Parti communiste de Grèce

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Parti communiste de Grèce
(el) Κομμουνιστικό Κομμα Ελλάδας
Image illustrative de l’article Parti communiste de Grèce
Logotype officiel.
Présentation
Secrétaire général Dimítris Koutsoúmbas
Fondation
Siège 145 Leof. Irakliou 142 31 Athènes (Néa Ionía), Grèce
Journal officiel Rizospastis
Organisation étudiante Panspoudastiki (en)
Organisation de jeunesse Jeunesse communiste de Grèce (en)
Organisation syndicale Front militant de tous les travailleurs
Positionnement Gauche[1],[2] à extrême gauche[3],[4],[5],[6],[7],[8]
Idéologie Communisme[9]
Marxisme-léninisme[9]
Euroscepticisme[10],[11],[12],[13]
Affiliation européenne INITIATIVE
Groupe au Parlement européen Non-inscrits[13]
Affiliation internationale Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers
Séminaire communiste international
Couleurs Rouge
Site web kke.gr
Représentation
Députés
15  /  300
Périphéries
48  /  703
Députés européens
2  /  21
Maires
1  /  332

Le Parti communiste de Grèce (en grec Κομμουνιστικό Κομμα Ελλάδας / Kommounistiko Komma Elladas, abrégé usuellement en français en KKE) est un parti politique de gauche ou d'extrême gauche grec fondé en 1918. Jusqu'en 1974, le Parti communiste de Grèce a été, sauf durant de courtes périodes, un parti illégal.

À partir des années 2000, il obtient entre 4,5 et 8,2 % de votes aux élections législatives grecques, lui valant entre 11 et 26 députés sur les 300 que compte le Parlement grec. Son émanation syndicale est le Front militant de tous les travailleurs (PAME).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines (1918-1924)[modifier | modifier le code]

Le , Abraham Benaroya fonde le Parti socialiste travailliste de Grèce, le SEKE (Σοσιαλιστικό Εργατικό Κόμμα Ελλάδας). Le premier comité central est composé de N. Dimitratos, D. Ligdopoulos, M. Sideris, A. Arvanitis et S. Kokkinos.

Lors de son deuxième congrès, le , le SEKE décide de rejoindre la Troisième Internationale et devient le SEKE-K. Son nouveau comité central est composé de N. et P. Dimitratos, Y. Kordatos, G. Doumas et M. Sideris. Lors du troisième congrès extraordinaire de 1924, le SEKE-K prend le nom de KKE et adopte le marxisme-léninisme ainsi que le centralisme démocratique comme éléments fondamentaux de sa doctrine.

Les débuts (1924-1941)[modifier | modifier le code]

La République (1924-1935)[modifier | modifier le code]

La monarchie est abolie en 1924. les communistes votent pour l'établissement de la république, mais les partis libéraux ne parviennent pas à établir la stabilité. Le coup d'État du général Pangalos le ouvre pour le KKE une période de clandestinité jusqu'au rétablissement de la démocratie en 1926, qui permet au parti d'obtenir dix élus au Parlement.

Le KKE est rapidement de nouveau confronté à la répression : « En 1929, si vous lisiez un journal de gauche ou si vous aviez des conversations sur l’idéologie, c’était considéré comme un crime, rappelle l'universitaire Seraphim Séfériades. Une loi spéciale a été créée pour punir toute action, discussion ou propagation d’idées liés au socialisme. Ce contexte a contraint le KKE à être un petit parti soumis à une forte pression[14]. »

Jusqu'en 1935, la politique du KKE suit fidèlement les évolutions de l'Internationale communiste : « classe contre classe », front uni, front populaire antifasciste. Ce dernier se traduit par la signature d'un accord avec le Parti agraire, le Parti socialiste et le Parti ouvrier social-démocrate.

Le retour de la monarchie et la dictature (1935-1941)[modifier | modifier le code]

Le retour du roi n'apporte pas non plus de solution. Aux élections de , le Front uni emporte 15 sièges, mais en , le gouvernement est confié à Ioannis Metaxas qui instaure un régime dictatorial, sans aucun parti, la « troisième civilisation grecque ». Tous les partis sont donc interdits, mais le KKE s'adapte à la vie clandestine malgré ses difficultés alors que les partis « bourgeois » sont totalement désorganisés. Le KKE est donc avantagé lorsque le pays est occupé en 1941.

