Coexister

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Coexister (film).
Coexister
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique association loi de 1901
But inter-religieux
Zone d’influence France
Fondation
Fondation janvier 2009
Fondateur Samuel Grzybowski
Identité
Siège Paris (15e)
Présidente Radia Bakkouch
Vice-président Théophile Grzybowski
Vice-présidente Agathe Hamel
Secrétaire général Thomas Fredon
Trésorier Robin Delbé
Affiliation européenne Coexister Europe
Membres 2500
Employés 9
Slogan Diversité de convictions, unité dans l'action.
Site web http://www.coexister.fr/

Coexister est un mouvement interconvictionnel de jeunes dont la vocation est de militer pour le vivre ensemble entre les croyants de toutes confessions et les non-croyants. Coexister promeut la « coexistence active » (par opposition à la « tolérance passive ») comme méthode au service du vivre-ensemble[1]. Elle est constituée en association de droit français mais est présente également en Belgique, en Suisse et au Royaume-Uni. Les membres de l'association sont principalement des chrétiens, des musulmans, des juifs, des athées, et des agnostiques.

Cette association mène des actions de terrain, notamment des actions de sensibilisation dans les collèges et les lycées, pour favoriser le dialogue entre les religions, lutter contre les préjugés, et promouvoir le vivre-ensemble[2],[3],[4].

Selon le journal Marianne, Coexister a une vision de la laïcité « qui correspond en tout point à celle de l'Observatoire de la laïcité dirigé par Jean-Louis Bianco »[5], « ouverte sur les religions avec une fascination pour le modèle anglo-saxon, américain ou canadien »[5].

Historique[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

L'association Coexister est créée en 2009, à la suite de l'Opération plomb durci qui s'est déroulée dans la Bande de Gaza[6], et plus spécifiquement à la suite des affrontements s'étant déroulés entre les deux cortèges de manifestations pro-palestinienne et pro-israélienne dans le quartier de la gare du Nord, à Paris[7]. À l'appel des responsables de la paroisse Saint-Léon, de la synagogue Adath Shalom et de la mosquée de la rue de Javel, toutes trois situées dans le 15e arrondissement de Paris, un rassemblement de prière interreligieux est organisé. À la fin de celle-ci, Samuel Grzybowski (chrétien, seize ans) propose la fondation d'un groupe de dialogue interreligieux destiné principalement aux jeunes[8].

L'association se crée sous les auspices de Laurent Grzybowski, père de Samuel et journaliste de La Vie, proche de l’Église catholique[2],[5]. Samuel Grzybowski est lui-même militant chrétien pour le dialogue interreligieux depuis son plus jeune âge[9]. L'idée d'une association pour « créer des ponts entre les gens » lui est venue en novembre 2008 après une visite du camp de concentration d'Auschwitz[10]. Et d'après Fiammetta Venner, la création de l'association Coexister s'est préparée en amont de 2009, avec l'appui du père de Samuel Grzybowski[9]. Les statuts de l'association sont déposés par une juive, un musulman, et un chrétien[11].

Évolution du statut[modifier | modifier le code]

En février 2012, Coexister obtient le statut d'association d'intérêt général, mais par souci d'honnêteté l'association demande un réexamen en novembre[12] à la direction générale des Finances publiques. En janvier 2013, celle-ci le lui retire, sous le motif qu'elle ne pourrait « se prévaloir d’un caractère éducatif » ; l'association conteste cette affirmation, arguant qu'« en quatre ans, [elle a] organisé quatre opérations de solidarité, une dizaine de programmes de dialogue et plusieurs centaines de sensibilisations au cours desquelles [elle a] rencontré plus de 7 000 jeunes, lycéens ou étudiants »[12]. Une campagne de protestation est alors relayée dans la Vie et la Croix, et par l'avocat Jean-Pierre Mignard[5]. Une pétition en ligne reçoit plus de 3 500 signatures, pendant qu'un recours est déposé au tribunal administratif de Paris, puis une demande de référé, qui est rejetée. Enfin l'association se pourvoit en cassation auprès du Conseil d'État, à la suite de quoi la direction générale des Finances publiques revient sur sa décision et admet que « l'association Coexister, au delà de ses actions qui sont à caractère éducatif, social ou culturel, revêt globalement un caractère philanthropique » le 7 août de la même année[13].

En février 2015, elle remporte, avec quatorze autres associations, le label « La France s'engage » décerné par la présidence de la République française ; c'est une des trois associations choisie directement par les internautes[3], en tête du classement[14].

