Bouville (Seine-Maritime)

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Bouville
Bouville (Seine-Maritime)
L'église Notre-Dame.
Blason de Bouville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité CC Caux-Austreberthe
Maire
Mandat
Thierry Lermechain,
2020 depuis juin 2021
Code postal 76360
Code commune 76135
Démographie
Gentilé Bouvillais, Bouvillaises
Population
municipale
987 hab. (2019 en augmentation de 4,33 % par rapport à 2013)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 33′ 48″ nord, 0° 53′ 41″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 126 m
Superficie 12,48 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Barentin
Législatives 5e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Bouville
Liens
Site web https://www.bouville.fr/

Bouville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 879 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Auzebosc », sur la commune d'Auzebosc, mise en service en 1967[7] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 933,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 30 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bouville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (72 %), prairies (22,7 %), zones urbanisées (2,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,1 %), forêts (0,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est peut-être attesté sous la forme Bauvilla en 849[21], sous les formes de Bouvilla avant 1155; de Bovilla en 1212[22]; Ecclesia Beate Marie de Bouvilla en 1223[23]; Bovilla vers 1240; Bouvilla en 1337 (Longnon); Bouville en 1403[24] et en 1431 (Longnon); Bouvylle en 1500[25]; Seigneurie de Bouville en 1503; fief de Bouville en 1583 et en 1712[26]; Notre Dame de Bouville en 1717[27]; Bouville en 1715 (Frémont) et en 1757 (Cassini)[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Deuxième Guerre mondiale

Le un avion de la 8ème Air Force s'écrase à proximité. Robert Huston (1922 - 2021), originaire du Nouveau-Mexique est le seul rescapé des onze membres d'équipage. Il est soigné et logé pendant plusieurs semaines par des couples d'agriculteurs de la région. Un résistant des FFI le dirige ensuite vers le réseau d'évasion maritime Shelburn de Plouha[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1835   M. Le Masson    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1982 décembre 1994 Léopold Petit    
février 1995 mars 2008 Marie-Hélène Joyen-Conseil    
mars 2008 mars 2014 Hervé Petit    
mars 2014 juin 2020[30] Chantal Verhalle    
juin 2020[31],[32] septembre 2020 François Huet   À la suite de la destitution de M. Huet par le tribunal Administratif après 3 mois de mandat, la 1er adjointe, Anne Lindenmann endosse le rôle de maire par intérim en attendant les prochaines élections
05/05/2021 En cours
(au 12/06/2021)
Thierry Lermechain    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].

En 2019, la commune comptait 987 habitants[Note 8], en augmentation de 4,33 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8229688388551 1071 1081 0911 1061 153
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 011922894838830780844816817
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
799802730736720735628664637
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6185595769241 020994919932979
2019 - - - - - - - -
987--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Calvaire.
  • Croix de Pierre.
  • Église Notre-Dame-et-Sainte-Anne : le clocher-tour d'origine romane, sur plan rectangulaire, est la partie la plus ancienne du monument, inscrite Monument Historique par arrêté du 28 mars 1939[37]. Le clocher roman normand se situe entre la nef et le chœur. On observe une différence architecturale entre le bas et le haut de la tour du clocher. Côté nord, une vieille porte en plein cintre surmontée d'une étroite ouverture, nous plonge au début du XIIe siècle. La présence de tuf confirme cette datation. La partie haute de la tour, avec l'étage des cloches, a fait l'objet d'une fine restauration à la fin du XIIe siècle, avec des bandeaux de silex et des pierres taillées. La tour est percée de quatre grandes baies composées chacune de deux fenêtres géminées, séparées par une colonnette, et surmontées d'un arc brisé finement sculpté rappelant le début du gothique. Cette tour est surmontée d'une flèche en ardoise et d'une girouette neuve en forme de coq. Après la démolition d'une nef d'origine romane, la nouvelle nef constitue une belle construction, en pierre de taille de la région, datant d'avant les guerres de religion. Pour recevoir un nombre supérieur de fidèles, elle est plus large que la précédente, ce qui constitue toutefois un rétrécissement au niveau du clocher préjudiciable pour suivre les offices dans le chœur. Le chantier de la nouvelle nef devait certainement se poursuivre avec le clocher et le chœur mais, pour des raisons sans doute financières, on arrêta l'opération d'où les arrachements bien visibles. Le chœur roman n'existe pourtant plus. Il semble reconstruit avec des matériaux de récupération et sans style particulier avec un chevet plat qui précède une sacristie datant du XIXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bouville

Les armes de la commune de Bouville se blasonnent ainsi :
D'azur à l’étai d’or accompagné de trois tours d’argent maçonnées de sable.

Ces armes sont inspirées du blason de la branche aînée de la famille de Grossin de Bouville « de sable à un chevron d'or accompagné de trois tours d'argent maçonnées de sable » avec la devise « Fidus et Fidens ». La couronne de comte fut attribuée à Louis-Jacques de Grossin en 1783. Le titre était attaché à la seigneurie de Bouville en Normandie.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Auzebosc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Bouville et Auzebosc », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Auzebosc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Bouville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Actes de Charles le Chauve I.
  22. Archives de Seine-Maritime 9 H.
  23. Archives de Seine-Maritime 9 H 5, n. 70.
  24. Archives de Seine-Maritime G 3267.
  25. Archives de Seine-Maritime 9 H 670.
  26. Archives de Seine-Maritime II B 413.
  27. Archives de Seine-Maritime G 1360, 74.
  28. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Dictionnaire du département : Seine-Maritime, page 136.
  29. « Le réseau Shelburn perd son dernier aviateur », Ouest-France,‎ .
  30. « Vœux de Bouville. Derniers vœux pour Chantal Verhalle », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Bouville : François Huet conduira la liste », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ) « François Huet, conseiller municipal de 2008 à 2014, puis 1er adjoint de 2014 à 2020, s'engage à nouveau et brigue pour la prochaine mandature 2020-2026 la fonction de maire de Bouville ».
  32. « Municipales 2020. François Huet finalement élu maire de Bouville avant le second tour : Après une série de péripéties, sans second tour, François Huet, premier adjoint, succède à Chantal Verhalle dans le fauteuil de maire », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La proclamation est enregistrée et reportée en préfecture, mais rapidement une erreur apparaît : François Huet n’obtient pas les 25 % des inscrits (avec 190 voix, il n’avait recueilli que 24,17 % des suffrages). Le procès-verbal corrige alors l’erreur. Puis, dans la nuit, la feuille de proclamation des résultats, signée par Chantal Verhalle, maire sortante, mentionne 16 élus. S’ensuit un recours de Jérôme Zajdowicz candidat non élu. Plusieurs mois passent sans que l’on arrive à y voir plus clair… ».
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. Notice no PA00100583, base Mérimée, ministère français de la Culture.