Jean-Michel Leniaud

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Jean-Michel Leniaud
Portrait de Jean-Michel Leniaud

Jean-Michel Leniaud en 2014.Voir et modifier les données sur Wikidata

Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata (65 ans)
à ToulonVoir et modifier les données sur Wikidata
Pays de nationalité FranceVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Formation École nationale des chartes (-), École pratique des hautes études, université Panthéon-Assas et université Paris-SorbonneVoir et modifier les données sur Wikidata
Profession Historien de l'art (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Employeur École pratique des hautes étudesVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions Officier de la Légion d'honneur (d), officier de l'ordre national du Mérite (d), commandeur des Arts et des Lettres‎ (d) et commandeur des Palmes académiques (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jean-Michel Leniaud, né le à Toulon, est un historien français de l'art.

Spécialiste de l'architecture et de l'art des XIXe et XXe siècles, il est directeur de l'École nationale des chartes de 2011 à 2016.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Fils d'un médecin de la marine[1], Jean-Michel Leniaud naît le à Toulon, dans le Var[2],[3].

Il fréquente les lycées Gambetta d'Oran, Pierre-Loti de Rochefort, Dumont-d'Urville de Toulon et Pierre-de-Fermat de Toulouse[3].

Musicien amateur, il suit les cours de la classe d'orgue de Xavier Darasse au conservatoire de Toulouse (1969-1972) et envisage des études de musicologie[1] avant de se réorienter vers l'histoire de l'art. Il poursuit alors des études d'archiviste paléographe à l'École nationale des chartes, dont il sort diplômé en 1976[2]. Sa thèse, Recherches sur Jean-Baptiste Lassus (1807-1857), archéologue et architecte, porte sur Jean-Baptiste-Antoine Lassus, dont l’église Saint-Jean-Baptiste de Belleville à Paris est le dernier chantier.

Il est également diplômé de l’École pratique des hautes études, docteur d'État en droit[4] et habilité à diriger des recherches[5] en lettres et sciences humaines.

Acteur de la conservation du patrimoine (1977-2011)[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Leniaud est un historien connu notamment pour ses travaux sur l’histoire du patrimoine et sur l’histoire de l’architecture[6].

Inspecteur puis inspecteur en chef (1989) des monuments historiques de 1977 à 1990, il est successivement conservateur régional des monuments historiques pour la région Rhône-Alpes (1979-1983), chef de la division des affaires générales et de la protection des monuments historiques (1983-1986) puis chef de la division du patrimoine mobilier (1986-1990) au ministère de la Culture où il s'occupe, entre autres, de la déconcentration des monuments historiques au niveau régional.

Il se consacre entièrement à la recherche et à l'enseignement depuis 1990, année où il est nommé directeur d'études à l’École pratique des hautes études dans la section des sciences historiques et philologiques. Il enseigne également l’histoire de l’art de l'époque contemporaine à l’École nationale des chartes comme chargé de cours (1991-1996) puis comme professeur (depuis 1996) ; et à l’École du Louvre depuis 2000[5], où il avait fondé en 1991 la classe préparatoire au concours de conservateur du patrimoine.

Ses recherches portent essentiellement sur l’architecture des XIXe et XXe siècles, sur les institutions artistiques et sur l’histoire religieuse en rapport avec les arts. Il mène également une réflexion sur la notion de patrimoine dans notre société[7]. Il a produit un œuvre considérable (voir ci-dessous). Il dirige en outre la publication des procès-verbaux de l’Académie des beaux-arts (après 1811). En 2016, dix volumes sont parus aux éditions de l’École des chartes. Il est également rédacteur en chef des Livraisons d’histoire de l’architecture, revue semestrielle.

Il a été membre de la commission nationale des monuments historiques jusqu'en octobre 2011. Il a été membre de la commission régionale du patrimoine et des sites d’Île-de-France jusqu'en 2012 et de celle de Poitou-Charentes jusqu'en 2016. En mai 2011, il est nommé président du conseil scientifique de l'Institut national du patrimoine[8].

