Unisys

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Unisys Corporation
logo de Unisys

Création 1986
Action New York Stock Exchange (UIS)Voir et modifier les données sur Wikidata
Slogan imagine it. done.
Siège social Blue Bell
Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité SSII, matériel informatique
Produits Logiciel[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Effectif 37 000
Site web Unisys France

Chiffre d’affaires en diminution 5,758 milliards $

Unisys Corporation est une société active dans le domaine de l'informatique et de la biométrie (elle est chargée d'un des programmes de Registered Travelers aux États-Unis). Anciennement spécialisée dans le développement et la fourniture de matériel et de logiciels, elle est en cours de migration vers un modèle de société de services.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Siège social d'Unisys à Blue Bell en septembre 2010.

Unisys compte[Quand ?] 37 000 collaborateurs dans le monde dont 590 en France, et est présente dans plus de 100 pays.

Histoire[modifier | modifier le code]

Unisys est issue de la fusion de Sperry Corporation et de Burroughs Corporation le .

Unisys a été choisi comme contractant par le National Weather Service pour construire le réseau de radars météorologiques national des États-Unis, NEXRAD, et s'est vu attribuer un contrat de production à grande échelle en janvier 1990[2],[3].

Le premier de ces nouveaux radars fut terminé à l’automne 1990 à Norman (Oklahoma) comme système de démonstration et le premier radar opérationnel fut inauguré à Sterling (Virginie) le 12 juin 1992. Le dernier des 160 NEXRAD du programme, celui de North Webster (Indiana), entre en fonction le 30 août 1997[4].

Controverses[modifier | modifier le code]

La société s'est fait connaître à un public relativement large en revendiquant ses droits intellectuels sur un brevet qui protégeait LZW, un algorithme de compression de données utilisé - entre autres - dans le format de fichiers GIF. Cet épisode est considéré par les opposants au brevet logiciel comme un exemple des impacts négatifs que pourrait avoir une application de ce type de législation, bien qu'Unisys ne soit parvenu qu'à des résultats limités pendant la période de validité de son brevet, qui n'a plus cours dans le monde entier depuis 2004.

En 2010 à Budapest, Unisys a licencié le représentant local du syndicat, Gabor Pinter à effet immédiat pour avoir posé des questions au management sur le paiement des heures supplémentaires et sur le non-respect des lois concernant les conditions de travail devant l'écran dans son Centre d'appel de Hongrie. Selon le verdict du Tribunal du Travail à Budapest, la démarche de la société était illégale et Unisys doit rembourser un dédommagement au représentant du syndicat[5],[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. National Software Reference Library
  2. (en) Timothy D. Crum et Ron L. Alberty, « The WSR-88D and the WSR-88D Operational Support Facility », BAMS, vol. 74, no 9,‎ , p. 74.9 (DOI 10.1175/1520-0477(1993)074<1669:twatwo>2.0.co;2, Bibcode 1993BAMS...74.1669C, lire en ligne [PDF]).
  3. (en) Nancy Mathis, Storm Warning: The Story of a Killer Tornado, Touchstone, (ISBN 978-0-7432-8053-2), p. 92–94.
  4. (en) « WSR-88D Radar, Tornado Warnings and Tornado Casualties », National Weather Service (consulté le 18 septembre 2007).
  5. http://index.hu/gazdasag/2012/11/23/jogellenesen_rugtak_ki_a_szakszervezetist.
  6. http://mno.hu/migr_1834/perel_a_multitol_elkuldott_erdekvedo-223652.