Article soupçonné de non pertinence. Cliquez pour suivre ou participer au débat.

Lycée Pierre-de-Fermat

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Lycée Pierre-de-Fermat
Généralités
Création 1567
Pays Drapeau de la France France
Académie Toulouse
Coordonnées 43° 36′ 11″ N 1° 26′ 20″ E / 43.603194, 1.43897143° 36′ 11″ Nord 1° 26′ 20″ Est / 43.603194, 1.438971
Adresse Parvis des Jacobins
BP 7013
31068 CEDEX 7 Toulouse
Site internet http://fermat.entmip.fr/
Cadre éducatif
Type Établissement public local d'enseignement (EPLE)
Proviseur Jean Bastianelli
Matricule 0310036W
Population scolaire 998 élèves (lycéens)
951 étudiants (CPGE)
Formation Lycée général (S, ES et L)
CPGE scientifiques, économiques et littéraires
Options OIB ː italien (ESABAC)
Sections européennes et orientale ː allemand, arabe et italien
Enseignement du fait européen (EFE)
Langues étudiées anglais, allemand, arabe, espagnol, hébreu, italien et portugais
latin et grec
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Toulouse

(Voir situation sur carte : Toulouse)
Point carte.svg

Le lycée Pierre-de-Fermat est un établissement d'enseignement secondaire et supérieur, situé parvis des Jacobins à Toulouse à proximité immédiate de la place du Capitole ; il occupe un espace considérable dans le centre-ville dont l'hôtel de Bernuy. Il est attenant au cloître et à l'église des Jacobins.

Le lycée compte aujourd’hui plus de 2 000 élèves dont 950 préparationnaires étudiants en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE). Ses CPGE scientifiques figurent régulièrement parmi les dix meilleures au classement national du taux de réussite aux concours d’entrée aux grandes écoles[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le lycée toulousain fut fondé en 1806, mais il succédait à des établissements d'enseignement déjà anciens.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Façade de l'hôtel de Bernuy sur la rue Gambetta, entrée de l'ancien collège des Jésuites et de l'actuel collège Pierre-de-Fermat.
Grand portail d'honneur de l'ancien collège des Jésuites, entrée des élèves de l'actuel collège Pierre-de-Fermat.

En 1566, trois anciens capitouls, Pierre Delpech, Pierre Madron et Jean de Gamoy, achètent à Antoine de Clary l'hôtel de Bernuy, construit au début du XVIe siècle le marchand et capitoul Jean de Bernuy. En échange de la vente des bâtiments des collèges de Verdales et de Montlezun, fermés après l'édit de Nantes de 1551, et de l'ancien couvent des Augustines, ils le cèdent à la municipalité toulousaine, dans le but d'y accueillir un collège confié aux Jésuites. Ceux-ci avaient dû quitter Pamiers en 1563, chassés par les protestants, et étaient logés dans l'ancien couvent des Augustines. Ils s'installent dans l'hôtel de Bernuy le 6 septembre 1566 et ouvrent le collège le 20 juin 1567[2].

Les Jésuites engagent des travaux d'agrandissement et font élever leur chapelle dans la basse-cour de l'ancien hôtel. Terminée en 1575, elle est consacrée par l'évêque d'Albi. En 1605, les capitouls font construire le grand portail du collège, décoré de leurs blasons, du blason royal et du monogramme de Jésus, qui ouvre sur la rue des Jacobins, aussi appelée rue des Jésuites (actuelle rue Lakanal). En 1648 est construite une longue galerie pour la bibliothèque du collège[3]. En 1683, les capitouls font construire une nouvelle classe de théologie et le portail de la chapelle[4].

Le collège des Jésuites compte alors jusqu'à 1 200 élèves. Il possède un internat et assure la gratuité des études. L'enseignement y est surtout littéraire.