Activités internationales[modifier | modifier le code]

Ancien consultant de l’Unesco pour le patrimoine (Laos et Niger) et expert du Conseil de l’Europe. Expert universitaire international (Milan, Montréal, Leuven). Ancien membre du collège européen de gradués EPHE/TU Dresden. Invité dans de nombreuses universités et institutions étrangères : Alba Iulia, Berne, Bologne, Bruxelles (U.L.B.), Budapest, Dresde, Florence, Fribourg, Genève, Göttingen, Lausanne, Leuven, Londres, Louvain-la-Neuve, Milan, Montréal, Naples, Norwich, Prague, Québec, Rome, Ryad, Saint-Petersbourg, Szeged, Tokyo, Toronto, Tunis, Turin, Venise, Vienne, etc.[9]

Directeur de l'École des chartes (2011-2016)[modifier | modifier le code]

Le 10 août 2011, il est nommé directeur de l'École nationale des chartes[10] pour une durée de cinq ans. En juin 2012, il a été nommé par arrêté de la ministre de la culture président de la commission du patrimoine cultuel. Cette commission n'ayant jamais été réunie par la ministre de la culture, il démissionne de cette attribution en septembre 2013[11]. La même année, il préside le jury du premier prix historique "Jean Clinquart", de l'association pour l'Histoire des Douanes (AHAD)[12]. En 2014, il a assuré le commissariat général scientifique de l'exposition Viollet-le-Duc. Les visions d'un architecte qui s'est tenue à la Cité de l'architecture et du patrimoine au Palais de de Chaillot à Paris[13],[14].