L'association[modifier | modifier le code]

Intervention de l'association Coexister à la grande mosquée de Strasbourg en décembre 2013, durant les rencontres européennes de Taizé.


En mars 2015, l'association compte 2 000 membres[6], dont environ six cents membres actifs, dans vingt-et-un groupes répartis sur toute la France, ce qui a permis entre 2009 et 2015 de sensibiliser 38 000 lycéens à la laïcité, à la liberté de conscience et à la liberté d’expression[15]. En général, une intervention est menée par trois ou quatre bénévoles de convictions différentes (croyants et non-croyants) pour une centaine d’élèves de collège ou de lycée[16]. L’objectif de l'association est de passer en 2018 à cent groupes, permettant de sensibiliser chaque année 100 000 jeunes des lycées[15]. De plus, l'association organise des activités qui permettent un dialogue inter-religieux, comme des repas ou des visites d'expositions, mais aussi des mobilisations sur des sujets sociaux. Elle mène aussi des expériences innovantes, comme celle d'une colocation inter-religieuse, où un catholique, un musulman et un juif partagent leur quotidien et font cohabiter leurs rites religieux[10].

Coexister a été lauréate de La France s'engage, un concours impulsé par le président de la République pour encourager les initiatives socialement innovantes et d'intérêt général[10]. L'association a été choisie par l’Observatoire de la laïcité et le ministère de l’Éducation nationale pour rédiger l’ouvrage concernant les suites de l'attentat islamiste contre Charlie Hebdo destiné aux établissements scolaire; ce qui inquiète Caroline Fourest qui craint « la confusion » de cette association sur cette question[17].

Fiammetta Venner note que Coexister a une « vision un peu réactionnaire de l’œcuménisme »[9]

L'association coexister est hébergée au Forum 104[18] , une association loi 1901 qui anime un espace culturel et interspirituel à Paris. Le Forum 104 propose des salles pour d'autres associations qui ont leurs propres activités. Il se définit ainsi : « Son projet a été pensé et développé par des Pères maristes, des religieux, des prêtres et des laïcs chrétiens. Il est aujourd’hui accompagné par les Assomptionnistes depuis le 1er septembre 2014 »[19].

Radia Bakkouch, présidente de l'association depuis 2015.

Au départ, l'association réunit des adhérents religieux, puis est rejointe par des athées et des agnostiques. En 2015, 40 % des adhérents sont des chrétiens, 40 % des musulmans, 10 % des juifs, et 10 % des athées et agnostiques. Les adhérents ont entre 15 et 35 ans[20].

En septembre 2016, Coexister a diffusé en ligne une vidéo expliquant l'histoire de la laïcité en France et les différentes évolutions législatives[11]. Cette vidéo, reprise sur les réseaux sociaux, servira de support pour ses actions de sensibilisation.

D'après Samuel Grzybowski, fondateur de l'association, Coexister est membre de Religions for Peace (en) et de United Religions Initiative (en). Coexister déclare avoir de très nombreux partenaires, comme l'UNESCO[21], la fondation Anna Lindh[22], l'Amitié judéo-chrétienne de France, les Éclaireuses et éclaireurs israélites de France, le Consistoire de France, l’Union libérale israélite de France, le Mouvement juif libéral de France, les Scouts et Guides de France, le Diocèse de Paris, les Scouts musulmans de France, les Étudiants musulmans de France, etc[23],[24].

Coexister est la branche française de « Global interfaith youth network – Religion for peace »[5] dont la « présidente honoraire en 2015 était Meherzia Labidi, ancienne députée du mouvement islamiste Ennahdha en Tunisie… Tendance Frères musulmans[25]. » Selon Fiammetta Venner, Global interfaith youth network – Religion for peace est une organisation qui a été « fondée à l’Université catholique de Louvain, pour faciliter la résolution des conflits grâce au religieux »; et « Religion for Peace a dans son conseil d’administration un certain Abdallah Ben Bayya. Qui n’est autre que l’ancien vice-président de «l'Union des Ulémas» de Youssef al Qaradhawi (le théologien de références des Frères musulmans). »[9].

Financement[modifier | modifier le code]

D'après son rapport financier de 2014-2015[26], les principaux financeurs de Coexister sont la Fondation de France 20 000 et la fondation de l'échiquier : 15 000 . Le principal financeur reste La France s'engage qui donnera à Coexister 450 000 sur trois ans. Le label gouvernemental "La France s'engage" continuera, malgré les polémiques, sa collaboration avec Coexister qui a déjà perçu 150 000 euros des 450 000 euros promis.