L'expulsion des Jésuites, le 6 août 1762, transforme l'établissement en Collège royal ː le 26 mars 1763, les collèges jésuites en France sont fermés. Le 17 novembre 1764, le collège de Toulouse est agrégé à l'université[4]. Sous l'impulsion de l'archevêque de la ville, Loménie de Brienne, le collège se modernise et s'ouvre aux sciences. La bibliothèque de la ville est également créée par ses soins dans les murs du collège royal, à partir du fonds des Jésuites[5], tandis qu'est élevée la cour de l'Hémicycle, dans le style néoclassique[6].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

À la Révolution française, le collège royal subit les vicissitudes de son époque ː sur le grand portail du collège, rebaptisé Collège national en 1789, les blasons des capitouls et du roi sont martelés. Les bâtiments du collège accueille en 1790 la Société des amis de la Constitution, et en 1800, la Salle des Droits de l'Homme[7]. Le collège conserve cependant une bonne partie de son corps enseignant et fonctionne sur un mode provisoire. En 1795, il est réorganisé en École centrale du département de Haute-Garonne, époque marquée par une très grande liberté sur les plans de la pédagogie et de la discipline.

En 1802, sur l'impulsion du du consul Napoléon Bonaparte, la loi du 11 floréal an X établit des lycées dans les préfectures de chaque département. Après de nombreuses difficultés matérielles, le Lycée impérial de Toulouse est véritablement fondé en 1806. La discipline revient en force, et s'accompagne d'exercices militaires. Avec la Restauration, le lycée devient Collège royal et connaît plusieurs proviseurs ecclésiastiques. Les effectifs du lycée, durant ces premières années, restent faibles, avec moins de 600 élèves, parfois seulement 300. Le lycée se trouve pourtant bien à l’étroit, car il doit partager les bâtiments du vieil hôtel de Bernuy avec d'autres institutions ː le Cabinet d'histoire naturelle (actuel Muséum du Jardin des Plantes), la Faculté des Sciences de l'université et la bibliothèque de la ville[7].

Les effectifs progressent fortement à partir de la décennie 1860 et les bâtiments sont considérablement étendus , tandis que le Cabinet des sciences s'installe au Muséum en 1865 et la Faculté des sciences sur le site des allées Jules-Guesde[7]. Des travaux successifs d'agrandissement s'engagent ː en 1868, le bâtiment le long de la rue Gambetta est réaligné, sur les plans de l'architecte Henri Bach. En 1872, le lycée récupère les bâtiments du couvent des Jacobins, occupés depuis 1808 par l'armée, qui y avait installé une caserne de cavalerie. Le cloître sert de cour pour les élèves, tandis que les classes sont installées dans le bâtiment à l'ouest du cloître, construite en 1772, et dont la rampe de fer forgé du grand escalier fut réalisée en 1773[8]. Entre 1885 et 1889, des travaux de restauration sont réalisés par l'architecte Anatole de Baudot, qui restitue la galerie de bois du deuxième étage de la cour d'entrée qui datait de 1530.

L’Occupation[modifier | modifier le code]

La taupe en 1943.
Tract du Front national.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le lycée est une pépinière de résistants. Plusieurs professeurs sont des responsables importants de la résistance toulousaine[réf. nécessaire] : Paul Debauges, dit « Ducarre » dans la Résistance, professeur de mathématiques, Raymond Badiou, maire de Toulouse à la libération, Henri Docquiert, secrétaire de Raymond Naves, chef de l’organisation militaire dans la région et Jean-Pierre Vernant, chef départemental des FFI. Les élèves n’étaient pas en reste. Durant l’été 1942, un groupe d’élèves de Troisième et de Seconde organise des distributions de tracts. Repérés par le proviseur du lycée, M. Pinard, ils sont arrêtés, condamnés à quelques jours de prison et renvoyés du lycée[réf. nécessaire].

L’année suivante, pendant l’été 1943, des étudiants toulousains s’engagent dans la résistance parmi lesquels Jean Brugidou, Jacques Sauvegrain élèves en prépa scientifique, Edmond Guyaux... Ces deux derniers rejoignent le maquis Bir-Hakeim aux côtés d’ouvriers et combattants républicains espagnols un camp d’entraînement commandé par des officiers français à Douch dans l’Hérault. L’existence du camp est révélée aux Allemands, malgré son implantation isolée, et le 10 septembre 1943, une colonne de 200 Allemands engage le combat. Après de furieux affrontements, rapportés par le général de Gaulle dans ses Mémoires de guerre, le maquis réussit à décrocher sous la protection d’un petit groupe resté en couverture. Quatre combattants dont Edmond Guyaux, 21 ans, étudiant en classe préparatoire et Jacques Sauvegrain, récemment admis 27e à l’École polytechnique, 22 ans, sont blessés et faits prisonniers. Conduits à la prison Saint-Michel, quartier allemand, ils passent le 24 octobre devant le Tribunal militaire qui les condamne à mort. Le 9 novembre, ils sont fusillés à Bordelongue. La cour d’honneur du lycée porte leur nom.

