Alexandre le Bienheureux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Alexandre le Bienheureux
Réalisation Yves Robert
Scénario Yves Robert,
Pierre Lévy-Corti,
d'après une nouvelle d'Yves Robert
Acteurs principaux
Sociétés de production Madeleine Films
Les Productions de la Guéville
Pays d’origine France
Genre Comédie
Durée 100 minutes
Sortie 1968


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Alexandre le Bienheureux est un film français réalisé par Yves Robert et sorti en 1968.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Alexandre, homme bon vivant et nonchalant, est cultivateur dans une ferme française de la Beauce. Cependant sa vie quotidienne est dirigée par « la Grande », son ambitieuse mais tyrannique épouse, qui l'épuise en lui imposant chaque jour une liste de travaux démesurée. Devenu brutalement veuf, il éprouve un grand soulagement et se sent libéré de son labeur : il décide de s'accorder un repos qu'il juge mérité, afin de prendre le temps de savourer la vie. Son comportement sème rapidement le trouble dans le petit village par l'exemple qu'il donne, et une partie des habitants décident de le forcer à reprendre le travail. Mais ils échouent, et Alexandre commence à faire des émules…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Outre Les Copains et Zazie dans le métro, deux films de type « film choral » où il partage l'affiche avec d'autres « rôles principaux », c'est avec ce film que Philippe Noiret incarne son premier rôle principal au cinéma, après des années de seconds rôles.
  • Il s'agit du véritable premier rôle au cinéma pour Pierre Richard, qui collabore plusieurs fois avec Yves Robert, réalisateur du film.
  • La campagne autour des villages d'Alluyes et de Dangeau, en Eure-et-Loir, accueillit le tournage du film. La ferme d'Alexandre est la ferme de la Contrée de Beaudoin le long du Loir à Alluyes.
  • La fanfare est celle de Bonneval, également en Eure-et-Loir.
  • Le film renferme une scène entre Marlène Jobert et Philippe Noiret d'un érotisme subtil renforcée par l'image et le dialogue : Jobert allume Noiret en lui montrant ses cuisses, ce dernier sensible au spectacle lève sa canne à pêche, tandis que Jobert s'exclame "Qu’elle est grosse !"... en voyant la truite.
  • Notons qu'Yves Robert réitère ici avec succès l'alliance entre un fox-terrier espiègle et pétillant d'intelligence et son maître pour résister aux convenances, déjà brillamment mise en œuvre dans Ni vu, ni connu dix ans plus tôt (ici opposition entre travail acharné et farniente, comme, dix ans plus tôt, opposition entre la stricte observance de la loi et les petits arrangements avec elle comme le braconnage).
  • Le film fut présenté par Yves Robert, à Grenoble, pendant les J.O. d'hiver 1968.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Loubière, « Alexandre le bienheureux », Téléciné no 141, Paris, Fédération des Loisirs et Culture Cinématographique (FLECC), , p. 24, (ISSN 0049-3287)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]