Société des transports intercommunaux de Bruxelles

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Société des transports intercommunaux de Bruxelles
logo de Société des transports intercommunaux de Bruxelles
Création [1]
Forme juridique OIP
Slogan "C'est nous tous"[2]
Siège social Drapeau de Belgique Bruxelles (Belgique)
Direction Brieuc de Meeûs d'Argenteuil
Activité Transport public
Produits Métro, Autobus, Tramway
Effectif 8 000[3]
Site web www.stib.be
Fonds propres 37.000.000,00€ en 2012
Dette 389.443.207,33€ en 2012
Chiffre d’affaires 219,348 m€ (2010)[3]

La Société des transports intercommunaux de Bruxelles (STIB), en néerlandais Maatschappij voor het Intercommunaal Vervoer te Brussel (MIVB), est un organisme d’intérêt public bruxellois de transport public.

Fondée en 1954, cette société est l’opérateur principal de transport public à Bruxelles. La STIB exploite aujourd’hui un réseau de 4 lignes de métro (39,9 km), 17 lignes de tramway (138,9 km) et 50 lignes d’autobus (360,9 km). Son réseau s’étend sur les 19 communes de la Région de Bruxelles-Capitale (161 km2) ainsi que 11 communes de la périphérie bruxelloise. La fréquentation du réseau est de 348,8 millions de voyageurs par an[3] (2012).

La STIB passe tous les cinq ans un contrat de gestion avec la Région de Bruxelles-Capitale pour fixer ses objectifs stratégiques (mission, production kilométrique, parts de marché) et déterminer le montant du subside.

Au niveau stratégique, la STIB est conseillère de la Région. Au niveau tactique (déterminer le réseau à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs) et opérationnel (exploitation, commercialisation), la STIB dispose d’une assez forte autonomie, la Région devant néanmoins marquer son accord pour les modifications du réseau.

La Société des transports intercommunaux de Bruxelles[modifier | modifier le code]

L'entreprise[modifier | modifier le code]

Base légale[modifier | modifier le code]

La STIB est créée par l’Ordonnance du 22 novembre 1990 relative à l’organisation des transports en commun dans la Région de Bruxelles-Capitale. Les statuts de la société ont été approuvés par l’Arrêté de l’Exécutif de la Région de Bruxelles-Capitale du 6 décembre 1990 (paru au Moniteur belge le 18 décembre 1990)[4].

Missions[modifier | modifier le code]

La Société des transports intercommunaux de Bruxelles (STIB) est chargée d’exploiter le service public de transport en commun au sein de la Région de Bruxelles-Capitale.

Elle s’occupe de :

  • assurer le déplacement en transport public, selon des règles fixées par le contrat de gestion liant la STIB et la Région (« répondre aux besoins de déplacement des personnes physiques par un service de transport en commun de personnes et développer le recours à ce mode de déplacement ») ;
  • commercialiser ces services : vendre des titres de transport, gérer les recettes qui en découlent ;
  • gérer au mieux ses ressources financières : couvrir les besoins de financement par les ressources financières générées par son activité et celles prévues par la région ;
  • apporter ses compétences « transport » au Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale ;
  • adapter ses services et moyens aux évolutions de son environnement : attentes des clients, flux de déplacements, techniques… ;
  • réagir au vandalisme et lutter contre la fraude ;
  • assurer la coordination avec les autres sociétés de transport public (TEC, De Lijn) et les autres moyens de transport, ainsi que la prise en compte des groupes représentatifs des clients.