La Seconde Guerre mondiale et ses suites (1941-1946)[modifier | modifier le code]

La résistance : l'EAM-ELAS[modifier | modifier le code]

La résistance intérieure s'organise rapidement en différents mouvements : l'EDES, l'EKKA, et surtout l'EAM (Front de libération nationale) qui est une émanation du KKE, ainsi que sa branche militaire, l'Armée populaire de libération nationale grecque (ELAS). La résistance communiste se manifeste au bout de quelques jours d'occupation d'Athènes avec l'action de Manólis Glézos et Apóstolos Sántas sur l'Acropole.

L’EAM-ELAS représente de loin la principale organisation de résistance en Grèce[15].

L'auto-administration des régions libérées[modifier | modifier le code]

À partir de 1943, de très vastes régions ne sont plus réellement contrôlées par les occupants, mais directement administrées par l'EAM. Dans ces régions, les conceptions socialistes ne sont pas mises en pratique : pas de réforme agraire ni d'appropriation collective des moyens de production (une même circonspection quant à la socialisation des biens se retrouvera lors de la guerre civile). Est mise en place une forme d'auto-administration qui fait partie de la tradition grecque : d'abord au niveau communal, ultérieurement au niveau des provinces puis des préfectures. Les institutions sont l'assemblée générale (hommes et femmes de plus de 17 ans), les commissions populaires, le Tribunal populaire. Cette auto-administration est tout à fait adaptée dans le cadre du conflit, puisque le pouvoir central appartient à l'occupant, mais irait à l'encontre du principe communiste de la centralisation au cas où le KKE arriverait au pouvoir après la guerre[16].

L'EAM dans les villes[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne les villes, l'EAM intervient clandestinement, mais détient une influence énorme sur leur population et est en mesure de lancer des mouvements sociaux importants (grèves) ou des actions de sabotage perturbant gravement la machine militaire allemande. L'EAM lutte aussi efficacement contre la bulgarisation dans la zone attribuée à la Bulgarie (Thrace, Thasos, Samothrace).

La montée en puissance de l'EAM dans la résistance[modifier | modifier le code]

Les relations avec les autres mouvements de résistance sont parfois tendues, voire conflictuelles. En , l'Italie de Badoglio signe un armistice avec les Alliés. En Grèce, cela aboutit à la livraison de l'armement italien à l'ELAS[17], dont la prédominance est ainsi accentuée. Rapidement, l'EKKA est neutralisée et l'EDES est cantonnée en Epire.

Un épisode extérieur essentiel est la Conférence de Téhéran (), au cours de laquelle Churchill et Staline auraient échangé la Pologne contre la Grèce : l'une destinée à passer dans la sphère d'influence soviétique, l'autre dans la sphère britannique. Le gouvernement britannique décide alors d'affaiblir l'influence de l’EAM hors des frontières grecques en renvoyant ses représentants auprès du gouvernement en exil, tout en traçant l’esquisse de ce qui sera le plan Manna : l’envoi d’un corps expéditionnaire en Grèce lors du retrait des troupes allemandes. Les agents britanniques déployés en Grèce reçoivent pour mission de nuire à l’ELAS. Ils tentent de recruter ses partisans en leur proposant de l'argent, financent les petites organisations concurrentes, y compris certaines « nationalistes » versant parfois dans la collaboration avec l'occupant nazi[15].

La libération : le conflit avec les Britanniques (1944-1945)[modifier | modifier le code]

En 1944, les Britanniques et l'EAM préparent l'après-libération. En , l'EAM crée le Comité politique de libération nationale (PEEA), ou « gouvernement des montagnes », pour administrer les zones libérées. Celui-ci organise des élections pour un Conseil national (Parlement). Churchill décide de s'appuyer sur la monarchie, bien qu'elle soit discréditée. L'armée grecque de l'étranger (40 000 hommes) est épurée à la suite de mutineries pro-EAM, (20 000 déportations en Afrique du Nord[18]). Des négociations ont lieu, mais l'EAM n'exploite pas sa position de force à l'intérieur, consentant des concessions considérables (conférence du Liban le , accord de Caserte en septembre).

La libération de la Grèce, à partir de l'automne 1944, s'accompagne effectivement de l'arrivée des troupes britanniques, en particulier le détachement qui débarque à Athènes au moment du départ des Allemands le .

