Yamato (cuirassé)

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Yamato (大和)
Image illustrative de l'article Yamato (cuirassé)
Le Yamato pendant ses essais en 1941.

Histoire
A servi dans Naval Ensign of Japan.svg Marine impériale japonaise
Commandé Mars 1937
Quille posée 4 novembre 1937
Lancement
Armé
Statut coulé le
Caractéristiques techniques
Type Cuirassé
Longueur 263 mètres hors-tout

256 mètres à la ligne de flottaison

Maître-bau 38.90 m hors-tout

36.91 m à la ligne flottaison

Tirant d'eau 10.86 m en ordre de combat
Déplacement 65 027 tonnes (à vide, dont 21 266 tonnes de blindage); 71 110 tonnes en ordre de combat

72 809 tonnes en charge maximale

Propulsion 12 chaudières Kanpon, 4 turbines à vapeur,
Puissance 150 000 ch (110 MW) (estimation)

167 310 ch aux essai en 1942 45 000 ch en marche arrière

Vitesse 27 nœuds
Caractéristiques militaires
Blindage 650 mm en tourelles
409 mm en ceinture
198 mm au pont
Armement En 1941 :
  • 9 canons de 460 mm (montés en trois tourelles triples)
  • 12 canons de 155 mm (montés en quatre tourelles triples)
  • 12 canons anti-aériens de 127 mm (6 tourelles doubles)
  • 24 canons anti-aériens de 25 mm
  • 8 canons anti-aériens de 13 mm.

En 1945, deux tourelles de 155 mm, ainsi que tous les canons de 13 mm, avaient été démontées pour renforcer l'armement anti-aérien, qui se montait alors à 24 pièces de 127 mm (12 tourelles doubles) et 146 pièces de 25 mm (voir image en bas).

Aéronefs 7 appareils
Rayon d'action 11 500 km à 16 nœuds (30 km/h)
Autres caractéristiques
Équipage 2 750 hommes
Coordonnées 30° 22′ 00″ N 128° 04′ 00″ E / 30.366666666667, 128.0666666666730° 22′ 00″ Nord 128° 04′ 00″ Est / 30.366666666667, 128.06666666667

Le Yamato (大和?) était le navire principal de la classe de cuirassés Yamato de la Marine impériale japonaise lors de la Seconde Guerre Mondiale. Lui et son sister-ship, le Musashi, étaient les cuirassés les plus lourds et les plus puissamment armés jamais construits, déplaçant 72 800 tonnes à pleine charge avec neuf canons Type 94 d'un calibre de 460 mm . Aucun des deux navires n'ont survécu.

Nommé d'après la Province de Yamato, le Yamato a été conçu pour contrer la flotte de nombre plus important de cuirassés présents dans la flotte des États-Unis qui est le rival principal du Japon dans le Pacifique.

Sa quille fut posée en et il fut armé une semaine après l'attaque de Pearl Harbor à la fin de l'année . Durant l'année , il a servi en tant que vaisseau amiral de la Flotte combinée et en l'Amiral Isoroku Yamamoto a dirigé la flotte de son pont pendant la Bataille de Midway, qui fut une défaite désastreuse pour le Japon. Le Musashi a remplacé le Yamato comme le vaisseau amiral de Flotte Combiné au début de et le Yamato a passé le reste de l'année et une grande partie de 1944, en se déplaçant entre les bases navales japonaises de Truk et Kure en réponse aux menaces américaines. Bien que le présent lors de la bataille de la mer des Philippines en, il n'a pas joué de rôle dans la bataille.

L'unique fois où le Yamato a tiré avec ses canons principaux contre une cible ennemie fut en , quand il fut envoyé pour engager des forces américaines qui envahissaient les Philippines lors de la Bataille du golfe de Leyte. Au sommet de la gloire, le commandement japonais fit demi-tour car il croyait qu'ils engageaient une flotte entière de porte-avions plutôt qu'un groupe de porte-avions légers qui s'interposait entre les cuirassés et les transports de troupe vulnérables.