Le Conseil d'administration et la Direction générale[5][modifier | modifier le code]

  • Thomas Ryckalts, président du Conseil d’administration
  • Vincent Cordier, vice-président du Conseil d’administration
  • Brieuc de Meeûs, administrateur-directeur général
  • Kris Lauwers, directeur général adjoint

Sur présentation des trois organisations syndicales représentatives du personnel de la Société des transports intercommunaux de Bruxelles, sont nommés administrateurs :

  • Dario Coppens (CGSP)
  • Christian Ecker (CGSLB)
  • Robert Timmermans (CSC)


Sont nommés administrateurs dans le rôle linguistique français :

  • Rachid Barghouti
  • Delphine De Valkeneer
  • Ibrahim Dönmez
  • Emilie Eloy
  • Laurent Hacken
  • Vincent Henderick
  • Morgane Lobjois
  • Odile Margaux
  • Ntonga Monsempo

Sont nommés administrateurs dans le rôle linguistique néerlandais :

  • Denis Delbecque
  • Kwinten Lambrecht
  • Valérie Libert
  • Sofie Temmerman

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Longtemps caractérisée par des coloris jaunes et bleus, la STIB débute le renouveau de son identité visuelle en 2005 avec la livraison du premier T3000, un nouveau tram à plancher surbaissé. Ce nouveau véhicule dessiné par le designer Axel Enthoven entraîne un changement pour l’identité visuelle de la STIB qui, profitant de la livraison de ces 68 nouvelles motrices, opte pour des coloris métallisés gris-cuivre. La repeinture de la flotte début en - conférence de presse exposant les premiers véhicules repeints au Heysel le - et s’achève en 2009.

L'ensemble de la communication est revu avec, notamment, l'utilisation d’une police de caractère spécifique à la STIB, la Brusseline dessinée par Eric de Berranger et inspirée par sa grand sœur parisienne, la Parisine (elle dessinée pour la RATP par Jean-François Porchez). Cette nouvelle police est utilisée entre autres pour la signalétique métro, sur les plaques d’arrêts, sur les plans et imprimés édités par la STIB, sur les avis destinés aux voyageurs et sur les afficheurs de destination des nouveaux véhicules.

La STIB met également en place une nouvelle charte graphique pour ses imprimés destinés aux voyageurs. Ceux-ci sont surmontés d’un en-tête rouge courbé directement inspiré des courbes Art nouveau du T3000.

L'inspiration du renouveau de l’image de la STIB mélange volontairement des éléments formels retenus de l'Art nouveau comme étant emblématiques de Bruxelles[6][réf. insuffisante] et d'autres éléments formels dérivés du monde automobile actuel comme les couleurs métallisées et l'apparence des matières intérieures des véhicules. Ces choix prennent leur origine, entre autres, dans la campagne « Les voitures de demain »[7][réf. insuffisante] (1996) et sont amplifiés avec cette nouvelle image par Alain Flausch, directeur de la STIB de 2000 à 2011 et ancien publicitaire[8][réf. insuffisante].

Les dépôts[modifier | modifier le code]

Dépôt de trams de Molenbeek.

Bus[modifier | modifier le code]

  • (5) Jacques Brel / Delacroix
  • (6) Petite-Île
  • (8) Delta
  • (9) Haren

Tramway[modifier | modifier le code]

  • [1] Saint-Gilles (Avenue du Roi)
  • [2] Molenbeek (Rue d’Enghien)
  • [3] Haren (Houtweg)
  • [4] Ixelles (Avenue de l’hippodrome)
  • [5] Marconi (Chaussée de Ruisbroek)
  • [6] Schaerbeek (Chaussée de Haecht)
  • [7] Woluwe (Avenue de Tervueren)

Métro[modifier | modifier le code]

  • (3) Jacques Brel
  • (9) Delta

Réseaux[modifier | modifier le code]

La ligne 3.

Généralités[modifier | modifier le code]

La STIB, celle-ci possède trois réseaux distincts exploités en fonction du moment de la journée. Le réseau classique dit « de journée » qui regroupe l’ensemble des lignes de bus, trams et métros est exploité tous les jours de h à 20 h. Dès cette dernière heure, le réseau de soirée prend la relève et ce jusqu’à passé minuit. Les divergences par rapport au réseau de journée sont faibles voire inexistantes pour la plupart des lignes ; c’est surtout la structure fondamentalement différente des lignes de trams desservant l’axe Nord-Sud qui a poussé l’exploitant à instaurer un réseau de soirée de façon à clarifier son offre dans l’esprit du voyageur, via la mise en place de lignes de tramway ne fonctionnant qu'à ce moment-là. Enfin, les nuits du vendredi au samedi et du samedi au dimanche, de h 20 à 3 heures du matin, Noctis, le réseau nocturne, est exploité.

