Samuel Grzybowski

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Samuel Grzybowski
Description de cette image, également commentée ci-après
Samuel Grzybowski en 2014.
Naissance (27 ans)
Paris, France
Nationalité Française
Pays de résidence Drapeau de la France France
Diplôme
Activité principale
Fondateur de Coexister
Autres activités
Consultant chez Convivencia
Formation
Certificat entrepreneuriat social Cambridge Judge Business School

Samuel Grzybowski, né le à Paris, est un militant associatif et entrepreneur social français.

En janvier 2009, il fonde Coexister, mouvement interconvictionnel de jeunes, qu’il préside du 15 octobre 2009 au 11 octobre 2015. Il préside depuis le mouvement Coexister Europe qui rassemble des associations en France, Belgique, Suisse, Allemagne et Angleterre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et études[modifier | modifier le code]

Fils de Christine Ichtertz, graphiste, et de Laurent Grzybowski, journaliste à La Vie, Samuel Grzybowksi a trois frères[1].

En classe primaire, il est inscrit à l'école privée Saint-Charles à Paris dans le 15e arrondissement de Paris[1]. Du collège au lycée, il est inscrit à Notre-Dame de Sion.

Il entre à l'université Panthéon-Sorbonne en septembre 2010 dans un double cursus en science politique et histoire[2]. En 2013, il participe au concours de l'« Étudiant de l'Année » organisé par un collectif d'universités, Microsoft et la mairie de Paris. Il arrive en finale et gagne le prix de la meilleure prestation orale décerné par les éditions Diateino[3].

Il obtient une licence d'histoire et une licence de sciences politiques en juillet 2013[4]. La même année, il suit au mois d'août une formation en entrepreneuriat social et médiation interculturelle à la Cambridge Judge Business School dans le cadre d'un programme de fellowship financé par les fondations Edmond de Rothschild[5].

Engagements associatifs[modifier | modifier le code]

Membre à la fois des Scouts et Guides de France et du Mouvement eucharistique des jeunes pendant huit ans, il est un moment engagé dans la vie de l'Église de France et intervient pour la première fois aux « États généraux du christianisme » en septembre 2012[6].

En octobre 2011, il crée l'association YouCoun 2012-2015 dont le lancement officiel a lieu le 11 octobre 2012 lors d'une réunion de la Conférence des évêques de France[7]. Celle-ci a pour but la célébration, la compréhension et la promotion du concile Vatican 2 auprès des jeunes, dans le cadre de son cinquantième anniversaire[8].

Avec les responsables de YouCoun, il dirige la rédaction d'un ouvrage d'analyse du concile Vatican 2 adapté aux jeunes intitulé le « YouCoun Vatican 2.0 »[9]. C'est dans le cadre de la promotion du projet YouCoun qu'il fait la rencontre du cardinal Etchegaray à Lourdes en mars 2012[10],[11].

L'ouvrage tiré à plus de 15 000 exemplaires rassemble des contributions d'une trentaine d'auteurs dont frère Alois, Guy Aurenche, Étienne Grieu, Elena Lasida de la faculté de sciences sociales et économiques, Pierre de Charentenay de la Revue Études, Mgr Denis Moutel du diocèse de Saint-Brieuc, les théologiens Daniel Moulinet, Jacques Vermeylen, Bernard Sesbouë et Laurent Villemin, etc.

Engagement interreligieux[modifier | modifier le code]

En septembre 2007, de retour du jamboree mondial organisé à l’occasion du centenaire du scoutisme, où il a rencontré des jeunes de diverses religions et de nombreux pays, il participe au lancement du groupe interreligieux des jeunes du 15e arrondissement de Paris[12].

En novembre 2008, à l'âge de 16 ans, de retour du Train de la Mémoire à Auschwitz où il a fait la connaissance d’une jeune juive et d’une jeune musulmane, il se décide à lancer un groupe interreligieux de jeunes. C’est là que naît l’idée de fonder un mouvement autonome[12].

C’est le 14 janvier 2009 qu’il lance un appel lors d’une manifestation pour la paix et contre l’importation du conflit israélo-palestinien en France[13]. Il rassemble une dizaine de jeunes avec qui il fonde Coexister. Ensemble ils organisent la première opération Ensemble à Sang%[14],[15] qui sera retransmise sur France 3, le 31 mai 2009. Le 11 septembre de la même année il dépose des statuts en préfecture et crée l’association Coexister[16]. Lors de la première assemblée générale de l’association, le 15 octobre 2009, il est élu président pour trois ans.