Durant l'année , l'équilibre de la puissance navale dans le Pacifique se retourna de manière décisive contre le Japon, et en début de 1945, sa flotte fut très épuisée et mal ravitaillée par les pénuries de carburant dans les îles de Japon. Dans une tentative désespérée pour ralentir l'avance alliée, le Yamato a été envoyé en , pour une mission sans retour, avec pour ordre de s'échouer volontairement sur la plage d'Okinawa et d'y combattre jusqu'à sa destruction afin de protéger l'île. La force opérationnelle a été repérée au Sud de Kyūshū par des sous-marins américains et des avions, et le , le Yamato fut coulé par des bombardiers et des torpilleur américains, entrainant la perte de la plupart des membres d'équipage.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Design et construction[modifier | modifier le code]

Article principal : Classe Yamato.

Pendant les années 1930, le gouvernement japonais a adopté un militantisme ultranationaliste en vue d'élargir considérablement l'empire japonais[1]. Le Japon se retira de la Société des Nations en 1934, renonça à ses obligations conventionnelles [2]. Après le retrait du Traité naval de Washington, qui limitait la taille et la puissance des navires de guerre, la marine impériale japonaise a commencé la conception de la nouvelle classe des cuirassés lourds Yamato. Les concepteurs ont reconnus que le Japon serait incapable de rivaliser avec les chantiers navals des États-Unis en cas de guerre, de sorte que des navires de 70 000 tonnes [3],[4] de la Classe Yamato furent conçus pour attaquer plusieurs cuirassés ennemis en même temps [5],[6]. Premier navire de la classe[7], dont la quille fut posée à l'arsenal naval de Kure , à Hiroshima, le , dans un chantier naval qui a dû être adapté pour recevoir son énorme coque [8],[9]. Le quai fut approfondi d'un mètre, et les portiques capables de soulever jusqu'à 350  tonnes ont été installés[8],[10]. Sa construction fut gardée secrète tout au long de la construction[8],[11], un auvent fut même érigée sur une partie de la cale pour cacher le navire[12]. Le Yamato fut armé le , avec le capitaine Miyazato Shutoku (plus tard devenu Vice-Admiral) aux commandes [13], et un grand effort fut déployé au Japon pour s'assurer que ces navires furent construits dans le plus grand secret dans le but d'empêcher les personnels du renseignement américain d'en connaitre l'existence ni les caractéristiques[8],[11].

Armement[modifier | modifier le code]

Renforcement de l'armement anti-aérien à la base de Kure, le 20 septembre 1941.

Batterie principale du Yamato se composait de neuf canons canons de Type 94 d'un calibre de 46 cm. C'est le plus grand calibre de l'artillerie navale jamais monté sur un navire de guerre[14], bien que ses obus ne sont pas aussi lourds que ceux tirés par les canons britanniques Mk1 de 18 pouces (en) de la Première Guerre Mondiale. Chaque canon mesurait 21 13 mètres de long, pesait 147 3 tonnes, et fut capable de tirer des obus explosifs ou perforants à une distance de 42 kilomètres[15]. Sa batterie secondaire comprend douze canons de 155 millimètres (en) montés dans quatre trois tourelles triple (un à la proue, un à la poupe, deux au milieu du navire), et douze canons de 127 millimètres (en) montés dans six tourelles double (trois de chaque côté au milieu du bateau). Ces tourelles avaient été retirés des croiseurs de classe Mogami lorsque ces navires ont été convertis pour un armement principal composé de canons de 20 cm (en). De plus, le Yamato transportait vingt-quatre canons anti-aériens de 25 millimètres, montés principalement au centre du bateau[14]. Lorsque qu'il fut réaménagé, pour des missions navales, en 1944 et 1945, dans le Pacifique Sud[16], la configuration de la batterie secondaire fut changée pour six canons de 155 millimètres et vingt-quatre canons de 127 millimètres, et le nombre de canons anti-aériens de 25 millimètres a été augmenté à 162[17].

Blindage[modifier | modifier le code]

Dessin de la ligne du Yamato comme il apparaissait en 1945.

