Sahune

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Sahune
Sahune
Vue sur l'église paroissiale et le vieux Sahune
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Marc Bompard
2020-2026
Code postal 26510
Code commune 26288
Démographie
Gentilé Sahunais, Sahunaises
Population
municipale
310 hab. (2018 en diminution de 2,82 % par rapport à 2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 24′ 56″ nord, 5° 16′ 05″ est
Altitude Min. 331 m
Max. 1 000 m
Superficie 16,55 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nyons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Sahune
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Sahune

Sahune est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Sahune est situé à 12 km à l'ouest de Rémuzat (chef-lieu du canton) et à 15 km au nord-est de Nyons.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le rocher de Bramard.

Sahune est situé à l'entrée occidentale des gorges de l'Eygues, dites aussi gorges de Saint-May[1].

Sites particuliers[1] :

  • Col de Corbière
  • Col des Évêques
  • Combe Sambonnière
  • Montagne du plus Haut Laup (922 m)
  • Roc de l'Aiguille
  • Roche Longue
  • Rocher de Bramard (936 m)
  • Rocher de Gournier
  • Rocher des Fées
  • Rocher Roux (936 m)
  • Serre Eynard

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • l'Argence
  • l'Ennuye
  • les Rieux
  • l'Eygues
  • Ravin de Font Barrère
  • Ravin du Charbonnier
  • Ruisseau de Jeansonnier
  • Ruisseau de Merderie

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type méditerranéen et continental. Les influences montagnardes se manifestent par des jours de gel relativement fréquents et des chutes de neige quelquefois abondantes. Les étés sont chauds et secs[réf. nécessaire].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 94[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sahune est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Nyons dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (36,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28,8 %), zones agricoles hétérogènes (25,4 %), cultures permanentes (8,2 %), prairies (0,7 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vieux village (abandonné) perché[9].

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Ancien village
  • Baridier
  • Berges
  • Chapelle Saint-Joseph
  • Clot d'Eve
  • Fenestrelle
  • Ferme de Fontbarno
  • Ferme de Romezelier
  • Ferme du Bois Chabert
  • Ferme du Laup
  • Ferme du plus Haut Laup
  • Forêt Domaniale du Coucou
  • la Barthalasse
  • la Basse Caisse
  • la Bergerie
  • la Buse
  • la Casse
  • la Chapelle
  • la Colombine
  • l'Adret de la Lauze
  • la Fontaine du Chien
  • la Lauze
  • la Lavine
  • la Plaine Louvard
  • le Bas Devès
  • le Bramard
  • le Châtelard
  • le Colombier
  • le Devès
  • le Moulin
  • le Perréras
  • le Petit Laup
  • les Crapoux
  • le Serre
  • les Flas
  • les Grandes Blaches
  • les Hermasses
  • Pierre Maille
  • Plamia
  • Pont de la Tune
  • Reillane
  • Sainte-Colombe
  • Saint-Jean
  • Trépoul

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[10] :

  • 1183 : mention de l'église Saint-Pierre : ecclesia Sancti Petri Assedunae (Masures de l'Isle-Barbe, 117).
  • 1238 : Aseduna (inventaire des dauphins, 241).
  • 1247 : Asseuna (J. Chevalier, Hist. de Die, 474).
  • 1256 : Ansaduna (inventaire Morin-Pons, 410).
  • 1284 : castrum de Anseduna (Valbonnais, II, 118).
  • 1293 : Asseduna (inventaire des dauphins, 221).
  • 1430 : Anssedunum (choix de documents, 334).
  • 1459 : Sahuna (archives de la Drôme, E 1648).
  • 1597 : Ancehune (archives de la Drôme, E 5187).
  • 1624 : Sehune (archives de la Drôme, E 4409).
  • 1891 : Sahune, commune du canton de Rémuzat.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La première mention du castrum de Sahune (Anseduna) datent du début du XIe siècle (cartulaire du chapitre de Vaison). Il relevait alors du diocèse de Die. Plusieurs manses sont donnés par une famille présente le long de la vallée de l'Eygues[réf. nécessaire].

