Montgaillard (Tarn-et-Garonne)

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Montgaillard
Montgaillard (Tarn-et-Garonne)
Blason de Montgaillard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Castelsarrasin
Intercommunalité Communauté de communes de la Lomagne tarn-et-garonnaise
Maire
Mandat
Sébastien Louart
2020-2026
Code postal 82120
Code commune 82129
Démographie
Gentilé Montgaillardais
Population
municipale
142 hab. (2018 en augmentation de 21,37 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 01″ nord, 0° 52′ 37″ est
Altitude 250 m
Min. 139 m
Max. 256 m
Superficie 9,5 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Garonne-Lomagne-Brulhois
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Montgaillard
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Montgaillard

Montgaillard est une commune française située dans le département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. C'est aussi une commune de l'Occitanie et elle fait partie de la province de Gascogne.

Ses habitants sont appelés les Montgaillardais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Montgaillard est un ancien village potier, situé aux marches du Gers, entre Saint-Clar (Gers) et Lavit de Lomagne (Tarn-et-Garonne).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Montgaillard est limitrophe de six autres communes dont une dans le département du Gers.

Carte de la commune de Montgaillard et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Montgaillard[1]
Poupas Balignac Lavit
Marsac Montgaillard
Castéron
(Gers)
Maumusson

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 950 hectares ; son altitude varie de 139 à 256 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3]. Elle est drainée par l'Ayroux, le ruisseau de Cameson, le Tort, le ruisseau Mano, le ruisseau Tison et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[4],[Carte 1].

L'Ayroux, d'une longueur totale de 26,1 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Espalais, après avoir traversé 10 communes[5].

Le ruisseau de Cameson, d'une longueur totale de 23,1 km, prend sa source dans la commune de Castéron et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Ayroux à Saint-Michel, après avoir traversé 13 communes[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[7]

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 754 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sérignac », sur la commune de Sérignac, mise en service en 1978[13]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[14],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 676,4 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, mise en service en 1885 et à 39 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour 1981-2010[17] à 14 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[19],[20],[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montgaillard est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[22],[23],[24]. La commune est en outre hors attraction des villes[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,9 %), zones agricoles hétérogènes (30,1 %), forêts (16 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Montgaillard est aussi une commune de l'ancien duché d'Aquitaine qui s'appela aussi duché de Guyenne. Montgaillard fut aussi à partir de 1561 une commune de l'ancienne province de Guyenne comprenant la Gascogne, la Saintonge, le Limousin, qui fut érigée en gouvernement de Guyenne avec pour siège Bordeaux.

Montgaillard est une commune du Pays de Lomagne inclus dans la Gascogne orientale dite Gascogne toulousaine. Montgaillard fit partie pendant une partie du Moyen Âge de l'ancienne Guyenne anglaise.

Le duché de Guyenne : Le nom de duché de Guyenne fut attribué au duché d'Aquitaine lorsqu'il fut amputé par les conquêtes des rois de France. Pour la première fois ce nom apparaît dans le texte du traité de Paris (1229) conclu le entre saint Louis et Raymond VII de Toulouse comte de Toulouse, qui cédait la plus grande partie du Languedoc à la France et mettait fin à la croisade des Albigeois. Faisant partie des possessions des rois d'Angleterre de 1188 à 1453, la Guyenne est réunie au domaine du roi de France après la bataille de Castillon, qui mit fin à la guerre de Cent Ans.

Montgaillard a été un gros village potier : du XVIe au début du XXe siècle, sa production était vendue dans tout le Sud-Ouest, mais aussi en Espagne et au Canada.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[28],[29].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes de la Lomagne Tarn-et-Garonnaise et du canton de Garonne-Lomagne-Brulhois (avant le redécoupage départemental de 2014, Montgaillard faisait partie de l'ex-canton de Lavit).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 1983 Louis Picard DVG  
1983 2020 Séverin Beaudonnet    
2020 En cours Sébastien Louart    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2018, la commune comptait 142 habitants[Note 5], en augmentation de 21,37 % par rapport à 2013 (Tarn-et-Garonne : +3,51 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700725776779708671655668632
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
585575567503511502413356403
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
408370319234218213197186187
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1561291039986698183112
2017 2018 - - - - - - -
144142-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[34] 1975[34] 1982[34] 1990[34] 1999[34] 2006[35] 2009[36] 2013[37]
Rang de la commune dans le département 173 151 175 183 185 186 186 176
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montgaillard fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Village fleuri et typique, il est au cœur de cinq chemins de randonnée, qui sillonnent ce coin du Sud-Ouest.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, pétanque,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Séverin de Montgaillard. Dans la petite église du village, une statue de sainte Rufine (ou Ruffine ? ) (la patronne des villages potiers) a été remise en place le . Il s'agit d'une copie, l'original ayant été dérobé il y a une vingtaine d'années.
  • Le petit Musée sur la place du village, le four des Miquelles, ainsi que deux chemins de randonnée (entre autres ...) : le chemin des potiers, le chemin des Fontaines.
  • La plaque commémorative inaugurée le en présence du maire, Séverin Beaudonnet, du conseiller général, Francis Garrigues, d'André Dupuy, historien, et de membres de la famille de Percin. Cette plaque commémorative se trouve scellée sur ce qui reste de l'ancien mur d'enceinte du château fort de Montgaillard, qui appartenait à la famille de Percin lorsqu'il fut démantelé en 1638 sur ordre du cardinal de Richelieu.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé d'or à la tour d'azur donjonnée de trois tourelles soudées aussi d'or, et de gueules au lion d'or couronné d'une couronne de vicomte du même.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Montgaillard, Histoire de Bretagne.
  • Jean-Yves Carluer, professeur d'histoire à l'Université de Bretagne occidentale, et Erwan Chartier, journaliste à la revue bretonne ArMen.
  • Nobiliaires de Gascogne.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[10].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Montgaillard » sur Géoportail (consulté le 1 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  4. « Fiche communale de Montgaillard », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  5. Sandre, « l'Ayroux »
  6. Sandre, « le Ruisseau de Cameson »
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  10. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station Météo-France Sérignac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Montgaillard et Sérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Sérignac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Montgaillard et Montauban », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Montgaillard », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « Liste des ZNIEFF de la commune de Montgaillard », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Liste des espaces protégés sur la commune de Montgaillard », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  29. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  35. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).