Coulonges-sur-l'Autize

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Coulonges-sur-l'Autize
Le marché couvert.
Le marché couvert.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Arrondissement de Niort
Canton Canton de Coulonges-sur-l'Autize
Intercommunalité Communauté de communes Gâtine-Autize
Maire
Mandat
Jean-Philippe Guérit
2014-2020
Code postal 79160
Code commune 79101
Démographie
Gentilé Coulongeoises, Coulongeois
Population
municipale
2 375 hab. (2011)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 29′ 03″ N 0° 35′ 52″ O / 46.4841666667, -0.59777777777846° 29′ 03″ Nord 0° 35′ 52″ Ouest / 46.4841666667, -0.597777777778  
Altitude Min. 27 m – Max. 121 m
Superficie 18,87 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-coulonges-sur-lautize.fr

Coulonges-sur-l'Autize est une commune française, située dans le département des Deux-Sèvres en région Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Passage de la rivière L'Autize dans la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

La commune possède près de 23 lieux-dits et hameaux, qui sont: Les Ajoncs Morelles, Badorit, Bel'Air, Les Bourlottières, Champ Maçon, La Chaussée, Chauvin, Les Fontenelles, La Grande Cheminée, La Grille, Le Hameau de Sousigné, le Hameau du Pairé, La Marzelle, Magné, La Patte à l'Oie, La Pierre aux Chauliers, Pilorges, Le Pré gelot, Rochefort, La Richardière, Les Rondais, Sezais, Tourteron et Le Vignaud

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Tourteron, en direction de Saint-Pompain, est connu à l'époque mérovingienne pour son atelier moné­taire. La première citation de Coulonges n'apparaît qu'en 978, où il est question d'une Villa Ecolonii. Simple domaine agricole hérité de l'Antiquité, cette ferme pourrait être à l'origine de l'établissement d'une communauté d'habitants. Un siècle plus tard, l'agglomération de Colongia prend naissance autour de son église et de son château.

La première mention de Coulonges-sur-l’Autize date de 1207, lorsqu’une châtellenie est signalée[1]. Elle s’appelle au Moyen Âge Coulonges-les-Royaux, ou Coulonges-le-Royal. Les seigneurs de Coulonges, les Madaillan d’Estissac, se distinguent au service du roi, avant que Louis XI ne fasse raser le château de Jean de Madaillan d'Estissac, neveu d'Amaury d'Estissac mais chambellan de Charles de Guyenne[2], remplacé par un château Renaissance[3]. En effectuant une grande chasse, le roi Louis XI, lui-même, s'installe à "Coulonges-lèz-Réaux", dans le château de Magné que le sire de Malicorne possède[4], le 8 septembre 1469, lors d'une réconciliation avec son frère Charles de Guyenne. Le roi y reste jusqu'au 18 septembre afin de signer un traité concernant ce sujet[5],[6].

En 1709, après une très mauvaise récolte, la période de la soudure est difficile. Ainsi, pour empêcher le grain de partir approvisionner une autre région ou l’armée, les paysans, armés pour servir dans la milice du roi, pillent les greniers royaux dans la nuit du 19 au 20 avril[7].

Aujourd'hui le bourg de Coulonges s'organise comme une petite ville avec trois développements d'époques différentes. Le noyau médiéval, un peu excentré, prend corps autour de l'église et de l'ancien château. Il se caractérise par une organisation concentrique avec des rues sinueuses, des maisons anciennes dont certains détails révèlent l'appartenance à l'époque médiévale. Une seconde période d'urbanisation débute au XVIe siècle avec l'édification du château Renaissance et les aménagements des abords autour d'une vaste place quadrangulaire. Enfin, le XIXe siècle est une époque prospère.

Cet essor économique, en liaison avec l'exploitation des fours à chaux, se traduit par le percement de routes importantes, l'installation de la voie ferrée, la construction de halles et d'un habitat cossu. Maisons bourgeoises du XIXe siècle et villas du début du XXe siècle offrent au bourg une unité architecturale.

Durant la première moitié du XIXe siècle, l'industrie du cuir constitue l'une des principales activités économiques de Coulonges avec l'exploitation des fours à chaux. En 1812, le maire, dans une lettre adressée au préfet, déclare treize établissements répartis principalement au lieu-dit les Tanneries, trois au lieu-dit les Crevasses et une au village de Tourteron.

