Un éléphant ça trompe énormément

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Un éléphant ça trompe énormément
Réalisation Yves Robert
Scénario Jean-Loup Dabadie
Yves Robert
Acteurs principaux
Sociétés de production la Guéville
Gaumont
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 110 minutes (h 50)
Sortie 1976

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Un éléphant ça trompe énormément est un film français, réalisé par Yves Robert, sorti en 1976.

Yves Robert lui donna une suite l'année suivante : Nous irons tous au paradis.

Le film et sa suite sont connus dans les pays anglophones sous les curieux titres pseudo-français de Pardon Mon Affaire et Pardon Mon Affaire, Too!. En 1984, Gene Wilder en a réalisé un remake intitulé La Fille en rouge (The Woman in Red).

Synopsis[modifier | modifier le code]

Étienne (Jean Rochefort), la quarantaine, heureux père de famille fidèlement marié à Marthe (Danièle Delorme), tombe amoureux fou de Charlotte (Anny Duperey), une jeune femme, juste entraperçue, vêtue de rouge. Il partage la passion du tennis avec ses trois meilleurs amis, Simon, Daniel et Bouly. Simon (Guy Bedos) est médecin et étouffé par les perpétuelles intrusions de sa mère (Marthe Villalonga), caricature de mère pied-noire abusive, dans sa vie. Daniel (Claude Brasseur), garagiste, ne parvient plus longtemps à cacher à ses amis qu'il est homosexuel. Bouly (Victor Lanoux), séducteur impénitent, tombe de haut quand il découvre que sa femme a quitté le domicile conjugal avec meubles et enfants. Étienne, bien que méprisant les coureurs, succombe finalement aux charmes de sa belle inconnue mais celle-ci lui fait vite comprendre que ce sera une aventure sans lendemain.

Le film est largement commenté en voix off par Jean Rochefort, et le contraste entre ce qu'il présente (toujours à son avantage) et ce que l'on voit constitue l'un des ressorts comiques du film.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Lieux de tournage[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Références cinématographiques[modifier | modifier le code]

Le monde de l'équitation[modifier | modifier le code]

Jean Rochefort entretient des rapports étroits avec l'équitation, aussi bien dans le film que dans sa vie.

Son grand-père paternel fut cocher à Dinan avant de devenir éleveur de chevaux en Bretagne[1]. À la trentaine, au cours du tournage de Cartouche en 1962, il se découvre une passion pour les chevaux et l'équitation. Il est devenu depuis lui aussi éleveur et possède maintenant le Haras de Villequoy à Auffargis dans les Yvelines. Il affirme avoir mis une centaine de poulains au monde[2].

Sa passion équestre l'a amené à devenir également consultant pour France Télévisions, pour qui il a commenté diverses épreuves équestres, dont celles des Jeux olympiques d'été de 2004, ainsi que la cérémonie d'ouverture, et les Jeux olympiques d'été de 2008.

Récompense et distinctions[modifier | modifier le code]

Récompense[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Rochefort, mémoires d'un breton de l'intérieur, Ouest-France.fr, 30 août 2014.
  2. Ciné télé Obs samedi 16 au vendredi 22 mars : Jean Rochefort, le magnifique. p. 6

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]