Le réseau de journée[modifier | modifier le code]

La ligne 22.

Ce réseau est exploité 7 jours sur 7 de 5 heures à 20 heures. Il regroupe l’ensemble des lignes de bus, trams et métros. Sa ligne directrice est basée sur les correspondances dites « non-pénalisantes ». Traversant, en sous-sol, l’hyper-centre de part en part, l’axe Nord-Sud est exclusivement exploité à l’aide des lignes 3 (Churchill - Esplanade) et 4 (Parking Stalle - Gare du Nord). Les autres lignes de trams qui autrefois traversaient également cet axe de part en part sont limitées aux extrémités de l’axe où les correspondances avec les lignes 3 et 4 sont possibles.

Le réseau de soirée[modifier | modifier le code]

L’exploitation de celui-ci débute sur le coup des 20 heures. Bien que dans l’écrasante majorité des cas, les changements entre le réseau de journée et celui de soirée soient imperceptibles voire inexistants, les changements les plus visibles sont sur l'axe Nord-Sud, normalement desservi que par les lignes 3 et 4, qui voit en soirée la ligne 32 fonctionner et qui remplace aussi une partie de la ligne 82.

Noctis : le réseau nocturne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Noctis (STIB).

Depuis , de nouvelles lignes baptisées Noctis sont en circulation les nuits du vendredi au samedi et du samedi au dimanche, à raison d’un bus toutes les 30 minutes jusqu’à environ h 45 du matin, offrant la possibilité de sortir tard le soir sans avoir de problème pour rentrer chez soi, ni être contraint de prendre un taxi.


Les lignes[modifier | modifier le code]

Réseau Bus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Autobus de Bruxelles.
Citaro G sur la 12.

Bruxelles possède un réseau d'Autobus très vaste et dense de 50 lignes desservant l'ensemble de la Région de Bruxelles-Capitale ainsi qu'une dizaine de communes de Flandre. Outre le réseau de base, on retrouve des lignes ne circulant qu'en heures de pointes, des lignes ne circulant qu'en soirée et depuis le , un réseau de nuit nommé Noctis roulant les samedis et dimanches de minuit à h.

Réseau Tramway[modifier | modifier le code]

T4000 sur la ligne 23, actuelle ligne 7.
Article détaillé : Tramway de Bruxelles.

Bruxelles a aujourd’hui un réseau très vaste et dense (17 lignes), mais celui-ci va encore être étendu. Certaines lignes sont aménagées en prémétro grâce à des tunnels. Contrairement à Anvers, La Haye et Charleroi, les principales lignes de métro léger sont devenues des lignes de métro lourd.

Réseau Métro[modifier | modifier le code]

M6 «BOA» sur la ligne 5.
Article détaillé : Métro de Bruxelles.

Le métro de Bruxelles est un des nombreux moyens de transport en commun desservant la capitale de la Belgique. Il possède quatre lignes en site propre dont deux ayant un tronçon commun de 6,1 kilomètres[9]. Les lignes totalisent une grosse cinquantaine de kilomètres de voies, dont 37,5 km souterraines.[réf. souhaitée]

Informations statistiques[modifier | modifier le code]

Vitesse commerciale constatée[3] :

  • Métro : 29,84 km/h
  • Tram : 16,9 km/h
  • Bus : 17,21 km/h

L’objectif est d’atteindre une vitesse moyenne de 20 km/h par l’augmentation du nombre de « sites propres », c’est-à-dire des bandes de circulation réservées aux véhicules de la STIB, soit marquées par un damier au sol, soit complètement isolées des voies de circulation destinées aux automobiles.