Le développement de l'activité chaufournière coïncide avec l'implantation du chemin de fer, qui, en facilitant l'acheminement de la production, permet de trouver de nouveaux débouchés. La première vague de construction de fours à chaux se déroule avant 1868. Elle représente une vingtaine de fours sur le canton dont une dizaine par la société des Houillères, et induit une prospérité locale : vente de charbon des mines de Saint-Laurs et de Faymoreau pour alimenter les fours, vente de la production de la chaux, nombreux voituriers pour le transport du combustible et de la chaux, amendement des sols et meilleur rendement agricole. La seconde vague, après 1868, implante ces fours le long de la ligne de chemin de fer. L'aire de vente n'est alors plus limitée et les propriétaires Gasnault, Lavois, Lamarre et Permet peuvent exporter leur production.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Église romane Saint-Etienne[modifier | modifier le code]

La partie la plus ancienne de l'église Saint-Etienne date du XIIe siècle. De plan cruciforme, l'édifice se compose alors d'une nef à trois travées, couverte en berceau brisé, d'un transept et d'un chœur à travée droite, terminé par une abside semi-circulaire.

Au XVe siècle, la nef est doublée par un vaisseau au Nord, les bras du transept dotés de chapelles orientées et l'abside remplacée par une travée droite. L'ensemble de ces ajouts est voûté de croisées d'ogives. Le clocher carré s'élève à la croisée du transept. À l'Ouest, s'ouvre le portail principal. Il est placé entre deux colonnes supportant une corniche à modillons et arcatures, comparable à celle du chevet de l'église de Béceleuf. Les trois voussures reçoivent un décor roman : fleurs à six pétales, palmettes inversées. Un second portail est percé au Sud, à l'extrémité du bras de transept. L'intérieur est d'une grande sobriété. Le décor s'applique sur les chapiteaux des colonnes, sculptés de motifs végétaux, et sur les clefs de voûtes. Comme à l'église de Saint-Pompain, le mur gouttereau de la nef est renfor­cé par une série d'arcs formerets apposés sur la paroi. Enfin, les murs de la travée droite du chœur portent la trace de baies géminées cintrées. Actuellement murées, elles éclairaient le sanctuaire roman.

Ce bâtiment est classé Monument Historique depuis 1980.

Château Renaissance[modifier | modifier le code]

Le Château
Article détaillé : Château de Coulonges-sur-l'Autize.

Dans le bourg médiéval, à proximité de l'église, existait un château bâti au XIe siècle au lieu-dit du Pont au Son. En 1473, après la mort de son frère Charles de Guyenne, Louis XI autorise la famille de Madaillan d'Estissac[8], issue de l'ancien premier chambellan du dauphin Louis, futur Louis XI[9] mais, à cette époque-la, chambellan de Charles de Guyenne, à réédifier les châteaux de Coulonges-les-Royaux et du Bois-Pouvreau, rasés auparavant par ordre de ce même roi [1]. En effet, le 18 septembre 1469, ce dernier signa à Coulonges un traité avec son frère cadet, selon le sujet des limites de l'apanage de Charles[10]. Le roi ayant subi de la Ligue du Bien public en 1465 devait réduire le nombre des forteresses dans cette région, en dépit de sa fidélité, afin d'éviter le risque de révolte.

Les travaux de reconstruction débutent au XVIe siècle par un pavillon carré, placé à l'intersection entre les deux ailes actuelles et s'achèvent en 1568. Par conséquent, un des chefs-d'œuvre de la Renaissance est bien bâti au lieu de l'ancienne forteresse.

Le château est pillé et partiellement démoli au XVIIIe siècle, avant la Révolution. Certains éléments du décor architectural sont acquis à partir de 1849 par l'aquafortiste Octave de Rochebrune pour être installés dans son Château de Terre Neuve à Fontenay-le-Comte.

Ce bâtiment est classé Monument Historique depuis 1994.

Marché couvert[modifier | modifier le code]

Les anciennes halles seigneuriales, acquises par la municipalité en 1821, sont détruites pour laisser place à un nouvel édifice en pierre de style néo-classique. Destinée à abriter les bouchers, cette halle est datée par une inscription, figurant sur le pignon de la façade principale : « Sous le règne de NAPOLEON III, LOWASY de LONIVILLE étant préfet, PLASSIART, MAIRE, cette halle fut bâtie. 1857. » Pour accompagner le déve­loppement commercial du bourg de Coulonges, le conseil municipal vote la construction d'un nouveau marché dès 1888. La construction à charpente métallique est l'œuvre de l'architecte Mongeaud. Les éléments en fonte sont réalisés par Michelin, constructeur à Paris et la compagnie Lemaire, fondeurs à Niort. Ce marché couvert présente les avantages propres au style dit Baltard : l'ossature métallique permet de libérer l'espace intérieur, les importan­tes verrières apportent une grande clarté.

