Résultats du Racing Club de Lens en Coupe de France

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Cet article présente les résultats du Racing Club de Lens en Coupe de France.

La Coupe de France de football, compétition créée le , a toujours échappé au Racing Club de Lens, finaliste à trois reprises. En effet, après une première finale perdue en 1948 face au voisin lillois, supérieur hiérarchiquement, Lens s'est de nouveau incliné en 1975 contre la grande équipe des Verts, puis lors de sa meilleure année contre le Paris Saint-Germain.

Historique du Racing en Coupe de France[modifier | modifier le code]

Les débuts lensois en coupe[modifier | modifier le code]

La première finale de 1948[modifier | modifier le code]

Dans le ventre mou du classement de deuxième division en 1948, Lens aborde la Coupe de France sans se faire d'illusions. Opposés à Saint-Étienne dès les trente-deuxièmes de finale, les hommes de Nicolas Hibst créent la surprise en éliminant sèchement les Verts, cadors de première division, sur le score de trois buts à zéro en terres rémoises (Lens accueillant déjà le derby entre le Stade béthunois et l'ES Bully-les-Mines). Un mois plus tard, les lensois se déplacent une nouvelle fois à Rouen pour affronter l'AS Bayeusaine, club normand engagé en promotion honneur. Malgré la localisation du match, ce sont bien les nordistes qui reçoivent, et qui s'imposent assez facilement. Le 29 février, Lens connaît une nouvelle fois le scénario des seizièmes. Contre Rennes au Havre, les lensois arrêtent le redoutable buteur rennais Jean Grumellon, et se qualifient in-extremis. Au tour suivant, le Stade français donne du tort au club. Membres eux aussi de Division 1, les franciliens sont néanmoins surpris par la qualité de leur hôte, qui reçoit encore une fois en terrain neutre, à Lyon. Vainqueur par un but d'écart, Lens revient dans la capitale des Gaules pour les demi-finales. Face à une équipe bien connue, les Sports réunis Colmar, Stanis emmène formidablement son équipe, et participe de son triplé à la large victoire lensoise cinq buts à un. Lens devient ainsi le second club de deuxième division, après Charleville en 1936, à se hisser en finale.

Pour le dernier match de la compétition, les lensois héritent d'un adversaire redoutable, l'une des plus grandes équipes de l'après-guerre et double tenante du titre : le Lille Olympique Sporting Club. Le voisin lillois n'a pas eu trop de mal à atteindre la finale, mis à part lors des quarts, étant accroché par le RC Paris (Lille a besoin de disputer un match d'appui se qualifier). Le , dans un stade Yves-du-Manoir à Colombes comble (60 739 spectateurs), pas moins de dix joueurs d'origine ou de nationalité polonaise sont alignés. André Cheuva, l'entraîneur losciste, n'innove pas dans sa composition d'équipe, utilisant les mêmes joueurs que l'année précédente et ne changeant que le gardien. Les deux équipes jouent en 4-3-3 avec un milieu central organisateur (Bigot pour Lille et Siklo pour Lens) et un milieu défensif tenant lieu d'arrière supplémentaire (Dubreucq et Ourdouillé)[1]. Malgré le statu quo au niveau du jeu, ce sont les lillois qui ouvrent le score par l'intermédiaire de Roger Vandooren, qui s'était déjà illustré lors des deux finales précédentes. Mais les Sang et Or réagissent, et égalisent peu avant la mi-temps, Stanis profitant d'une erreur du gardien. C'est à nouveau lui qui égalise à la soixante-dix-septième minute d'un corner rentrant, après un but de l'inévitable Baratte, meilleur scorer du championnat de France cette même année. La fin du match est d'une intensité remarquable, les deux équipes se battant pour inscrire le but vainqueur[2]. Alors que l'on se dirige vers les prolongations, l'intenable Baratte file droit au but, s'aidant néanmoins fautivement sur Stanislas Golinski[3], et donne la troisième victoire consécutive du LOSC dans la coupe, égalant la performance du Red Star entre 1921 et 1923.