Une fois le pays libéré, la situation politique reste très tendue. Installées le dans la capitale, les autorités britanniques exigent le désarmement de l’ELAS, alors même que des miliciens armés en partie issus des bataillons de sécurité circulent dans la capitale, persécutant les résistants. Le , les rues de la capitale accueillent une manifestation massive pour réclamer la démission du gouvernement installé par les Britanniques et la constitution d’un nouveau gouvernement. Le massacre qui s’ensuit — la police ouvre le feu sur les manifestants, faisant une vingtaine de morts et plus d’une centaine de blessés — aboutit à un véritable conflit opposant l’armée britannique et l'EAM-ELAS pour le contrôle d'Athènes et du port du Pirée. Mais, en l'absence d'une action massive de l'ELAS hors de la zone de la capitale, les Britanniques l'emportent assez facilement[15].

Cet épisode se solde par le traité de Várkiza signé en , par lesquels l'ELAS est officiellement dissoute dans toute la Grèce.

La période d'après-guerre (1945-1946)[modifier | modifier le code]

Le rétablissement du gouvernement royal, sous la forme d'un régime autoritaire protégé par les Britanniques et, de plus en plus, par les Américains, place les anciens résistants dans une situation difficile ; une répression anticommuniste frappe d'anciens résistants.

La guerre civile (1946-49) et ses suites[modifier | modifier le code]

Le KKE ne peut pas accepter une telle évolution. L'intensité de l'antagonisme débouche sur la guerre civile, qui dure de 1946 à 1949.

Pendant plus de deux ans la Grèce est coupée en deux : une partie est tenue par les milices de droite et surtout par l'armée gouvernementale, l'autre par l’Armée démocratique de Grèce, officiellement fondée en (par exemple, Delphes est sous le contrôle des communistes[19]). Le KKE bénéficie dans un premier temps d'une aide venant des pays communistes, notamment de la Yougoslavie. Mais cette aide décline du fait de la rupture entre Tito et Staline en 1948 ; du reste, Staline ne tient pas vraiment à la victoire des communistes en Grèce. Le gouvernement, dirigé à ce moment par les libéraux (Sophocle Vénizelos et Geórgios Papandréou), bénéficiant du soutien américain (doctrine Truman) l'emporte donc en 1949. Cette victoire s'accompagne de nouveau d'une intense répression contre les communistes, mais aussi contre la gauche en général.

De nombreux communistes se réfugient alors dans les « pays frères » du bloc de l'Est. Mais des milliers de ses membres et cadres, arrêtés, sont emprisonnés, déportés dans les îles (bagne de Makronissos), voire torturés ou tués, ainsi Níkos Beloyánnis, un de ses leaders arrêté et exécuté en 1952. Quelques-uns des prisonniers politiques sont relâchés au cours des années 1950 (Míkis Theodorákis), mais il y en a encore un grand nombre en 1964, date de la première amnistie (limitée) réalisée par Geórgios Papandréou.

La période de l'EDA (1951-1967)[modifier | modifier le code]

Tandis que la direction du parti est installée à l'étranger (URSS, Roumanie, Bulgarie), l'organisation clandestine en Grèce va se doter d'une façade légale sous la forme de l'Union démocratique de la gauche (ΕAD) créée en 1951. Les élections de 1951 ne lui donnent aucun député et surtout permettent le retour au pouvoir de la droite avec le Rassemblement grec du général Aléxandros Papágos, parti qui devient ensuite l'ERE de Konstantínos Karamanlís. Le gouvernement de la droite est marqué par un anticommunisme encore plus systématique que celui des libéraux, désormais dans l'opposition, mais qui dans l'ensemble refusent de coopérer avec l'EDA.

L'histoire de l'EDA est marquée notamment par la personnalité de Grigóris Lambrákis, élu député en 1961 au Pirée et assassiné en à Thessalonique. Les autres personnalités connues de l'EDA sont Ilias Iliou, le poète Yánnis Rítsos, le compositeur Míkis Theodorákis.

La dictature des colonels et la scission (1967-1974)[modifier | modifier le code]

Après l'instauration de la dictature des colonels le , le KKE est interdit. Il se scinde en deux en 1968, certains communistes, opposés à la répression du Printemps de Prague, souhaitant se rapprocher de la ligne eurocommuniste suivie notamment par le Parti communiste italien. Ils prirent le nom de KKE de l'intérieur (« ΚΚΕ εσωτερικού », ou KKE esot).