En 2016, son programme pour un nouveau mandat comme directeur de l'École nationale des chartes n'est pas retenu par les conseils de l'École[15]. Michelle Bubenicek est nommée par le président de la République pour le remplacer à compter du [16].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Lassus, 1807-1857 ou Le Temps retrouvé des cathédrales, Arts et métiers graphiques, 1980 (thèse pour le diplôme d'archiviste paléographe remaniée) (notice BnF no FRBNF34654184)
  • L'Administration des cultes pendant la période concordataire (préf. Claude Goyard), Nouvelles éditions latines, 1988 (notice BnF no FRBNF35086607)
  • Introduction aux Mémoires de l'abbé Grégoire (préf. Jean-Noël Jeanneney), Santé, 1989 (notice BnF no FRBNF35047623)
  • La Culture des sans-culottes, Paris-Presses du Languedoc, 1989 (préf. Jack Lang, avec Bernard Deloche) (notice BnF no FRBNF34313795)
  • La Sainte-Chapelle, Nathan-Caisse nationale des monuments historiques et des sites, 1991 (avec Françoise Perrot) (notice BnF no FRBNF35537624)
  • L'Utopie française : essai sur le patrimoine (préf. Marc Fumaroli), Mengès, 1992 (notice BnF no FRBNF36955788)
  • Les Cathédrales au XIXe siècle : étude du service des édifices diocésains (préf. Alain Erlande-Brandenburg), Economica-Caisse nationale des monuments historiques et des sites, 1993[17] (notice BnF no FRBNF35593319)
  • Ces églises du XIXe siècle, Encrage, 1993 (avec Chantal Bouchon, Catherine Brisac et Nadine Chaline) (notice BnF no FRBNF35576717)
  • Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle, Economica, 1993, (lire en ligne)
  • Viollet-le-Duc ou Les Délires du système, Mengès, 1994 (notice BnF no FRBNF36681221)
  • Saint-Denis, de 1760 à nos jours, Gallimard-Julliard, 1996[18] (notice BnF no FRBNF35803852)
  • Les Bâtisseurs d'avenir : portraits d'architectes : : XIXe-XXe siècle : Fontaine, Viollet-le-Duc, Hankar, Horta, Guimard, Tony Garnier, Le Corbusier, Fayard, 1998[19] (notice BnF no FRBNF37027858)
  • L'Hôtel de la préfecture et du conseil général des Yvelines, Versailles, Association pour le patrimoine d'Île-de-France, 2001 (avec Nicole de Blic, ill. Daniel Balloud) (notice BnF no FRBNF38905115)
  • Chroniques patrimoniales, Norma, 2001 (notice BnF no FRBNF37690815)
  • Les Périodiques d'architecture, XVIIIe-XIXe siècle : recherche d'une méthode critique d'analyse, École des chartes, 2001 (dir. avec Béatrice Bouvier) (ISBN 2-900791-42-1) (notice BnF no FRBNF37640970)
  • Le Livre d'architecture : XVe-XXe siècle : édition, représentations et bibliothèques, École des chartes, 2001 (dir. avec Béatrice Bouvier) (ISBN 2-900791-53-7) (notice BnF no FRBNF38889236)
  • Des palais pour les livres : Labrouste, Sainte-Geneviève et les bibliothèques, Maisonneuve et Larose-bibliothèque Sainte-Geneviève, 2002, dir. (av.-propos Nathalie Jullian) (notice BnF no FRBNF38953308)
  • Fallait-il achever Saint-Ouen de Rouen ? : débats et polémiques, 1837-1852, ASI, 2002 (notice BnF no FRBNF38880293)
  • Les Archipels du passé : le patrimoine et son histoire, Fayard, 2002 (ISBN 9782213611679) (notice BnF no FRBNF38847723)
  • Architecture, institutions et services publics, École pratique des hautes études, 2003 (éd.)
  • Charles Garnier, Monum-Le Patrimoine, 2003 (ill. Thierry Béghin) (notice BnF no FRBNF39059943)
  • Les Rivieras de Charles Garnier et Gustave Eiffel : le rêve de la raison, Imbernon, 2004 (en coll.) (notice BnF no FRBNF39298081)
  • Entre nostalgie et utopie : réalités architecturales et artistiques aux XIXe et XXe siècles, École des chartes, 2005 (dir.) (notice BnF no FRBNF40149957)
  • Historiographie de l’histoire de l’art religieux en France à l’époque moderne et contemporaine : bilan bibliographique (1975-2000) et perspectives, 2005 (dir. avec Isabelle Saint-Martin) (notice BnF no FRBNF40063614)
  • Le Palais de l'Institut : du collège des Quatre-Nations à l'Institut de France : 1895-2005, Nicolas Chaudun, 2005 (en coll.) (notice BnF no FRBNF40042331)
  • Notre-Dame de Chartres, Molière, 2006 (notice BnF no FRBNF40972773)
  • La Révolution des signes : l'art à l'église, 1830-1930, Le Cerf, 2007 (notice BnF no FRBNF40968246)
  • Vingt siècles d'architecture religieuse en France, SCEREN-CNDP, 2007
  • (mul) La Sainte-Chapelle, Le Patrimoine-Centre des monuments nationaux, 2007 (avec Françoise Perrot) (notice BnF no FRBNF41108769) Également édité en anglais.
  • Le Budget des cultes, École des chartes, 2007 (dir.) (notice BnF no FRBNF41083784)
  • Notre-Dame de Paris, Molière, 2008 (notice BnF no FRBNF41407563)
  • L’Art nouveau, Citadelles et Mazenod, 2009 (ISBN 9782850884436) (notice BnF no FRBNF42060716) Traduit en allemand et en russe.
  • (mul) Avec Bénédicte Savoy, 5, Pariser Platz à Berlin : une ambassade de légende, Paris, Éditions internationales du patrimoine, coll. « Résidences de France », , 65 p. (ISBN 978-2-9534330-2-9, SUDOC 153805188)
    Également édité en allemand.
  • La Basilique royale de Saint-Denis : de Napoléon à la République, Picard, Paris, 2012 (ISBN 978-2-7084-0919-4) (notice BnF no FRBNF42668726)
  • La Basilique Saint-Denis, Le Patrimoine-Centre des monuments nationaux, Paris, 2012 (avec Philippe Plagnieux) (ISBN 978-2-7577-0184-3) (notice BnF no FRBNF42620885)
  • Napoléon et les Arts, Citadelles et Mazenod, Paris, 2012, (ISBN 978-2850885358) (notice BnF no FRBNF42748877)
  • Droit de cité pour le patrimoine, Presses de l'université du Québec, Montréal, 2013, 303 p. (ISBN 978-2760537545)
  • Viollet-le-Duc : les visions d'un architecte (dir. avec Laurence de Finance), Norma, 2014 (ISBN 978-2-915-54266-0) (notice BnF no FRBNF44247011)
  • Le Quay d'Orsay : ministère des affaires étrangères (avec Jean Fouace et Gilles Stassart, photogr. Philippe Abergel, préf. Henri Loyrette), Paris, Éditions internationales du patrimoine, 2014 (ISBN 979-10-90756-08-3)
  • La Transmission familiale de l'esprit de service (dir. avec Pierre Jaillard et Éric Peuchot), Paris, Tallandier, 2015, 183 p. (ISBN 979-10-210-1538-8) (notice BnF no FRBNF44352088)
  • Les Fastes de la trompe (dir. avec Jean-Pierre Chaline), Paris, Tallandier, 2015, 191 p. (ISBN 979-10-210-1049-9) (notice BnF no FRBNF44469351)