Vingt-cinq années de difficultés[modifier | modifier le code]

Cette finale de 1948 est un déclic pour Lens, qui enchaîne avec une montée en première division l'année suivante. Logiquement, les objectifs du club changent, et les lensois se concentrent en priorité sur le maintien. Face à des adversaires pourtant à leur portée, les Sang et Or se font sortir dès leur entrée dans la compétition quatre fois d'affilée. Ce n'est que lors de la saison 1955-1956 que Lens arrive à passer plus d'un tour, arrivant jusqu'aux quarts de finale. Contre le FC Nancy, pourtant à la traîne en première division, les nordistes sont accrochés jusqu'aux prolongations, et sombrent durant celles-ci. Malmené l'année suivante face aux toulousains, Lens se reprend ensuite, favorisé par des tirages favorables. Mais contre le Stade de Reims, premier pensionnaire de D1 sur la route du Racing, les lensois doivent se frotter aux mythiques Jonquet, Fontaine et Vincent, et plient face aux coups de boutoirs rémois à l'heure de jeu, décisifs également lors de la finale.

Les trois saisons suivantes, Lens chute contre des clubs de division inférieure, le plus petit étant le Stade Malherbe de Caen, membre de CFA.

Au bout des doigts[modifier | modifier le code]

Pour la première fois de leur histoire, les joueurs du Racing se mettent au vert avant cette rencontre, à Saint-Germain-en-Laye[4]. Jacques Marie, le capitaine, en profite pour essayer de négocier une prime en cas de victoire, refusée par le président Jean Bondoux, qui lui explique que jouer en Coupe de France coûte de l'argent[4].

Toujours à sa quête[modifier | modifier le code]

Tableau récapitulatif[modifier | modifier le code]

Ce tableau présente le bilan saison par saison du Racing Club de Lens en Coupe de France.

  • L'équipe qui évolue à domicile est annoncée au début de case. Si c'est le score qui apparaît, alors c'est Lens qui reçoit.
  • Le score est toujours annoncé dans le sens de Lens.


