Les Jeunes Républicains

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Les Jeunes Républicains
Image illustrative de l'article Les Jeunes Républicains
Logotype officiel.
Présentation
Président Vacant
Fondation 2002
2015 (nouveau nom)
Siège 238 rue de Vaugirard
75015 Paris
Secrétaire général Matthieu Ellerbach
Positionnement Centre droit à droite
Idéologie Gaullisme[1],[2],[3],
Conservatisme[4],[5]
Libéralisme[6],[7],[8],[3]
Fédéralisme européen[4],[3]
Affiliation européenne Jeunes du Parti populaire européen
Couleurs Bleu et Rouge
Site web http://jeunesrepublicains.com/

Les Jeunes Républicains (anciennement Jeunes Populaires) est le mouvement de jeunesse du parti politique français Union pour un mouvement populaire puis Les Républicains.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Logo en 2003.
Logo de 2003 à 2015.

Lors de la création de l'UMP, en 2002, la question est posée d'une structure politique pour prendre la suite des Jeunes RPR.

En février 2003 les Jeunes Populaires sont officiellement créés par Alain Juppé, alors président de l'UMP. À sa tête, il nomme l'ancienne responsable des Jeunes avec Alain Madelin, Marie Guevenoux. De novembre 2002 à février 2003, la transition fut prise en charge par Michaël Bullara, le dernier secrétaire national du RPR chargé de la jeunesse.

À l'été 2004, lors de l'université d'été d'Avoriaz, alors qu'Alain Juppé vient de démissionner de la présidence de l'UMP, Marie Guevenoux mit en place un règlement intérieur qui fut validé par les nouveaux élus du Conseil national des jeunes. Au même moment, elle se fit également élire présidente des Jeunes Populaires pour une durée de deux ans par le même Conseil national (par 68 % des voix, avec 92,5 % de participation, face à son adversaire, Mathieu Teillet).

Ce changement de statuts a permis aux Jeunes Populaires de devenir membres à part entière du YEPP (Youth of the European People's Party), la branche jeune du Parti populaire européen (PPE). Par le passé, en raison de l'aspect non-démocratique de la nomination d'un responsable, les Jeunes Populaires n'étaient que des observateurs dans cette organisation.

La campagne pour la présidentielle de 2007[modifier | modifier le code]

Nicolas Sarkozy saluant les Jeunes Populaires lors du meeting de Strasbourg, le 21 février 2007.

En novembre 2004, Nicolas Sarkozy prend la tête de l'UMP et le changement de président devient inévitable aux yeux des sarkozystes, Marie Guevenoux étant une proche d'Alain Juppé. Au début de l'année 2005, Marie Guevenoux met un terme à son contrat de travail avec l'UMP et remet sa démission de son poste de présidente lors de l'université d'été de La Baule en septembre 2005.

Fabien de Sans Nicolas devient le nouveau président des Jeunes Populaires. Marie Guevenoux ayant été élue pour deux ans, c'est un président d'intérim qui est désigné pour un an par le Bureau national des Jeunes Populaires. Fabien de Sans Nicolas est alors membre du Bureau national des Jeunes Populaires et ancien responsable des jeunes de la fédération de l'Isère, proche d'Alain Carignon. Il est soutenu pour la présidence des Jeunes Populaires par Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux. Il est élu à l'unanimité du Bureau national.

En août 2006, Fabien de Sans Nicolas seul candidat à sa succession est réélu président pour deux ans par 89 % des voix avec 62 % de participation du Conseil national.

Les Jeunes Populaires prennent part à la campagne pour l'élection présidentielle de 2007, fournissant leur force militante à l'UMP. Un comité de soutien, « Les jeunes de France avec Sarkozy », est créé. Un meeting, regroupant près de 10 000 jeunes selon les organisateurs, fut organisé au Zénith de Paris en mars 2007.

Un nouveau président[modifier | modifier le code]

Président à partir de 2005, Fabien de Sans Nicolas ne peut se présenter à sa propre succession, atteint par la limite d'âge. De nombreuses candidatures se font jour : Benjamin Lancar, Matthieu Guillemin, Aurore Bergé et Louis-Alexandre Osinski.