Numérotation des lignes du réseau[modifier | modifier le code]

La numérotation des lignes du réseau de la STIB présente la particularité de ne pas distinguer le type de mode de transports en commun. En cela, Bruxelles se distingue d'autres villes européennes. Ainsi, pour prendre l'exemple de Paris, les lignes de la RATP numérotées de 1 à 18 désignent le métro, tandis que la numérotation des lignes de bus ne commence qu'à 20. Quant au tramway, il est numéroté de T1 à T10. Autre exemple : à Prague, les lignes de métro sont désignées par des lettres (A, B et C), les lignes de tramway par des numéros à 1 ou 2 chiffres (de 1 à 26 pour le réseau de jour, et de 50 à 59 pour le réseau de nuit), et les lignes de bus par des numéros à 3 chiffres (de 100 à 297 pour lignes urbaines de jour, de 301 à 398 pour les lignes suburbaines de jour, etc.).

Notons toutefois que les lignes du réseau de la STIB portant un numéro à un chiffre désignent soit une ligne de métro, soit une ligne de tramway « Chrono » qui emprunte un tunnel du prémétro. De plus, les lignes du réseau de nuit Noctis sont numérotées de N04 à N18.

Histoire des lignes supprimées[modifier | modifier le code]

Remplaçante du 85

Tramway[modifier | modifier le code]

NB : les restructurations récentes (à partir de 2009) sont explicitées sur la page du Tramway de Bruxelles.

Dernière relation de la ligne 90.
  • 25 : dans les années 1970, recréée en 2007 avec un tout autre tracé.
  • 35 : dans les années 1970, la ligne tramway est transformée en ligne de bus 34.
  • 41 : dans les années 1970, cette ligne reliait Stockel à la Porte de Namur.
  • 45 : dans les années 1970, cette ligne reliait Tervuren à la Porte de Namur.
  • 90 : le , remplacée par la ligne 23 entre la Gare du Midi et la Place Meiser, et par la ligne 25 entre la place Charles Rogier et Buyl. La ligne 90 joignait la place Charles Rogier à la Gare du Midi via la Grande Ceinture.
  • 3 : le . Elle est recréée en 2008 avec le même itinéraire : avenue Winston Churchill - Gare du Nord.
  • 18 : le , remplacée par les lignes 51, 81, 93 et 97. Son itinéraire tortueux serpentait du Dieweg jusqu’à l’avenue Houba de Strooper via l’avenue Wolvendael, le square George Marlow, la rue de Stalle, la chaussée de Neerstalle, la place Saint-Denis, la chaussée de Bruxelles, l’avenue Van Volxem, l’avenue Wiellemans-Ceuppens, l’avenue du Parc, la Barrière de Saint-Gilles, la rue Théodore Veraghen, l’avenue Fonsny, la Gare du Midi, la Porte d’Anderlecht, la Porte de Ninove, la Porte de Flandre, la place de l’Yser, la place Sainctelette, le Boulevard Léopold II, le boulevard du Jubilé, l’avenue Belgica, l’avenue Charles Woeste, l’avenue de Smet de Naeyer, l’avenue Guillaume de Greef, l’Hôpital Brugmann, l’avenue Ernest Masoin et, enfin, l’avenue Stiénon jusqu’au terminus Houba de Strooper en bordure de l’avenue du même nom.
  • 52 : le , elle reliait l’Esplanade à Drogenbos Château. Elle a été remplacée par la ligne 3 (entre Esplanade et la Gare du Midi) et la ligne 82 (entre Gare du Midi et Drogenbos Château). En soirée, elle est remplacée par la ligne 32 (entre Gare du Nord et Drogenbos Château).
  • 83 : le , elle reliait la Gare du Midi à Berchem Station via la rue Ropsy-Chaudron, desservant les abattoirs d’Anderlecht. Sa suppression résulte du retrait anticipé des voies (travaux d’égouttage urgents) rue Ropsy-Chaudron. Elle est remplacée par la ligne 2 et la ligne 6 de métro entre la station Delacroix et la Gare du Midi et par la ligne 82 renforcée entre la Gare de l’Ouest et Berchem Station. Depuis le , la ligne 83 circule à nouveau, en soirée - après 20 h -, entre Berchem Station et le square Maréchal Montgomery via la Porte de Ninove, la Gare du Midi, puis par l’itinéraire de la ligne 81 jusqu’au square Maréchal Montgomery.
  • 91 : le , remplacée par la ligne 4 entre le Parking Stalle et la place Vanderkindere, par le 92 entre le square des Héros et la place Louise et par le 97 entre la place Janson et la place Louise.
  • 93 : le , elle joignait la Gare de Schaerbeek à l’avenue Legrand via la chaussée d’Haecht, la rue Royale et l’avenue Louise. Sa suppression entraînera le renforcement de l’offre sur la ligne 92 entre la place Louise et la Gare de Schaerbeek et sur la ligne 94. Avant d’avoir son terminus à la gare de Schaerbeek, le 93 partait de la place de la Paix à Evere, où il partageait son terminus avec le tram 56 (Place de la Paix - Neerpede).