En 2010, avec l’aide de Farah Maiza, il rédige des nouveaux statuts pour intégrer d’autres groupes dans l’association. Cette première réforme approuvée en assemblée générale le 10 octobre 2010, permet de créer des groupes Coexister à Paris, Lyon et Marseille[17]. Dans le cadre de la création de groupes locaux, il est invité sur le plateau de l’émission « Les enfants d'Abraham » sur la chaîne Direct8 où il présente le message de Coexister. En juin de la même année il rejoint le réseau Interfaith Youth Network de l’organisation Religions for Peace[18],[19].

En septembre 2010, Coexister participe à la promotion du film Des hommes et des dieux. Les responsables de l’association rencontrent les acteurs et le réalisateur Xavier Beauvois[20]. La deuxième opération Ensemble à Sang% réunit plus de 1 000 participants et Samuel est cité parmi les « dix jeunes qui font bouger l'Église de France » par le journal La Croix[21],[22].

En 2011, le père Patrick Desbois le nomme membre de la délégation de l’Église Catholique lors de la rencontre avec l’International Jewish Committee for Interreligious Consultation au sein de l’International Liaison Committee. Le sommet a lieu en février au Collège des Bernardins auquel participent entre autres le rabbin David Rosen, et le cardinal Mgr Peter Turkson. En août 2011, il se rend aux Journées mondiales de la jeunesse avec un groupe composé de juifs et de musulmans[23],[24],[25]. Avec Farah Maiza et Benjamin Bitane, ils partagent leur témoignage dans le journal Le Monde[26],[27]. Le 22 septembre, Coexister emménage dans ses propres locaux au 104, rue de Vaugirard à Paris, grâce à un partenariat avec le Forum 104[28]. Le 25 octobre, il siège à la Conférence générale de l'UNESCO parmi les représentants de l'ONG « Religions for Peace ». Le 27 octobre, il est invité avec Farah Maiza et Benjamin Bitane en tant que porte-paroles de Coexister, à participer aux rencontres d'Assise[29].

En 2012, à l’occasion du troisième anniversaire de Coexister, des assises nationales sont organisées et l’association se donne le sous-titre de « Mouvement interreligieux des jeunes ». En mai, Samuel est nominé au prix Copernic pour le dialogue[30]. En juin, il rejoint le Young Leadership Council, la section de jeunes du Conseil international des chrétiens et des juifs[31]. Le 14 octobre, il est réélu à la présidence de Coexister pour trois ans lors de la 4e assemblée générale[32].

Lors des quatrièmes rencontres nationales de Coexister, le mouvement rassemble dix groupes, trois salariés, dix volontaires en service civique, 300 bénévoles, 1 000 adhérents et plus de 8 000 sympathisants sur les réseaux sociaux.

Le 18 janvier 2013, il lance en partenariat avec Christian de Boisredon l'« InterFaith Tour », le premier tour du monde des initiatives interreligieuses réalisé par des jeunes de toutes les sensibilités. Il participe à la première édition de l’InterFaith Tour de juin 2013 au 28 avril 2014 avec quatre amis, juif, musulman, athée et agnostique. L'objectif en était de rencontrer les acteurs de la coopération interreligieuse. À son retour, il publie le livre Tous les chemins mènent à l'autre. Chronique d'un tour du monde interreligieux évoquant cette expérience[33],[34].

En octobre 2015, il quitte la présidence de l'association Coexister après l'avoir dirigée pendant six ans[35]. Il reprend alors des études tout en désirant étendre son mouvement au niveau européen[36].

Entrepreneuriat[modifier | modifier le code]

En janvier 2016, il lance l'entreprise sociale Convivencia conseil spécialisée dans l'accompagnement des grandes entreprises sur les questions de laïcité et de diversité religieuse. En octobre 2015 , il crée un cabinet de conseil aux entreprises « Convivencia Conseil » qui traite notamment des sujets suivants : « Former, conseiller, accompagner les entreprises dans la gestion du fait religieux et de la laïcité »[37],[38].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Pour lui, « La laïcité est arrêtée et figée par la loi de 1905[39]. » Il approuve les lois de 2004 et de 2010, même si, pour lui, ce ne sont pas des lois « au nom de la laïcité[40]. »

« La loi de 2004 sur le port du voile à l’école a été présentée au nom de la laïcité. Pourtant, elle ne concerne pas les agents de l’État mais des mineurs. Cette loi est en fait une loi d’intégration. De la même manière, la loi de 2010 sur l’interdiction de la burqa dans l’espace public n’est pas une loi au nom de la laïcité mais une loi sécuritaire[39]. »