XIIe siècle : la paroisse relève du diocèse de Sisteron[réf. nécessaire].

Les plus anciens vestiges du château et du village datent du XIIIe siècle. Une chapelle, dédiée à saint Michel, était accolée au château[réf. nécessaire].

La seigneurie :

  • Au point de vue féodal, Sahune relevait du domaine des Mévouillon ; les seigneurs, portant le nom de Sahune (ou Ancezune), leur en rendait hommage[réf. nécessaire].
Les évêques de Die y avait également des droits dès le XIIIe siècle[réf. nécessaire].
  • 1231 : au point de vue féodal, Sahune était une terre appartenant aux Ancezune[10].
  • 1249 : les deux tiers de la terre passent aux Adhémar qui en font hommage aux dauphins puis les rendent aux Ancezune[10].
  • Les Ancezune forment une baronnie avec Sahune, Arpavon, Curnier, Montréal et Marsoin[10].
Autre version : au XIVe siècle, à la suite de la disparition des Mévouillon et des Montauban (qui dominaient la région des Baronnies), Jean de Sahune rassemble plusieurs seigneuries autour de Sahune et prend le titre de baron[réf. nécessaire].
  • 1336 : la baronnie passe (par héritage) aux dauphins[10].
Autre version : endetté et sans enfant, Jean de Sahune vend ses droits aux dauphins[réf. nécessaire].
  • 1341 : elle est vendue aux princes d'Orange (de la maison de Baux)[10].
  • 1389 : les princes dotent, de cette terre, l'épouse de Juel Rolland[10].
  • Les princes d'Orange recouvrent cette terre[10].
  • 1501 : elle passe aux Poitiers d'Allan[10].
  • 1545 : elle passe (par mariage) aux Pape-Saint-Auban[10].
  • 1739 : passe (par mariage) aux Bimard[10].
  • 1763 : vendue aux Pourcet, derniers seigneurs[10].

1654 : pendant les guerres de Religion, le village est détruit par Montbrun[11][source insuffisante].

1680 (démographie) : 102 habitants. Quatre avaient une certaine fortune, douze vivaient en travaillant et le reste était pauvre[10].

XVIIe siècle : le village est détruit sur ordre de Richelieu par le comte de Montoison[11][source insuffisante].

Avant 1790, Sahune était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et du bailliage du Buis.
Elle formait une paroisse du diocèse de Sisteron dont l'église, dédiée à saint Pierre puis à saint Michel et saint Georges, était celle d'un prieuré de bénédictins (filiation de l'Île-Barbe) dont le titulaire présentait à la cure et prenait les dîmes de cette paroisse (voir Saint-Jean)[10].

Saint-Jean[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • 1183 : ecclesia Sancti Johannis Assedune (Masures de l'Isle-Barbe, 119).
  • 1891 : Saint-Jean, ferme et quartier de la commune de Sahune.

Emplacement d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (filiation de l'Île-Barbe et de la dépendance du prieuré de Saint-May). Il fut supprimé au XVIe siècle et, en 1637, il n'en restait que des ruines appartenant au seigneur de Sahune.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Sainte-Jalle. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Rémuzat[10].

A partir de la Révolution, l'enceinte du vieux village sert de carrière de pierre[11][source insuffisante].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Sahune.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 Joseph Laget   conseiller d'arrondissement (Canton de Rémuzat)
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1979 ?    
1979
(élection ?)
1983 Max Jouve PS  
1983 1989 Max Jouve   maire sortant
1989 1995 Max Jouve   maire sortant
1995 2001 André Félix (sans étiquette)  
2001 2008 André Félix   maire sortant
2008 2014 André Félix   maire sortant
2014 2020 Marc Bompard DVD agriculteur
2020 En cours
(au 22 août 2021)
Marc Bompard[13][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections législatives, la commune fait partie de la troisième circonscription de la Drôme. Avant mars 2015, elle faisait partie du canton de Rémuzat.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[15].

En 2018, la commune comptait 310 habitants[Note 3], en diminution de 2,82 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500543570580672686642672690
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
685659662649672669616595559
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
557547505434412356332276248
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
240229242275290292300322315
2018 - - - - - - - -
310--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sahune dépend de l'académie de Grenoble.

