Montréal-les-Sources

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Montréal-les-Sources
Montréal-les-Sources
église de Montréal les Sources
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Nyons et Baronnies

Rémuzat (avant mars 2015)

Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Christian Bartheye
2014-2020
Code postal 26510
Code commune 26209
Démographie
Gentilé Montréalais, Montréalaises
Population
municipale
24 hab. (2016 en diminution de 22,58 % par rapport à 2011)
Densité 2,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 24′ 08″ nord, 5° 18′ 03″ est
Altitude Min. 427 m
Max. 1 301 m
Superficie 10,26 km2
Localisation

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Montréal-les-Sources

Montréal-les-Sources est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sahune Sahune Saint-May Rose des vents
Sahune N Le Poët-Sigillat
O    Montréal-les-Sources    E
S
Arpavon Le Poët-Sigillat

Montréal-les-Sources est situé à 20 km à l'est de Nyons, 17 km (par la route, 6 km à vol d'oiseau) de Rémuzat qui est le chef-lieu de canton.

La commune la plus proche est Sahune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des Maires[modifier | modifier le code]

mairie de Montréal-les-Sources
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
an VIII   Joseph Buix    
1834   Siffren Bouchet    
1865   Jean Cornillac    
1873   Adrien Armand    
1878   Ferdinand Gras    
1882   Xavier Laugier    
1888   Fabien Gras    
1892   Auguste Armand    
1896   Hypolite Armand    
1904   Joseph Gras    
1911   Hypolite Armand    
1912   Ferdinand Gras    
1919   Louis Armand    
1929   Charles Jouffrey SFIO  
1965   René Gras DVG  
    Raoul Jouffrey PS  
    Carole Lhomme DVD  
    Christian Jévaudan DVD  
mars 2008 En cours Christian Bartheye[1] DVD Agriculteur retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3].

En 2016, la commune comptait 24 habitants[Note 1], en diminution de 22,58 % par rapport à 2011 (Drôme : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
200211190173230220225215210
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
170178172177158163163154146
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1331201079810599837542
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
343521373322282930
2016 - - - - - - - -
24--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Abricotiers et mont Coucou

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Julien

Déjà au XIe siècle cette chapelle payait à l'évêque de Sisteron une redevance. Par charte du pape Innocent II, la chapelle devient une possession bénédictine.

Cette chapelle surplombe le torrent dit de Saint-Julien à un kilomètre environ au sud-est du village. De ce monument il ne reste plus que l'abside ronde et voûtée, la nef a été détruite. Les offices réguliers étant tenus dans l'église du village, elle a été délaissée. Les travaux d'aménagement du nouveau cimetière ont permis de découvrir des vestiges funéraires confirmant que ce lieu avait déjà servi de sépulture.

En 1850, le chanoine Isnard, ancien curé de Lemps, donne de la chapelle cette description romantique : "Ce petit sanctuaire est aujourd'hui totalement abandonné. Sa porte vermoulue est arrachée de ses gonds, et gît sur la pelouse : l'extrados de sa voûte se montre dépouillée d'une partie de sa couverture en tuiles creuses ; tandis que la pluie du ciel dégrade le faîte du monument, les eaux furieuses qui descendent de la montagne viennent battre et ruiner ses fondations : déjà les premières assises sont entamées. Ruinées par la base, elles perdent chaque jour de leur cohésion, elles se désagrègent une à une, et glissent dans le ravin à six mètres de profondeur. Si l'édilité de Montréal, si peu soucieuse de son histoire, ne porte pas un prompt remède à cet état de choses, bientôt la masse de l'édifice aura perdu son équilibre, il s'écroulera en quartiers de murs et descendra comme une avalanche dans l’abîme sur lequel il est suspendu, pour ensevelir l'histoire de son passé dans un éternel oubli." Depuis des travaux de restauration ont permis à l'édifice de retrouver son aspect d'antan.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

fontaine et lavoir de Montréal les Sources

En 2014, la commune de Montréal-les-Sources bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Valerius Cometius, premier habitant connu de Montréal-les-Sources.

Il a été trouvé dans les années 1947- 1948 une épitaphe datée du Ier siècle dédiée à LUCIUS VALERIUS COMETIUS vétéran de la VIIIe Légion Augusta. D'après M. Desaye {terres d'Eygues no 44}, Valerius Cometius serait un vétéran de cette VIIIe légion Augusta, venu se retirer vraisemblablement dans son domaine familial après son service. Son nom entièrement latin et conforme aux normes des citoyens romains, ne doit pas faire illusion : on a probablement affaire à un Voconce, donc un indigène qui jouissait déjà de la citoyenneté romaine ou l'a reçue à son engagement dans la légion. Il a servi sous les "armes précédant les enseignes" (militavit armis antesignanis) c'est-à-dire dans un peloton d'élite. Cette épitaphe est conservée actuellement dans le château de Sahune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Montréal-les-Sources sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 14 novembre 2014).
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  6. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).


Liens externes[modifier | modifier le code]

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