Bus[modifier | modifier le code]

NB : L'historique des lignes de bus est tenu sur la page des Autobus de Bruxelles.

85 : La ligne était surprimée depuis 2008

Billettique[modifier | modifier le code]

Un bus du réseau STIB.

La STIB développe une large gamme de titres de transports utilisables en fonction de la fréquence des déplacements du client et de son âge.

Les principaux titres de transport sont les cartes de 1, 5 ou 10 voyages ainsi que la carte d’un jour. Un abonnement mensuel ou annuel existe, tant pour le réseau de la STIB seul que pour l’ensemble des réseaux de transport public (STIB, SNCB, TEC et De Lijn) dans la Région Bruxelloise. Les enfants de moins de 12 ans habitant la Région de Bruxelles-Capitale, ainsi que les personnes âgées de plus de 65 ans peuvent solliciter un abonnement gratuit. Des tarifs réduits sur les abonnements existent pour les 1218 ans, les 6065 ans, les personnes à faible revenu ainsi que les étudiants de moins de 25 ans.

Tarification[modifier | modifier le code]

De façon à inciter le voyageur à ne plus acquérir son titre de transport auprès du chauffeur afin de favoriser la vitesse commerciale du véhicule, la STIB majore de 40 cents[11] le prix du ticket « 1 voyage » si celui-ci est acheté à bord du véhicule.

Tarif au 1er juillet 2015 :

Nombre de voyages Temps maximal Prix : carte MOBIB jetable Prix par recharge : Carte MOBIB ou MOBIB BASIC Carte « JUMP » de la STIB, qui a été remplacée par la carte MoBIB (ticket d'un votage jetable).
JUMP 1 voyage 1 unité d’une heure Tarif vendu hors véhicule : 2,10 €
Tarif vendu dans le véhicule : 2,50 €
2,10 €
JUMP aller-retour 24 heures 4,20 €
JUMP 5 voyages 5 unités d’une heure 8,00 €
JUMP 10 voyages 10 unités d’une heure 14,00 €
JUMP 24 heures 24 heures 7,50 €
JUMP 48 heures 48 heures 14,00 €
JUMP 72 heures 72 heures 18,00 €

Les deux derniers tarifs sont forfaitaires et permettent un nombre illimité de voyages sur l’ensemble des réseaux métro, tram et bus durant un, deux ou trois jours. Il existe également différentes offres destinées aux touristes comme la « Brussels Card » qui combine les moyens de transport et les entrées de nombreux musées pour une durée déterminée. Le prix des abonnements sans réduction revient à 45,50 € pour un mois et 478 € pour un an[12] et permettent un nombre illimité de voyages sur l’ensemble du réseau (métro, tram et bus) pendant un mois ou une année. Il existe des réductions pour de nombreuses catégories de personnes, incluant notamment la gratuité totale pour les moins de 12 ans, les plus de 65 ans et les bénéficiaires du revenu d’intégration sociale[13],[14].

