de Créquy (ci-dessus mentionné), seul de sa famille à avoir été un temps bonapartiste, aîné des marquis de Beaucorps et premier comte de Beaucorps-Créquy par ordonnance de 1815 signée du roi Louis XVIII. En relevant le nom de sa grand-mère, il inaugure la dernière branche de cette maison à porter encore le nom de Créquy.

Geoffroy (Charles Marie) de Beaucorps-Créquy

(1908-1986), dernier comte de Beaucorps-Créquy qui n'a laissé qu'une fille adoptive, née en 1941, toujours vivante.

La branche américaine

Une branche américaine des Beaucorps-Créquy, issue de ce dernier Geoffroy de Beaucorps-Créquy, mais pas en légitime mariage, est, d'une « certaine manière », la dernière survivance des Créquy à ce jour puisque ces citoyens américains en portent le nom mais, alphabet anglais oblige, sans l'accent aigu, leur nom s'orthographie donc "de Beaucorps-Crequy". Il ne s'agit pas d'une branche adoptée mais d'une branche naturelle.[réf. nécessaire]

Le miracle du sieur de Créquy[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame du Hamel (Oise) était le siège d'un pèlerinage commémorant un miracle légendaire au profit d'un sire de Créquy.

Article détaillé : la Romance du sire de Créqui.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Matthieu Becuwe, La piété des seigneurs de Créquy aux XIVe et XVe siècles, Bulletin historique du Haut-Pays no 73, Comité d'Histoire du Haut-Pays, 2007
  • Jean Bille, Généalogie de la famille de Créquy (note), Bulletin historique du Haut-Pays 03, 1973
  • François Caron, Un créquier dans une église du Ponthieu, Maisons-Alfort, février 2007
  • François Caron, Un créquier et trois pommes de pin : de la greffe au collage (ou Notes sur les familles Zylof, Créquy et Wandonne en Flandre maritime), L'Oreiller du Roy no 4, Ivry-sur-Seine, décembre 2009
  • Michel Champagne, DE CRÉQUY (Ambricourt, Coupelle-Vieille, Fruges), Nord Généalogie no 187, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 102-113
  • Michel Champagne, Généalogies frugeoises, tome 1, AM no 288, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 19-31
  • Michel Champagne, DE CRÉQUY, compléments (Ambricourt, Coupelle-Vieille, Reclinghem), Nord Généalogie no 197, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 285-287
  • Michel Champagne, DE CRÉQUY (le père d'Anne de Créquy : Reclinghem, Wandonne), Nord Généalogie no 143, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 523-525
  • Michel Champagne, DE CRÉQUY (Reclinghem, Wandonne), Nord Généalogie no 174, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 18-26
  • Michel Champagne & Philippe May, DE CRÉQUY (Wandonne), Nord Généalogie no 182, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 222-233
  • Michel Champagne, Histoire des offices notariaux de Fressin 1545-1920 & recueil d'actes passés devant les notaires et lieutenants de Fressin 1556-1703, AM no 345, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 23
  • Michel Champagne & Philippe May, Statistique Féodale du Haut-Pays, tome 2: Audincthun, Dennebroeucq et Wandonne, compléments au tome 1., deux volumes, AM no 324, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 37-38 & 189-190
  • Michel Champagne & Philippe May, Statistique Féodale du Haut-Pays, tome 2: Audincthun, Dennebroeucq et Wandonne, compléments au tome 1., deux volumes, AM no 324, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 66-72 & 156-160
  • Michel Champagne, DE CRÉQUY-TONVILLE (Capelle-lès-Hesdin, Guigny, La Loge, Montreuil, Sempy, Verchocq), Nord Généalogie no 200, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 163-174
  • Michel Champagne, Dénombrement des fiefs de la pairie de Créquy en 1393, Nord Généalogie no 199, Groupement Généalogique de la Région Nord, p. 81-87
  • René Debrie et Pierre Garnier, Un poème gothique : La Romance du sire de Créqui, une énigme littéraire picarde, Amiens, C.R.D.P., 1976
  • Thomas Delvaux, La légende de Raoul de Créquy : essai de décryptage généalogique, Ivry-sur-Seine, octobre 2006
  • Thomas Delvaux, Le souci dynastique chez les Créquy, L'Oreiller du Roy no 1, Ivry-sur-Seine, juin 2008
  • Thomas Delvaux, Petite histoire des Créquy, Ivry-sur-Seine, avril 2007
  • Jean Gamblin, René Lesage, Un document curieux sur la famille de Créquy (note), Bulletin historique du Haut-Pays 11, 1976 (Une remise en cause des schémas traditionnels pour la période antérieure à 1200, après vérification faite dans les Chroniques de Hainaut)
  • René Lesage, Documents anciens concernant Ramelin de Créquy et la fondation de l'abbaye de Ruisseauville, Bulletin historique du Haut-Pays, no 29, 1985
  • René Lesage, Notes sur la famille de Créquy [Les premiers degrés de la filiation assurée des Créquy; petit retour sur la Romance de Raoul de Créquy, Dossiers généalogiques du Comité d'Histoire du Haut-Pays, tome 23, 2007
  • René Lesage, Le retour de Raoul de Créquy : à propos d’un essai de décryptage généalogique de la célèbre Romance, Bulletin historique du Haut-Pays n° 71-72, Comité d'Histoire du Haut-Pays, 2006
  • René Lesage, Regestes de la famille De Créquy (1100-1515), Dossiers généalogiques no 15, 1999
  • René Lesage, Textes et documents concernant la généalogie des Créquy, Dossiers généalogiques, no 5, 1987 [État des recherches pour la période XIIIe-XIVe siècles]
  • Elisabeth Lignier, Les Créquy aux XIVe et XVe siècles : leurs pouvoirs et leurs limites, Bulletin historique du Haut-Pays no 73, Comité d'Histoire du Haut-Pays, 2007

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Petite histoire des Créquy »
  2. « Mémoire de maitrise de Matthieu Becuwe : Le lignage de Créquy aux XIVe et XVe siècle . »
  3. a, b et c Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, tome VI, p. 780
  4. « Jean Ier bis de Créquy »
  5. a, b et c Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, tome VI, p. 781
  6. Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, tome VI, p. 782
  7. Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, tome VI, p. 783
  8. Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, tome VI, p. 784
  9. a, b, c et d Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, tome VI, p. 785
  10. Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, tome IV, p. 292
  11. Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, tome IV, p. 293
  12. Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, tome VI, p. 788
  13. « L'Oreiller du Roy n° 1, p. 41-42 », sur Morinie.com
  14. Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, tome VI, p. 791

Liens externes[modifier | modifier le code]