Saison 7e tour 8e tour 32e de finale Seizièmes de finale Huitièmes de finale Quarts de finale Demi-finales Finale
1929-1930
1930-1931 4-0 UA Paris Ermont 3-8 6-3 Illkirch-
Graffenstaden
Le Havre 0-1
1931-1932 Bourget 2-0 6-1 Troyes 1-5 Roubaix
1932-1933 Hénin 4-3 0-0 / 2-0 Metz (D1) Sochaux (D1) 0-8
1933-1934 5-0 Deux Vireux Amiens 0-5
1934-1935 Le Havre 1-2 (ap)
1935-1936 Hagondange 4-0 2-0 Moyeuvre (DH) Charleville (D2) 2-4
1936-1937 11-1 Poissy Choisy-le-Roi 5-0 Agde 5-0 Red Star (D1) 2-3
1937-1938 2-1 Auchel RC Paris (D1) 0-5
1938-1939 Avion 8-1 Colmar (D2) 1-3 [Note 1] RC Paris (D1) 0-2 [Note 2]
1939-1940 Arras (D1) 0-0 / 7-3 2-0 Valenciennes 3-1 Compiègne 2-1 (ap) CA Paris (D1) Marseille (D1) 1-9
1940-1941 Fives 0-2 [Note 3]
1941-1942 10-0 Wingles 16-0 Corbehem 4-2 Arras 2-0 Valenciennes 4-1 (ap) Bruay 3-1 (ap) OIC Lille [Note 4]
1942-1943 32-0 Auby Bully 1-1 / 9-0 Fives 4-2 5-0 Sochaux 2-0 OIC Lille [Note 5]
1943-1944 [Note 6] Valenciennes 4-1 Cannes 3-1 4-0 Marseille 3-1 Paris Reims 0-0 / 1-2
1944-1945 10-0 Amiens Tourcoing 13-1 10-0 Nancy Toulouse (D1) 3-4
1945-1946 Auchel 5-0 Rouen (D1) 1-0
1946-1947 4-1 Vésinet Le Mans (D2) 2-1
1947-1948 3-0 Saint-Étienne (D1) 2-0 Bayeux (PH) 3-2 Rennes (D1) 2-1 SF Paris (D1) 5-1 Colmar (D2) Lille (D1) 2-3
1948-1949 Lille (D1) 1-3
1949-1950 LB Bordeaux (PH) 2-3
1950-1951 Montpellier (D2) 1-2
1951-1952 Strasbourg (D1) 1-3
1952-1953 1-0 Béziers (D2) SF Paris (D2) 2-2 / 0-3
1953-1954 Nice (D1) 0-5 [Note 2]
1954-1955 5-0 Oignies (CFA) Angers (D2) 2-3 (ap)
1955-1956 Vernon (CFA) 3-0 3-2 Bordeaux (D1) 4-1 (ap) Caen (CFA) Nancy 1-3 (ap)
1956-1957 10-0 Blois (CFA) Toulouse (D1)
2-2 / 0-3 [Note 2]
1957-1958 7-0 Cambrai (DH) 4-2 (ap)
Fontainebleau (DH)
3-2 Le Havre (D2) 1-0 Bordeaux (D2) Reims (D1) 1-2 [Note 2]
1958-1959 Red Star (D2) 1-1 / 0-2
1959-1960 2-0 Caen (CFA) Forbach (D2) 1-4
1960-1961 Caen (CFA) 1-2 (ap)
1961-1962 5-0 Cherbourg (D2) 8-0 Châteauroux (CFA) Saint-Étienne (D1)
0-3 [Note 2]
1962-1963 2-1 Lille (D2) Sochaux (D1) 1-0
1963-1964 1-1 / 1-0
Roubaix (PH) [Note 7]
1-1 / 2-1 Angers (D1) [Note 8] 4-2 (ap)
Sochaux (D2) [Note 9]
Lyon (D1) 1-2 [Note 2]
1964-1965 3-0 Arras (DH) [Note 10] Rennes (D1) 3-4 [Note 2]
1965-1966 Lille (D1) 0-3
1966-1967 1-0 Dieppe (DH) [Note 11] 1-1 / 2-0
Abbeville (CFA) [Note 12]
2-1 (ap)
Sedan (D1) [Note 13]
Angoulème (D2) 0-2
1967-1968 1-0 Abbeville (CFA) [Note 14] Bordeaux (D1) 1-0
1968-1969 [Note 15] 4-1 Creil (CFA) 3-0 Saint-
Quentin (CFA) [Note 16]
Angers (D2) 0-0 / 1-3
1969-1970 1-0 Oignies (DH) Nantes (D1) 1-6
1970-1971 2-1 Hénin (DH) 5-1 Troyes (D2) [Note 17] Dunkerque (D2) 1-2
1971-1972 [Note 18] 2-0 Quevilly (D2) [Note 19] 5-1
Châteauroux (D2) [Note 20]
1-0 / 1-1 Mantes (D2) 1-0 / 0-0 R. Star (D1) Bastia (D1) 0-3 / 2-0
1972-1973 3-2 Saint-Omer (DH) Lille (D2) 1-1 / 0-2
1973-1974 2-1 Sedan (D1) [Note 21] Rouen (D2) 0-1 / 0-0
1974-1975 2-1 Orléans (D3) [Note 22] Brest (D2) 0-1 / 5-1 3-1 / 3-1 Toulon (D2) Metz (D1) 3-4 / 3-1 3-2 (ap) Paris (D1) Saint-Étienne (D1)