Les titres de transport peuvent être achetés à des bornes automatiques situées aux entrées des stations ou auprès de vendeurs agréés (gares ferroviaires, grosses stations de métro, supermarchés, librairies…). Les abonnements nécessitent une photo.

Il existe aussi un abonnement dit MTB, offrant l’usage illimité de tous les transports en commun sur le territoire de la Région Bruxelloise, toute entreprise publique de transport confondue, à savoir le métro, les trams et les bus de la STIB, les trains de la SNCB et les bus des sociétés TEC et De Lijn. Cet abonnement ne couvre pas l’usage de ces transports hors de la Région.

Systèmes de validation[modifier | modifier le code]

Au cœur du prémétro.

Le système mécanique[modifier | modifier le code]

Le système mécanique était constitué d’une part de tickets vendus dans les véhicules à la pièce, dans les véhicules, et d’autre de cartes donnant droit à 5 ou 10 voyages, lesquelles se voyaient progressivement amputées par les machines à composter, laissant au sol un grand nombre de petits losanges en carton. Les tickets d’un voyage donnaient droit à un transit, et étaient alors validés par une machine dédicacée.

Avant l’instauration de ce système, un receveur se trouvait à l’arrière des véhicules (trams), et dans les remorques tant qu'il y en a eu, afin de vendre les titres de transport aux voyageurs et de poinçonner les cartes à voyages multiples.

Le système PRODATA[modifier | modifier le code]

Un appareil dit « PRODATA » (communément appelé « la machine orange ») est l’appareil permettant l’oblitération d’une carte magnétique (billet « JUMP ») faisant office de titre de transport. La STIB a adopté ce procédé en 1993 et l'a mis hors service le 1er juillet 2016. Depuis lors, tous les titres de transport, même ceux en carton, sont des titres MoBIB

MoBIB[modifier | modifier le code]

MoBIB est le nom du nouveau système de validation des titres de transport, introduit en 2008, un lecteur de carte sans contact. Ce système a fini par remplacer progressivement les oblitérateurs à lecture magnétique. Il existe des synergies entre les différentes sociétés de transports en commun nationale et régionales de façon à homogénéiser la billettique en une seule et unique carte qui pourrait également faire office de porte monnaie électronique. MoBIB répond aux standards européens ce qui ouvre la porte à un système compatible à l’échelle du Vieux Continent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source, sur le site de la STIB.
  2. [1]
  3. a, b, c et d [2]
  4. Ordonnance 22.11.1990[PDF].
  5. Source : Région de Bruxelles-Capitale / Organismes régionaux / STIB.
  6. Source : http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/239523/un-nouveau-tram-bruxellois.html
  7. Source : http://archives.lesoir.be/les-voitures-de-demain-sont-partout-dans-la-ville-ecriv_t-19961021-Z0CT5V.html
  8. Source : http://www.uitp.org/about/pdf/CV_Alain%20Flausch.pdf
  9. Mesures [PDF], site de la STIB.
  10. a, b, c et d Pa. D., « Bruxelles : la refonte du réseau bus approuvée ! (CARTE) », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne).
  11. Note : la carte d’un voyage coûte 2 € si elle est achetée dans un véhicule (tram ou bus), mais ne coûte que 2,00 € si elle est achetée à l’avance (tarif entré en vigueur le 1er février 2012), dans le commerce, dans les points de vente Kiosks et Bootiks de la STIB, ou via un automate de vente (Go), que l’on peut trouver dans les stations de métro, ainsi que le long des principales lignes de tram et de bus.
  12. Abonnement STIB, stib.be. Consulté le 4 mars 2011.
  13. Tickets, sur le site de la STIB.
  14. Abonnements, sur le site de la STIB.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Par types de transport en commun :

Dans les autres régions belges :

Liens externes[modifier | modifier le code]

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