En 2012, selon Marianne[5] le budget de 100 000€ de l'«InterFaith Tour» est bouclé grâce à :

  • des organisations françaises « le Secours catholique, saphirnews.com, le ministère des Affaires étrangères, l'Unesco »
  • mais surtout des organisations anglo-saxonnes « l'ambassade des Etats-Unis, le Young Leadership Council, le réseau jeunesse de Religions For Peace, la Tony Blair Faith Foundation (en) et l'United Religions Initiative ».

L'appel #NousSommesUnis[modifier | modifier le code]

L'association a été critiquée lors de la polémique de janvier 2016 autour de l'Observatoire de la laïcité, notamment en raison de la signature de l'appel "NousSommesUnis". En effet, quelques jours après les attentats du 13 novembre 2015, l'association initie un appel "NousSommesUnis" (appel à condamner le terrorisme), et cet appel est cosigné notamment par le président du Collectif des musulmans de France Nabil Ennasri, le rappeur Medine, et le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF)[27]. Le premier ministre français, Manuel Valls, trouve que parmi les autres signataires de cet appel, il y a des "organisations qui participent au climat nauséabond" « car animées par des militants réputés proches des Frères musulmans »[28].

Suite à la publication de cet appel, l'association est accusée d’accointances avec « des islamistes ». Samuel Grzybowski, fondateur de l’association, reçoit de nombreux messages sur son compte Twitter, certains menaçants, et d'autres lui reprochant de ne pas être assez laïc[29],[27]. Il attribue ces critiques aux « laïcistes » qui se réclament de l’essayiste Caroline Fourest, contestée elle aussi selon Rue89. D'après Rue89, l'association Coexister n'est pas réellement visée : à travers elle, ce serait le président de l’Observatoire de la laïcité Jean-Louis Bianco, également signataire de l'appel #NousSommesUnis, qui serait ciblé. Et Rue89 estime que Caroline Fourest, dans son article sur l'association Coexister publié dans Le Monde, «a chargé l’asso»[27].

Fiammetta Venner publie un long article sur Coexister où elle écrit notamment que l'association fréquente des Frères musulmans et a des liens avec des associations islamistes. Elle mentionne qu'une délégation de l'association était officiellement présente en 2015 au Bourget à la rencontre annuelle de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), et que cette organisation est considérée comme terroriste par les Émirats arabes unis. Elle écrit aussi que Samuel Grzybowski «nie ses liaisons dangereuses avec les Frères musulmans», et qu'il déclare « intéressante » la pensée des Frères musulmans. Elle note aussi que Coexister participe aux campagnes médiatiques avec les islamistes contre les laïques[9].

Autres polémiques[modifier | modifier le code]

Caroline Fourest critique l'ancien président et fondateur de Coexister Samuel Grzybowski[30] et note le sexisme de certains slogans[17], reprochant également aux comités locaux de l'association d'encourager des jeunes à tenir des stands de voiles lors de la journée mondiale du hijab[31]. Mais sa société de conseil sur la diversité en entreprise n'est pas impactée. Et Edwy Plenel , Cécile Duflot et la muslimosphère continuent de le soutenir[27].

D'autres, des politiques, des élus et des associations s'interrogent :

Samuel Grzybowski « assure par exemple que la Licra a fait passer la consigne de ne plus s’associer avec Coexister. La Licra déclare que « le dialogue n’est jamais fermé mais que Coexister doit savoir que certains alliés peuvent perturber un message ». »[27].

En octobre 2014, l'association coexister via Samuel Grzybowski apporte son soutien à l'association islamiste « fondamentaliste »[9] Barakacity en se retirant d'une banque. Il confirme en février 2016 en modérant cependant « Barakacity n’avait pas le passif qu’il a désormais »[27].

En janvier 2016, l'association avait prévu de tenir un stand à Orléans en s'associant à la "journée mondiale du hijab" mais la mairie d'Orléans refuse estimant que « la nature de l'événement […] est assimilable à du prosélytisme »[32].

En mai 2016, Coexister participe au congrès de l'UOIF. Toujours selon Marianne, « il ne faut pas s'en étonner : Samuel Grzybowski considère qu'il y a des choses «intéressantes» dans l'idéologie des Frères musulmans »[5].

Marwan Muhammad déclare à Samuel Grzybowski dans un article du Monde le 31 octobre 2016 " Il faut que je sois Malcolm X pour que tu puisses être Martin Luther King" [33][pertinence contestée].

