Secteur Saint-Jean Belcier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cartographie des quartiers de Bordeaux

Le secteur Saint-Jean Belcier est un quartier de Bordeaux qui a fait l'objet d'un projet d'urbanisation[1] dans le cadre de l'opération d'intérêt national Bordeaux-Euratlantique, qui donnera lieu à plusieurs aménagements comme la MECA (Maison de l'Économie Créative de la culture d'Aquitaine) ou le pont Simone-Veil.

Situation[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Les informations suivantes proviennent principalement de : Pierre Barrère, Les quartiers de l'agglomération bordelaise, 1956, p.24-25.

Le quartier Belcier est le quartier le plus au sud de Bordeaux, sur la rive gauche de la Garonne ; il est enserré entre plusieurs installations ferroviaires et le quai de Paludate. Il occupe une zone d'anciens marais, les palus, traversée d'affluents du fleuve, des esteys récemment canalisés.

Relations avec le fleuve[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Belcier renvoie à François de Belcier, chevalier seigneur de Saint-Germain, premier président du Parlement de Bordeaux de 1519 à 1544[2],[3]. Il fut chargé par François Ier de rédiger la Coutume de Bordeaux en 1521[4].

Quelques noms de rues du quartier Belcier[5].

Historique du quartier[modifier | modifier le code]

Les informations suivantes proviennent principalement de : Pierre Barrère, Les quartiers de l'agglomération bordelaise, 1956, p.24-25.

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Aucun vestige antique n'a été mis au jour dans les paluds (paléochenaux de la Garonne ?), la colonisation médiévale de ces terres basses se serait donc faite ex nihilo[6].

Au Moyen Âge, le quartier est constitué de zones marécageuses ou paluds et se situe à l'extérieur des remparts de la ville. Certes, la Palu de Bordeaux[7], a été profondément modifiée par les travaux de drainage et d'urbanisation : c'est un espace mal connu qui a longtemps été considéré comme hostile. Néanmoins, à la fin du Moyen Âge, on remarque un certain engouement pour ces zones marécageuses côtières[Note 1]. Les moines de Sainte-Croix sont pris d'une véritable frénésie de construction de moulins, pour répondre à l'énorme demande en mouture de la métropole, et ce aux dépens du domaine ducal voisin de Centujean à Bègles[8].

Premiers essais de mise en culture[modifier | modifier le code]

Le paysage de la palu à la fin du Moyen Âge comporte deux espaces, une zone utile de vignes et de prés, et une zone de marais en bordure du fleuve[9]. L’examen du plan cadastral ancien daté de 1846 laisse apparaître une circulation intense de l’eau de surface dans la plaine drainée par deux rivières principales, l’estey Majou au nord et l’Eau Bourde au sud, ainsi que par une multitude de petits cours d’eau, le Franc, la Moulinatte, le Cocut, le Tartifume, le Darbis et le Lugan. Les deux premiers ont été canalisés en fin de parcours[10].

Au sud de l'estey de Franc, se succèdent les embouchures d'autres esteys dont les cours sont reliés, à travers un labyrinthe de fossés, tantôt géométriques, tantôt sinueux. Leur réseau s’évase progressivement pour former un large cône à son contact avec la Garonne[11]. La rivière de Sainte-Croix traverse cette zone de sud au nord : il s’agit là probablement d’un canal artificiel (parallèle au tracé de l'aqueduc gallo-romain alimentant Burdigala en eau potable) creusé par les moines au Moyen Âge, ce dont témoigne la présence d'un moulin du XIIe siècle[12].

La mise en culture de ces terres basses girondines en prés et en vignes[13] se fait sous l'impulsion de seigneurs ecclésiastiques et de bourgeois bordelais entreprenants qui y aménagent des bourdieux à usage agricole après drainage des terres[14].