Les élèves commencent leur scolarité à l'école maternelle du village, composé d'une classe de 24 enfants[18].
Ils poursuivent leurs études à l'école élémentaire de la commune, composée d'une classe de 19 élèves[19].
Les collèges et lycées les plus proches se situent à Nyons.

Santé[modifier | modifier le code]

Les professionnels de santé les plus proches se trouvent à Nyons.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le premier dimanche de juillet[9].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Baignade[9].
  • Pêche[9].
  • Randonnées : GRP Tour des Baronnies Provençales[1].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Sahune dépend du diocèse de Valence, doyenné de Sahune[20].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie du village repose en grande partie sur l'activité agricole et notamment arboricole.

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : lavande, vignes, vergers, ovins[9].

  • Foire : le [9].

Cerises, abricots, raisins et olives y sont notamment cultivés. Les arboriculteurs qui récoltent l'abricot se sont regroupés en un syndicat et ont entrepris des démarches pour obtenir le label IGP[21].

La commune serait le berceau d'une race de brebis : la « race de Sahune ». Cette particularité était à l'origine, il y a quelques siècles, d'une foire intercommunale durant laquelle les éleveurs vendaient quelques bêtes de leur troupeau[22].

Commerce[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Syndicat d'initiative (en 1992)[9].
  • Gîtes et chambres d'hôtes[réf. nécessaire].
  • Trois campings : les Oliviers, la Vallée bleue, Les Ramières.
Le camping municipal est classé une étoile ; il est ouvert de début juin à début septembre. Il accueille touristes et travailleurs saisonniers qui viennent au village pour la cueillette des cerises et des abricots. Avant d'être utilisé pour accueillir des touristes, le terrain était un champ de lavande au début du XXe siècle. Il a ensuite servi de « parcours du combattant » pour les participants aux chantiers de jeunesse pendant la Seconde Guerre mondiale. Au moment de sa création en 1963, il était l'un des premiers campings municipaux du département[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint Joseph à Sahune.
  • Les vestiges du vieux village, abandonné à partir du XIXe siècle, ont été dégagés par une équipe de bénévoles : restes du château féodal et de la chapelle castrale Saint-Michel (XIIIe siècle (propriété privée), ancienne église paroissiale (XVIIe siècle), anciennes ruelles, vestiges de quelques ateliers de cordonniers[réf. nécessaire].
  • Au pied du Bramard, au quartier Saint-Jean, les restes de la chapelle du même nom ont été intégrés à un bâtiment agricole. Il en subsiste le chœur à chevet plat bien appareillé. Cette chapelle est citée dès le XIIe siècle et relevait en 1183 du prieuré de Saint-May et, par cet intermédiaire, de l'abbaye de l'Île Barbe à Lyon.
  • Église (XIXe siècle)[9].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sahune fait partie du Parc naturel régional des Baronnies provençales créé en 2015. Elle abrite d'ailleurs le siège de ce parc[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Georges Bergoin (1921-2005) : capitaine de vaisseau, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, lettres et beaux-arts de Marseille[25], chevalier de l'ordre de Malte, propriétaire des restes du château féodal.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Sahune possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b c d e f g et h Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Sahune.
  10. a b c d e f g h i j k l m n et o J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 326 (Sahune, commune).
  11. a b et c https://phcb.wordpress.com/2011/05/28/25/
  12. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 342 (Saint-Jean).
  13. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. école maternelle.
  19. école primaire.
  20. paroisse de Sahune.
  21. « Abricot des Baronnies », sur abricotdesbaronnies.com (consulté le ).
  22. « Elevage ovin. La race Préalpes du Sud, performante et bien ancrée dans son terroir », sur Réussir Pâtre : Le média des éleveurs de moutons (consulté le ).
  23. La charte Bistrot de Pays.
  24. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010.
  25. http://www.academie-sla-marseille.fr/pages/membres-1/academiciens/bergoin-georges.html Académie des sciences, lettres et beaux-arts de Marseille.