Braquage à l'italienne

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Braquage à l'italienne

Titre québécois Un boulot à l'italienne
Titre original The Italian Job
Réalisation F. Gary Gray
Scénario Wayne et Donna Powers
Troy Kennedy-Martin (scénario original)
Acteurs principaux
Sociétés de production Paramount Pictures
DeLine Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Action, Thriller
Durée 111 minutes
Sortie 2003

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Braquage à l'italienne ou Un boulot à l'italienne au Québec (The Italian Job) est un film d'action américain réalisé par F. Gary Gray et sorti en salles le aux États-Unis et le en France.

Écrit par Wayne et Donna Powers et produit par Donald DeLine, Braquage à l'italienne, qui met en vedette Mark Wahlberg, Charlize Theron, Edward Norton, Jason Statham, Mos Def, Seth Green et Donald Sutherland, est le remake du film britannique L'or se barre (The Italian Job) de Peter Collinson sorti en 1969. Il raconte l'histoire d'une équipe de voleurs qui prévoient de voler l'or qu'un ancien associé leur a dérobé. Malgré le titre original partagé, l'intrigue et les personnages de ce film diffèrent de la version originale, Gray le décrivant comme un « hommage à l'original »[1].

Braquage à l'italienne s'est tourné à Venise et à Los Angeles, où des canaux et des rues ont été respectivement temporairement fermées pour les besoins du tournage. Distribué par Paramount Pictures, le film rencontre un succès commercial, rapportant 176 millions de dollars de recettes mondiales et obtient un accueil globalement favorable des critiques.

Synopsis[modifier | modifier le code]

De Venise à Los Angeles, un groupe d'audacieux voleurs décident de venger de la mort d'un des leurs, tué par un complice qui les a trahi, pour se réapproprier un magot que ce dernier leur a subtilisé.

Résumé[modifier | modifier le code]

Charlize Theron conduit cette Mini Cooper.

À Venise, Charlie Crocker, un audacieux cambrioleur, et son ami et mentor John Bridger, expert en coffre-fort, organisent avec leur équipe composé de quatre hommes le vol de 35 millions de dollars en lingots d'or. L'équipe est composée de Rob, spécialisé dans les voitures, « Left Ear », expert en explosifs, Steve, l'« homme de l'intérieur » et Lyle, génie en informatique. Le plan se déroule avec succès et la petite bande fuient à la frontière autrichienne, quand Steve, avec l'aide d'hommes armés, les trahit et vole les lingots. Il n'hésite pas à abattre froidement Bridger, qui meurt sur le coup et tente d'en faire de même avec les autres, qui parviennent à survivre en se faisant passer pour morts.

Un an plus tard, Charlie retrouve la trace de Steve en Californie et demande l'aide à la fille de Bridger, Stella, devenue experte dans l'ouverture des coffre-forts pour la police, afin de récupérer les lingots. Bien qu'au départ réticente, Stella accepte et Charlie réunit son équipe au complet afin de mettre à exécution un plan, profitant de leur avantage d'être « morts » et que Steve ne connaisse pas Stella, qui se fait passer pour une technicienne en téléphonie pour filmer avec l'aide d'une caméra miniature la maison de Steve, véritable forteresse, et l'emplacement du coffre où se trouve le magot. Ce dernier, séduit par Stella, invite cette dernière à dîner.

Toutefois, l'opération prend une autre tournure, quand Steve découvre indirectement la véritable identité de Stella et que Charlie et sa bande sont encore en vie, ce dernier l'informant qu'il veut venger la mort de Bridger. L'équipe met au point un autre plan, qui consiste, après des écoutes dans la maison de Steve, à récupérer les lingots dans un fourgon blindé en piratant le système de circulation des autoroutes de Los Angeles et en faisant sauter à l'explosif un accès à l'autoroute situé au-dessus d'un tunnel de métro. Méfiant, Steve fait circuler trois fourgons, mais le véhicule contenant les lingots est finalement retrouvé grâce aux caméras de surveillance piratées par Lyle, qui a mesuré l'écart entre les fourgons et le sol et ainsi déterminé lequel était le plus lourd. L'opération de récupération est un succès, non sans difficulté, et le groupe se réunit à la gare avec les voitures chargés des lingots afin de fuir en train. Mais Steve retrouve leur trace. Toutefois, Charlie, ayant appris par un contact qu'un mafieux ukrainien cherche à venger la mort de son cousin, un prêteur sur gages tué par Steve après qu'il a découvert la provenance des lingots, fait affaire avec le mafieux et lui livre Steve.