Le blindage des parois était incliné de 20° vers l'intérieur et devenait interne dans sa partie inférieure où il se raccordait à la contre-carène. La ceinture était constituée de plaques de 410 mm d'épaisseur dans la partie haute, se réduisant néanmoins à 200 mm plus bas et enfin à 80 mm au niveau des tôles du fond. Dans la section des soutes à munitions, le blindage atteignait 250 mm pour la partie basse et au lieu de descendre vers le fond, se recourbait horizontalement en protégeant ainsi également le bas des soutes, avec 76 mm dans la partie centrale et 51 mm pour les bords de raccordement. Quant au pont il avait, hors réduit, des plaques de 35 à 50 mm. Dans le réduit, le pont de protection atteignait au centre 200 mm et 230 mm dans les deux parties latérales inclinées[18].

Service[modifier | modifier le code]

Essais en mer et opérations[modifier | modifier le code]

Le Yamato pendant les essais en mer en .

En octobre ou novembre 1941, le Yamato effectua des essais en mer, pour atteindre sa vitesse maximale de 27 4 noeuds (50 7 kmh)[13],[n 1]. Alors que la guerre menaçait, priorité a été donnée à l'accélération de la construction militaire. Le , le cuirassé a été officiellement mis en service à Kure avec un mois d'avance, lors d'une cérémonie plus austère que d'habitude car les Japonais avaient encore l'intention de dissimuler les caractéristiques du navire[13]. Le même jour, sous le commandement du capitaine (devenu plus vice-amiral) Gihachi Takayanagi, le Yamato a rejoint les cuirassés Nagato et Mutsu dans la 1ère Division de croiseurs[19].

Le , le Yamato est devenu le vaisseau amiral Isoroku Yamamoto de la Flotte combinée[13],[20]. Un vétéran de la victoire écrasante du Japon sur la Russie lors de la Bataille de Tsushima durant la guerre russo-japonaise, le vainqueur l'attaque de Pearl Harbor prévoyait un engagement décisif avec la marine des États-Unis à l'île de Midway. Après avoir participé à des simulations militaires, le Yamayo quitta la baie de Hiroshima le pour rejoindre le groupe principal de cuirassés[13],[21].

Bataille de la mer des Philippines[modifier | modifier le code]

Bataille du golfe de Leyte[modifier | modifier le code]

Article principal : Bataille du golfe de Leyte.

Bataille de la mer de Sibuyan[modifier | modifier le code]

Bataille de Samar[modifier | modifier le code]

Opération Ten-Gō[modifier | modifier le code]

Article principal : Opération Ten-Gō.

Découverte de l'épave[modifier | modifier le code]

En raison des circonstances confuses et souvent des informations incomplètes concernant leurs naufrages, seules quelques épaves de navires capitaux capitaux japonais ont été découverts et identifiés[22]. En se basant sur des document américains établis en temps de guerre, une expédition en Mer de Chine du Sud en 1982 produisit des résultats, mais l'épave découverte n'a pas pu être clairement identifié[23]. Une seconde expédition est retourné sur le site deux ans plus tard, et les documents photographiques et vidéo de l'équipe ont plus tard été confirmée par l'un des concepteurs du cuirassé, Shigeru Makino désignant le lieux comme étant le dernier lieu de repos du Yamato. L'épave se compose de deux morceaux : la proue qui comprend les deux tiers du navire et la poupe correspondant à la section arrière[23]. L'épave repose à 290 km au sud-ouest de Kyūshū et à 340 mètres de profondeur[23].

En 1983 des efforts ont été faits pour déterminer la localisation du Yamato, grâce aux informations obtenues de six des survivants du naufrage, pour essayer de trouver l'épave du Yamato. Elle a été localisée en 1984 à l'aide d'un sonar à 365 mètres de profondeur à la position 30° 22′ 00″ N 128° 04′ 00″ E / 30.36667, 128.06667[24]. L'année suivante les premières images des restes du Yamato ont été obtenues depuis son naufrage.