En revanche, il combat la notion de « neutralité de l'espace public qui n’existe ni dans la loi, ni dans la jurisprudence[41]. »

Il s'oppose aussi à toute nouvelle loi :

« Si, demain, cette question [du voile à l'université] était sérieusement débattue, je commencerais une grève de la faim[40]. »

Polémiques[modifier | modifier le code]

Lors de la polémique de janvier 2016 autour de l'Observatoire de la laïcité entre Manuel Valls et Jean-Louis Bianco à propos de la notion de laïcité[42],[43], Samuel Grzybowski a été critiqué pour avoir accepté, parmi les signataires de l'appel "#NousSommesUnis", la signature de musulmans conservateurs[44],[1],[45].

Dans une tribune publiée par Le Monde en date du 21 janvier 2016, l'essayiste Caroline Fourest affirme que l'association Coexister, que Samuel Grzybowski a fondée en 2009 et dirigée jusqu'en octobre 2015, est « doté[e] d'importants moyens »[n. 1] et « proche de l'Église catholique », qu'elle limite à la « neutralité » la définition de la laïcité et pratique cette dernière « essentiellement à travers le dialogue interreligieux, des sympathisants de La Manif pour tous aux Frères musulmans »[47]. Caroline Fourest ajoute que Samuel Grzybowski « dit trouver « intéressant » ce courant de l'Islam politique totalitaire »[47]. Par ailleurs, se référant à un propos de Samuel Grzybowski sur Twitter, Caroline Forest affirme que « comme les Frères musulmans et les créationnistes chrétiens, il refuse de considérer les sciences comme «  supérieures  » aux croyances au sein de l’éducation nationale »[47].

Dans une tribune également publiée par Le Monde, en date du 24 janvier 2016, Samuel Grzybowski répond à Caroline Fourest. Il affirme que « le budget de Coexister est public » [48] ; que « Coexister n’est pas plus proche de l’Église catholique que de l’Élysée ou du Conseil représentatif des institutions juives de France » , qu'il n'a lui-même « aucune idée des opinions politiques » des membres de l'association et que celle-ci ne pratique pas le dialogue interreligieux[49]. Concernant son intérêt allégué pour les Frères musulmans, il précise en avoir « étudié l’histoire et l’idéologie à la Sorbonne [et continuer] de le faire à l’École pratique des hautes études ». Sur la question de la supériorité, il répond s'en tenir « à ce qui est écrit dans le livret laïcité de l’Education nationale »[n. 2], « refuse[r] [lui] aussi d’établir une confrontation » et « établi[r] une distinction [entre croire et savoir] »[52].

Concernant l'appel "#NousSommesUnis", il reconnaît que certains signataires de cet appel soient critiquables et se justifie par sa volonté de n'exclure personne dans un appel à l'unité[44],[1].

Laurence Marchand-Taillade, secrétaire nationale du Parti radical de gauche, critique sa légitimité et celle de son association à parler à des élèves : « Ils segmentent les Français selon leurs confessions. Après avoir collé des étiquettes sur le front des gens, comment favoriser le vivre-ensemble ? »[53]. Samuel lui répond « Ne pas parler des différences ne résout pas les problèmes. A trop uniformiser, ça frustre et pousse au communautarisme. On n’est pas obligés de tous se ressembler pour se rassembler. Nier les différences religieuses est contre-productif, alors que le danger vient justement de là. »[44]

Samuel Grzybowski a aussi été pris à partie sur Twitter par des internautes cherchant à ruiner sa réputation car ils l'accusent de nuire à la laïcité. Il affirme avoir repéré «16 rumeurs» le concernant, lui ou l'association Coexister[44],[1].

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages individuels[modifier | modifier le code]

  • Tous les chemins mènent à l'autre. Chronique d'un tour du monde interreligieux, éditions de l'Atelier, 2015, Paris, 210 pages.
  • Manifeste pour une coexistence active, éditions de l'Atelier, Paris, 2015, 111 pages.
  • Fraternité Radicale, éditions Les Arènes, Paris, 2018, 247 pages.

Ouvrage collectif[modifier | modifier le code]

  • L'Après-Charlie, 20 questions pour en débattre sans tabou, éditions de l'Atelier, 2015, Paris, 110 pages.