À bord du train où ils prennent la fuite, Charlie et sa bande célèbrent la mémoire de Bridger. Pendant le générique de fin, on voit ce que chaque membre de la bande a fait de sa part : Rob s'est acheté une Aston Martin, Left Ear, quant à lui, s'est offert une maison en Andalousie, Lyle s'est payé la chaîne stéréo de ses rêves, tout en faisant la couverture de Wired, afin de déclarer qu'il est le vrai créateur de Napster (il avait accusé Shawn Fanning, son camarade d'université, de lui avoir volé l'idée), tandis que Charlie a entamé une relation avec Stella.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Note : les surnoms des personnages varient selon la version, française ou québécoise

Source et légende : Version française (V.F.) sur AlloDoublage[2] et Version québécoise (V.Q.) sur Doublage Québec[3].

Production[modifier | modifier le code]

Bande originale[modifier | modifier le code]

Chanson Chanteur Interprète
1 The Wreckoning Boomkat
2 Money Pink Floyd Velvet Revolver
3 ABC Jackson 5
4 Heartbreaker Pat Benatar
5 Pedal to the Metal Kazzer
6 Girls and Posse Surf Paul Haslinger
7 To Get Down Timo Maas
8 Bloody Fingers Jet Black Summer
9 Fire Ohio Players
10 California Soul Marlena Shaw
11 Go (Pete Lorimer Mix) Andy Hunter
12 The Jump Off Mos Def
13 Music and Wine Blue Six
14 Sunbeams UKO
15 Saboteur Amon Tobin
16 Where's My Truck Reinhold Heil and Johnny Klimek
17 Go Andy Hunter

Accueil[modifier | modifier le code]

Réception critique[modifier | modifier le code]

Dans l'ensemble des critiques professionnelles anglophones et françaises, Braquage à l'italienne obtient un accueil favorable : 73 % des 179 critiques collectés par le site Rotten Tomatoes sont positifs, pour une moyenne de 6,4/10[4], tandis qu'il obtient un score de 68/100 sur le site Metacritic, pour 37 critiques[5]. Le site AlloCiné, pour 10 critiques, lui attribue une moyenne de 3,3/5[6].

Box-office[modifier | modifier le code]

Distribué aux États-Unis dans 2 633 salles le , Braquage à l'italienne prend la troisième place du box-office le week-end de sa sortie avec 19 457 944 $ de recettes[7]. Il reste dans le top 20 hebdomadaire durant les neuf week-ends suivants, en ayant engrangé un total de 95 322 358 $ et n'est jamais distribué au-delà de 2 877 salles au cours de son exploitation [7]. Paramount Pictures ressort le film le [8] dans 1 964 salles. Il finit son exploitation avec 106 128 601 $ après être resté vingt-trois semaines à l'affiche[7]. Il récolte 69 941 570 $ de recettes à l'étranger, portant le total des recettes mondiales à 176 070 171 $ [7]. Il est le plus grand succès de la Paramount en 2003 sur le territoire américain[9].

En France, le succès est relativement modeste, puisque, distribué dans 348 salles durant son exploitation, il n'arrive à totaliser que 641 383 entrées[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Spence D., « Gray's Got Game », sur IGN,‎ (consulté le 10 octobre 2008)
  2. http://www.allodoublage.com/glossaire/definition.php?val=1183_braquage+italienne
  3. « Fiche du doublage québécois du film » sur Doublage Québec, consulté le 26 novembre 2014
  4. (en) « The Italian Job (2003) », sur Rotten Tomatoes (consulté le 3 avril 2015)
  5. (en) « The Italian Job », sur Metacritic (consulté le 3 avril 2015)
  6. « Braquage à l'italienne : critiques presse », sur AlloCiné (consulté le 3 avril 2015)
  7. a, b, c et d (en) « The Italian Job », sur Box Office Mojo, IMDb (consulté le 14 février 2015)
  8. (en) Dave McNary, « Par decides 'Job' will work Labor Day », Variety,‎ (lire en ligne)
  9. Dave McNary, « De Line hire portends more changes at Par », Variety,‎ (lire en ligne)
  10. « Exploitation française en salles de Braquage à l'italienne », sur jpbox-office.com (consulté le 14 février 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]