Dans les années 1990, une équipe de robots submersibles sponsorisée par la chaîne japonaise NHK a réussi à obtenir des images plus claires de l'épave ; en 1999 l'institut français de recherche pour l'exploitation de la mer en association avec la chaîne de télévision japonaise TV Asahi, a réalisé un examen des restes de l'épave[25],[26].

Le , la chambre d'industrie et de commerce Kure a annoncé un plan pour sauver des restes du Yamato au moyen d'un budget estimé à des milliers de millions de yen[24].

Le , un groupe d'avocats du Parti libéral démocrate japonnais ont étudié la faisabilité de renflouer l'épave du fonds marin, et de récupérer les restes de membres d'équipages ensevelis dans le naufrage. Le groupe a déclaré qu'il envisageait de demander des fonds publics pour la recherche de la faisabilité technique de récupération du navire[27].

Importance culturelle[modifier | modifier le code]

Des visiteurs du Musée Yamato examinent la maquette du cuirassé en 2006

Du temps de leur construction et jusqu'à présent, les cuirassés Yamato et Musashi ont une présence notable dans la culture japonaise, le Yamato en particulier. Avec leur achèvement, les cuirassés ont représenté l'épitomé de l'ingénierie navale japonaise. De plus ces deux bateaux, en raison de leur taille, vitesse, puissance de feu, ont visiblement incarnés la détermination du Japon et l'empressement de défendre ses intérêts contre les puissances occidentales, et particulièrement contre les États-Unis. Shigeru Fukudome, chef de la Section des Opérations de l'état-major de la marine impériale japonaise, a décrit les deux bateaux comme « les symboles du pouvoir naval qui a fourni aux officiers et aux hommes un sens profond de confiance dans leur marine »[28].

Dans les médias[modifier | modifier le code]

Les apparitions dans la culture populaire décrivent la dernière mission du bateau comme un effort courageux, désintéressé, mais futile. Un effort symbolique des marins de japonais pour participer à défendre leur patrie. Une des raisons qui font que ce navire de guerre peut avoir une telle signification dans la culture japonaise est que le mot « Yamato » était souvent utilisé comme un nom poétique pour le Japon. Ainsi, la fin du cuirassé Yamato pourrait servir de métaphore relative à la fin de l'empire japonais[29],[30].

Le Yamato et plus particulièrement l'histoire de son naufrage, est souvent apparu dans la culture populaire japonaise, comme dans l'anime Space Battleship Yamato et en 2005 dans le film Les Hommes du Yamato[31],[32]. Il y a également un autre film à propos du Yamato nommé Senkan Yamato (« Le cuirassé Yamato», produit par le studio Shin-Toho et réalisé par Yutaka Abe) dès 1953[33]. Ce film est basé sur le livre Senkan Yamato-no Saigo (戦艦大和ノ最期, « Les Derniers jours du cuirassé Yamato ») écrit par Mitsuru Yoshida , un survivant du naufrage du Yamato.

Musée et mémoriaux[modifier | modifier le code]

Maquette du Yamato dans le Musée Yamato.

En 2005, le Musée Yamato (大和ミュージアム) a été inauguré comme étant « un hommage aux compétences et à la science des ouvriers qui ont créé de telles merveilles que le Yamato [34]. La principale attraction du musée est une réplique du Yamato.

Deux mémoriaux existent, l'un dédié à toute la classe Yamato et l'autre exclusivement au Yamato. Le premier d'entre eux se trouve à Kure comme une partie du musée et imite le pont et le mât du cuirassé Yamato, au-dessus duquel se trouvent des projectiles utilisés tant par le Yamato que par le Nagato. Le deuxième mémorial se trouve dans le sud-est de l'île de Tokunoshima. Construit en 1968 en forme de tour, il est dédié à l'ensemble des hommes qui sont morts à bord des navires de la flotte combinée[35].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens internes[modifier | modifier le code]