Contributions[modifier | modifier le code]

  • Samuel Grzybowski, Rami Selinger, François Soulage, Jean-Louis Schlegel, Rivon Krygier, Shimon Peres et Aziz Shoufani, Chirurgiens dans un monde qui opère l'image, Paris, SOFCEP, , « Le visage de l'autre dans le dialogue interreligieux »
  • Samuel Grzybowski, Edmond Lisle, Tarik Bengarai et Jean-Luc Castel, Spiritualités en action, Paris, L'Harmattan, , « Contribuer au bien vivre ensemble »
  • Samuel Grzybowski et Kamel Meziti, Dictionnaire de l'islamophobie, Paris, Bayard, , « Du droit d'être islamo-phobe »
  • Samuel Grzybowski (dir.), Ines Azais (dir.) et Arnaud Alibert (dir.), YouCoun Vatican 2.0, Paris, Bayard,

Distinction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon La Croix, l'association Coexister a été en mars 2015 « l’une des 12 lauréates du programme « La France s’engage », organisé par l’Élysée. Arrivée en tête du vote des Français via Internet, Coexister est nommée « grand projet présidentiel ». Un label source de reconnaissance mais aussi de financement. Le budget actuel de 210 000 € devrait doubler, voire tripler en trois ans, abondé par six versements semestriels »[46].
  2. Samuel Grzybowski cite le passage suivant du livret de la laïcité : « Il faut pouvoir éviter la confrontation ou la comparaison du discours religieux et du savoir scientifique. Dans les disciplines scientifiques, il est essentiel de refuser d’établir une supériorité de l’un sur l’autre comme de les mettre à égalité »[50]. Cette phrase a elle-même suscité une polémique, à propos de laquelle Frantz Durupt dans Libération note que ladite phrase est précédée du passage suivant : « Il revient aux chefs d’établissement et directeurs d’école de montrer que les savoirs enseignés sont le fruit de la démarche scientifique de l’historien et montrer aux élèves la distinction entre savoir, opinion ou croyance. Distinction entre croire et savoir : ce qui peut être cru ne relève pas de l’enseignement scolaire de l’Ecole laïque mais appartient à la liberté de conscience, de croyance de chacun »[51]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Matthieu Bidan, « Samuel Grzybowski, le militant dans le viseur de Valls et Fourest », Streetpress,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mars 2018)
  2. « Samuel Grzybowski, le prophète de la laïcité », sur La Tribune (consulté le 30 mars 2016)
  3. L'Etudiant de l'année, « EDA 2013 - SAMUEL GRZYBOWSKI "Un mouvement interreligieux pour CoExister" », (consulté le 30 mars 2016)
  4. Julie-Anne De Queiroz, « Samuel Grzybowski, l'œcuménique », sur Le Figaro, (consulté le 30 mars 2016)
  5. (en-US) « Home - The Ariane de Rothschild Fellowship », sur The Ariane de Rothschild Fellowship (consulté le 30 mars 2016)
  6. « La foi de Samuel Grzybowski », sur le site de l'émission Le Jour du Seigneur, (consulté le 26 mai 2015).
  7. « YouCoun : Vatican II expliqué aux jeunes », sur le site de la Conférence des évêques de France, (consulté le 26 mai 2015).
  8. Élisabeth du Closel, « Héritiers et acteurs du concile », sur le site du Comité catholique contre la faim et pour le développement, (consulté le 26 mai 2015).
  9. Loup Besmond de Senneville, « Les jeunes à la découverte de Vatican II », sur le site du quotidien La Croix, (consulté le 26 mai 2015).
  10. Cyprien Viet, « YouCoun - Quand Vatican II passionne les jeunes », sur le site du magazine La Vie, (consulté le 26 mai 2015).
  11. Stéphane Laforge, « YouCoun : Vatican II expliqué aux jeunes », sur le site du diocèse d'Annecy, (consulté le 26 mai 2015).
  12. a et b L’Étoile, la Croix et le Croissant ‘pour un monde plus uni Prier du 01/10/09 no 315, p. 24-25.
  13. « Des gestes contre les tensions », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mars 2018)
  14. « Ils donnent leur sang pour la paix », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mars 2018)
  15. « Une Journée Don du Sang Interreligieuse », sur Le Vie, (consulté le 9 mars 2018)
  16. Extrait du Journal Officiel - création de l'association Coexister Journal officiel du 24/10/09.
  17. « L'Interreligieux à la mode étudiante gagne la province », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 9 mars 2018)