En avril 2016, Coexister condamne la publication par Nabil Ennasri, cosignataire de l'appel #NousSommesUnis, d'une "hagiographie" de l'auteur de l'Attentat de l'université hébraïque de Jérusalem[34].

Une tribune cosignée notamment par le porte-parole du Parti des indigènes de la République Houria Bouteldja, par Marwan Muhammad, directeur exécutif du Collectif contre l’islamophobie en France, par le professeur Christophe Oberlin, apporte son soutien à Coexister[35].

Homonymes[modifier | modifier le code]

D'autres mouvements portant un nom similaire peuvent être confondus avec Coexister.

Le symbole "Coexist"[modifier | modifier le code]

Le symbole coexist[36] est présent dans la culture populaire, notamment nord-américaine, au moins depuis les années 1990. Il apparaît en 2000 dans une œuvre du graphiste polonais Piotr Mlodozeniec pour l'exposition "Coexistence" du Museum on the Seam, musée d'art contemporain à Jérusalem[37]. En 2009, Coexister s'est probablement basée sur ce symbole pour créer son logo. En France, le symbole coexist a aussi beaucoup été employé en 2015 suite aux attentats, notamment par le street artist Combo, sans aucun rapport avec l'association Coexister[38].

L'association "Coexist.fr"[modifier | modifier le code]

Il existe un projet associatif qui s'appelle "coexist" qui est un projet de l'UEJF et qui peut être confondu avec "Coexister" d'autant plus qu'ils sont tous les deux lauréats du programme La France s'engage de l'Élysée[39].

Le film CoExister[modifier | modifier le code]

L'humoriste Fabrice Éboué tourne un film devant sortir le 11 octobre 2017 et appelé "CoExister" . Cette comédie « s'attaquera à la religion »[40],[41].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.coexister.fr/download/dossier_presse_2014.pdf
  2. a et b « « Coexister » : l’association qui influence (mal) l’Observatoire de la laïcité | PROCHOIX », sur www.prochoix.org (consulté le 19 novembre 2016)
  3. a et b Flore Thomasset, « Religions : l’association Coexister déconstruit les préjugés dans les lycées », La Croix,‎ (lire en ligne).
  4. « Sensibilisation | Coexister », sur www.coexister.fr (consulté le 18 novembre 2016)
  5. a, b, c, d, e, f et g Vladimir De Gmeline, « Coexister et ses amitiés douteuses », Marianne,‎ (lire en ligne) :

    « Chapeau : Ils sont jeunes et pleins de bonne volonté. Les membres de ce mouvement de "dialogue interconvictionnel" prônent une laïcité où les religions occupent une place essentielle. Et entretiennent des relations ambiguës. »

  6. a et b Michaël Bloch, « Juifs, musulmans et catholiques, avec Coexister ils s'amusent à déconstruire les préjugés », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne).
  7. « L'association Coexister réagit aux violences durant les manifestations pro-palestiniennes », Fait- Religieux,‎ (lire en ligne).
  8. Clotilde Pruvot, « De jeunes chrétiens, juifs et musulmans agissent ensemble pour la paix », Pèlerin, no 6677,‎ (lire en ligne).
  9. a, b, c, d, e et f Fiammetta Venner, « Coexister ou l'ambition laïcité zéro », sur Prochoix,  : « Que des jeunes gens se retrouvent entre eux pour parler de leurs religions, rien de mal à cela. Que ces jeunes gens nous racontent combien ils aiment se retrouver entre jeunes de religions différentes, pour voyager ensemble ou discuter, formidable. Qu’ils finissent par monter des ateliers bricolage pour exposer des voiles pour la journée du Hijab, tous ensemble, ou par retirer leur association d’une banque par solidarité avec l’ONG fondamentaliste Barakacity, voilà une vision un peu réactionnaire de l’œcuménisme. Mais là encore, il s’agit du choix personnel des dirigeants. »
  10. a, b et c « Samuel Grzybowski, le prophète de la laïcité », La Tribune,‎ (lire en ligne)
  11. a et b Par Alice Papin, « La laïcité expliquée en trois minutes par Coexister », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  12. a et b Marie-Lucile Kubacki, « L'association Coexister se voit retirer son statut d'intérêt général », La Vie,‎ (lire en ligne).
  13. David Métreau, « L'association Coexister retrouve son statut d'intérêt général », La Vie,‎ (lire en ligne).
  14. Benjamin Rosier, « L’association Coexister nommée "Grand Projet Présidentiel" 2015 », RCF,‎ (lire en ligne).
  15. a et b « Coexister sur le site « La France s'engage » », sur La France s'engage (consulté le 23 mars 2015).
  16. F. Duhamel, « France Association Coexister : « Faire couler le sang pour une bonne cause » », Le courrier de l'Atlas,‎ (lire en ligne).
  17. a et b Caroline Fourest, Génie de la laïcité. Grasset, 2016[réf. incomplète]
  18. http://www.forum104.org/id/753/1740330/coexister.html
  19. http://www.forum104.org/753_p_43106/mission.html
  20. Par Samuel Bleynie, « Coexister, l’interreligieux à plus grande échelle », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  21. « Coexister France: la laïcité en 3 minutes - Fédération Française Pour l'UNESCO (FFPU) », sur sites.google.com (consulté le 20 novembre 2016)
  22. « Association Coexister | Anna Lindh Foundation », sur www.annalindhfoundation.org (consulté le 20 novembre 2016)
  23. « Partenaires | Coexister », sur www.coexister.fr (consulté le 20 novembre 2016)
  24. « Dossier de presse de Coexister », sur Religions pour la Paix,
  25. Caroline Fourest, « Le droit de réponse mensonger de Coexister », sur wordpress.com, (consulté le 18 novembre 2016)
  26. http://www.coexister.fr/wordpress/wp-content/uploads/2016/02/RapportFinancier2014-2015v2compressed.pdf RAPPORT FINANCIER Coexister 2014/2015]
  27. a, b, c, d, e et f Ramses Kefi, « Samuel Grzybowski, victime collatérale de la guerre des laïcités », Rue 89,‎ 28/02/2016 à 18h17 (lire en ligne) :