Le retour à la vie légale (depuis 1974)[modifier | modifier le code]

En 1974, Constantin Caramanlis légalise le Parti communiste grec. Il se joint alors à l'EDA. Le KKE obtient à l'époque aux élections législatives, et ce jusqu'en 1989 un score tournant autour de 10 %. Dans les années 1970, le KKE refuse, au contraire du Parti communiste de Grèce (intérieur), de se joindre au courant réformateur de l'eurocommunisme, et demeure strictement aligné sur l'URSS[20]. À la fin des années 1980, le KKE et la Gauche grecque (parti issu d'une scission de l'ex-KKE esot) forment en vue des élections de la coalition Synaspismós : mais cette alliance suscite l'incompréhension d'une partie de leur électorat et se traduit par un recul dans les urnes. Le scrutin n'ayant pas permis de dégager de majorité claire, Synaspismós accepte ensuite de participer à un gouvernement tripartite avec le parti de droite Nouvelle Démocratie et le PASOK[21] : en , le KKE obtient un portefeuille ministériel dans le gouvernement de Xenophón Zolótas[22]. Cette participation gouvernementale aboutit à aggraver le trouble des électeurs communistes : la coalition subit à nouveau un recul lors des élections anticipées d'[21]. En 1991, Synaspismós se sépare du KKE pour devenir un parti politique à part entière, formé par la fusion de Gauche grecque et de différents groupes de gauche.

Après être tombé en 1993 à moins de 5 %, le KKE est remonté et ses scores évoluent entre 7 % et près de 10 % suivant les scrutins, le KKE devenant alors le troisième parti au Parlement grec.

Le KKE actuellement[modifier | modifier le code]

Aux élections législatives de , le KKE a dépassé les 8 % de voix et obtient 22 députés, confirmant ainsi sa place de troisième parti de Grèce.

Deux ans plus tard, il perd un siège aux élections anticipées mais reste la troisième force du pays.

Il dépasse les 8 % des suffrages lors des élections législatives de mai 2012, passant de 21 à 26 sièges, mais se trouve désormais loin derrière la coalition de gauche radicale SYRIZA. Lors du nouveau scrutin organisé en juin 2012, le score électoral du KKE descend à 4,5 % (12 sièges) : le parti tombe à la sixième place des formations représentées au Parlement. Il connaît en janvier 2015 une légère remontée, avec 5,47 % (15 sièges, cinquième parti au Parlement), tout en restant largement distancé par SYRIZA.

Sur le plan syndical, le Parti communiste est proche du Front militant de tous les travailleurs (PAME)[23].

Idéologie[modifier | modifier le code]

Le KKE est contre l'appartenance de la Grèce à la Communauté européenne et a aussi appelé à voter contre le traité de Maastricht ou l'élargissement de l'Union européenne.

Dans le cadre des élections législatives anticipées de 2012, le KKE propose comme programme « la conquête du pouvoir ouvrier et de l’économie populaires, le désengagement de l'Union européenne et l'annulation unilatérale de la dette, la socialisation des moyens de production, les coopératives de production populaires, la planification nationale pour l'utilisation du potentiel de développement du pays, avec le contrôle ouvrier et populaire de bas en haut ».

Certains communistes reprochent au KKE d'adhérer au concept du « socialisme dans un seul pays » développé par Staline. En effet, Aléka Paparíga dit dans ses discours que la Grèce peut mettre en place le socialisme à l'échelle nationale, pour atteindre l'autosuffisance.

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège du parti se trouve dans le quartier populaire de Perissos, en banlieue d'Athènes, dans un bâtiment construit dans les années 1980 par mille ouvriers bénévoles. Des statues de Lénine, Karl Marx ou encore Mao Zedong y sont installées, alors que la figure de Staline orne certaines assiettes[14].

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections parlementaires[modifier | modifier le code]

Résultats depuis 1926
Année Type d'élection Voix % Sièges
1926 Parlement 41 982 4,37 %
10  /  286
1928 Parlement 1,4 %
0  /  250
1929 Sénat Dans un front uni 1,7 %
0  /  92
1932 Parlement 58 223 4,97 %
10  /  254
1932 Sénat Dans un front uni 3,91
0  /  30
1933 Parlement 4,5 %
0  /  248
1935 Parlement 9,59 %[24]
0  /  300
1936 Parlement 5,8 %[24]
15  /  300
1951 Parlement EDA
vitrine légale du KKE
10,57 %
10  /  258
1952 Parlement EDA 9,55 %
0  /  300
1958 Parlement EDA 24,42 %
79  /  300
1974 Parlement 464 787[24] 9,47 %
8  /  300
1977 Parlement 480 272 9,36 %
11  /  300
1981 Parlement 620 302 10,93 %
12  /  300
1985 Parlement 629 525 9,1 %
12  /  300
Parlement 855 944[24] 13,1 %
28  /  300
Parlement 734 611[24] 11,0 %
21  /  300
1990 Parlement 677 059[24] 10,3 %
19  /  300
1993 Parlement 313 087 4,5 %
9  /  300
1996 Parlement 380 167 5,61 %
11  /  300
2000 Parlement 379 517 5,53 %
11  /  300
2004 Parlement 436 573 5,9 %
12  /  300
2007 Parlement 583 815 8,15 %
22  /  300
2009 Parlement 517 154 7,54 %
21  /  300
Parlement 531 195 8,5 %
26  /  300
Parlement 277 122 4,50 %
12  /  300
Parlement 338 138 5,47 %
15  /  300
Parlement 301 684 5,55 %
15  /  300
2019 Parlement 299 592 5,30 %
15  /  300