  18. Programme du sommet EIYN de juin 2010.
  19. Liste des participants au sommet EIYN de juin 2010.
  20. « Connaître la religion de l'autre, «une question de vie ou de mort» », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 9 mars 2018)
  21. « Du sang neuf pour l’interreligieux », sur Le Vie, (consulté le 9 mars 2018)
  22. « Classement des 10 jeunes qui font bouger l'Église », La_Croix du 29/11/10.
  23. « JMJ, chrétiens, juifs et musulmans à Madrid »,] Saphirnews du 05/08/11
  24. « Les jeunes de Coexister livrent leur bilan des JMJ », Saphirnews du 23/08/11.
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  27. « Journées mondiales de la jeunesse », sur Le Monde, (consulté le 9 mars 2018)
  28. Extrait du Journal Officiel - changement d'adresse Journal officiel du 04/02/12.
  29. « 25e anniversaire de la rencontre interreligieuse d'Assise», Église Catholique du 25/10/11.
  30. « Prix Copernic pour le dialogue et la paix » sur le site du CRIF le 06/06/12.
  31. Liste et biographie des membres du YLC Site de l'ICCJ.
  32. « Un clip détonnant pour la rentrée des jeunes de Coexister », sur La Vie, (consulté le 9 mars 2018)
  33. Marie Guibal, « Samuel Grzybowski, fondateur de Coexister, en dédicace », sur le site du quotidien La République du Centre, (consulté le 26 mai 2015).
  34. Anaïs Mustière, « Le tour du monde de cinq jeunes pour le dialogue interreligieux », sur le site du quotidien Le Figaro, (consulté le 26 mai 2015).
  35. Julie-Anne De Queiroz, « Samuel Grzybowski, l'œcuménique », sur le site du quotidien La Croix, (consulté le 26 mai 2015).
  36. Perrine Créquy, « Samuel Grzybowski, le prophète de la laïcité », sur le site du quotidien La Tribune, (consulté le 26 mai 2015).
  37. « Convivencia Conseil - Créer du lien dans l'entreprise », sur www.convivenciaconseil.fr (consulté le 9 mars 2018)
  38. Claire Chaudière, « Quelle place pour l'expression de nos convictions religieuses en entreprise ? », France Inter,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mars 2018)
  39. a et b Alexandra Luthereau, « Interview Samuel Grzybowski - La laïcité: enjeux et réalités d’une exception française », Respectmag,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mars 2018).
  40. a et b Hanan Ben Rhouma, « L'après-Charlie, pour en débattre sans tabou », SaphirNews,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mars 2018)
  41. « "Il y a une profonde confusion entre l’unité et l’uniformité" : Coexister répond aux attaques », Limite,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mars 2018)
  42. Sandrine Chesnel, « Polémique Valls-Bianco: la gauche se déchire sur la laïcité », L'Express,‎ (lire en ligne)
  43. « Polémique Valls-Bianco: à quoi sert l'Observatoire de la laïcité? », L'Express,‎ (lire en ligne)
  44. a b c et d « Samuel Grzybowski, victime collatérale de la guerre des laïcités », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mars 2018)
  45. Ramses Kefi, « Samuel Grzybowski, victime collatérale de la guerre des laïcités », nouvelobs.com, 28 février 2016.
  46. Samuel Bleynie, « Coexister, l’interreligieux à plus grande échelle », La Croix,‎ (lire en ligne)
  47. a b et c Caroline Fourest, « Pourquoi Jean-Louis Bianco a fâché tant de laïques », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  48. http://www.coexister.fr/wordpress/wp-content/uploads/2016/02/RapportFinancier2014-2015v2compressed.pdf RAPPORT FINANCIER Coexister 2014/2015]
  49. Les trois principaux financeurs de Coexister sont, en 2015, la Fondation de France,la fondation de l'échiquier, La France s'engage
  50. Livret de la laïcité (lire en ligne), p. 17
  51. Frantz Durupt, « Non, le «livret laïcité» ne revient pas sur la distinction entre « croire et savoir » », Libération,‎ (lire en ligne)
  52. « Caroline Fourest trahit la laïcité, par Samuel Grzybowski », sur Le Monde, (consulté le 9 mars 2018)
  53. « Sign the Petition », sur Change.org (consulté le 9 mars 2018)
  54. « Emerging Young Leaders Award - Samuel Grzybowski », exchanges.state.gov, consulté le 21 avril 2016.
  55. Matthieu Stricot, «Samuel Grzybowski, pèlerin du vivre-ensemble», lemondedesreligions.fr, consulté le 30 avril 2016.

Liens externes[modifier | modifier le code]