Après une controverse interne relayée par plusieurs journaux, les listes des trois principaux protagonistes fusionnent, Aurore Bergé et Matthieu Guillemin décidant finalement de se joindre à Benjamin Lancar. Le 24 août 2008, avec 54 % de participation du Conseil national des Jeunes Populaires, ce dernier est élu président par 75 % des voix face à Louis-Alexandre Osinski[9].

À l'été 2010, Benjamin Lancar est candidat à sa succession malgré un bilan critiqué par ses détracteurs, qui l'accusent de verrouiller sa réélection[10]. Des fraudes en sa faveur sont dénoncées lors de l'élection des CNJP, et deux actions en annulation ont été déposées, provoquant un rappel à l'ordre de la part du sénateur Patrice Gélard, président de la commission de contrôle aux élections internes de l'UMP[11]. L'élection d'un conseiller national dans le département de Seine-Saint-Denis a été annulée par la justice[12]. Il est réélu le 22 août 2010 avec 78,20 % des voix.

Vacance de la présidence et transition avec un nouveau parti[modifier | modifier le code]

Benjamin Lancar démissionne en décembre 2012, à la suite de son admission à l’ENA. Une élection pour la présidence des Jeunes Populaires était de toute manière prévue après le Congrès de l'Union pour un mouvement populaire de 2012, qui se tenait en novembre (à l’origine, elle était prévue avant, en juillet). Néanmoins, la contestation des résultats du scrutin entre Jean-François Copé et François Fillon et la direction provisoire mise en place jusqu’à une prochaine élection qui aura lieu en septembre 2013, la présidence des Jeunes Populaires est pour l'instant vacante et l'élection reportée sine die. Les candidats putatifs à la présidence des Jeunes sont pour le moment le pro-Copé Jonas Haddad et les pro-Fillon Aurore Bergé, Mahmoud Tall, Michaël Vaqueta et Mickaël Camilleri[13].

Début 2014 est mise en place une direction collégiale transitoire jusqu'à l'élection d'un nouveau président des Jeunes (date non précisée), où prennent place[14] :

  • Guillaume Blanchard (RDJ de Seine-et-Marne)
  • Augustin Bœuf (RDJ de Seine-Maritime)
  • Pierre-Henri Bovis (maire-adjoint d'Achères - Yvelines)
  • Marine Brenier (RDJ des Alpes-Maritimes)
  • Matthieu Dap (RDJ de Meurthe-et-Moselle)
  • Pierre-Henri Dumont (maire de Marck)
  • Fabrice Durand (RDJ des Bouches du Rhône)
  • Clément Forestier (RDJ des Hauts-de-Seine)
  • Sophie Fraissignes (déléguée nationale Jeunes Pro)
  • Jonas Haddad (secrétaire national de l'UMP chargé de l'entrepreneuriat)
  • Sébastien Leblanc (secrétaire départemental adjoint de la fédération du Nord)
  • Pierre Liscia (responsable des Jeunes pop du 18e arrondissement de Paris)
  • Florian Maître (RDJ Savoie)
  • Marie-Astrid de Montmarin (RDJ des Yvelines)
  • Robin Réda (RDJ de l'Essonne, maire de Juvisy-sur-Orge)
  • Bastien Régnier (conseiller national - conseiller municipal délégué à Pornic)
  • Émilie Rochefort (RDJ du Calvados)
  • Elsa Schalck (RDJ du Bas-Rhin)
  • Andrea Ségura (RDJ de Haute Saône)
  • Stéphane Tiki (secrétaire national)
  • Nicolas Tryzna (RDJ du Val-de-Marne)
  • Jérémy Visconti (RDJ de l'Oise)

Fin 2014, Nicolas Sarkozy est élu président de l'UMP. Il ambitionne de créer un nouveau parti politique de droite d'ici quelques mois, ainsi qu'un nouveau mouvement de jeunes. Le 17 décembre 2014, le précédent bureau est confirmé dans ses fonctions et Stéphane Tiki est nommé président des Jeunes Populaires[15]. Le , après que son statut de sans-papiers a été révélé, il annonce « se mettre en congé » de la présidence du mouvement[16].