Après la guerre[modifier | modifier le code]

Dans les années 1950, le paysage éducatif toulousain évolue, principalement sous l'effet de l'augmentation des effectifs. Le collège d'enseignement technique Berthelot devient lycée en 1952, tandis que le lycée Bellevue est créé en 1957. Cette même année, le lycée de garçons de Toulouse se choisit un nom : sur proposition du maire de la ville et ancien professeur de mathématiques, Raymond Badiou, il prend le nom du célèbre mathématicien Pierre de Fermat.

En même temps, l'ensemble du lycée est fortement restructuré à partir de 1959 par l'architecte Jean Barbut, accompagné de l'architecte des Monuments historiques Sylvain Stym-Popper, chargé de la réstauration du couvent des Jacobins[9] ː la plupart des constructions modernes datent de cette période. de nouveaux corps de bâtiment sont construits, tandis qu'une partie du bâtiment conventuel de 1772, qui masquait la façade de l'église des Jacobins, est démolie, afin d'agrandir le parvis des Jacobins. Pour la décoration du bâtiment est fait appel au ferronnier Raymond Subes, qui réalise les deux portes d'entrée du lycée sur le parvis des Jacobins[10], et aux peintres Marc Saint-Saëns et Maurice Mélat, qui réalisent les peintures sur papier du réfectoire[11]. Les travaux s'achèvent en 1968.

Après la crise de 1968, des changements ont lieu sur le plan de la discipline et la mixité est instaurée en 1973.

À partir des années 1970, la massification de l'enseignement secondaire rend le nombre des lycées toulousains insuffisant et pousse à l'ouverture de nouveaux établissements ː lycée du Mirail en 1971, lycée Jolimont en 1978, lycée des Arènes en 1991... Dans ce cadre, le lycée Pierre-de-Fermat bénéficie d'une carte scolaire favorable, puisque son secteur couvre le centre-ville, où les populations favorisées sont bien représentées, mais aussi des quartiers toulousains huppés tels que la Côte Pavée et des communes de banlieue favorisées, comme Balma[12]. Le lycée jouit alors d'une excellente réputation. Il doit cette renommée aux bons résultats obtenus par les élèves au baccalauréat, mais aussi au nombre important d'élèves qui obtiennent des orientations sélectives après le baccalauréat (en 2010, 43 % des élèves de terminale s'orientaient en CPGE, 24 % en PCEM, 3 % en BTS, 3 % en IUT et 26 % à l'université[13]). Cette situation a pour effet d'attirer un grand nombre d'élèves toulousains, qui cherchent à contourner la carte scolaire pour entrer au lycée Pierre-de-Fermat par dérogation[14],[15],[16]. D'autres stratégies de contournement sont parfois mises en place, telles que l'achat d'appartements à proximité du lycée Pierre-de-Fermat[17].

Le lycée fait cependant face à des critiques, qui portent en particulier sur l'ambiance de travail, qui serait trop tournée vers la compétition et amènerait trop de pression et une charge excessive de travail pour les élèves, dès le lycée[18],[19]. Ces exigences, qui touchent particulièrement les étudiants préparationnaires, sont pointées du doigt dans la presse, en particulier à la suite de suicides ou de tentatives de suicide d'élèves en 2002[20], en 2009[21] et en 2013[22].

