Curnier

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Curnier
Curnier
Fontaine-lavoir de Curnier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale
Maire
Mandat
Patrick Ledoux
2020-2026
Code postal 26110
Code commune 26112
Démographie
Gentilé Curnierois, Curnieroises
Population
municipale
181 hab. (2017 en diminution de 5,73 % par rapport à 2012)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 09″ nord, 5° 14′ 06″ est
Altitude Min. 313 m
Max. 742 m
Superficie km2
Élections
Départementales Canton de Nyons et Baronnies
Législatives Troisième circonscription

Nyons (avant mars 2015)

Localisation
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Curnier

Curnier est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Curnier est situé à 12 km de Nyons, dans la Drôme provençale.

Rose des vents Eyroles Sahune Rose des vents
Les Pilles N Sahune
O    Curnier    E
S
Montaulieu Arpavon

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Ennuyé.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[1] :

  • 1035 : Cornierium (cartulaire de Saint-Victor, 760).
  • 1231 : Castrum de Currerio (sic) (Inventaire des dauphins, 240).
  • 1297 : Cornerii (Inventaire des dauphins, 221).
  • 1300 : Castrum Curnerii (Inventaire des dauphins, 246).
  • 1317 : Castrum de Curnierio (Valbonnais, II, 165).
  • 1319 : Apud Curnerium (Inventaire des dauphins, 248).
  • XVIIIe siècle : Corneyer et Curneyer (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1891 : Curnier, commune du canton de Nyons.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Oppidum de l'Âge du Bronze[2].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[1] :

  • Curnier était une terre du fief des barons de Mévouillon.
  • 1205 : appartient aux Arcellarii (ou Artillarii) et aux Geranz.
  • 1230 : appartient aux Ancezune.
  • 1300 : appartient aux Aynard (ou Monteynard).
  • 1331 : cédée aux dauphins en échange de la terre de Roac (ou Marcieu) dans la Mateysine.
  • 1334 : les dauphins donnent la moitié de Curnier aux Mévouillon de Lachau.
  • (non daté) : les dauphins reprennent cette moitié.
  • 1342 : les dauphins cèdent toute la terre aux princes d'Orange.
  • (non daté) : confisquée par le roi Louis XI qui la donne à son favori Imbert de Bathernay.
  • 1484 : les princes d'Orange recouvrent la terre de Curnier.
  • 1687 : la terre est engagée.
  • 1789 : M. de Raymond-Modène est le seigneur de Curnier.

XVe siècle : une crue de l'Eygues emporte le village[3].

Avant 1790, Curnier était une paroisse du diocèse de Sisteron, formant, avec celui de Sahune, une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation et bailliage du Buis, dont l'église était sous le vocable de Notre-Dame[1].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Curnier fut compris dans le canton de Mirabel, mais depuis la réorganisation de l'an VIII, il fait partie du canton de Nyons[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Curnier.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean Benbarek    
mars 2008 avril 2014 Claude Laget    
avril 2014 En cours
(au 14 novembre 2014)
Catherine Nesterovich[4] DVG Fonctionnaire

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6].

En 2017, la commune comptait 181 habitants[Note 1], en diminution de 5,73 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
277260264271264256227227265
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
271267280274244236252232239
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
22320220316816314014010085
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
108133145132179186209196184
2017 - - - - - - - -
181--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village de Curnier dépend de l'académie de Grenoble. Les écoliers se rendent à l'école publique du village, comprenant une classe de 15 élèves[9]. Les collégiens et lycéens se rendent à Nyons[10].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : deuxième dimanche de mai[2].
  • Fête communale : troisième dimanche de juillet[2].
  • Foire aux chiens : dimanche après le 15 août[2].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun professionnel de santé n'est installé sur la commune. Les services les plus proches se situent à Sainte-Jalle.

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église catholique de Curnier dépend du regroupement de paroisses de Sahune, du diocèse de Valence[11].

Économie[modifier | modifier le code]

Vignoble à Curnier

En 1992 : lavande, oliviers, vignes, vergers, ovins, miel[2].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Site du bourg face au confluent de l'Ennuyé et de l'Eygues[2].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église.
  • Hauterville : Vestiges de l'ancien chef-lieu médiéval perché sur un interfluve : tour quadrangulaire vers les XIIe – XIIIe siècles, corps de bâtiment et porte des XIVe – XVe siècles[réf. nécessaire].
  • Église du XIXe siècle : oratoire, pilier percé de quatre niches cintrées[2].
  • Fontaine à bulbe et son lavoir.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Curnier possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 121
  2. a b c d e f et g Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Curnier
  3. Raoul Blanchard, « Déboisement et reboisement dans les Préalpes françaises du Sud », Revue de géographie alpine, t. 32, no 3,‎ , p. 344 (lire en ligne).
  4. Curnier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 14 novembre 2014).
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  9. école de Curnier
  10. collège de Nyons
  11. Paroisse de Sahune