Le , le sénateur Mathieu Darnaud, 39 ans, est chargé par Frédéric Péchenard, directeur général du parti, de la direction intérimaire des Jeunes populaires[17]. Celui-ci ne prend cependant pas le poste de président du mouvement[18], auquel Nicolas Sarkozy entend réinstaller Stéphane Tiki lorsque sa situation sera régularisée[17]. Cependant, la direction du parti a annoncé son choix de faire élire le prochain président des Jeunes UMP par les adhérents du mouvement[19]. L'élection est finalement prévue pour le mois de septembre avec un dépôt des listes fin juillet. Une seule liste est déposée, menée par Marine Brenier, ce qui provoque des tensions au sein du mouvement, notamment concernant le verrouillage de l'élection[20]. Marine Brenier est officiellement élue présidente le 9 septembre, dans un contexte de forte abstention (77,1 %) et avec près d'un tiers de votes blancs[21].

Un remaniement du bureau national des Jeunes Républicains a lieu en février 2017, qui est critiqué par plusieurs militants, évoquant une « purge », un « déni de démocratie » ou encore « une chasse aux sorcières »[22],[23].

Le 11 juillet 2017, Marine Brenier est démise de ses fonctions de présidente des Jeunes Républicains, notamment en raison de son rapprochement avec Emmanuel Macron et du fait que, statutairement, elle est trop âgée pour être encore membre du mouvement de jeunesse LR[24].

Historique des présidents[modifier | modifier le code]

Résultats des élections à la présidence

  • Septembre 2004 : Marie Guevenoux 68 % / Mathieu Teillet 32 % (participation : 92,5 % des Conseillers nationaux)
  • Août 2006 : Fabien de Sans Nicolas 89 % (participation : 62 % des Conseillers nationaux)
  • Août 2008 : Benjamin Lancar 75 % / Louis-Alexandre Osinski 25 % (participation : 54 % des Conseillers nationaux)
  • Août 2010 : Benjamin Lancar 78,20 % / Aurore Bergé 11,82 % / Laurent Dubois 3,48 % / Louis Morin 2,95 % / Mike Borowski 1,90 % / Niels Verdonk 1,64 % (participation : 90,6 % des Conseillers nationaux)[30]
  • Septembre 2015 : Marine Brenier 69,69 % (22,9 % de participation)[29]

Historique des universités d'été[modifier | modifier le code]

Les universités d'été sont organisées à la fin des vacances d'été (fin août-début septembre) afin de lancer l'année de travail à venir.

Les universités d'été sont organisées tous les ans depuis 2003. Celles de 2007 et 2012, années d'élection présidentielle, n'ont pas eu lieu.

En 2009, sous l'impulsion de Benjamin Lancar, le Printemps des Jeunes Populaires (PJP) a été créé. Organisé pour sa première édition à Arras, le PJP a eu lieu pour sa seconde édition à Tours. À l'initiative des Jeunes Populaires du Nord, le PJP 2013 s'est tenu les 13 et 14 avril 2013 à Lille.

Organisation[modifier | modifier le code]

Les Jeunes Populaires rassemblent tous les adhérents UMP âgés de 16 à 29 ans. Le mouvement a, à sa tête, un président élu pour deux ans. Tous les adhérents de l'UMP de moins de 30 ans sont inscrits automatiquement chez les Jeunes Populaires. Une fois le cap des 30 ans atteint, les adhérents sont radiés du mouvement de jeunesse.

Son fonctionnement repose sur une organisation décentralisée. Ce fonctionnement est confirmé en 2004 avec l'établissement de statuts garantissant l'élection du président des Jeunes Populaires par les conseillers nationaux des Jeunes Populaires (CNJP), eux-mêmes élus par l'ensemble des adhérents.