Période moderne[modifier | modifier le code]

L'hôpital de la manufacture a été édifié sur l'emplacement de l'ancien hôpital de l'Enquêteur ou hôpital de Limes, grâce à un legs de 30 000 écus, en 1619, par Mademoiselle de Tauzia, veuve de M. de Brezets, conseiller au Parlement de Bordeaux[15]. L'architecte est probablement Jacques Lemercier ; Jacques Robelin, maître maçon, prend en charge le chantier à partir de 1656. Les travaux sont terminés en 1661. Il a rempli le rôle d'une maison de secours occupant les pensionnaires à travailler à des ouvrages manuels[16]. Il accueille également les enfants trouvés[17]. Il comporte une apothicairerie[18]. En 1728, il est doté de six loges pour l'enfermement des aliénés. Il connait des difficultés budgétaires considérables dues à une surpopulation chronique. De 1775 à 1784, l'afflux des enfants conduit les administrateurs à multiplier les démarches pour trouver des ressources et le Parlement de Bordeaux adresse un mémoire en ce sens à Necker[19]. Pendant la période révolutionnaire la paupérisation entraîne la fermeture des ateliers.

C'est en 1672 que furent aménagées les premières chaussées conduisant des quartiers des Chartrons et de Bacalan jusqu'au quai de Paludate, quand le port de Bordeaux vit se développer le commerce du sel, du poisson, des légumes et des fruits, ainsi que celui du vin[20].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

De nombreux chais viticoles sont implantés dans le quartier[21].

La gare Saint-Jean, construite en 1855 sur les terrains au débouché de l'Estey Sainte-Croix et du ruisseau d'Ars, donne naissance à un des quatre ensembles industriels qui s'implantent symétriquement par rapport au pont de pierre. Un faubourg ouvrier se crée. La gare de marchandises de Brienne renforce le mouvement. L'industrie moderne riveraine et l'industrie traditionnelle s'opposent au déferlement du front urbain que l'on retrouve dans les banlieues bordelaises[22]. Le quartier Belcier s’organise en adoptant pour les employés SNCF le modèle de l’échoppe, simple ou double, habitat individuel conçu, à l'origine, pour les classes populaires[23].

La seconde moitié du XIXe siècle voit l'arrivée massive à Bordeaux d'une population d'origine campagnarde à la recherche de travail et qui s'entasse dans des habitats insalubres d'où une forte mortalité[24].

Au XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'industrialisation du quartier se poursuit, avec l'implantation de la verrerie Domec et de la fonderie Garnier Garlandat.

La crue de 1981 coïncide avec une marée montante de fort coefficient la nuit du dimanche 13 décembre : 50 cm d'eau submergent le quai Paludate et ses abords[25].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le Jardin partagé des Bains Douches, situé près de la chapelle, a été créé en 2010 par les bénévoles de l'association de quartier Atelier des Bains Douches, grâce à des fonds de diverses instances publiques, sur un terrain en friche prêté par une entreprise privée[26]. Ils s'adressent aux habitants du quartier sur inscription et l'espace est clôturé. Le nombre de participants dépend du nombre de parcelles, les outils sont mis en commun. Un règlement intérieur a été adopté en octobre 2015.

Équipements scolaires[modifier | modifier le code]

Les deux écoles publiques mixtes actuelles (maternelle et élémentaire), donnant sur la place Fernand Buisson, furent à l'origine, comme le rappellent les plaques des deux façades, l'école des filles et celle des garçons[27].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • En octobre 1953, est ouverte la bibliothèque de la rue Son-Tay, près du groupe scolaire[28]. Elle est remplacée en 2013 par une nouvelle bibliothèque dix fois plus grande, près d'un arrêt de tram, la bibliothèque Flora Tristan équipée d'espaces multimédia, dont le Medialab, et d'une salle qui accueille expositions[29] et ateliers d'initiation aux logiciels libres[30].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Bordeaux-Sud[31].