0-2
1975-1976 2-2 (5-2) Mutzig (D3) [Note 23] 0-3 / 1-1 Paris (D1)
1976-1977 3-1 Morangis-
Chilly (PH) [Note 24]
2-0 / 2-1 Metz (D1) Angers (D1) 1-0 / 1-0 2-1 / 0-1 Nantes (D1)
1977-1978 Dunkerque (D2) 0-1
1978-1979 6-0 Bruay (DH) 3-2 Laval (D1) [Note 25] 1-2 / 3-3 Nancy (D1)
1979-1980 0-0 (6-5)
Abbeville (D3) [Note 26]
Paris (D1) 2-0 / 1-1 5-4 / 0-2
Montpellier (D2)
1980-1981 1-0 La Roche-sur-
Yon (D3) [Note 27]
Tours (D1) 2-1 / 2-1 Le Havre (D2) 0-1 / 2-0 3-1 / 0-1 Lille (D1) Bastia (D1)
0-2 / 0-1 [Note 2]
1981-1982 Tours (D1) 2-5 (ap)
1982-1983 1-0 (ap) Grenoble (D2) 1-0 / 0-2 Bordeaux (D1)
1983-1984 1-0 (ap)
Orléans (D2) [Note 28]
Reims (D2) 2-2 / 0-0 1-0 / 0-0
Strasbourg (D1)
0-1 / 2-2 Toulon (D1)
1984-1985 2-0 Brest (D3) [Note 29] 4-0 / 0-0
Stade Français (D2)
1-1 / 1-2
Saint-Étienne (D2)
1985-1986 3-0 Garges-lès-
Gonesse (DH) [Note 30]
Beauvais (D2) 2-1 / 1-1 Limoges (D2) 4-3 / 4-1 2-1 / 0-2 Paris (D1)
1986-1987 3-0 Le Havre (D1) [Note 31] Rouen (D3) 0-0 / 2-1 Périgueux (D4) 4-0 / 4-2 0-1 / 0-0 Marseille (D1)
1987-1988 1-0 Beauvais (D2) [Note 32] Dunkerque (D2) 2-0 / 3-0 Sète (D2) 0-0 / 1-0 2-2 / 0-1 Sochaux (D2)
1988-1989 4-2 (ap) Le Portel [Note 33] 1-0 / 0-2 Beauvais (D2)
1989-1990 1-0 Tartane [Note 34] Épinal (D3) 1-2
1990-1991 1-2 Amiens (D3)
1991-1992 Colmar (DH) 3-0 Caen (D1) 4-5 (ap) [Note 35]
1992-1993 Savigny (DH) 3-1 Gueugnon (D2) 0-0 (4-2) Toulouse (D1) 0-2
1993-1994 Trélazé (PH) 5-0 3-0 Bastia (D2) 3-1 Charleville (D2) Paris SG (D1) 2-1 0-2 Montpellier (D1)
1994-1995 Vitrolles (N3) 1-0 Auxerre (D1) 0-0 (3-4)
1995-1996 Monaco (D1) 0-1 (ap)
1996-1997 Bourges (N1) 3-0 Auxerre (D1) 0-0 (4-5)
1997-1998 2-1 Le Havre (D1) Epinal (N) 2-0 (ap) Argentan (CFA 2) 3-1 Caen (D2) 2-1 2-0 Lyon (D1) Paris (D1) 1-2
1998-1999 Armentières (CFA)
5-2 (ap)
3-1 Marseille (D1) 1-1 (2-4) Laval (D2)
1999-2000 Besançon (N) 1-2
2000-2001 2-2 (3-5) Troyes (D1)
2001-2002 Valenciennes (CFA) 1-0 0-1 Marseille (D1)
2002-2003 Forbach (CFA) 3-2 Toulouse (L2) 0-1
2003-2004 1-0 Le Mans (L1) Dijon (N) 2-1
2004-2005 Saint-Dizier (DH) 4-0 Lille (L1) 2-3
2005-2006 Le Mans (L1) 1-0 Rennes (L1) 0-1
2006-2007 Nancy (L1) 3-3 (9-8) Orléans (CFA) 3-1 Clermont-
Ferrand (N) 4-1
Montceau (CFA) 0-1
2007-2008 0-1 Niort (L2)
2008-2009 Arras (CFA 2) 0-0 (2-4)
2009-2010 Compiègne (CFA)
1-0 [Note 36]
3-1 Marseille (L1) 2-1 (ap) Brest (L2) 3-1 Saint-Étienne (L1) Monaco (L1) 0-1 (ap)
2010-2011 1-5 Paris SG (L1)
2011-2012 Sannois St-Gratien (N) 1-2
2012-2013 Les Lilas (DH) 3-0 Armentières (DH)
6-0
2-1 Rennes (L1) Stade Bordelais (CFA)
3-0
2-0 Epinal (N) 2-3 Bordeaux (L1)
Saison 7e tour 8e tour 32e de finale 16e de finale 8e de finale Quart de finale Demi-finale Finale
Légende : (-) = Tirs au but (avec prolongation préalable) ; (ap) = après prolongation.
      Victoire finale ;       Victoire en finale de zone ;       Qualification ;       Élimination