Au niveau local cependant, les responsables départementaux jeunes (RDJ) sont nommés par le président des Jeunes Populaires en accord avec le secrétaire départemental de la fédération UMP. Un responsable départemental ne peut donc être nommé si le parti ne le souhaite pas. Inversement, le RDJ ne peut pas être nommé sur ordre du secrétaire départemental. Dans la réalité, il s'agit le plus souvent d'un accord entre les parties.

Les Jeunes Populaires ne revendiquent pas leur autonomie par rapport au parti. Fabien de Sans Nicolas déclara : « Je me suis toujours battu pour que la tentation d’autonomie ne l’emporte pas. Vous aspirez tous à avoir des responsabilités à l’UMP. »

En juin 2006, le règlement intérieur des Jeunes Populaires a été modifié, à la suite d'une proposition faite par Fabien de Sans Nicolas, approuvée à plus de 87 % des Conseillers nationaux, avec un taux de participation de 79 %. Désormais, le Conseil national sert toujours à élire le président des Jeunes populaires, et ses membres participent à l'orientation politique du mouvement au sein de commissions thématiques décentralisées. Il ne vote donc plus le plan d'action de l'année à venir, ce pouvoir étant transféré à la Commission exécutive des Jeunes populaires regroupant principalement les responsables départementaux jeunes. Dans le même temps, le Bureau national est désormais élu sur la même liste que le président.

En 2006, est créé à l'initiative de Benjamin Lancar l'UMP Grandes-Écoles, qui revendique 2 000 étudiants présents sur la très grande majorité des grandes écoles françaises.

En 2008, les Jeunes Populaires annoncent la création de quatre structures destinées aux étudiants et aux lycéens :

  • L'UMP Campus, dirigée actuellement par Pierre-Henri Bovis, rassemble les trois structures étudiantes :
    • UMP Facs, dirigée par Laurent Dubois, qui rassemble tous les étudiants en université de l'UMP.
    • UMP Filières Pro', fondée par Geoffroy Baudot, qui rassemble tous les étudiants en Filières Pro et technologiques de l'UMP, aujourd'hui sans responsable.
    • UMP Grandes-Écoles consacrée aux étudiants des grandes écoles, et grands établissements français. Fondée par l'ancien président des Jeunes Populaires, Benjamin Lancar, elle est dirigée actuellement par Charles-Henri Alloncle.
  • L'UMP Lycées, qui rassemble tous les lycéens de l'UMP.

Mouvements jeunes[modifier | modifier le code]

Depuis l'élection de la présidence de l'UMP en novembre 2012, les statuts du parti sont pleinement appliqués à l'initiative de Jean-François Copé, Président de l'UMP, élu à cette dernière. Ces statuts, reconnaissent depuis 2002 la possibilité de créer des mouvements, motions au moment de l'élection et ainsi exprimer sa plus forte sensibilité au sein du parti : gaulliste, chiracquien, sarkozyste, libéral, libéral-conservateur, chrétien-démocrate, etc.

Ces cinq mouvements sont reconnus parce qu'ayant obtenus 10 % ou plus à l'élection de novembre 2012 : La Droite Forte (de Geoffroy Didier et Guillaume Peltier), Droite Sociale (de Laurent Wauquiez), France Moderne et Humaniste (de Luc Chatel et Jean-Pierre Raffarin), Gaullisme en Mouvement (Michèle Alliot-Marie, Henri Guaino et Roger Karoutchi) et La Droite Populaire (Thierry Mariani et Lionnel Luca). Dans deux de ces mouvements sont nés des sections / mouvements jeunes reconnu(es) par le parti :

  • pour la Droite Sociale : Jeunes Droite Sociale, présidé par Mickael Camilleri, créée en 2013.
  • pour La Droite Populaire : Les Jeunes de La Droite Populaire, présidé par Pierre Gentillet, créées en septembre 2012.