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Année Voix % Sièges Rang Groupe
1981 729 052 12,84
3  /  24
3e COM
1984 693 304 11,64
3  /  24
3e COM
1989 936 175[24] 14,30
3  /  24
3e CG
1994 410 741 6,29
2  /  25
4e GUE/NGL
1999 557 365 8,67
3  /  25
3e GUE/NGL
2004 580 396 9,48
3  /  24
3e GUE/NGL
2009 425 963 8,35
2  /  22
3e GUE/NGL
2014 349 255 6,11
2  /  21
6e NI
2019 302 672 5,35
2  /  21
4e NI

Références[modifier | modifier le code]

  1. Χριστόφορος Βερναρδάκης, Πολιτικά κόμματα, εκλογές και κομματικό σύστημα, Αθήνα, Σαββάλας,‎ (ISBN 978-960-445-737-3), p. 179
  2. Richard Dunphy, Contesting capitalism? Left parties and European integration, Manchester University Press, (lire en ligne), p. 103
  3. (en) Nicolò Conti, Party Attitudes Towards the EU in the Member States : Parties for Europe, Parties against Europe, Routledge, , 216 p. (ISBN 978-1-317-93656-5, lire en ligne), p. 155
  4. (en) Freedom House, Freedom in the World 2008 : The Annual Survey of Political Rights and Civil Liberties, Rowman & Littlefield Publishers, (ISBN 978-0-7425-6598-2, lire en ligne), p. 284
  5. (en) Bart van der Steen, The City Is Ours : Squatting and Autonomous Movements in Europe from the 1970s to the Present, PM Press, , 313 p. (ISBN 978-1-60486-683-4, lire en ligne), p. 75
  6. (en) David Sanders, Pedro Magalhaes et Gabor Toka, Citizens and the European Polity : Mass Attitudes Towards the European and National Polities, OUP Oxford, , 318 p. (ISBN 978-0-19-960233-9, lire en ligne), p. 86
  7. http://library.fes.de/pdf-files/id/ipa/05818.pdf
  8. (en) « [Focus] Far-left set for big gains in European Parliament elections » (consulté le )
  9. a et b (en) Wolfram Nordsieck, « Parties and Elections in Europe » (consulté le )
  10. « Grèce : quel est le rapport de force des partis politiques ? », sur lemonde.fr, (consulté le )
  11. Luna Svarrer, « From sweet to sour: Euroscepticism in Greece », sur Medium, AthensLive, (consulté le )
  12. Vasilopoulou, S. (2018). The party politics of Euroscepticism in times of crisis: The case of Greece. Politics, 38(3), 311–326. https://doi.org/10.1177/0263395718770599
  13. a et b « Statement of the Central Committee of the KKE on the stance of the KKE in the EU parliament »
  14. a et b Clémentine Athanasiadis et Elisa Perrigueur, « En Grèce, à la rencontre d’un des derniers partis staliniens d’Europe », lesinrocks.com, 23 octobre 2015.
  15. a b et c Joëlle Fontaine, « Churchill contre la Grèce », sur Le Monde diplomatique,
  16. Contogeorgis, p. 409-410.
  17. Contogeorgis, p. 407.
  18. Contogeorgis, p. 412.
  19. Cf. le récit par Jacques Lacarrière de sa visite à Delphes en 1947 dans l'Eté grec.
  20. Nikos Marantzidis, in Communist and post-communist parties in Europe, Vandenhoeck & Ruprecht, 2008, p. 246-253
  21. a et b José Gotovitch, Pascal Delwit et Jean-Michel De Waele, L'Europe des communistes, Complexe, 1992, pages 306-307
  22. Greece Installs Government of 3 Major Parties, The New York Times, 24 novembre 1989
  23. Thomas Lemahieu, « Austérité. Les Grecs n’en peuvent plus des sacrifices », sur L'Humanité,
  24. a b c d e f et g Coalition

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]