Travaux scientifiques[modifier | modifier le code]

Les principaux axes de recherche de son œuvre sont les suivants[20],[21] :

  • La politique du patrimoine : Le rangement parmi le patrimoine d’artéfacts et d’éléments immatériels résulte de conventions plus ou moins non dites, que définissent en application de critères changeants certaines catégories d’acteurs, personnes ou groupes, qu’on appelle médiateurs. En France, ceux-ci sont prioritairement les agents de l’État ou formés par l’État mais, au fil du temps et surtout depuis 1980, année du patrimoine, de nouvelles catégories ont cherché à s’introduire dans le processus de définition et de conservation : ils sont issus de la société civile ou des pouvoirs locaux. Il en résulte des conflits à propos de la sélection (le « tri ») qui expliquent la polémique sur l’ « inflation patrimoniale » et sur l’opposition « Beaux-arts » versus « culture matérielle ». La dénonciation de l’ « inflation patrimoniale » doit s’interpréter comme la tentative des experts officiels pour écarter de la sphère patrimoniale la contre culture des experts issus de la société.
  • L’histoire du patrimoine : La Révolution française ne doit pas être comprise comme le moment fondateur de la prise de conscience patrimoniale mais, passé la période de privatisation des biens nationalisés, comme le moment où s’invente le processus d’étatisation qui va conduire à la fondation progressive des institutions publiques qui administrent, en France, l’histoire et le patrimoine. L’histoire du patrimoine doit, au contraire, s’analyser sous l’angle du temps long moins sous le regard de l’archéologie et de l’histoire de l’art qu’à la lumière des travaux des anthropologues. Elle met en évidence la valeur fondatrice de ce qui sert à légitimer la transmission (cendres des prédécesseurs, instruments des sacres, noms et blasons, etc.). Peu à peu émergent le concept de propriété collective et l’idée que le chef-d’œuvre a prétention à entrer dans cette propriété collective, puis le principe d’inaliénabilité sans lequel il n’est pas de propriété collective durable dans le temps.
  • L’histoire de la restauration monumentale : Veut-elle s’ériger en science ou résulte-t-elle d’une pratique qui repose sur les critères définis par les médiateurs cités en 1. ? On distingue au XIXe siècle, période fondatrice en ce domaine, la phase romantique pendant laquelle on s’emploie à conforter et enrichir les édifices en utilisant les ressources toutes nouvelles de la Révolution industrielle : mortiers artificiels, fontes et métaux divers. Puis, à partir des années 1845, la période positiviste qui, en opposant l’authenticité à la subjectivité du restaurateur, conduit à un revival de techniques et de pratiques qui avaient été oubliées au fil du temps. Viollet-le-Duc fonde l’idée que le travail du restaurateur doit conduire à la suppression des adjonctions successives pour revenir à l’état supposé originel. Les pratiques actuelles ne se sont pas sensiblement éloignées de ce dessein mais le justifient désormais au nom d’un programme de « réutilisation » des lieux.
  • L’histoire de l’architecture : Les analyses formelles issues de l’historiographie traditionnelle doivent se compléter en fonction de clés d’analyse souvent négligées : l’espace, la lumière et le son. Les évolutions des usages, lesquels s’observent sous l’angle anthropologique, impliquent celles du plan et des élévations et s’interprètent comme autant de modalités de réception de l’œuvre architecturale. La création ne peut se comprendre sans une mise en évidence de la maîtrise d’ouvrage, de la maîtrise d’œuvre, de la clientèle, de la commande et du processus par lequel le consensus social et politique s’élabore autour de celle-ci.
  • L’Art nouveau : Pour comprendre la diversité extraordinaire qui marque l’Art nouveau autant que le caractère mondial et soudain de son éclosion, il faut se référer aux spécificités culturelles et politiques du tournant du XXe siècle, à la fois cosmopolite et identitaire. L’admiration des créateurs pour les formes et les techniques primitivistes et folkloristes se conjugue avec la mondialisation des formes et des modes de production et de commercialisation.
  • Art et politique : À partir de la Révolution et, plus encore, de l’Empire sont jetés les fondements d’une philosophie politique qui justifie l’existence de l’art par le fait qu’il est appelé à véhiculer les valeurs de morale publique qui assurent la cohésion de l’État et de la société. Sont ainsi jetés les fondements de ce qu’on va appeler par la suite « l’Art public ». Ce que ses détracteurs désigneront par la suite comme le « système académique », depuis l’École des beaux-arts et le prix de Rome, l’Académie des beaux-arts et le conseil des bâtiments civils s’expliquent par ce dessein de confier aux arts le soin de concevoir le visage des institutions. Plus que les avant-gardes, c’est l’affaiblissement de la conviction que les modèles étaient à prendre pour toujours dans l’Antiquité et dans la Renaissance qui aura raison de cette construction intellectuelle.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