Les 2 mouvements jeunes sont structurés en maillages territoriaux départementaux et régionaux : simples pour Les Jeunes de La Droite Populaire : départements et régions, types politiques et administratifs, ou plus calibrés sur les régions des élections européennes pour les Jeunes de Droite Sociale. D'autres mouvements jeunes sont en cours de constitution, notamment du côté de La Droite Forte et de Gaullisme en Mouvement, au travers de sa composante du Chêne de Michèle Alliot-Marie. Si ces mouvements s'intègrent pleinement dans l'organisation des Jeunes Populaires, leurs modes de fonctionnement sont autonomes et ils se gèrent en interne des mouvements concernés, notamment pour les prises de positions (tribunes ou événements), les nominations de leurs responsables, ainsi que leurs modes d'adhésions, qui imposent cependant d'être adhérent UMP - Jeune populaire.

Structure exécutive[modifier | modifier le code]

La structure exécutive est composée du président et du Bureau national.

Le président est élu par un corps électoral composé de 10 % de l'effectif des Jeunes Populaires, des grands électeurs (les conseillers nationaux des Jeunes Populaires) eux-mêmes élus.

Le président s'entoure d'une équipe : le Bureau national. Depuis 2006, le bureau est élu sur la même liste que le président et représente l'exécutif du mouvement. Il est chargé du fonctionnement du mouvement et de la formation des cadres et adhérents.

Conseil national[modifier | modifier le code]

Le Conseil national est composé de membres élus par les militants et de membres de droit. Le Conseil national représente 10 % du nombre des adhérents des Jeunes Populaires et est en quelque sorte le parlement des Jeunes Populaires. Contrairement au Conseil national de l'UMP, eu égard au trop grand nombre de membres (plusieurs milliers), il n'est que très peu réuni, la dernière édition a eu lieu à La Baule en septembre 2005.

Les membres élus sont les représentants de chaque département. Chaque département a un nombre de sièges à pourvoir proportionnel au nombre de militants à jour de cotisation, 10 % des adhérents jeunes. Les membres de droit sont les membres de l'équipe nationale, les responsables départementaux, ainsi que les membres du comité de contrôle (comité qui veille au bon fonctionnement des Jeunes Populaires). Ce Conseil national élit le président du mouvement tous les deux ans et doit donner son accord pour certaines réformes (le règlement intérieur par exemple) ou certains plans d'action au travers de votes organisés par Internet.

Représentation locale[modifier | modifier le code]

Les Jeunes Républicains sont présents dans tous les départements français. Chaque fédération départementale des Républicains a un responsable départemental (RDJ) chargé d'animer la fédération départementale pour les jeunes. Le responsable départemental est membre de droit du Conseil national des Jeunes Populaires mais également du Conseil national de l'UMP (le parlement de l'UMP).

Le Bureau national des Jeunes Populaires peut nommer un, ou le cas échéant, deux adjoints (RDJA) sauf exception avec l'accord du secrétaire départemental s'il l'estime nécessaire. De plus, le RDJ a l'entière responsabilité de l'organisation des Jeunes Populaires au sein du département. Ainsi, le mode de fonctionnement et les animations des jeunes militants sont établies par le RDJ.

Les RDJ sont nommés pour deux ans renouvelables deux fois. Quand un RDJ démissionne ou qu'un terme est mis à ses fonctions, il est remplacé de la même manière qu'il a été nommé, c’est-à-dire par le Bureau national, pour la fin de son mandat.

Des membres du Bureau national, les responsables de zone, sont chargés de veiller au bon fonctionnement des départements.

En 2009, sous l'impulsion de Benjamin Lancar, les Jeunes Populaires décident de mieux représenter les jeunes des délégations de l'UMP hors de France, et les regroupent donc au sein d'une structure: Les Jeunes Populaires de l'étranger. Son responsable est de fait le « RDJ » de la Fédération des Français de l'Etranger (FFE) de l'UMP qui regroupe les délégations UMP hors de France. Après avoir été initiée par Jean-Michel Crovesi, cette structure est aujourd'hui sous la responsabilité de Samuel Laufer, et regroupe des Jeunes Populaires résidant dans près d'une quinzaine de pays.