L'édifice, inscrit Monument Historique depuis 1996, figure parmi les cinq constructions de ce type conservées en Deux-Sèvres.

Le bâtiment est actuellement en cours de rénovation depuis octobre 2010 afin de le classer Monument Historique.

En 1967, une extension en béton est accolée. Cet espace est appelé depuis 2011 La Halle aux étoffes.

La Grande cheminée[modifier | modifier le code]

Située aux environs de Pilorges, c'est un des deux seuls vestiges de l'activité chaufournière.

M. Briffaud reçoit en 1869 l'autorisation préfectorale pour l'établissement d'un four annulaire au lieu-dit la Vigne Robert. Une cheminée d'usine, un logement patronal et des dépendances sont également construits. Le four de système Hoffmann est achevé juste avant la déclaration de la guerre de 1870. Armand Gasnault, repreneur de l'établissement Briffaud et Cie, le fait démolir en 1898 et remplacer par un massif de deux fours verticaux, placés un peu plus au Nord, qui cessent de fonctionner dans les années 1930. Implantée à proximité de la voie ferrée, la grande cheminée de 49 m de haut est le seul témoin de cet établisse­ment. Elle n'a pas été détruite pour ne pas perturber le trafic ferroviaire[11].

Autres centres d'intérêt[modifier | modifier le code]

  • Musée du charronnage et de la tonnellerie, unique dans les Deux-Sèvres[12].
  • Ancienne voie gallo-romaine, reliant Angers à Saintes
  • La rivière Autize, et son circuit cyclotouriste "La Vallée de l'Autize"

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1880 1910 Anatole Lavois   Conseiller d'arrondissement de 1886 à 1910
1910 1912 Gédéon Ouvrard    
1912 1919 Jean Guillotin    
1919 1927 Armand Gasnault    
1927 1932 Jules Poussard    
1932 1934 Paul Pouget    
1934 1935 Armand Gasnault    
1936 1941 Ernest Roullet    
1941 1944 Jacques Sauvé   Conseiller d'arrondissement de 1934 à 1940
1944 1945 Ernest Roullet    
1945 1946 Paul Pouget    
1946 1953 Jules Poussard    
1953 1971 Georges Prévost   Conseiller d'arrondissement de 1919 à 1934
1971 1995 Gabriel Bichon   Conseiller général de 1979 à 2004
1995 2000 Yves Ferré    
2000 2001 Guy Chauvin    
2001 mars 2014 Christian Bonnet[13] DVD Conseiller général, Président de la Communauté de communes Gâtine-Autize
mars 2014 en cours Jean-Philippe Guérit    

Démographie[modifier | modifier le code]

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Coulonges-sur-l'Autize, cela correspond à 2006, 2011, 2016[14], etc. Les autres dates de « recensements » (2009, etc.) sont des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 561 1 729 1 894 1 866 1 845 1 880 1 968 1 997 2 032
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 035 2 038 2 224 2 221 2 239 2 319 2 330 2 359 2 367
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 344 2 351 2 256 2 047 2 043 2 018 2 029 1 950 1 874
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 929 2 021 2 030 2 019 2 021 2 146 2 326 2 375 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Coulonges-sur-l'Autize possède de nombreux commerces et artisans et une usine de fabrication de chaudières et matériels de chauffage.

Services municipaux[modifier | modifier le code]

Secrétariat de la Mairie, Service technique, Police Municipale, Bibliothèque municipale, Cantine école Belle Etoile, Piscine municipale, Camping municipal, Office du tourisme, Bulletin municipal.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Coulonges-sur-l'Autize dispose de trois établissements scolaires :

  • Les écoles publiques (maternelle et primaire) Belle-Etoile, existantes depuis 1909, accueillent pour l'année 2010-2011 près de 210 enfants, dont 140 en élémentaire.
  • L'école maternelle et élémentaire privée Notre-Dame accueille un peu moins de 100 élèves dans 4 classes.
  • Le collège public Henri-Martineau, qui existe depuis 1959. Il accueille des enfants de Coulonges, mais aussi d'Ardin, de Béceleuf, de Saint-Pompain, de Fenioux, de Faye-sur-Ardin, de Saint-Maixent-de-Beugné, de Villiers-en-Plaine de Puihardy, Xaintray et Saint-Laurs. Pour l'année 2010-2011, il y a 369 élèves. De nombreux projets pédagogiques sont mis à l'œuvre, tels que les sections bilangue espagnol en 6e, la section européenne anglais en 4e, les démarches d'Agenda 21, ainsi que les séjours linguistiques à Hastings pour les 4e, en Espagne pour les 3e hispanisants et en Allemagne, dans la région de Endingen am Kaiserstuhl, ville jumelée avec Coulonges, pour les 3e germanistes.