Dans les années 2000, le lycée doit faire face à un nombre extrêmement élevé d'élèves, ce qui pose régulièrement des problèmes de sureffectifs ou de refus d'inscription d'élèves[23]. Les projets visent d'abord à améliorer les conditions de travail et d'enseignement par la réfection des locaux. En janvier 2007, la bibliothèque, à l'étroit, est agrandie et ouverte par de grandes fenêtres sur la cour Callet[24]. En septembre 2014, un nouveau chantier de rénovation d'un montant de 35,5 millions d'euros vise à restaurer entièrement le lycée ː en 2012, le gymnase et l'internat sont remis à neuf[25], puis les travaux sont engagés, en septembre 2014, dans le bâtiment central du lycée, qui accueille l'administration, les réfectoires et la cuisine ː les travaux devraient se poursuivre jusqu'en 2019[26]. Parallèlement, le rectorat de Toulouse décide de réduire les effectifs du lycée en renforçant la carte scolaire et en limitant drastiquement les possibilités de dérogation[27]. Cette politique a également pour but d'améliorer la mixité sociale à l'échelle de l'établissement et de la ville, en équilibrant le niveau des élèves du lycée Pierre-de-Fermat avec les deux autres lycées du centre-ville, Saint-Sernin et Ozenne[28], et en dirigeant les élèves du sud du centre-ville vers le lycée Berthelot.

En 2014, le lycée est évacué suite à la visite d'un ancien élève en tenue d'apparat de l'Ecole des Mines de Saint-Etienne, comportant un bigorne et une épée. Un agent d'entretien remarque son épée et sonne l'alarme, provoquant l'intervention de la police. Cet événement intervient suite aux mesures de sécurité prises après l'affaire Merah[29].

Enseignements[modifier | modifier le code]

Secondaire[modifier | modifier le code]

Le lycée compte douze classes de seconde générale, deux classes de première ES, une classe de première L et neuf classes de première S (puis la même répartition en terminale). Il accueille environ un millier de lycéens.

Options et spécialités[modifier | modifier le code]

Le lycée Pierre-de-Fermat est un lycée public d'enseignement général, ayant la réputation d'être un lycée scientifique. En effet, les classes scientifiques dominent dans le secondaire, en première et en terminale. De plus, le lycée abrite classes préparatoires de tout type, mais est essentiellement connu pour ses filières scientifiques (MP, PC, PSI) accueillant de nombreux élèves et obtenant généralement de bons résultats aux différents concours d’entrée.

Le lycée comporte une section OIB (Option internationale du baccalauréat) italienne, appelée ESABAC, qui prépare les élèves au baccalauréat et à son équivalent italien, l'Esame di Stato. On trouve aussi deux sections européennes en allemand et en italien, ainsi qu'une section orientale en arabe.

Plusieurs langues vivantes sont enseignées dans le cadre habituel (anglais, allemand, espagnol, hébreu, italien et portugais), ainsi que des langues anciennes (latin et grec).

Structure pédagogique[modifier | modifier le code]

Structure pédagogique du lycée pour l'année 2014-2015[30] :

Lycée
Niveau Nombre de classes Nombre d’élèves
2de 9 302
1re 10 309
Tle 12 385
Total 31 998

Classement du lycée[modifier | modifier le code]

Le lycée se classe 23e sur 36 au niveau départemental en termes de qualité d'enseignement, et 1497e au niveau national[31]. Le classement s'établit sur trois critères : le taux de réussite au bac, la proportion d'élèves de première qui obtient le baccalauréat en ayant fait les deux dernières années de leur scolarité dans l'établissement, et la valeur ajoutée (calculée à partir de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au diplôme national du brevet)[32].

Pourcentage d’admis au baccalauréat[33]
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
Fermat 99 97 99 97 98 99 99,5 97,99 98,98 98,89 97,94 96,2
Attendu académique 93 92 93 94 94
Dont mentions[34] 71 76 87 78 75,7

Concours général[modifier | modifier le code]

Nombre de lauréats au Concours général[35]
2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Nombre de lauréats 2 0 2 1 1 1 0 0 1 3

Classes préparatoires aux grandes écoles[modifier | modifier le code]

Options et spécialités[modifier | modifier le code]

Le lycée accueille environ un millier d'étudiants « préparationnaires » en CPGE. Il abrite des CPGE littéraires (une classe de Khâgne A/L, une classe de Chartes A et B), économiques et commerciales (deux classes d'ECS), et scientifiques (trois classes de MP, deux classes de PC, une classe de PSI et deux classes de BCPST).