Fonderie Garnier[modifier | modifier le code]

Garde-corps de la jetée d'Andernos

En 1939 M. Garlandat transfère une fonderie, rachetée dix ans auparavant, dans une maison de la fin du 19e siècle, au 24-26 rue Beck[32]. Il s'associe à M. Garnier et la S.A.R.L. se spécialise dans la robinetterie vinicole. L'entreprise n'échappe pas aux mouvements de grève d'après-guerre et le préfet procède à l'évacuation par la troupe le 1er décembre 1947[33].

L'entreprise est reprise en 1966 par M. Cousin. La mécano-soudure prend le relais de la fonderie dans les années 1980. Un atelier de chaudronnerie est créé en 1981. Un tour à commande numérique est installé en 1988 et l'usinage entièrement robotisé. En 2000, toujours sous la direction de la famille Cousin, Garnier Garlandat devient Garnier Industrie. En complément de ses productions dans le domaine vinicole (robinetterie en bronze et portes de cuves), l'entreprise fournit également du mobilier industriel et urbain et fait face à des commandes particulières.

Sa situation excentrée, sa taille modeste et la polyvalence de son personnel lui ont permis de rester compétitive. Le nombre d'employés est passé de cinquante en 1966 à trente en 1973, vingt en 1980 et dix en 2017.

Verrerie Domec[modifier | modifier le code]

Les informations suivantes proviennent principalement de : Marie Kabouche, Verrerie Domec, 1995.

En mai 1912, un descendant de verriers lorrains Pierre-Adolphe Domec crée une verrerie, au niveau de la rue Eugène Delacroix ; elle sera agrandie vingt ans plus tard et fermera en 1992.

À l'origine entreprise familiale, la verrerie Domec est transformée en S.A. en 1954 par le gendre de M.Domec, Pierre Cuchet.

Dans les années 1930, après le rachat d'une ancienne verrerie, les ateliers de l'usine sont agrandis et atteignent une longueur de 225m pour une largeur de 100m.

Les matières premières nécessaires sont le sable qui provient de Fontainebleau[34], le carbonate de sodium fourni par le groupe Solvay et le carbonate de chaux à partir de producteurs régionaux en Charente ou en Dordogne.

La production d'origine est d'abord orientée vers la verrerie fine (verres de lampe, gobeleterie et flaconnage décoré), puis évolue vers la verrerie de fantaisie et objets de laboratoire. Elle se spécialise ensuite dans les bouteilles isolantes réalisées avec verre et enveloppe plastique. Après-guerre, elle s'oriente vers le travail à façon et le conditionnement pour les industries pharmaceutiques.

Cette verrerie fut un important employeur de main d’œuvre après guerre. Un bureau des temps (étude chrono de chaque poste) fut créé de façon à toujours améliorer la productivité et rester concurrentiel. Le nombre d'ouvriers passa de 700 en 1950 à 800 en 1974 ; et le nombre de salariés de 400 en 1980 à 180 en 1988. Le niveau de qualification du personnel lui permettait d'acquérir des compétences dont il put faire profiter d'autres entreprises par la suite. C'est le cas de Gérard Torcheux qui a créé son propre atelier de verrier à Poncé-sur-le-Loir en 1982 : il a débuté en 1964 en se formant à la verrerie Domec pendant 5 ans, et obtenu son diplôme tout en travaillant[35].

Une grande partie de la production est envoyée jusque dans les années 1950 dans les colonies. Toujours en quête de nouveaux marchés, dans les années 1970, Domec exporte près de la moitié de sa production, de qualité reconnue, vers la CEE et l'Afrique francophone, en particulier pour l'hôtellerie et la restauration.

L'âpre concurrence des années 1980 contraint l'entreprise à des dépôts de bilan successifs puis à la fermeture définitive en 1992[36].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'attention lumineuse valorisante portée aux quais bordelais s'est surtout manifestée au début autour de la place de la Bourse et du pont de pierre, mais il était loin d’en être de même pour le quai de Paludate marqué par la présence des entrepôts et des abattoirs, bien que fort attractif la nuit, car c’était là que se concentraient les discothèques et la prostitution depuis les années 1990[37].

