Neuvy-Bouin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Neuvy.
Neuvy-Bouin
La croix du petit bouin.
La croix du petit bouin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Deux-Sèvres
Arrondissement Parthenay
Canton Cerizay
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bocage bressuirais
Maire
Mandat
Yolande Sechet
2014-2020
Code postal 79130
Code commune 79190
Démographie
Gentilé Neuvysois
Population
municipale
498 hab. (2015 en augmentation de 2,47 % par rapport à 2010)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 40′ 37″ nord, 0° 27′ 33″ ouest
Altitude Min. 179 m
Max. 231 m
Superficie 25,30 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

Voir sur la carte administrative des Deux-Sèvres
City locator 14.svg
Neuvy-Bouin

Géolocalisation sur la carte : Deux-Sèvres

Voir sur la carte topographique des Deux-Sèvres
City locator 14.svg
Neuvy-Bouin

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Neuvy-Bouin

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Neuvy-Bouin

Neuvy-Bouin est une commune du centre-ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept autres communes :

Communes limitrophes de Neuvy-Bouin
Largeasse La Chapelle-Saint-Laurent Clessé
Trayes Neuvy-Bouin
Vernoux-en-Gâtine Secondigny Pougne-Hérisson

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Neuvy-Bouin se situe en Gâtine poitevine. Géologiquement, elle fait partie du Massif armoricain.

Le site du chaos granitiques de Gâtine poitevine du village de La Garelière à Neuvy Bouin, ainsi que celui de deux autres sites sur les territoires des communes de Largeasse et Ménigoute sont classés en raison de leurs caractères pittoresque et scientifique, par décret ministériel le . Cette protection forte, par l’État, de monuments naturels et de leurs écrins paysagers : ici, chaos de blocs de granit en fond de vallée, rochers isolés appelés « chirons » sur le flanc de ces vallées, arbres et réseau de haies, étangs et rivières, constituant, en trois ensembles distincts de la Gâtine poitevine, un paysage remarquable parce que rare et menacé, s’applique désormais à trois hauts lieux pittoresques et d’intérêt scientifique, ainsi reconnus au niveau national[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Sèvre Nantaise prend sa source à 215 m d'altitude sur le plateau de Gâtine, au village des Gâs sur la commune de Neuvy-Bouin (voir carte IGN). Elle traverse ensuite les départements de la Vendée, de Maine-et-Loire et de la Loire-Atlantique selon une direction nord-ouest, avant de se jeter dans la Loire à Nantes (quartier Nantes-Sud-Pirmil).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports automobiles[modifier | modifier le code]

La commune est située sur l'axe Bressuire-Niort la RD 748 à 10 km au Nord de Secondigny et à 15 km à l’Ouest de Parthenay.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 13 du réseau de bus RDS du département des Deux-Sèvres qui relie Bressuire à Niort.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune a été formé en 1791 par la fusion des deux communes de Neuvy (Novit en 1110, du bas latin novus vicus → bourg neuf) et de Bouin (Boyn en 1274 ; Bouyn en 1555 ; Bouhin en 1716 ; Boin en 1783)[2].

En poitevin-saintongeais, le nom de la commune est Nevy.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse de Bouin (Boyn en 1274, Boin en 1783) appartenait à l’abbaye de Bourgueil. Elle relevait, dès le XIIIe siècle, de la Renaudière et dépendait en partie de la châtellenie de Châteauneuf-en-Gâtine (Largeasse)[2].

Rien ne subsiste, hormis quelques vestiges incorporés dans d’autres bâtiments, de ce qui fut l’église Notre-Dame-de-Bouin. Aux termes d’un marché conclu, en 1811, avec la commune de Neuvy-Bouin, les maçons Baschard et Pradeau, de Fenioux, la démolirent et construisirent à sa place une petite maison[2].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le cimetière situé devant l’église, là où se trouve aujourd'hui un jardin, a disparu à la même époque. Tout près, dans un cul-de-sac, subsiste une ancienne maison noble, du début du XVIIe siècle. C’était l’habitation de Hierosme Allard, seigneur de Bouin, époux d'Anne Bourdet, fille d’un procureur de Parthenay[2].

À la fin du XVIe siècle, le curé de Neuvy, François Baudin logeait à la Rochevineuse, alias Boysnerbert, l’église et le presbytère ayant été pillés et en partie détruits, au cours des guerres de religion par le huguenot le Roux, de Nueil-les-Aubiers, petit-fils de Jean Parthenay l’Archevêque[2].