Galerie des présidents[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Voir aussi Les Jeunes du RPR et l'UJP (historique).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « L'UMP devient « Les Républicains », sur franceinter.fr, (consulté le 18 juin 2015).
  2. « Les Républicains » : comment Sarkozy veut dépasser la logique de parti », sur lessechos.fr, (consulté le 18 juin 2015).
  3. a, b et c (es) « Sarkozy apela a las esencias republicanas para reconquistar el poder », sur abc.es, (consulté le 18 juin 2015).
  4. a et b (en) « Hollande and Sarkozy are battling for the French Presidency — but France doesn't want either of them », sur uk.businessinsider.com, (consulté le 18 juin 2015).
  5. (en) « The ‘Republican Party’ is coming to France », sur washingtonpost.com, (consulté le 18 juin 2015).
  6. http://www.parties-and-elections.eu/france.html
  7. Causeur - Fillon, le triomphe du libéral-conservatisme - Pierre-Henri Picard - 28 novembre 2016
  8. Le Parisien - Jannick Alimi - VIDEOS. Libéral et conservateur : le programme de François Fillon pour la France - 22 novembre 2016
  9. Source : L'Express
  10. « Les manœuvres du président des Jeunes UMP pour être réélu », Mediapart, (consulté en 21 juillet 2010. accès payant)
  11. « Les jeunes de l'UMP votent dans un climat délétère », Le Monde, 21 août 2010.
  12. « UMP : soupçons de fraudes massives chez les Jeunes Pop' », Rue89, 23 juillet 2010.
  13. Anne-Laëtitia Béraud, « L'élection des Jeunes Populaires UMP reportée sine die », in 20minutes.fr, 24 janvier 2013
  14. « Bureau transitoire des Jeunes Populaires », in u-m-p.org, 8 février 2014.
  15. « UMP : Et le nouveau président des Jeunes Populaires est... », 20minutes.fr, 17 décembre 2014.
  16. «Sans titre de séjour, Stéphane Tiki « se met en congé » de la présidence des jeunes UMP» sur Le Monde
  17. a et b «Le sénateur Mathieu Darnaud prend l'intérim de la direction des Jeunes UMP», Le Monde
  18. «Nicolas Sarkozy voudrait voir Stéphane Tiki retrouver la tête des Jeunes Populaires», RTL,
  19. Tristan Quinault Maupoil, « Les futurs «Jeunes républicains» éliront leur président », lefigaro.fr, 12 mai 2015.
  20. Tristan Quinault Maupoil, « L'élection du président des Jeunes républicains avancée, Tiki écarté », lefigaro.fr, 9 juillet 2015.
  21. Tristan Quinault Maupoil, « Marine Brenier, élue présidente des Jeunes Républicains dans la douleur », lefigaro.fr, 10 septembre 2015.
  22. Étienne Baldit, « Des Jeunes Républicains crient au scandale démocratique après une réorganisation décidée par le parti », lelab.europe1.fr, 16 février 2017.
  23. Guillaume Petit, « Jeunes Républicains : un remaniement au profit des fillonistes passe mal », lci.fr, 16 février 2017.
  24. « Macron-compatible, la députée Marine Brenier démise de ses fonctions de présidente des Jeunes populaires », nicematin.com, 11 juillet 2017.
  25. Le dernier Président des Jeunes RPR fonde les Jeunes de l'UMP et en assure la transition et les premiers mois d'existence.
  26. Nommée présidente en février 2003 par la direction de l'UMP, seulement élue en septembre 2004 par le Conseil national.
  27. Assure l'intérim de septembre 2005 à août 2006 à la suite de la démission de Marie Guevenoux, puis élu en août 2006 par le Conseil national.
  28. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées L.27.C3.A9lection_des_Jeunes_populaires_UMP_report.C3.83.C2.A9e_sine_die_-_20minutes.fr.
  29. a et b Tristan Quinault Maupoil, « Marine Brenier, élue présidente des Jeunes Républicains dans la douleur » sur Le Figaro, 10 septembre 2015
  30. Jeunes UMP : Lancar largement réélu

Liens externes[modifier | modifier le code]