    « Chapeau : La guerre des laïcités sur Twitter est très étrange. Le fondateur de l’association Coexister est accusé par des militants d’être un suppôt des islamistes, sous couvert de promouvoir « le vivre-ensemble ». »

  28. « Polémique Valls-Bianco: la gauche se déchire sur la laïcité », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  29. « Samuel Grzybowski, le militant dans le viseur de Valls et Fourest », http://www.streetpress.com,‎ (lire en ligne)
  30. « Pourquoi Jean-Louis Bianco a fâché tant de laïques », sur lemonde.fr,
  31. Caroline Fourest, « À quoi sert Jean-Louis Bianco ? », Marianne, semaine du 2 au 8 mars 2018, page 49.
  32. http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/orleans-metropole/2016/01/29/association-coexister-la-manifestation-de-samedi-sur-la-journee-du-voile-annulee_11760294.html
  33. Cécile Chambraud, « Marwan Muhammad, porte-voix combatif des musulmans », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  34. « Coexister on Twitter », Twitter,‎ (lire en ligne)
  35. « Diviser pour mieux régner | Les 7 défis capitaux », sur www.les7defis.com (consulté le 18 novembre 2016) : « Depuis quelques mois, l’association est dans la tourmente ainsi que dans le viseur d’une série de diffamateurs qui ne s’interdisent aucun dérapage pour salir sa réputation. Après Caroline Fourest qui n’a pas hésité à mentir sur son président fondateur, c’est au tour d’autres esprits mal intentionnés de la mettre sous pression afin de la contraindre à se « désolidariser » de certains de ses partenaires. »
  36. « coexist logo - Recherche Google », sur www.google.fr (consulté le 18 novembre 2016)
  37. « Museum On The Seam | Coexistence | », sur www.coexistence.art.museum (consulté le 30 mars 2017)
  38. Laurent Carpentier, « Après l'agression du street artiste Combo, des « Coexist » se multiplient », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  39. « Coexist », sur Coexist (consulté le 18 novembre 2016)
  40. « "CoExister" la nouvelle comédie de Fabrice Eboué s'attaquera à la religion », ladepeche.fr,‎ 18 octobre 2016 à 18:38 (lire en ligne)
  41. « "CoExister" la nouvelle comédie de Fabrice Eboué s'attaquera à la religion », La Parisienne,‎ 18 octobre 2016, 17h38 (lire en ligne) :

    « Le scénario suit le quotidien morose d'un producteur de musique à la dérive dans sa vie professionnelle. Il décide de monter un groupe composé d'un rabbin, d'un imam et d'un curé, afin qu'ils puissent prôner la tolérance dans leurs chansons. Malheureusement, les trois hommes qu'il recrute pour ce projet ont des squelettes dans leurs placards. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]