En 1598, en un temps de grande pénurie, deux curés pourtant se disputaient les maigres bénéfices de la paroisse[2].

Lorsqu’il la visita en 1598, l’archiprêtre de Parthenay constata que l’église, en misérable état, était sans cloche et toute découverte. Le curé, Pierre Baudoin, n’y pouvait célébrer décemment les offices par temps de pluie et, lui-même fort démuni, avait dû chercher abri ailleurs que dans les ruines de la maison presbytérale[2].

En 1639, le curé Jaque Mulot, fit graver sur la porte du presbytère une inscription rappelant qu’il avait été reconstruit par ses soins. L’église possédait alors un clocher-porche, une seule cloche et deux chapelles, celles de la Sainte Vierge et de saint Eutrope[2].

En 1686, le curé Samoyault affirmait « manquer de tout ». en 1742, l’autel baignait dans l’eau et d’Escoublanc, seigneur de Bouin et de Trayes, envisageait de faire reconstruire l’église avec le concours de ses paroissiens. En 1777 la situation ne s’était pas améliorée et la messe était célébrée à Neuvy[2].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

La Révolution enleva aux curés de Neuvy leur presbytère endommagé pendant la Terreur par les Bleus. Les citoyens Jean-Baptiste et Pierre Grellier furent désignés, en 1789, pour représenter les habitants de Neuvy à la réunion du tiers-état. Ceux de Bouin, de leur côté, déléguèrent deux cultivateurs : René Boissard et François Allard[2].

La commune de Neuvy-Bouin a été formée en 1791 par la fusion des deux communes de Neuvy et de Bouin[2].

Le curé de Bouin, Nicolas Fradin, prêta serment, se rétracta et mourut avant la Terreur. Son confrère de Neuvy René Gée, eut la même attitude. Sa rétractation lui valut d’être arrêté et emprisonné au donjon de Niort. Il y succomba le [2].

Jacques Chevalier, greffier de la municipalité de Neuvy, comparut le , devant le tribunal criminel des Deux-Sèvres. Il lui était reproché d’avoir fourni des vivres aux insurgés du Bocage et d’avoir colporté leurs proclamations. Il échappa de justesse à la guillotine, mais fut condamné à la déportation. Le suivant, traduit devant le même tribunal, le maire de Neuvy Pierre Loubeau, suspecté d’avoir tenu des propos inciviques, affirma avec force qu’il était un bon républicain. On l’acquitta. Deux habitants de la commune moururent dans la prison de Niort : Jacques Gonnord, le et Jean Gonnord, le [2].

L’insécurité résultant de la proximité du théâtre d’opération de la guerre de Vendée et le passage redouté des combattants des deux camps provoquèrent un exode massif de toute une partie de la population vers des secteurs moins exposés. Nombre d’entre eux, sans ressources et loin de leurs villages, ne trouvèrent ailleurs que d’inconfortables abris et durent s’abriter parfois dans huttes recouvertes de genêts. Le froid, la sous-alimentation, les épidémies occasionnèrent parmi eux d’effroyables ravages. De nombreux habitants préférèrent s'exiler loin des combats qui faisaient rage entre les Bleus et les Blancs. Telle une veuve qui s'était réfugiée à Champdeniers avec ses six enfants ; la pauvre femme les vit mourir de faim et de froid les uns après les autres[2].

En , dans le bourg, des insurgés abattirent l’arbre de la liberté et molestèrent le président du district de Secondigny. La tranquillité des bourgs et des villages demeura longtemps menacée par des bandes d’individus qui, sous couvert de motivations politiques, vivaient de rapines et du produit de leurs mauvais coups[2].

En 1803, l’ancien curé de Trayes, l’abbé Glaton, se vit confier la paroisse de Neuvy-Bouin[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1830, la commune de Bouin est rattachée à celle de Neuvy[2].

À cette date l'inventaire du préfet Dupin nous indique : Neuvi et Bouin: commune au nord et à 9 km de Secondigny. La population de cette commune est de 361 individus. Son territoire arrosé par plusieurs petits ruisseaux sans nom, produit du seigle, un peu de blé noir, de chanvre, de lin et de pomme de terre; il contient quelques pièces de mauvais bois et trois petits étangs. Il y a deux moulins à eau. On fait le commerce de bœufs et mulasses que les cultivateurs élèvent[2].