Pour l'année 2010/2011 Coulonges accueille près de 675 élèves dans ses infrastructures scolaires.

Service enfance jeunesse[modifier | modifier le code]

Le service Enfance-Jeunesse de Coulonges est ouvert à tous les enfants de 3 à 12 ans (périscolaires) habitant la commune ou sa communauté de communes. Ce service se charge de l'accueil périscolaire les périodes scolaires avant et après les heures d'école ainsi qu'un accueil de loisirs toute la journée pour les vacances scolaires et les mercredis.

Petite Enfance[modifier | modifier le code]

Pour les 0-3 ans, présence d'un Relais Assistantes Maternelles (R.A.M) "Les Chérubins". Au programme de cette animation : des accueils spontanés avec jeux et jouets de motricité, ainsi qu'un accueil sous inscription d'ateliers d'éveil, tel que de l'éveil musical, des dessins avec des gommettes ...

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède une maison de retraite (Aliénor d'Aquitaine), un EHPAD et une MAPHA. On y trouve aussi 2 établissements médicaux, 2 pharmacies, un service d'ambulance, et de nombreux professionnels de la santé, dont 2 cabinets vétérinaires.

Sports[modifier | modifier le code]

Deux stades, un gymnase, une piscine d'été ...

Il existe de nombreuses associations sportives : Football, Rugby, Tennis, Badminton, Cyclisme, équitation, Tennis de table.

Autres équipements[modifier | modifier le code]

La commune a un bureau de poste, une gendarmerie et un centre de secours. Depuis octobre 2010, elle possède deux défibrillateurs à l'Espace Colonica et sur le Stade de la Richardière.

Vie locale et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Le Marché en fête lors de deux mardis : un en juillet et un en août.
  • Le handicap n'handicape pas l'art est un festival de performances artistiques gratuites qui unit les personnes valides et handicapés au travers de chants, théâtre, musique, contes, peinture, danses, expos, etc. Il a lieu le deuxième samedi de septembre. La première édition a eu lieu le 13 septembre 2008 et a rassemblé près de 600 personnes. La deuxième édition a eu lieu le 11 septembre 2010. Une troisième est prévue en 2013.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Aymar de Saint-Saud (1853-1951).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « La Naissance de Coulonges-sur-l’Autize », sur Coulonges sur l'Autize (consulté le 6 février 2010)
  2. http://www.montastruc47.com/montastrucF/histoire/histoire.htm
  3. « La Famille d'Estissac », sur Coulonges sur l'Autize (consulté le 6 février 2010)
  4. Julien Rémy Pesche, Dictionaire topographique, historique et statistique du département de la Sarthé, tome III, p.121, Monnoyer Imprimeur du Roi, Le Mans 1834
  5. Lettres patentes de Louis XI, Coulanges-lèz-Réaux, le 18 septembre 1469, in Ordonnances des Rois de France de la 3e Race, par Eusèbe de Laurière, tome XVII, 1820.
  6. Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome XI "itinéraire", Librairie Renouard, Paris 1909
  7. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 357-358
  8. Le 23 décembre 1472, Louis XI écrit au lieutenant du sénéchal de Poitou : "Gardez que de ce s'esmoye Estissac." http://books.google.fr/books?id=EMMDAAAAYAAJ&pg=PA10 ainsi que "Jean d'Estissac, seigneur dudit lieu, conseiller et chambellan du feu duc de Guienne, et par lui commis à la garde du chasteau et ville de Mussiden, d'après une quittance par lui donnée le 10 février 1472, à Jean Gaudete, trésorier des guerres du duc, de 240 livres tournois pour l'entretenement et soulde de trente hommes de guerre ... ordonnez pour la seurete et deffense desdiz chasteau et ville pendant ledit mois de fevrier et le mois de mars suivant. (après Bibliothèque nationale, Pièces originales, vol. 1080. Dossier Estissac 24873, n°20 ; Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI tome V p.94-95 note n°3, Libraire Renouard, Paris 1895)"
  9. Jean Favier, Louis XI p.121, Fayard, Paris 2001
  10. Benjamin Fillon, Lettres écrites de la Vendée à M. Anatole de Montaiglon p.10, Librairie Tross, Paris 1861
  11. Stéphanie Tézière, Le Patrimoine de Gâtine
  12. Musée du charronnage de la tonnellerie
  13. Site de la préfecture, consulté le 31 août 2008
  14. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 3 avril 2012)
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  17. « Collège Henri Martineau (Coulonges sur l'Autize) », sur Académie de Poitiers (consulté le 6 février 2010)