Navires comparables
Liste

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les auteurs Garzke et Dulin indiquent la date d' tandis que l'auteur Whitley note la date de .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Willmott 2000, p. 32
  2. Garzke et Dulin 1985, p. 44
  3. Jackson 2000, p. 74
  4. Jentshura, Jung and Mickel 1977, p. 38
  5. Johnston McAuley, p. 122
  6. Willmott, p. 35
  7. Skulski 2004, p. 8-11
  8. a, b, c et d Johnston McAuley, p. 123
  9. Garzke et Dulin 1985, p. 52-54
  10. Garzke et Dulin 1985, p. 53
  11. a et b Hough, p. 205
  12. Garzke et Dulin 1985, p. 50-51
  13. a, b, c, d et e Garzke et Dulin 1985, p. 54
  14. a et b Jackson 1985, p. 75
  15. Johnston McAuley, p. 123
  16. Johnston McAuley, p. 128
  17. Johnston McAuley, p. 180
  18. Gino Galuppini 1981, p. 284-285
  19. Skulski 2004, p. 10
  20. Whitley 1998, p. 211
  21. Ballard 1999, p. 36
  22. (en) Anthony "Tony" Tully, « MYSTERIES/UNTOLD SAGAS OF THE IMPERIAL JAPANESE NAVY », sur http://www.combinedfleet.com,‎
  23. a, b et c (en) « Remains of sunkeng Japanese Battleship Discovered », Reading Eagle,‎ (lire en ligne)
  24. a et b (en) « IJN Yamato: Tabular Record of Movement »
  25. (en) « Battleship Yamato Wreckage »
  26. (en) « Battleship Yamato Research and Recovery Expedition »
  27. (en) JIJI, « LDP lawmakers aim to raise battleship Yamato wreckage », The Japan Times,‎ (lire en ligne).
  28. Evans et Peattie 1997, p. 298-378
  29. Mitsuru Minear, p. 152
  30. Evans et Peattie 1997, p. 378
  31. (en) « Uchû senkan Yamato », sur Internet Movie Database
  32. (en) « Otoko-tachi no Yamato », sur Internet Movie Database
  33. (en) « Senkan Yamato », sur Internet Movie Database
  34. (en) « Yamato Museum »
  35. (en) « Yamato Today », sur http://www.battleshipyamato.info (consulté le 21 juin 2015)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) David C. Evans et Mark R. Peattie, Kaigun : Strategy, Tactics, and Technology in the Imperial Japanese Navy, 1887-1941, Naval Institute Press,‎ , 661 p. (ISBN 0870211927)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Francine Hérail, Histoire du Japon, des origines à la fin de Meiji, P.O.F., Paris,‎
  • Gino Galuppini, Le guide des cuirassés, Fernand Nathan,‎ Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Hiroyuki Agawa, YAMAMOTO chef de guerre malgrè lui, France-Empire, Paris,‎
  • (en) Ian Johnston et Rob McAuley, The Battleships, MBI Publishing Company, 192 p. (ISBN 0760310181)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Janusz Skulski, The Battleship Yamato, Annapolis, Mariland: Naval Institute Press,‎ , 192 p. (ISBN 087021019X)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Louis Frédéric, Le Japon : Dictionnaire et civilisation, Robert Laffont, Paris,‎
  • (en) M.J. Whitley, Battleships of World War Two,‎ (ISBN 1 55750 184 X)
  • Philippe Caresse, Yamato (2) : nouveau départ vers les opérations de guerre, revue Navires & Histoire no 11,‎
  • (en) Robert Ballard, Return to Midway, London. Wellington House,‎ (ISBN 978-0-304-35252-4)
  • (en) Robert Jackson, The World's Great Battleships, London: Brown Books,‎ (ISBN 1-897884-60-5)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Russell Spurr, A Glorious Way To Die : The Kamikaze Mission of the Battleship Yamato, Newmarket Press,‎ (ISBN 0-937858-00-5)
  • (en) William H. Garzke et Robert O. Dulin, Battleships : Axis and Neutral Battleships in World War II, Naval Institute Press,‎ , 517 p. (ISBN 0870211013)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) H.P. Willmott, The Second World War in the Far East, Wellington House,‎ (ISBN 978-0-304-35247-0.[à vérifier : ISBN invalide])Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Yoshida Mitsuru et Richard Minear, Requiem for Battleship Yamato, Naval Institute Press, 152 p. (ISBN 1557505446)