Édifiée d’après les plans de l’architecte Boutaud, de Poitiers, l’église actuelle a été consacrée le .

De mars à , quatre parachutages sont organisés et réceptionnés avec succès sur le terrain de Neuvy-Bouin par les équipes de résistants de l'Organisation Civile et Militaire (OCM). Dissimulés dans plusieurs caches, les armes et le matériel sont plusieurs fois déplacés par mesure de sécurité. Mais les vagues d'arrestations de l'été et de l'automne 1943 ravagent les rangs de l'OCM en Deux-Sèvres sans épargner les équipes de Neuvy-Bouin.

En 1987, l'Andra a mené une étude pour l'enfouissement des déchets nucléaires à Neuvy-Bouin. La lutte a été menée sur le terrain de jusqu'à la décision de moratoire prise par Michel Rocard en 1990. Il y avait deux associations « pacsées »[Quoi ?] qui ont travaillé pendant trois ans ensemble sur le terrain : tous les comités locaux étaient réunis au sein de CIAD, et Granit recrutait plus large, au-delà du site - avec une même parole par rapport aux politiques et aux médias. Elles n’ont jamais prôné la violence mais une fermeté sans faille et ont toujours agi en public. Elles disposaient de 24 tracteurs grillagés. Des blocs de granite ont été utilisés pour murer des accès, une caravane est restée campée en observation 14 mois sur le site et tous les mouvements de l’ANDRA étaient épiés. Leurs locaux ont été vidés, murés, goudronnés, emplumés. La population était rapidement mobilisée avec le réseau téléphonique. Et jusqu’au moratoire le site a été occupé et personne ne passait plus, sauf le bus scolaire. Les élus sont venus s’ils avaient envie de venir. Avec les élections, ils finissaient par le faire ou étaient sanctionnés. Il n’y a pas eu de revendication politique du mouvement. Les Verts se sont joints mais à titre personnel.

En 2010, le spectacle Village Toxique de Nicolas Bonneau au « Nombril du Monde » revient sur cette époque[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1971 Fernand Gazeau SE  
1971 1989 Jean Morin SE  
1989 2001 Régis Beaujeault SE  
2001 2008 Gérard Motard SE  
2008 2010 Antoine Brosseau SE  
2010 en cours
(au 30 avril 2014)
Yolande Sechet SE  

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Du point de vue administratif, la commune fait partie de l'Parthenay et de la communauté d'agglomération du Bocage bressuirais dont elle a demandé son rattachement au .

Du point de vue électoral, la commune relève du canton de Cerizay.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Une station d'épuration est en service pour les habitations du bourg, pour les lieux-dits à l’extérieur du bourg l'assainissement est individuel.

Energies renouvelables[modifier | modifier le code]

Un parc éoliens de 14 éoliennes a été installé à Neuvy-Bouin[4], à Vernoux-en-Gâtine[5] et Trayes[6]. Avec cinq turbines Vestas V90/2000 (puissance de 2 000 KW) la commune permet d'alimenter l'équivalent de 10 000 à 15 000 foyers. Le parc dans sa globalité avec 28 000 KW installés permet d'alimenter l'équivalent de 23 000 foyers hors chauffage.

En 2017, la mairie créée le service public industriel et commercial « production d'énergie renouvelables » destiné au projet d’installations de panneaux photovoltaïques mais également à permettre ultérieurement de porter d’autres projets liés aux énergies renouvelables[7]. A partir de , 108 panneaux solaires sont installés sur le toit de l'église, 135 également sur le toit de la salle des fêtes, et d'autre sur le toit de la mairie, de l'atelier communal ainsi que sur le toit de deux des logements locatifs communaux. La production total d'électricité photovoltaïque annuelle est estimée à 102 000 Kwh.

Un nouveau parc éoliens est en cours de développement par la société WPD depuis 2015, il serait situé sur les communes de Neuvy-Bouin, La chapelle Saint Laurent et Clessé. Le parc serait constitué de 3 à 6 éoliennes d'une puissance de 3 MW. Le projet doit encore être validé et pourrait être construit en 2020[8].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Neuvy-Bouin, cela correspond à 2005, 2010, 2015[9], etc. Les autres dates de « recensements » (2006, 2009, etc.) sont des estimations légales.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
552 361 401 555 587 655 601 680 724
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
742 734 788 810 865 900 961 976 1 002
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
992 945 916 836 821 837 871 844 847
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
758 708 620 596 516 523 506 486 498
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école catholique du Grand-Marronnier scolarise 25 élèves en maternelle/CP et 14 en primaires en septembre 2016[12].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Yakan'vy (troupe de théâtre et de cabaret)

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche se situe à Bressuire. Le nouvel hôpital Nord Deux-Sèvres est en construction à Faye-l'Abbesse.