  • Prix Chaix-d'Est-Ange de l'Académie des sciences morales et politiques et prix d'histoire de l'architecture de l'ordre des architectes d'Île-de-France[22] pour Les Cathédrales au XIXe siècle (1993)
  • Médailles d'argent du prix Eugène-Carrière de l'Académie française pour Les Bâtisseurs d'avenir (1998) et pour Charles Garnier (2003)
  • Prix Bernier de l’Académie des beaux-arts pour Les Rivieras de Charles Garnier et Gustave Eiffel (2007)
  • Prix Houllevigue de l'Académie des beaux-arts pour L'Art nouveau (2009)[23]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Biographie sur lesechos.fr
  2. a et b Biographie sur le site de France Inter.
  3. a et b Notice dans le Who's Who.
  4. Voir diplôme de l'université de droit, d'économie et de sciences sociales de Paris, Paris 2, 10 mars 1986
  5. a, b, c, d, e et f Biographie dans EducPros, sur letudiant.fr
  6. Vincent Noce, « Jean-Michel Leniaud directeur de l’École nationale des chartes », "Portrait", Le Journal des Arts, n° 397, 20 septembre 2013
  7. Interview pour Le Monde à l'occasion des Journées du patrimoine]
  8. Arrêté du 5 mai 2011
  9. Voir rapports annuels d'activités du directeur d'études édités par la section des sciences historiques et philologiques de l'École pratique des hautes études.
  10. Décret du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche du 10 août 2011 publié au Journal officiel de la République française du 11 août 2011.
  11. Sur cette affaire, voir Entretiens avec Jean-Philippe Lecat, ministre de la culture et de la communication, 1978-1981, recueillis et présentés par Françoise Mosser, Paris, La Documentation française, 2016, p. 306, n.12
  12. « Assemblée générale de l'AHAD le 17 mai 2013 à MONTREUIL »,‎
  13. Dossier de la Cité de l'architecture et du patrimoine sur l'exposition Viollet-le-Duc, 2014
  14. Jean-Jacques Larrochelle, compte rendu de l'exposition Viollet-le-Duc, Le Monde, 3 janvier 2015
  15. « École des chartes : « Je pars avec le sentiment qu'une partie des chantiers est inachevée » (JM Leniaud) », sur newstank.fr,‎ .
  16. « Michelle Bubenicek nommée directrice de l'École à partir du 1er septembre 2016 », sur enc-sorbonne.fr,‎ .
  17. Compte rendu de Nadine Chaline, Bibliothèque de l'École des chartes, 154-2, p. 674
  18. Comptes rendus : Arnaud Timbert, Bulletin monumental, 1997, n° 155-3, p. 262-263 ; Philippe Plagnieux, 2000, 158-4, p. 378-379 ; Anne Lombard-Jourdan, Bibliothèque de l'École des chartes, 1997, vol. 155-1, p. 423-425 ; Denis Lavalle, Revue de l'art, 1997, 115, p. 75-76.
  19. Compte rendu de Françoise Hamon, Bulletin monumental, 1999, n° 157-2, p. 254 ; compte rendu de François Macé de Lépinay, Revue de l'art, n° 124, p. 92-93
  20. École pratique des hautes études
  21. Interview pour le blog sur le patrimoine de Benoît de Sagazan
  22. « Bibliothèque de l'école des chartes. 1995, tome 153, livraison 2. page 619 » (consulté le 28 avril 2015)
  23. « Actualité de l'académie des beaux arts » (consulté le 4 mai 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]