Charles Bickford

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Charles Bickford

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Dans Johnny Belinda (1948)

Naissance 1er janvier 1891
Cambridge, Massachusetts
États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès 9 novembre 1967 (à 76 ans)
Los Angeles, Californie
États-Unis
Profession Acteur
Films notables Le Chant de Bernadette
Ma femme est un grand homme
Johnny Belinda

Charles Bickford est un acteur américain, né à Cambridge (Massachusetts) le 1er janvier 1891, et mort à Los Angeles le 9 novembre 1967, qui fut la covedette de la série TV The Virginian de 1965 à juillet 1967.

Biographie[modifier | modifier le code]

Avant la première guerre mondiale, il joue au music-hall, mais également le théâtre de répertoire à Boston. Il débute à Broadway en 1919. Il est remarqué dans Outside Looking in, en 1925, par un talent scout de Cecil B. de Mille. Il débute à l'écran comme costar de Dynamite. Il est le coauteur d'une pièce, The Cyclone Lover, jouée à Broadway en 1928. On le verra dans les rôles principaux d'une douzaine de films dont trois lui vaudront une nomination à l'Oscar : Le Chant de Bernadette (The Song of Bernadette) (1943), Ma femme est un grand homme (The Farmer's Daughter) (1947) et Johnny Belinda (1948). Ses autres films incluent Pour que vivent les hommes (Not as a Stranger) (1955), Les Grands Espaces (The Big Country) (1958) et Le Vent de la plaine (The Unforgiven) (1960).

En 1965, il a publié son autobiographie sous le titre Bulls, Balls, Bicycles and Actors.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

"On se souvient surtout de l'acteur de composition, mais Bickford fut d'abord une vedette, dans le Dynamite de De Mille, son premier film, puis dans Anna Christie, aux côtés de Greta Garbo où son jeu mélodramatique était grotesque. Violent, intransigeant, ayant son franc-parler, il s'attira des haines nombreuses et, à en croire son autobiographie, fut victime d'une véritable cabale qui l'écarta des rôles de premier plan. Il tourna plusieurs fois pour Cecil B. de Mille, mais aussi pour Otto Preminger... Son physique l'avait spécialisé dans des personnages simples, souvent frustes, parfois bons, parfois méchants mais, dans ce dernier cas, par aveuglement, passion ou incompréhension plutôt que par vice ou malice véritable. L'étendue de son registre, à l'intérieur de ces limites, apparaît, si l'on compare, par exemple son interprétation du rancher, soupirant timide de Jennifer Jones dans Duel au soleil, et celle du propriétaire-éleveur violent de The Last Posse, qui prend la loi entre ses mains et refuse toute autorité."[1]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Extrait de Trente ans de cinéma américain, par Bertrand Tavernier et Jean-Pierre Coursodon. Editions C.I.B. 1970.

Liens externes[modifier | modifier le code]