Structure pédagogique[modifier | modifier le code]

Structure pédagogique des CPGE pour l'année 2014-2015[36] :

Filières littéraires : khâgne et chartes
Niveau Nombre de classes Nombre d’élèves
Lettres supérieures hypokhâgne AL 1 46
Première supérieure khâgne AL 1 33
Lettres supérieures chartes 1re année 1 29
Première supérieure chartes 2e année 1 32
Total 4 140
Filière scientifique : BCPST, MPSI et PCSI
Niveau Nombre de classes Nombre d’élèves
BCPST 1re année 2 94
BCPST 2e année 2 81
MPSI 3 130
PCSI 2 93
MP 2 92
PC 1 34
MP* 1 45
PC* 1 34
PSI* 1 46
Total 11 477
Filière économique et commerciale voie scientifique (ECS)
Niveau Nombre de classes Nombre d’élèves
ECS 1re année 2 83
ECS 2 1 38
ECS 2* 1 41
Total 4 160

Classement national des CPGE[modifier | modifier le code]

Le classement national des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) se fait en fonction du taux d'admission des élèves dans les grandes écoles.

En 2015, L'Étudiant donnait le classement suivant pour les concours de 2014 :

Filière Élèves admis dans une grande école Taux d'admission Taux moyen sur 5 ans Classement national Évolution sur un an
ECS[a] 21 / 86 élèves 24 % 24 % 19e
sur 95
=
Khâgne A/L[b] 2 / 35 élèves 6 % 6 % 8e
sur 41
en augmentation 9
MP / MP*[c] 29 / 113 élèves 26 % 30 % 12e
sur 114
en diminution 1
PC / PC*[d] 27 / 84 élèves 32 % 30 % 10e
sur 110
=
PSI / PSI*[e] 33 / 45 élèves 73 % 76 % 4e
sur 120
=
BCPST[f] 59 / 84 élèves 70 % 63 % 5e
sur 53
en augmentation 1
Source : Classement 2015 des prépas - L'Étudiant
  1. Sont considérées comme grandes écoles : HEC, l’ESSEC, et l’ESCP.
  2. Grandes écoles : l’ENS Ulm cinq écoles de commerce (HEC, l’ESSEC, l’ESCP, l’EM Lyon et l’EDHEC), et l’École des chartes
  3. Grandes écoles : les ENS, l’École polytechnique, les Écoles centrales de Paris et de Lyon, les Mines, les Ponts, Supaéro, Supélec et Télécom Paris.
  4. Grandes écoles : les ENS, l’École polytechnique, les Écoles centrales de Paris et de Lyon, les Mines, les Ponts, Supaéro, Supélec, Télécom Paris, l’ESPCI et Chimie ParisTech.
  5. Grandes écoles : l’École polytechnique, l’ENS Cachan, les Écoles centrales de Paris et de Lyon, les Mines, les Ponts, Supaéro, Supélec, Télécom Paris et les Arts et Métiers.
  6. Grandes écoles : les Écoles vétérinaires, les ENS, les écoles d’Agronomie de Paris, Rennes, Dijon, Bordeaux et Montpellier, l’ENGEES, l’ENSAIA, l’ENSAT, et l’ENSG).