Voies et transports[modifier | modifier le code]

Quartier en mutation[modifier | modifier le code]

Le redécoupage des quartiers prioritaires bordelais en 2014 a entrainé pour Chartrons-Nord et Bordeaux-Sud (à l'exception de Carle-Vernet) la perte d'une enveloppe globale couvrant les besoins de 230 associations pour 300 projets[38].

La participation active des habitants est un levier incontournable dans la fabrique de la ville durable, mais elle est fortement cadrée par les acteurs politico-institutionnels[39], malgré la charte qui fait référence à une « concertation exigeante », et se limite à des réunions, des expositions, des ateliers et des visites. Les projets culturels municipaux ont fonction réparatrice d’un lien social menacé[40]. L'atelier des bains-douches du quartier Belcier a mené en 2010 une enquête intitulée Belcier-Vers un écoquartier ancien[41].

Du côté des décideurs, la stratégie énergétique est au cœur des projets concrets immobiliers du réseau de chaleur de Saint-Jean Belcier dans le cadre du Plan climat[42].

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Pierre Barrère, « Les quartiers de l'agglomération bordelaise », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, vol. 27, no 1,‎ , p. 5-40 (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre Barrère, « Les quartiers de l'agglomération bordelaise », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, Faubourgs industriels et banlieues, vol. 27, no 3,‎ , p. 269-300 (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Sandrine Lavaud, « La Palu de Bordeaux », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, vol. 114, no 237,‎ , p. 25-44 (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Sandrine Lavaud, « Paysage et mise en valeur des palus du Bordelais au Moyen Age », Archéologie du Midi médiéval, vol. 23, no 1,‎ , p. 27-38 (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Cédric Lavigne, « L’archéogéographie, une expertise au service des politiques publiques d’aménagement. L’exemple de la commune de Bègles (Gironde) », Les nouvelles de l'archéologie, vol. 125,‎ , p. 47-54 (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Frédéric Boutoulle, « Les seigneurs des eaux. Juridiction et contrôle des cours d’eau dans la Gascogne médiévale. », Revue historique de Bordeaux et du Département de la Gironde,‎ , p. 169-188 (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Alain Clouet, « Le Chantier du Roi », Navires - Chantiers, sur Bordeaux Aquitaine Marine, (consulté le 2 octobre 2017).
  • Nicolas D’Andrea et Pascal Tozzi, « Jardins collectifs et écoquartiers bordelais : De l’espace cultivé à un habiter durable ? », Norois, vol. 2, no 231,‎ , p. 61-74 (lire en ligne).
  • Louis Papy, « Aux origines des gares de Bordeaux », Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde, vol. 2ème série, no 5,‎ janvier - mars 1956, p. 17.
  • Marie Kabouche, « Verrerie Domec », Inventaire général du patrimoine culturel, Conseil Régional d'Aquitaine, (consulté le 13 décembre 2017)Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les palus sont des cuvettes situées à l’arrière du bourrelet alluvial, présentant des altitudes inférieures à celle du fleuve. Les eaux pluviales et continentales charriées par les ruisseaux descendant du plateau landais percent exceptionnellement le bourrelet, ce qui explique le caractère marécageux de ces zones dépressionnaires, comme l’existence d’un dense