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Références :
  1. La fiche du match sur le site de la FFF. Consulté le 18 février 2010.
  2. Coupe de France : saison 1947-1948 sur om4ever.com. Consulté le 18 février 2010.
  3. 1940 - 1959 : Lens rate le coche à plusieurs reprises sur le site du RC Lens. Consulté le 18 février 2010.
  4. a et b Arnold Sowinski se souvient de la finale de 1975 et d'une toute autre époque sur le site de La Voix du Nord, le 24 mars 2010.
  • Notes :
  1. Colmar a été disqualifié pour avoir aligné un joueur non qualifié (Boudjemaa) à un jour près (la demande de qualification était parvenue le 11 août alors que la limite était le 10).
  2. a b c d e f g et h Défaite face au vainqueur de l'épreuve.
  3. Lens est directement qualifié, comme Fives, pour les demi-finales de la Zone Nord.
  4. Lens remporte la finale de la Zone interdite. Contre le Red Star (Zone occupée), Lens s'incline 6-3 (1-1 et 5-2), laissant le Red Star affronter et battre le vainqueur de la Zone libre (Sète).
  5. Comme l'année précédente, Lens rencontre le vainqueur de la Zone Nord, Bordeaux, et perd 2-1.
  6. Cette année, c'est l'équipe Lens-Artois qui est engagée. Ainsi, elle a rencontré Marseille-Provence, Paris-Capitale et Reims-Champagne. Valenciennes et Cannes étaient des équipes amatrices.
  7. Matches disputés à Lille
  8. Match disputé à Saint-Ouen
  9. Match disputé au Parc des Princes
  10. Match disputé à Lille
  11. Match disputé à Rouen
  12. Matches disputés à Amiens
  13. Match disputé à Valenciennes
  14. Match disputé à Amiens
  15. À partir de 1968, les demi-finales comportent deux matches aller-retours.
  16. Match disputé à Amiens
  17. Match disputé à Creil
  18. À partir de 1971, même les huitièmes de finale se disputent en deux manches.
  19. Match disputé à Amiens
  20. Match disputé à Caen
  21. Match disputé à Reims
  22. Match disputé au Havre
  23. Match disputé à Thionville
  24. Match disputé à Amiens
  25. Match disputé à Lille
  26. Match disputé à Amiens
  27. Match disputé à Cholet
  28. Match disputé à Blois
  29. Match disputé à Saint-Brieuc
  30. Match disputé à Saint-Denis
  31. Match disputé à Amiens
  32. Match disputé à Amiens
  33. Match disputé à Boulogne-sur-Mer
  34. Commune de Martinique
  35. En raison de la tragédie qui a eu lieu à Bastia, la FFF a décidé que la finale de la Coupe de France ne serait pas jouée et que pour la première fois de l'histoire, le trophée de cette épreuve ne serait donc pas décerné. Monaco avait pourtant obtenu sa place en finale.
  36. Match disputé à Lens