Élèves et enseignants célèbres[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Palmarès: le classement 2014 des prépas
  2. Jules Chalande, « Histoire des rues de Toulouse », Mémoires de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de Toulouse, 12e série, tome II, Toulouse, 1924, p. 358-359.
  3. Jules Chalande, « Histoire des rues de Toulouse », Mémoires de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de Toulouse, 12e série, tome II, Toulouse, 1924, p. 359.
  4. a et b Jules Chalande, « Histoire des rues de Toulouse », Mémoires de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de Toulouse, 12e série, tome II, Toulouse, 1924, p. 360.
  5. Jules Chalande, « Histoire des rues de Toulouse », Mémoires de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de Toulouse, 12e série, tome II, Toulouse, 1924, p. 366.
  6. [state=detail_simple&tx_patrimoinesearch_pi1[niveau_detail]=N3 « hôtel de Bernuy, puis collège universitaire, actuellement lycée Pierre de Fermat »], sur le site du Patrimoine du conseil régional Midi-Pyrénées.
  7. a, b et c Jules Chalande, « Histoire des rues de Toulouse », Mémoires de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de Toulouse, 12e série, tome II, Toulouse, 1924, p. 365.
  8. Jules Chalande, « Histoire des rues de Toulouse », Mémoires de l'Académie des Sciences et Belles-Lettres de Toulouse, 12e série, tome II, Toulouse, 1924, p. 379-380.
  9. Marcel Durliat, « Sylvain Stym-Popper (1906-1969) », Cahiers de civilisation médiévale, 12e année, n°47, juillet-septembre 1969, pp. 331-332.
  10. [state=detail_simple&tx_patrimoinesearch_pi1[niveau_detail]=N3 « porte d'entrée et portail latéral : ensemble de 6 vantaux »], sur le site du Patrimoine du conseil régional Midi-Pyrénées, mis à jour le 14 janvier 2015.
  11. [state=detail_simple&tx_patrimoinesearch_pi1[niveau_detail]=N3 « ensemble de 2 œuvres peintes sur papier »], sur le site du Patrimoine du conseil régional Midi-Pyrénées, mis à jour le 14 janvier 2015.
  12. « La sectorisation reste la règle », sur l'ancien site officiel du lycée Pierre-de-Fermat, consulté le 25 juillet 2015.
  13. « L'orientation... », Bienvenue au lycée Pierre de Fermat, plaquette de présentation pour l'accueil des classes de seconde, septembre 2010.
  14. Marie-Laure de Léotard, « Quatre lycées pas comme les autres. Lycée Pierre-de-Fermat », L'Express, 24 mars 1994.
  15. Béatrice Dillies, « Pourquoi Fermat est le meilleur », La Dépêche du Midi, 24 janvier 2002.
  16. Xavier Lalu, « Toulouse : carte scolaire, le grand contournement », Carré d'infos, 20 février 2013.
  17. « La carte scolaire dope les prix : les établissements cotés stimulent la demande à Paris comme en province », Le Particulier Immobilier, n° 292, décembre 2012.
  18. Marie-Laure de Léotard, « Quatre lycées pas comme les autres. Lycée Pierre-de-Fermat », L'Express, 24 mars 1994.
  19. Cours particuliers : la course a l'excellence », La Dépêche du Midi, 27 mai 2010.
  20. Jean-Jacques Rouch et Jean-Louis Galamel, « Un étudiant se jette par la fenêtre du lycée », La Dépêche du Midi, 25 septembre 2002.
  21. C. D., « Un lycéen de Fermat se défenestre pendant le cours », La Dépêche du Midi, 10 décembre 2009.
  22. Emmanuelle Rey, « Après le suicide de deux élèves, le lycée Fermat veut tourner la page », La Dépêche du Midi, 16 avril 2013.
  23. Sylvie Roux, « Les lycées du centre-ville sont devenus inaccessibles », La Dépêche du Midi, 16 juillet 2010.
  24. « Le CDI », sur l'ancien site du lycée Pierre-de-Fermat, consulté le 25 juillet 2015.
  25. Sylvie Roux, « Découvrez le futur lycée Fermat », La Dépêche du Midi, 11 septembre 2012.
  26. Gérald Camier, « 35 millions d'euros pour Fermat », La Dépêche du Midi, 1er décembre 2014.
  27. X. H., « La carte scolaire mise en cause par les lycées des beaux quartiers », La Dépêche du Midi, 26 février 2014.
  28. Alors qu'avant 2013, la carte scolaire autorisait les familles habitant dans le centre-ville à choisir entre ces trois établissements, il s'agit d'éviter les phénomènes de mise en concurrence, en attribuant à chacun une zone définie et délimitée.
  29. Le Lycée Fermat évacué par peur d'un ancien élève
  30. [fermat.entmip.fr/lectureFichiergw.do?ID_FICHIER=1411056828685 « Structure et effectifs: second cycle »], sur le site du lycée Pierre-de-Fermat, consulté le 24 juillet 2015.
  31. Classement départemental et national du lycée
  32. Méthodologie du classement national des lycées français
  33. Selon la base de donnée de l'éducation nationale.
  34. Page des résultats sur le site du lycée Pierre de Fermat
  35. « Palmarès du Concours général des lycées et des métiers », sur Éduscol, le site de l’Éducation nationale, consulté le 21 juillet 2015.
  36. « Structure et effectifs : classes préparatoires aux grandes écoles », sur le site du lycée Pierre-de-Fermat, consulté le 24 juillet 2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Rauch (dir.), Le lycée Pierre-de-Fermat, 1806-2006, Association des anciens élèves du Lycée Pierre-de-Fermat, Fournié, Toulouse, 2006 (ISBN 2-9526123-0-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]