réseau hydrographique, surtout fait d’esteys au cours mal défini. Ces milieux inhospitaliers voire nauséabonds, comme en témoigne le nom du Prat-Pudent attribué à une partie de Paludate, offrent néanmoins d’intéressantes potentialités agricoles, avec leurs terres limoneuses et les facilités d’accès proposées par la Garonne. Au prix d’un constant travail de drainage, les palus peuvent être mises en valeur, une entreprise dont rendent comptent les toponymes d’artigues relevés, pour les palus du nord de Bordeaux, à partir du milieu du XIIe siècle. (Boutoulle, Les seigneurs des eaux, 2006, p. 175)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Virginie Rooryck Llorens, « ZAC Saint-Jean Belcier », sur Bordeaux 2030 (consulté le 30 octobre 2017).
  2. « Histoire du Parlement de Bordeaux », sur BnF Gallica.
  3. J.-A. Brutails, « La barbe du chanoine Belcier », Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde,‎ , p. 267-275 (lire en ligne).
  4. Louis Desgraves, Evocation du Vieux Bordeaux, Les Éditions de Minuit, , p. 411.
  5. Annick Descas, « D’où vient le nom de cette rue ? », Au fil des rues, sur Le blog de la gare Saint-Jean et de ses environs, Institut de journalisme de Bordeaux, (consulté le 9 décembre 2017).
  6. Sandrine Lavaud 2005, p. 29.
  7. Sandrine Lavaud, « La palu de Bordeaux aux XVe et XVIe siècles », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, vol. 114, no 237,‎ , p. 25-44 (DOI 10.3406/anami.2002.2752).
  8. Frédéric Boutoulle 2006, p. 177.
  9. Sandrine Lavaud 2002, p. 31.
  10. Cédric Lavigne 2011, p. 3.
  11. Cédric Lavigne 2011, p. 5.
  12. Cédric Lavigne 2011, p. 8.
  13. Sandrine Lavaud 2005, p. 27.
  14. Sandrine Lavaud, « L'emprise foncière de Bordeaux sur sa campagne : l'exemple des bourdieux (XIVe-XVIe siècles) », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, vol. 112, no 231,‎ , p. 315-329 (lire en ligne).
  15. CHU de Bordeaux, « L'hôpital de la manufacture » (consulté le 1er décembre 2017).
  16. Charles Braquehaye, Claude de Lapierre, maître tapissier du duc d'Épernon, fondateur des manufactures de tapisserie de Cadillac et de Bordeaux, p. 472-482, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne. Section des beaux-arts, Typographie de E. Plon et Cie, Paris, 1892, session 16 ( lire en ligne ).
    Il y a une erreur : Jacques Robelin n'est pas le fils d'Adam, mais le frère.
  17. Eugène Mabille, De la condition des enfants trouvés au XVIIIe siècle dans la généralité de Bordeaux, Bordeaux, Y. Cadoret, , 198 p. (lire en ligne), p. 60-61.
  18. Eugène-Humbert Guitard, « Fourniture de drogues à l'Hospice de Bordeaux (Hôpital Général de la Manufacture) sous Louis XIV », Bulletin de la Société d'histoire de la pharmacie Année 1913 Volume 1 Numéro 3 pp. 43-44, vol. 1, no 3,‎ , p. 43-44.
  19. Amis du Patrimoine du C. H. U. de Bordeaux, « Les enfants trouvés et l'hôpital de la Manufacture à Bordeaux (1689-1880) », Revue historique de Bordeaux et de la Gironde, vol. 3ème série, no 5,‎ , p. 189 (lire en ligne).
  20. Lycée Montesquieu (Bordeaux), « Un quartier portuaire et manufacturier qui voit le jour au XVIIe siècle », L'identité et l'évolution d'un quartier de Bordeaux : Bacalan, sur L’endroit, l’envers..., (consulté le 2 décembre 2017).
  21. Alain Beschi, « L’invention d’un modèle : l’architecture des « chais » en Gironde au XIXe siècle », In Situ [En ligne], 21, vol. 21,‎ , p. 37 (lire en ligne).
  22. Pierre Barrère 1956, p. 282.
  23. Mairie de Bordeaux, « Bordeaux industriel », Histoire de Bordeaux, Passé présent (consulté le 2 décembre 2017).
  24. Louis Papy, « Un grand moment dans la formation d'une capitale régionale : Pierre Guillaume, La Population de Bordeaux au XIXe siècle. Essai d'histoire sociale », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest Année 1978 Volume 49 Numéro 1 pp. 160-162, vol. 49, no 1,‎ , p. 160-162 (lire en ligne).
  25. Jean-Claude Yvard, « Les inondations à Bordeaux depuis le XVe siècle : causes et périodicité », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, vol. 108, no 214,‎ , p. 233 (lire en ligne).
  26. Luca Imhof, Lucas Moser, Jeanne Pittet et Lea Stuber, « La notion de droits de propriété dans les jardins collectifs bordelais », Institut de géographie de l’Université de Neuchâtel,‎ , p. 40-57 (lire en ligne).
  27. Bernard Toulier, « L'architecture scolaire au XIXe siècle : de l'usage des modèles pour l'édification des écoles primaires », Histoire de l'éducation, vol. 17,‎ , p. 1-29 (lire en ligne).
  28. Louis Desgraves, « La lecture publique à Bordeaux », Bulletin des bibliothèques de France, no 2,‎ , p. 111-120 (lire en ligne).
  29. Annie Lesca, « Exposition du musée Goupil à la bibliothèque Flora Tristan de Bordeaux-Belcier », Actualité, sur calestampar.org, (consulté le 14 décembre 2017).
  30. ABUL, « Bordeaux Install-partie GNU-Linux », L'Agenda du Libre (consulté le 14 décembre 2017).
  31. Joël Pailhé, « Bordeaux-Sud : l'espace dans les luttes sociales », Espaces Temps, vol. 18, no 1,‎ , p. 141-151 (lire en ligne).
  32. Marie Kabouche, « Fonderie Garnier, puis Garnier-Garlandat », Patrimoine industriel Bordeaux, sur Inventaire général, Conseil Régional d'Aquitaine, (consulté le 13 décembre 2017).
  33. Philippe Chassaigne, « L'opinion publique et les grèves en Gironde (1945-1954) », Annales du Midi, vol. 111, no 225,‎ , p. 65-84 (lire en ligne).
  34. Silices pour tous, « Sable de Fontainebleau » (consulté le 13 décembre 2017).
  35. Alexandre Fleury, « Le Verre comme passion », Le Petit Vendomois,‎ (lire en ligne).
  36. Marie Kabouche, « Verrerie Domec », Inventaire général du patrimoine culturel, Conseil Régional d'Aquitaine, (consulté le 13 décembre 2017)
  37. Cécilia Comelli et Valérie Kociemba, Bordeaux : les lumières de la ville : Prologue au Colloque international FSA-UNESCO " Sites du patrimoines et tourisme, Québec, Canada, Presses de l'Université Laval, , 20 p. (ISBN 9782763794389, lire en ligne), p. 13.
  38. Isabelle Castéra, « Redécoupage des quartiers prioritaires à Bordeaux : une réforme à « haut risque » », Sud-Ouest, vol. À la une - Bordeaux,‎ (lire en ligne).
  39. Pascal Tozzi, « Enjeux participatifs dans l’adaptation urbaine durable », Sud-Ouest européen, vol. 37,‎ , p. 105-116 (lire en ligne).
  40. Sarah Montero, « Dissonance et conflictualité entre projet urbain et projets d’habitants pour l’aménagement culturel de Bordeaux », Sud-Ouest européen, vol. 38,‎ , p. 121-135 (lire en ligne).
  41. Anne Sallenave, coordinatrice, « Belcier-Vers un écoquartier ancien », sur belcier.bainsdouches.free.fr, (consulté le 10 décembre 2017), p. 12.
  42. Guilhem Blanchard, « Quelle traduction des stratégies territoriales de transition énergétique dans les choix opérationnels des projets d’aménagement ? L’exemple de Bordeaux Saint-Jean Belcier », Développement durable et territoires, vol. 8, no 2,‎ , p. 1-19 (lire en ligne).