Sports[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune disposent d'une société de boule en bois, d'une association de chasse, d'un club de football[13] et d'une association de paintball sportif R2B.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 008 €, la commune comptait 211 ménages.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

D'après l'Insee, au , Neuvy-Bouin comptait 58 établissements : 24 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 4 dans l'industrie, 4 dans la construction, 22 dans le commerce-transports-services divers et 4 étaient relatifs au secteur administratifI

Un seul commerce présent dans la commune : le bar-restaurant qui fait également point poste, pain et épicerie[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La croix Mongeais.

La commune compte plusieurs monuments intéressants :

  • la croix du Petit Bouin ;
  • la croix Mongeais ;
  • le Moulin au Petit Fay (XIXe siècle) ;
  • la croix hosannière de Neuvy (XIIIe siècle) ;
  • le logis de Beauregard (XVIe et XVIIe siècles) : Beauregard relevait en 1581 de la seigneurie de la Poupelière d'Azay sur Thouet ;
  • le logis du Vieux-Bouin (XVIe et XVIIe siècles))
  • le logis de Rochevineuse (XIXe siècle) : à partir du XIVe siècle, le fief connut pratiquement les mêmes propriétaires que le château de Nuchèze. Propriété des de Nuchèze en 1365, la Rochevineuse passe ensuite aux Montalembert vers 1439, aux Robin en 1521, aux de Longueraire en 1584 et à Jacques Garnier en 1630.

Le site du chaos granitiques de Gâtine Poitevine du village de La Garrelière[modifier | modifier le code]

Site classé[modifier | modifier le code]

La Roche Branlante de la Garrelière est un site classé parmi les sites et monuments naturels de caractère artistique le 31 mai 1910. Ce classement est abrogé le en raison d'un nouveau classement.

Le site du chaos granitique de Gâtine poitevine dans son ensemble comprenant le site de la Garrelière à Neuvy-Bouin ainsi que deux autres sites situés à Largeasse et Ménigoute sont classés en raison de leurs caractères pittoresque et scientifique, par décret ministériel du [15]. Un rapport de présentation a été réalisé par la Direction Régionale de l'environnement de Poitou-Charentes en juillet 2009[1].

Le site classé de la Garelière s'étend sur environ 110 hectares autour des villages de la Garrelière, de la Ménardière, du Moulin de Fay et, du petit Fay. Ce site comprend le bois le l'Hermite"[16].

Le bois de l'Hermite[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un amoncellement de blocs granitiques ovoïdes dans une vallée où coule un affluent du ruisseau de la Mare aux Canes. Rocher branlant et nombreuses microformes sur les sommets (vasques avec exutoire de trop-plein) et les flancs (cannelures) de certains blocs.

Les rochers granitiques du bois de l'Ermite sont un ensemble de curieux chirons. Le tout est très étendu et l'on peut penser qu'il y ait eu dans des temps très reculés un culte des pierres, des eaux et des bois. On peut y voir le chiron de la justice, la grotte de l'Hermite surmontée d'une énorme roche oscillante (aussi nommé grotte aux loups et la chapelle aux druides), le rocher du Conseil, la pierre du sacrifice, etc.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Rapport de présentation a été réalisé par la Direction Régionale de l'environnement de Poitou-Charentes en juillet 2009.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r Maurice Poignat, Histoire des communes des Deux-Sèvres : Le Pays de Gâtine, Lezay 79120, éditions du terroir, , 300 p. (ISBN 9782903283230), p. 167.
  3. le spectacle Village Toxique.
  4. 5 éoliennes.
  5. 4 éoliennes.
  6. 5 éoliennes.
  7. « Comptes rendus de la réunion du conseil municipal du 11/07/2016 », sur le site de la mairie, (consulté le 17 août 2017).
  8. Tract d'information envoyé par la société Wpd à la population local le 29/09/2017
  9. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 11 avril 2012)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. L'école sur le site du ministère de l'éducation nationale.
  13. Le club de foot.
  14. le Relais des Saveurs.
  15. décret ministériel le 22 août 2013.
  16. Le site classé de la Garelière.