Villers-Écalles

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Villers-Écalles
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Canton Barentin
Intercommunalité Caux-Austreberthe
Maire
Mandat
Jean-Christophe Émo
2014-2020
Code postal 76360
Code commune 76743
Démographie
Population
municipale
1 784 hab. (2014)
Densité 241 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 22″ nord, 0° 55′ 13″ est
Altitude Min. 21 m – Max. 119 m
Superficie 7,41 km2
Localisation

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Liens
Site web www.villers-ecalles.fr

Villers-Écalles est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie. Elle appartient à une agglomération d'environ 20 000 habitants en 2013, l'unité urbaine de Barentin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Voisine de Barentin, la commune est située entre Rouen et Yvetot. Elle est traversée par la rivière Austreberthe. Commune du Rouennais.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villers-Écalles
Bouville Mesnil-Panneville Pavilly
Saint-Paër Villers-Écalles Barentin
Saint-Paër Saint-Pierre-de-Varengeville Saint-Pierre-de-Varengeville

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune de la vallée de l'Austreberthe est dominée par le viaduc de l’Austreberthe ouvrage majeur de 480 m du prolongement concédé de l'autoroute A150 entre Barentin et Yvetot entrée en service début février 2015.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villers, attesté sous une forme latinisée Villaris vers 1023, d’après le bas-latin villare, domaine[1]. Jadis « Villers-Chambellan », en usage jusqu'à la Révolution française, car les seigneurs de Tancarville qui le tenaient en fief, avaient la charge de chambellans héréditaires du duc de Normandie.

Écalles, Escalis XIIe siècle de skáli, terme norrois ou de scala son équivalent vieil-anglais, signifiant habitation secondaire, à l'accusatif pluriel. Cf. Scales, Grande-Bretagne et Escalles (Pas-de-Calais). Jadis « Escalles-sur-Villers ».

Les deux anciennes communes ont fusionné.

Économie[modifier | modifier le code]

Ferrero a installé sa fabrique de Nutella et de Kinder Bueno dans ce village[2]. En 1959, Ferrero s'implante en France en rachetant par sa filiale Dulcea SA l'ancienne usine textile Prevost & Grenier située à Villers-Écalles. La production débute en 1960 avec des Mon Chéri.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1831 fusionnent les deux communes de Villers-Chambellan dans la vallée et d’Écalles-sur-Villers sur le plateau[3] ; la première porta provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de Villers-sous-Barentin[4].

Au XIXe siècle, des manufactures de textile s'installent dans la vallée de l'Austreberthe. L'une de ces usines est occupée par la société Burroughs puis Unisys à la fin du siècle dernier.

La commune subit d'importantes inondations le 16 juin 1997[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1925 1934 Gaston Rouse    
1934 1936 Henri Hautot    
1945 1979 Georges Leroux    
1979 1979 Pierre Bodin (démissionnaire)   Professeur
1979 1989 Albert Bourdeau   Retraité agricole
1989 2001 Albert Coeugniet   Employé de la DDE
2001 en cours Jean-Christophe Emo   Professeur des écoles
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 784 habitants, en diminution de -0,11 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
305 360 345 266 159 513 567 822 771
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
771 796 826 760 820 815 894 888 938
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
986 940 1 021 1 008 897 943 862 852 846
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
821 1 035 1 164 1 693 1 777 1 781 1 824 1 790 1 784
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  2. Ferrero : 800.000 pots de Nutella par jour
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. « Notice communale de Villers-Chambellan », sur la base Cassini (consulté le 23 janvier 2013)
  5. INA : Villers-Écalles inondé.
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .